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  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 21
    Historique :
    La maison daterait de la fin des années 1970 ou début des années 1980. Elle aurait été construite d'après les plans fournis par l'architecte Michel Sadirac, de l'agence d'Yves Salier et Courtois. La
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Description :
    Louens. Elles se compose d'un corps de bâtiment unique, en rez-de-chaussée, percé au sud par des baies vitrées séparées par des refends, distinguant la distribution intérieure. Au nord, des petites baies prolongement est a été adjoint un atelier-établi.
    Auteur :
    [architecte] Sadirac Michel
  • Château Gruaud-Larose
    Château Gruaud-Larose Saint-Julien-Beychevelle - Château Gruaud-Larose - isolé - Cadastre : 1825 D2 174 à 184 2011 D3 189
    Historique :
    bâtiments. Les propriétaires auraient fait appel à l'architecte Duphot pour dresser les plans des époque. Les chais ont été réaménagés en 1996 par le bureau d'architectes bordelais Mazières, avec enfants qui doivent se partager ce bien. Finalement la cour d'appel de Bordeaux ordonne le partage des les Sarget et les descendants des Balguerie, Mme de Bethman et sa sœur Mme de Boisgérard. A partir de constructions et des bâtiments. En 1867, le domaine est divisé entre le baron Sarget d'une part, et MM. Ed. et organisés autour d'une cour plantée d'arbres. Des parterres sont reconnaissables à l'est du château, ainsi qu'un potager. Le plan cadastral de 1825 indique la même disposition des bâtiments. Plusieurs illustrations permettent de reconstituer l'évolution des bâtiments. En 1835, l'album de Gustave de Galard diminutions des matrices cadastrales montrent effectivement plusieurs modifications dans les années 1870-1880 mondiale : les pierres du château auraient été utilisées pour construire la salle des fêtes de Beychevelle
    Référence documentaire :
    des châteaux. Bordeaux : Editions Sud Ouest, 2010. GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des PIJASSOU, René. Gruaud Larose. Le vin des rois, le roi des vins. Paris : Editions Stock, 1997.
    Description :
    travées, les deux travées centrales formant un léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage . Des jambes à bossage encadrent les deux travées centrales. Les baies sont dotées de corniches et d'appuis saillants soutenus par des consoles. Une rampe donne accès à une cave. La façade latérale nord balustrade. Ce déséquilibre dans le traitement des deux façades latérales s'explique sans doute par la présence du château Gruaud-Larose-Faure au sud, la séparation des domaines ayant entraîné une orientation des bâtiments vers l'est et le nord. L'intérieur de la demeure conserve des éléments de décor portant
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extraits des éditions de Bordeaux et ses vins Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins vins, vendus à la bouteille, ne sortent du château qu'avec des marques authentiques, telles qu'étampes , étiquettes, bouchons, capsules, et, en Angleterre comme en France, ils sont les heureux rivaux des Château étrangers, qui chaque année, abondent dans le Médoc, surtout à l'époque des vendanges. Une des grandes comme Alcatel Alsthom en 1993, qui investit des sommes considérables dans l'outil de vinification (cuvier bois et ciment, chais thermo-régulés, station de traitements des effluents vinicoles). Depuis 1997 par des méthodes organiques et en favorisant la lutte intégrée par le non usage de produits chimiques Archives communales, Salle des fêtes de Beychevelle, historique par Lucien Humbert, 2002 style. Le frère de Lucien Humbert (trésorier du comité des fêtes), Gabriel alors directeur chez Cordier proposa au Comité des fêtes les pierres du château à récupérer pour réaliser les piliers de la salle. C
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques. IVR72_20173301665NUCY Plan du domaine en 1823 : détail des bâtiments du château. IVR72_20113303294NUCA Plan du domaine en 1823 : extrait, récapitulatif des terres. IVR72_20113303295NUCA Château : façade principale, détail des pilastres d'angle. IVR72_20113303328NUCA Tour : façade sud, détail des dates portées. IVR72_20113303339NUCA Ancien chai à barriques : armoiries sculptées du baron Sarget (remploi ; il s'agit peut-être des armoiries qui ornaient le fronton des chais). IVR72_20113303288NUCA Nouveaux chais, niveau souterrain : détail des voûtes en béton. IVR72_20113303274NUCA Vue d'ensemble des bâtiments : côté ouest. IVR72_20113303347NUCA Vue d'ensemble des bâtiments depuis l'ouest. IVR72_20113303265NUCA
