Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 13 sur 13 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Maison de retraite Saint-Dominique
    Maison de retraite Saint-Dominique Arcachon - 80 boulevard Deganne - en ville - Cadastre : 2012 AP 8
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Dénominations :
    maison de retraite
    Description :
    Le bâtiment ancien comprend un corps de bâtiment central (travée centrale percée par un triplet ) avec un corps de bâtiment de part et d'autre (toit à longs pans, pignon couvert, tuile mécanique) Ce bâtiment comprend un rez-de-chaussée, 1 étage carré et un étage de comble. La chapelle est située dans une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Le Métayer
    Titre courant :
    Maison de retraite Saint-Dominique
    Appellations :
    dite asile hospitalier puis maison de retraite Saint-Dominique
    Illustration :
    Portail d'entrée. Détail de la ferronnerie. IVR72_20113303517NUC2A
  • Grand Hôtel Sanitas puis Hôtel Moderne puis les Elfes puis Home des Pins puis La Rose des Sables
    Grand Hôtel Sanitas puis Hôtel Moderne puis les Elfes puis Home des Pins puis La Rose des Sables Arcachon - 4, 6 allée Lakmé - en ville - Cadastre : 2012 AH 115
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'édifice est construit vers 1902 sous le nom et l'usage de Grand Hôtel Sanitas. Une carte postale acquiert l'édifice et l'utilise comme sanatorium en 1922. L'édifice porte alors le nom de Les Elfes . Transformé en maison de repos dans les années 1950, il prend le nom de Home des Pins. En 1978 il devient un une clinique (soins de suite et réadaptation) appelée La Rose des Sables.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    château sur une carte du cours de la Garonne datée de 1759. Le procès-verbal d'estimation du château réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai séparé en deux par une longue rangée de colonnes d´un bel effet : ce chai date au moins du siècle dernier , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    Boîte 36-37 Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. Collection particulière. Château Margaux. Projet de parc : plan de Ferdinand Duprat, 1927. d'architecture et de paysage de Bordeaux, juin 2000. p. 261-269 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. p. 7-10 PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours d'agriculture de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    par un portail à piliers. En fond de cour, se trouve le cuvier dont la façade est percée de sept traités en bossage, l'ensemble étant surmonté d'un fronton triangulaire. La partie inférieure de la façade est recouverte d'un enduit jaune et séparée de la partie supérieure en pierres de taille apparentes par une corniche à modillons. A l'intérieur se trouvent les cuves en bois et un système de pont comprenant deux vaisseaux séparés par une série de colonnes d'ordre toscan. Communiquant avec ce chai, la vinothèque abrite les plus anciens millésimes conservés et la rincerie permet de nettoyer les barriques. De part et d'autre du cuvier, deux ailes abritent, à l'ouest une salle d'accueil et le chai de première permettant de fabriquer les barriques. Les angles de la cour accueillent de petits édicules, dont l'usage de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman Foster entraîne la modification de ces espaces, notamment de la tonnellerie, installée dans l'aile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Annexe :
    fut vendu en 1802 à M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, qui le paya 651000 francs (...). Le DOCUMENTATION COMPLEMENTAIRE - Collection particulière. Archives de Château Margaux.Boîte 36-37 . -7 ventose an X (26 février 1802), vente du château par Laure de Fumel au marquis de La Colonilla . (...) Vaisseaux vinaires Quatorze grandes cuves cerclées en fer, estimées à raison de 1600 f. chacune, monte entonnoirs, cinq ouillesses (?), vingt comportes et 45 bastes ensemble : 200 Deux faux ? de cuivre pour les de boeufs à cinq cent francs la paire : 3000 Deux chevaux de charrue avec la charrette et la charme domaine de château Margaux dans les communes de Margaux, Soussans, Cantenac, Arsac et Labarde (provenant de d´Argicourt, émigré). (...) la maison du cultivateur, composée d´un bâtiment à double corps de logis, à deux étages élevés, deux pavillons aux angles, entouré de fossés, en bon état, les cours et , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 23. IVR72_20103302632NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300450NUC1A Projet de parc : plan de F. Duprat, 1927. IVR72_19933300242XA Projet de parc : plan par F. Duprat, 1927. IVR72_19933300243X Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Portail d'accès à la cour et aux bâtiments de vinfication. IVR72_20103302957NUCA Cuvier, façade principale : détail de la travée centrale. IVR72_20103302934NUCA Cuvier, façade principale : détail du traitement de la pierre de taille en partie haute Cuvier : vue intérieure de la porte d'accès principale. IVR72_20103302948NUCA Cuvier : détail de la charpente. IVR72_20103302947NUCA