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Historique :
    ". Un chai enterré a été aménagé en 1981-1982 par l'architecte Bernard Mazières. Des réaménagements réalisé en mai 1796 mentionne les "chais et cuvier, ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai est des plus curieux du Médoc, il est grand, très élevé, peut contenir 300 tonneaux en sole, et est , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    p. 66-68 BROICHOT Christophe. Etre et paraître : bâtir des châteaux en Bordelais. Bordeaux : Ecole description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Foster Norman
    Annexe :
    allées d´entrée, bâtiments pour le logement des agriculteurs, parcs, granges, hangars, chais et cuvier , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine, jardin, terres labourables, parc des tilleuls, fontaine, lavoir, vivier, vignes hautes , moulin à vent, maison et jardin du meunier, matte de rivière au devant des dits moulin et bâtiment du l´expertise des vaisseaux vinaires, bétail et outils aratoires, à laquelle expertise nous nous , qui paraît avoir été la propriété des ducs d´Aquitaine. Au XVe siècle, il était à la famille de mètres de large, communiquant par de vastes canaux à la Gironde et ayant résisté à des sièges et à des même coup l´un des premiers crûs du Médoc, avec le premier crû des Graves. M. d´Aulède fut un homme de Fumel, qui fut évêque, et Joseph de Fumel, le plus illustre des seigneurs de Haut-Brion et de chevalier du Barry, dit comte d´Argicourt, de la famille de sa mère et qui était capitaine des Suisses du
    Illustration :
    Carte postale : Château Margaux, 1er grand Cru classé, intérieur du chai des vins nouveaux Carte postale : Château Margaux, grand chai des vins nouveaux. IVR72_20103302618NUC2A Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Cour des bâtiments de vinification : détail d'édicule disposé dans l'angle nord-est Cour des bâtiments de vinification : pompe à eau. IVR72_20103302955NUCA Abreuvoir situé le long du mur de clôture de la cour des bâtiments de vinification
  • Mairie
    Mairie Arsac - - 12 Avenue de Ligondras - en village - Cadastre : 2012 AB 670
    Historique :
    Mazières en collaboration avec Michel Apard, architecte DPLG à Bordeaux sont choisis pour la construction des nouveaux locaux, au sud de l'église.
    Description :
    diviser en trois parties : une dédiée à l'administration avec des bureaux, une autre, centrale, pour
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Apard Michel
  • Château Vincent, Relais de Margaux
    Château Vincent, Relais de Margaux Margaux - l' Ile Vincent - en écart - Cadastre : 1826 A1 5 à 10 2008 A1 14, 15, 16
    Historique :
    l'architecte Bernard Mazières. Un parcours de golf est également créé à cette époque. Un spa et un restaurant bâtiment y est présent et deux fossés permettent l'écoulement des eaux. Un château viticole y est des alluvions relativement récentes, contiennent beaucoup de sable, et produisent un vin délicat et toutefois été largement remaniés et transformés en hôtel en 1998, avec des extensions réalisées par
    Description :
    continu et séparé de l'étage par un bandeau continu. Les appuis des fenêtres de l'étage forment également bandeau. Ces dernières présentent des encadrements moulurés. Les chaînes d'angle sont harpées au rez-de pignon. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît ouvert par des baies en plein
    Auteur :
    [architecte): Piechaud Anne] Mazières Bernard [architecte] Baggio Patrick [architecte] Piechaud Anne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des nouveaux bâtiments abritant un spa. IVR72_20103300461NUCA
  • Château Lascombes
    Château Lascombes Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 D3 1223 à 1229 2008 AD 1, 2, 3, 5, 253, 254, 258
    Historique :
    ), en hérite. Des travaux sont confiés à l'architecte Louis-Michel Garros, qui propose un projet dans façade sud ouvert de baies à arc segmentaire et une partie de l'aile des chais en retour d'équerre un style néo-anglais, habituellement daté de 1875. Toutefois, les plans de l'architecte ne portent l'achat de Marquis d'Alesme Becker (14 ha) en 1919. C'est ainsi qu'il est dénommé sur des cartes postales
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde. Reflet des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. , Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au château, décembre 2015-janvier 2016.
    Description :
    bâtiment. Les anciens chais abritent aujourd'hui des locaux techniques (chaufferie, atelier, local du Situé dans le quartier de Segones et entouré d'un parc, le château est accompagné des bâtiments de . Sur le rez-de-chaussée sont greffées des extensions, l'une donnant accès au vestibule, l'autre rez-de-chaussée présentent des formes variées (bow window, à traverse et meneaux, allèges avec tables faux mâchicoulis. Les lucarnes présentent des frontons triangulaires à redents avec un motif de rond vient se greffer une tourelle circulaire avec des pierres d'attente, correspondant au pavillon prévu par pignons découverts présentent des redents. Le pignon oriental est aveugle exceptées deux baies qui encadrent le conduit des cheminées traité en ressaut. Le pignon occidental est percé en rez-de-chaussée en inox et en bois et le 4e niveau permettant l'accès au haut des cuves. Un autre bâtiment abrite les machines permettant le conditionnement et l'expédition des bouteilles. Un logement secondaire de plan
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Annexe :
    Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine, Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au Louise de Rauzan, précédé des articles du mariage, 26 août 1679. - AD Gironde, 2 E 1763. Achat du Domaine maison ("bourdieu"), chais, cuviers et toutes dépendances situés à Margaux joint un état des paiements long sur leurs rapports ; il avait reçu les 2/3 des biens de Margaux et sa sœur Anne, le tiers restant vendanges à Margaux (…) seule vende le total des vins (...)" ; en cas de pré-décès de sa fille, Anne est maison basse sans aucun meuble, environ 10 ha de vignes, pour 60.600 F (le prix des immeubles est 48.000 F) ; contient un état des vaisseaux vinaires du Domaine (vendus pour 12.600 F). AD Gironde, 3 E de 60.000 F ; comprend un état estimatif des meubles de la maison (comptant pour 7.800 F dans la ), hérite des 2 autres tiers de Anne-Valérie Lascombes, fille de Jean-François, par testament du 1er août du Domaine de Lascombes (et cahier des charges partiel de la vente), 2 juillet 1844. Explications en
    Illustration :
    Façade nord-ouest : détail de la balustrade avec ses motifs trilobés et des tables décoratives Vue d'ensemble du château et de son parc au milieu des vignes. IVR72_20103300219NUCA Vue d'ensemble du château au milieu des vignes. IVR72_20103300220NUCA Vue d'ensemble des chais. IVR72_20103300203NUCA Cuvier : deuxième niveau en rez-de-chaussée, avec en partie latérale des cuves en ciment Cuvier, deuxième niveau en rez-de-chaussée : accès au premier niveau des cuves enterrées Cuvier : vue d'ensemble du troisième niveau, partie latérale abritant des cuves en chêne Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Bâtiment situé dans la zone des expéditions. IVR72_20103300225NUCA
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 17
    Historique :
    La maison daterait du milieu des années 1980. Elle aurait été construite d'après les plans fournis par l'architecte Yves Salier, pour le compte d'un membre de la famille Bertoncello.