  • Château de Coulonges
    Château de Coulonges Montignac - Coulonge - isolé - Cadastre : 1813 B2 907 à 909 2011 AH 119
    Historique :
    Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie, puis passe dans celles de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables rondes antérieures : la forme de leurs fenêtres anciennes (des demi-croisées) percées de petits orifices de tir dans l'allège, leurs nombreuses meurtrières circulaires orientées pour le flanquement pour armes à feu de plus gros calibres (pour des arquebuses ?) et leurs latrines incorporées à chaque niveau . Par le mariage de leur fille unique Gabrielle de Sédières avec Jean-François Chapt de Rastignac en 1625, le domaine entre dans cette famille qui en fait sa résidence principale (au détriment de leur
    Référence documentaire :
    pièces 9-12 : Copie de l'hommage rendu par « Helie Gibrana, domicellus, […] hospiciam suum de pièces 14-12 : mention de « Jehan Helyas, escuier, dominus du fortalicium de Coulonges », 10 avril Permission accordée par Charles, duc d’Orléans, à Jean Elias, seigneur de Coulonges, de faire faire le guet au château de Coulonges, 1417. AD Pyrénées-Atlantiques. E 611. Inventaire des titres du château de Montignac (début XVème) Inventaire des titres du château de Montignac (début XVe) Pièces 8-144. Récapitulatif des donations faites par Jean de Bretaigne, comte de Périgord, à Jean Hélie, seigneur de Coulonges et de Chabrigniac, en 1438 et 1441 [s.d., 10 juin 1727 ?]. AD Dordogne. 2 E Pièces 3-2. Inventaire du château de Coulonges extrait de l’inventaire des possessions de la famille Chapt de Rastignac, 17 mars 1692. AD Dordogne. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac.
    Précisions sur la protection :
    Château de Coulonges (cad. B 907, 908) : inscription par arrêté du 6 décembre 1948
    Représentations :
    Trois tours qui sont les meubles héraldiques de la famille de Lastours (alliée à la famille Hélie de Coulonges par le mariage de Jean de Lastours avec Jeanne Hélie de Coulonges en 1452)
    Description :
    Situé sur le coteau dominant les étangs de Coulonges, le château est de plan quadrangulaire autour d'une cour, cantonné de tours rondes. Franchissant les fossés par un pont-levis (dont les enrayures de flèches sont encore en place dans le mur du corps nord-est), on pénètre dans la cour puis de là, à main gauche, dans le corps de logis principal (sud-est) qui se désigne immédiatement à l'attention par l'imposant pavillon qui abrite l'escalier à rampes droites le desservant. De là, on entre dans l'ancienne architectural, composé de pilastres, dosserets et corniches (en partie refaits), anime le mur où se trouve la grande cheminée et les deux portes qui la flanquent. De là, on accédait autrefois aux pièces plus privées et aux cuisines. Un second corps de logis (nord-ouest), placé à droite dans la cour, faisant face au premier, accueillait au rez-de-chaussée des écuries et des remises pour les carrosses, ouvertes par de grandes arcades en plein cintre ou en anse de panier sur la cour ; les fenêtres de l'étage s'ouvrent
    Titre courant :
    Château de Coulonges
    Appellations :
    château de Coulonges
    Annexe :
    d’un meschand tapis jaune. < [Mention marginale :] Veriffié > [article 20] Dans la chambre de Bertrand ANNEXE 2. Inventaire du château de Coulonges, s.d. (177. ?) Annexe 2 Coulonges, s.d. (XVIIIe siècle ; 177. ?) INVENTAIRE DU CHÂTEAU DE COULONGES EXTRAIT DE L’INVENTAIRE DES POSSESSIONS DE LA FAMILLE CHAPT DE RASTIGNAC. Archives départementales de la Dordogne, Périgueux. 2 E 1852/3-3, original de Rastignac] [fol. 5r°] S’ensuit l’invantaire du chasteau de Coulonges. [article 1] Premierement , dans la salle, sept de tapisserie d’Aubusson à personnages. Plus, quinse chaises tapissiers d’ouvrage avec leurs ousses de toille peinte. Plus, quatre petittes chaisses de la mesme garniture que les susd. Plus, quinse chaises de table tapissers d’une estoffe verte. Plus, une petitte table de menuiserie avec son tapis d’ouvrage. Plus, une table de buffet aussy avec son tapis d’ouvrage. Plus, un guéridon. Plus, un Bacha[1] de cuivre. Plus, une paire de landiers de fonte, une taque aussy de fonte et