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Auteur :
    [architecte] Salier Yves
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 20
    Historique :
    La maison daterait de la fin des années 1970. Elle aurait été construite d'après les plans fournis
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Auteur :
    [architecte] Salier Yves
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Lycée professionnel Ambroise-Croizat
    Lycée professionnel Ambroise-Croizat Tarnos - 92 Avenue Marcel-Paul - en ville - Cadastre : 2016 AM 472;593;637;638;640
    Historique :
    , sous la direction des architectes Michel Camborde et Jean-Michel Lamaison. Le terrain de sports est aménagé en 2003 puis le duo d'architectes ajoute un internat en 2005. Enfin, une halle des sports est Depuis l'implantation d'un site sidérurgique à Tarnos en 1881 par la Compagnie des Hauts Fourneaux , Forges et Aciérie de la Marine et des Chemins de fer, la commune a connu un fort développement industriel des Forges de l'Adour est créé en 1932 au sud de l'avenue Jean Jaurès (actuel centre de loisirs). Il construit en 1991-1992, 300 mètres plus loin, sur le crassier des anciennes Forges, par la région Aquitaine conçue en 2015 par le cabinet d'architectes Andrieu Lacoste.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    , la cour inférieure est entourée par le bâtiments des enseignements généraux et les ateliers. L'entrée béton enduit ou l'essentage en aluminium des murs des ateliers. Les toitures sont en zinc, à sheds dans le cas des ateliers. Globalement, le lycée privilégie les lignes horizontales et parfois courbes Le lycée Ambroise-Croizat de Tarnos est situé au nord de la cité des Forges, sur l'ancien crassier des Forges de l'Adour. Respectant la dénivellation du terrain, il se présente sur deux niveaux : à se fait par un vaste parvis donnant accès à un hall doté d'un patio central avec des arbres. Ce hall
    Auteur :
    [architecte] Camborde Michel [architecte] Lamaison Jean-Michel
    Illustration :
    Façade ouest des ateliers IVR72_20164000165NUC2A Atelier chaudronnerie IVR72_20164000158NUC2A Intérieur de l'atelier maintenance automobile IVR72_20164000161NUC2A Intérieur de l'atelier électrotechnique IVR72_20164000157NUC2A Foyer des lycéens IVR72_20164000166NUC2A Vue aérienne du lycée avant construction de la halle des sports IVR72_20164000179NUC1A Dates de construction des différents bâtiments IVR72_20164000172NUDA
  • Abattoir
    Abattoir Saint-Sever - avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2015 AY 1 à 2
    Historique :
    La construction de l'abattoir débute en novembre 1865 selon les plans de l'architecte et agent et posés par l'entreprise Juin et Fils de Bordeaux. Un des rails a été conservé, devant la porte dans les années 1990 et reconverti en atelier municipal.
    Observation :
    L'édifice est un témoin de la diffusion des abattoirs municipaux dans les campagnes landaises à la
    Description :
    corps de bâtiments organisés autour du corps central. L'ensemble des façades est enduit. Le corps . Les ouvertures sont en plein cintre. Leur encadrement est saillant. Des bandeaux horizontaux et destinée à l'acheminement des bestiaux, communique avec le corps central.