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    NOTE DE SYNTHÈSE Histoire Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie. Jean Hélie obtient plusieurs donations et autorisations, d’abord de Charles, duc d’Orléans, puis de Jean de Bretagne, comte de Périgord, notamment de guet et de justice. Ces mentions suggèrent que le château de Coulonges était une place forte importante dans le conflit opposant les rois de France et la dynastie des Plantagenêt. Le domaine passe au siècle suivant dans les mains de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables commanditaires du château actuel au cours des guerres de Religion. C’est du moins ce que suggèrent la forme des fenêtres anciennes (des croisées), les
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche 23, levée en 1768. IVR72_20122401569NUC1Y Extrait du plan cadastral de 1813, feuille B2. IVR72_20122401570NUC2A La chapelle Saint-Agil avant restauration, en 1962 : il semble que la porte de la cabane en pierres voisines ait été remployée lors de la restauration. IVR72_20122401573NUC2Y Tour est vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre à appui Tour est vue à l'est : ouverture d'évacuation des latrines au pied de la tour, en fond de fossé Conduit des latrines à l'intérieur de la tour est. IVR72_20132403007NUC2A Intérieur de la tour est. IVR72_20122401592NUC2A Tour nord vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre avec allège percée d'un petit orifice de tir pour arme à feu légère. IVR72_20132403009NUC2A
  • Institut Français pour l'Exploitation de la Mer
    Institut Français pour l'Exploitation de la Mer Arcachon - 1 quai Commandant Silhouette - en ville - Cadastre : 2012 AN
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    pour le compte de l'Institut scientifique et technique des pêches Maritimes (ISTPM).
    Description :
    Le bâtiment de plan rectangulaire est construit en béton, brique et verre. Des claires-voies sur la hauteur des élévations protègent de la lumière.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Institut Français pour l'Exploitation de la Mer
    Illustration :
    Détail de l'élévation latérale droite. IVR72_20133310482NUC4A
  • Monument commémoratif Henri Martin
    Monument commémoratif Henri Martin Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - square Désiré Cordier route de Bordeaux - en village - Cadastre : 2011 D4 Non cadastré.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Monument à la mémoire d'Henri Martin, maire de la commune de 1947 à 1989, grand maître de la commanderie du Bontemps de Médoc et des Graves.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [sculpteur] Piechaud Bertrand
    Localisation :
    Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - square Désiré Cordier route de Bordeaux - en village
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Château Deganne ou casino
    Château Deganne ou casino Arcachon - 161 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 947
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le grand projet immobilier de création de la ville d'Hiver d'Arcachon fit aussi la fortune d'Adalbert Deganne. Ingénieur né dans la Marne en 1817, A. Deganne vient travailler pour la ligne de chemin de fer Bordeaux - La Teste. Il rencontre alors la jeune Nelly avec qui il se marie et qui lui apporte auquel il laisse son nom a été construit pour lui en 1853. La ressemblance avec le château de Boursault dans la Marne est évidente. La demeure emprunte des éléments du vocabulaire architectural de la Renaissance. Le château actuel est le résultat de plusieurs remaniements importants. Adalbert Deganne n'y habita presque jamais. Le prestige de sa belle demeure lui suffisait : il n'y passa d'ailleurs que ses pensionnat de jeunes filles puis il devint un casino, en 1902. Les architectes Marcel Ormières -fils d'Eugène , auteur de centaines de villas à Arcachon et Alphonse Peigne sont chargés des travaux qui sont achevés en donnant sur le Bassin. Le côté front de mer est agrandi, une salle de concert ayant été construite sur
    Référence documentaire :
    P. 87-90 BOYE Michel. Arcachon de A à Z. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2009.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'édifice est construit en pierre. Il présente un niveau de soubassement, 2 étages carrés et 1 étage de comble éclairé par des lucarnes en chien assis. Le corps de logis principal est de plan partie centrale est composée de 3 travées, elle est couverte par un toit en pavillon, avec de part et d'autre 3 autres travées. De part et d'autre de ce corps principal, un pavillon couvert par un toit en partie centrale en saillie par rapport au corps principal du logis était de plan polygonal, couverte par un toit polygonal. Le corps de logis principal est cantonné de tours (toit conique).
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 161 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 947
    Illustration :
    "Le Casino et la Plage". Carte postale vers 1911 (cachet de la Poste). (Archives privées "Le Casino de la Plage". Carte postale Collection V. Faure, vers 1900. (Archives privées "Casino de la Plage, la Salle des Fêtes". Carte postale Éditions Neurdein (début XXe s.). (Archives Ensemble de loin. IVR72_20133310476NUC4A Avenue du Général de Gaulle. IVR72_20163310418NUC4A
  • Buste : Gabriele d'Annunzio
    Buste : Gabriele d'Annunzio Arcachon - avenue du Parc allée Gabriele d'Annunzio - en ville - Cadastre : 2017 BC 109 Le buste est sur la place (non cadastrée, proche parcelle 109) Gabriele d'Annunzio (angle avenue du Parc et allée Gabriele d'Annunzio).
    Contributeur :
    Redacteur Charneau Bertrand
    Historique :
    Le 5 octobre 1958, à l'occasion du 20e anniversaire de la mort de Gabriele d'Annunzio, en souvenir de son séjour au Moulleau et pour honorer sa mémoire, un buste du poète œuvre du sculpteur Nicola d'Antino, a été inauguré en présence de Gabriel Delaunay, préfet d'Aquitaine, de Robert Kemp de l'Académie française, du représentant de M. l'Ambassadeur d'Italie, du maire et du Conseil municipal d'Arcachon. Dans réalisé en juin 1993 d'après une copie en plâtre (conservée à la marie d'Arcachon) par le sculpteur de
    Référence documentaire :
    p. 201-202 DE LUCA Bianca Dir. Il Museo d'arte "Costantino Barbella". Catalogue, Province de Chieti , 1992. DE LUCA Bianca Dir. Il Museo d'arte "Costantino Barbella". Catalogue, Province de Chieti, 1992. p. 102-103 CHARNEAU Bertrand, BARROCHE Adrienne (Photographe). Arcachon : Gironde. Bordeaux : Editions Confluences, 2016 (Visages du patrimoine en Aquitaine). CHARNEAU Bertrand, BARROCHE Adrienne
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Stade de création :
    copie de sculpture
    Description :
    Buste coupé au niveau de la base du cou ; revers sculpté, intérieur creux. Copie en résine d'un
    Illustration :
    Ensemble de face. IVR72_20163310338NUC4A
  • Villa Habana
    Villa Habana Arcachon - 16 allée Pasteur - en ville - Cadastre : 2012 AC 241
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    grande villa Brémontier et la villa Franca) ne présente pas de construction avant le début du 19e siècle . Le catalogue de l'agence de location Economic-Agence, 1927-1928 n'en fait pas mention. Elle est répertoriée dans le catalogue de l'agence Mérelle en 1940. La villa a été édifiée à la fin des années 1930.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite sur un sous-sol (moellon apparent) et comprend un rez-de-chaussée surélevé . Le toit à longs pans et croupe est couvert de tuile mécanique. L'encadrement des baies et les chaînes
    Étages :
    rez-de-chaussée
  • Eglise anglicane Saint-Thomas puis temple protestant
    Eglise anglicane Saint-Thomas puis temple protestant Arcachon - Promenade des Anglais angle, allée Anglicane - en ville - Cadastre : 2012 AC 196
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Les archives départementales de la Gironde conservent la lettre datée du 14 octobre 1875 signée de monsieur de Lobel, agent consulaire de sa Majesté britannique, demandant au maire l'autorisation de construire une église dans le quartier de la Ville d'Hiver. " Les frais de construction et d'entretien sont à la charge de la colonie ". Les anglais en villégiature à Arcachon partageaient jusqu'alors un édifice avec la communauté protestante. Le nouvel édifice placé sous la protection de saint Thomas est achevé de vitraux en 1962, les fidèles boudent le lieu. L’église Réformée achète l'église Saint-Thomas en 1974, qui devient un temple. De l'ancienne église reste au plafond l'inscription Glory to God in the highest. Mais de l'ancien temple protestant -aujourd'hui démoli mais dont on conserve les traces au sol rue du Temple- il ne reste que le clocheton à l'entrée de l'église.