    Auteur :
    [architecte voyer] Sorbets Jean-Marcellin
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    communauté des architectes cf. dossier IA33008214. -Reconstruction des ateliers, années 1990 [A documenter extension vers le sud des ateliers de mécanique grâce à un bâtiment à un étage, sous sheds, visiblement en Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt , de la chapelle et de la cuisine, contenant par ailleurs d'un des trois puits du petit séminaire, est de Bordeaux des terrains, cours, jardins et bâtiments de l'ancien dépôt de mendicité ; -La cession agrandie par Charles Brun, architecte, et Danjou, maître-maçon. On y place en 1857 le tombeau de l'abbé classes sont rénovées, notamment cimentées, ainsi que la cour des classes, qui, d'une prairie banale, est , 1907-1922 Lors du départ des séminaristes, les bâtiments de l'ancien petit séminaire reviennent en
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Description :
    Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous par des pierres sur lesquelles sont gravées "LYCEE TECHNIQUE DE GARCONS" (D'Welles y avait fait graver fronton triangulaire couronne cette entrée monumentale qui donne accès à une cour carrée. Des corps de du bas, portent l'appentis conçu dans la prolongation de la pente du toit. L'architecte réorganise , ce qui entraîne également une modification du percement des baies. Au centre, face à l'entrée, se par D'Welles qui en a changé le rythme des ouvertures. Il a notamment fait percer des baies plus larges que hautes. D'Welles aménage des douches dans la cour ouest, au sein de l'actuel bâtiment J et des à l'hôpital des aliénés, sur l'emprise de l'ancienne École de Santé Navale : la moitié du bâtiment terrasse. Les ateliers A et B ont remplacés ceux construits en 1932 par Jacques D'Welles à l'ouest de jour pour les ateliers en rez-de-chaussée. Il a deux étages. 4/ Les bâtiments conçus par Alain Triaud
    Auteur :
    [architecte] Hondelatte Jacques [architecte] Arsène-Henry Luc [architecte] Couchot Ernest [architecte] Lefebvre Paul [architecte] Moulinet J. R. [architecte] Olivès Jean-Marie
    Illustration :
    Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Ateliers de forge et de chaudronnerie en construction en 1932. IVR72_20183300235NUC2Y Ateliers de forge et de chaudronnerie 1932 ou 1933. IVR72_20183300236NUC2Y Atelier dédié au certificat d'aptitude de mécanicien vers 1932. IVR72_20183300239NUC2Y Stand de l'atelier d'ajustage à la foire-exposition de Bordeaux en 1932. IVR72_20183300245NUC2Y Cours de gymnastique devant l'atelier de mécanique, probablement dans les années 1940 Atelier de dessin probablement dans les années 1940. IVR72_20183300242NUC2Y Machines-outils de l'atelier de mécanique probablement dans les années 1940. IVR72_20183300244NUC2Y L'atelier d'ajustage probablement dans les années 1930-1940. IVR72_20183300238NUC2Y
  • Les chais et cuviers de Saint-Estèphe
    Les chais et cuviers de Saint-Estèphe Saint-Estèphe
    Historique :
    Wilmotte dans les années 2000, celui de Montrose par l'atelier d'architectes bordelais Mazières, entre 2007 Les chais (cuviers et espaces de stockage des barriques) datent essentiellement du 19e siècle . Quelques bâtiments (8) sont datés : la plus ancienne date inscrite est 1793 (cuvier des Ormes de Pez) ; la date 1819 figure sur l'une des portes des chais du Château de Pez. Les autres dates se concentrent à la
    Référence documentaire :
    , comme garantie du repos social : recueil uniquement consacré aux progrès de l'agriculture, des sciences et des arts qui s'y rapportent, dans la Gironde et les départements environnants..., 1857, n° 9.
    Description :
    d'un château ; ils n'ont pas fait l'objet d'un dossier spécifique. En revanche, 22 figurent dans des dossiers d'édifices étudiés, notamment les dépendances viticoles des châteaux. On distingue les cuviers fenêtre normale, afin d'être au niveau des charrettes qui apportaient le raisin. Ces cuviers sont souvent accompagnés d'un lieu de stockage des barriques, sous le même volume de toiture, sans distinction nette des l'arrière ; certains bâtiments sont également indépendants de la maison. Les dépendances viticoles des niveau de plancher pour accéder directement à la partie supérieure des cuves. Le cas de Cos d'Estournel orientalisants. Des chais, plus récents, tiennent aussi lieu de "château", sans demeure : Château La Rose Brana ou Château Tour Saint-Fort. Les chais pour le stockage des barriques sont souvent contigus aux
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier
    Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier Bordeaux - 152 cours de l'Yser - en ville - Cadastre : 2017 CR 48,49 Emprise du lycée. 2017 CS 10 Emprise de l'annexe rue Pascal-Mothes. On ne mentionne pas ici l'internat qui est placé au lycée Toulouse-Lautrec au 115 rue Joseph-Abria.