    Référence documentaire :
    P. 5-10 KELLER Eliane."Une église anglicane à Arcachon (1877-1977)". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 136, 2eme trimestre 2008. P. 92-96 KELLER Eliane. "Visite du Temple d'Arcachon". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 137, 3eme trimestre 2008.
    Description :
    L'église est de plan rectangulaire. Elle est construite en moellon (enduit partiel). Le toit à longs pans est couvert de tuile mécanique. Le chevet semi circulaire est couvert par la croupe ronde du
  • Église Sainte-Jeanne-d'Arc
    Église Sainte-Jeanne-d'Arc Arcachon - 7 cours Tartas - en ville - Cadastre : 2012 AE 912, 913
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Vers 1908, à l'initiative du chanoine Bonnet, curé de Notre-Dame, la chapelle située à l'étage d'une école de Frères située cours Tartas, est utilisée en lieu de culte pour les arcachonnais du centre ville. L'abbé Lavaud, curé de 1925 à 1940, fait agrandir la nef en supprimant le plancher. Il fait aussi édifier le clocher-mur et placer une cloche. Le chanoine Besse, officiant de 1950 à 1981, fait construire
    Référence documentaire :
    PP. 45-46 BOYE Michel. Arcachon de A à Z. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2009.
    Description :
    et croupe en ardoise. La porte est en arc brisé entouré d'un décor de bossage harpé.
  • Lycée des métiers Jean-Condorcet
    Lycée des métiers Jean-Condorcet Arcachon - Avenue Roland-Dorgelès - en ville - Cadastre :
    Contributeur :
    Redacteur Charneau Bertrand
    Historique :
    architectes Michel Moga et Philippe Vacheron restructurent l'ensemble de l'établissement en 1996-1997. Le plan
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université
  • Château Talbot
    Château Talbot Saint-Julien-Beychevelle - Talbot - isolé - Cadastre : 1825 B1 34 à 41 2011 B2 134 à 137, 140
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Au milieu du 18e siècle, le château Talbot est connu sous le nom "Delage", nom de Jean-François Delage qui en est alors propriétaire et à qui l'on doit certainement la construction de la chartreuse initiale. A sa mort en 1775, ce sont ses soeurs qui en héritent : Thérèse-Eléonore Delage, épouse de Jean de Chillaud des Fieux, président au parlement de Bordeaux et Angélique-Pétronille Delage, épouse de Jean-François de Chavailles de Fougeras, conseiller au parlement. C'est l'une des filles de ces derniers, Marie-Angélique Bernardine de Chavailles, épouse de Jean-Jacques d'Aux de Lescout qui hérite du 1813 et son fils Henry-Raymond d'Aux de Lescout, devenu marquis d'Aux-Lally, s'occupe du domaine. C'est et signé "Ach. de Valmont fecit") montre le projet initial avec les deux pavillons. La photographie publiée dans l'ouvrage d'Alfred Danflou vers 1867 permet de mesurer les modifications apportées par Durand  : l'ajout du pavillon sud mais également d'une balustrade d'attique sur le corps de logis principal. La
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    piliers de portail ; haie ; allée d'arrivée
    Référence documentaire :
    Plans pour le château de M. le comte d'Aux. Papier, encre, aquarelle, par Durand, Gabriel-Joseph p. 134 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Paris : V. Masson et fils p. 142-143 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 p. 188 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux COUDROY DE LILLE, Pierre. La château Talbot à Saint-Julien-Beychevelle. Document dactylographié, [s LORBAC, Charles de. Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus p. 72-73 RIBADIEU, Henry. Les châteaux de la Gironde [...]. Paris : Dentu libraire, 1856.
    Représentations :
    V (Bertrand de Goth). Armoiries d'Yseult de Bouillé, femme d´Armand-Gérard d´Aux de Lescout, fils Armoiries d'Elisa de Lally-Tolendal, femme d´Henry-Raymond d´Aux de Lescout : d'argent à trois aigles de gueules les têtes contournées portant chacune au bec un rameau d'olivier de sinople et accosté de trois croissants figurés tournés mal-ordonnés d'azur. Cimier une aigle de l'écu. Devises : 1 - JUST AND VALIANT ; 2- INTAMINATIS FULGET HONORIBUS. Armoiries de la famille d´Aux de Lescout : D´or à trois rocs d´échiquiers de gueules, parti aussi d´or à trois fasces de gueules. La famille d´Aux de Lescout porte d´or à trois rocs d´échiquiers de gueules, et les armes d´or à trois fasces de gueules sont celles de la famille de Goth : au 13e siècle, Pierre d´Aux aurait épousé Jeanne de Goth, tante de Clément des précédents : De gueules à la croix ancrée d'argent.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ailes de dépendance en retour d'équerre, au nord et au sud, abritant chais, cuvier et logements secondaires. Le corps de logis est en rez-de-chaussée et étage de comble, flanqué au sud d'un pavillon à étage de plan carré. La façade sur jardin du logis présente 7 ouvertures, réparties selon 3 fenêtres en arcs segmentaires de part et d'autre d'une porte en plein-cintre. La toiture brisée en ardoise est dotée de lucarnes cintrées en zinc et d'une balustrade d'attique. Le pavillon présente en revanche des fenêtres à plates-bandes au rez-de-chaussée et surmontées d'une corniche à l'étage. A l'intérieur, le salon principal est doté de cheminées et de lambris en bois, avec des solives et des consoles ornées
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Extraits des ouvrages de Cocks et Féret COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1949 (11e édition). p. 188 : La superficie du domaine est maintenant de 175 hectares environ d'un seul tenant, dont 35 en vignes encépagées principalement en cabernets-sauvignons et petits-verdots. Les chais modernes sont de luxueuse tenue, et le cuvier entièrement modernisé. M. Georges Cordier, propriétaire, a de plus donné à son domaine une extension agricole remarquable qui, par sa puissante machinerie, son élevage bovin de races pures et sélectionnées, son haras de chevaux de trait de race ardennaise, fait du château Talbot une sorte de propriété modèle très visitée par , FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 2007 (18e édition ). p. 585 Cet imposant vignoble doit son nom au connétable Talbot, homme de guerre anglais défait à la bataille de Castillon. Acquis au début du XXe siècle par Désiré Cordier, il est aujourd'hui la propriété de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du rez-de-chaussée et rabat Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du premier étage (rabat Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du rez-de-chaussée, octobre Plan et élévation du principal corps de logis du château de M. le comte d'Aux, octobre 1820, G. J Restauration de l'aile sud du château de M. le comte d'Aux, élévation de la face est, G. J. Durand Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelles 34 à 41. IVR72_20113303143NUCA Photographie extraite de l'ouvrage d'Alfred Danflou, vers 1867. IVR72_20113310317NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Charles de Lorbac. IVR72_20113310249NUCA Bâtiment d'accueil et lieu de stockage. IVR72_20113303368NUCA Nouveau chai : vue intérieure, en cours de construction. IVR72_20113303388NUCA
1