    Historique :
    de 1955 (B), et le C probablement de la fin des années 1950. Leur architecte est pour l'instant . Ce bâtiment est le plus ancien. Il a été construit entre 1907 et 1910 par l'architecte municipal Henri Veyre dans le cadre de la création des établissements scolaires au sein des quartiers alors en Etcheberry et les sculptures Minquini, lors des adjudications du 5 juin 1913. En 1914, sur la parcelle ). L'architecte Paul Monmarte (1873-1924) réalise alors un projet pour cette école qui ne verra pas le jour. La commercial. A part différentes constructions (ateliers, serre, volière, basse-cour, hangars), il y avait une maison de maître (rdc sur cave, 1 étage et combles mansardés) avec des dépendances ainsi qu’un bâtiment du directeur et -des classes et un dortoir respectivement. Ces deux bâtiments seront conservés pour bâtiment E et le gymnase semblent bien dater des années 1920 mais pour l'instant nous n'avons pas retrouvé leur architecte. A cette occasion, il semble que les bâtiments précédents de l'école pratique aient
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    de trois baies rectangulaires à chaque niveau, séparées par des colonnes au rez-de-chaussée. Le parement en pierres de taille forme, au rez-de-chaussée, des bossages continus en table qui s'alignent avec pavillon d'entrée, est en rez-de-chaussée. Son parement en pierres de taille ne forme des bossages continus qu'aux angles ou sur des pilastres. Les baies sont rectangulaires et les portes surmontées d'un arc en sont surmonté d'un élément décoratif en volutes avec des motifs végétaux. Entre les pilastres, sont proprement dit. La cour du foyer est entourée des bâtiments A, B et C, à ossature en béton, également , rectangulaires, sont regroupées par trois et séparées par des piliers en béton peints en blanc. Une galerie niveaux et le dernier étage est souligné par une large corniche portée par des consoles en béton. Dans la laquelle s'installent des plantes grimpantes. Le bâtiment L, ancienne école primaire de filles, est une , rappelant l'architecture balnéaire 1900. La façade sur la rue Cazemajor arbore des chaînages de refends et
    Auteur :
    [architecte communal] Veyre Henry [architecte] Monmarte Paul [architecte] Bühler Bernard
    Illustration :
    Annexe du lycée Brémontier rue Mothes dans un ancien atelier des tramways. IVR72_20183300203NUC2A Sanitaires et foyer conçus par l'architecte Bernard Bühler. IVR72_20173302631NUC2A
  • Château Prieuré-Lichine
    Château Prieuré-Lichine Cantenac - 34 avenue de La République - en village - Cadastre : 1826 F2 1789 2009 AC 143 à 147
    Historique :
    1989-1990, par l´architecte Philippe Mazières. En 1999, le domaine est vendu au groupe Ballande. -Augustin, établis à l´abbaye de Vertheuil, grâce à une donation des seigneurs de Blanquefort. Les chanoines domaine et entreprend la rénovation des bâtiments et l'extension du vignoble (de 7 ha à 70 ha). Les chais
    Référence documentaire :
    description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crux. Tome 3, Bordeaux, 1868.
    Description :
    corps de logis se prolonge par des ailes latérales en retrait. Au nord, reliant la demeure à un pavillon d'angle, une série d'arcades supportant une terrasse avec balustrade abrite des cuves en ciment couvert d'un toit débordant soutenu par des aisseliers. En retour d'équerre, au sud, un vaisseau abrite un autre cuvier en ciment. Sur les murs des bâtiments ont été accrochées des plaques de cheminées mais aussi sur l'alignement des barriques des chais, elle abrite une salle de dégustation et une
    Annexe :
    années par M. Pagès, appartient actuellement à Mme Rosset. Ce vignoble occupe la partie d´un des coteaux couleur. Le Prieuré, ainsi nommé parce qu´il dépendait autrefois de l´abbaye des Bénédictins, ne produit presque toutes les qualités des meilleurs vins de Cantenac ; on les reconnaît facilement à leur bouquet, à trois siècles. Les vins qu´il produit se distinguent par une exquise finesse et un bouquet des plus
    Illustration :
    Extrait de l'Atlas du domaine d'Issan, 1856 : représentation des bâtiments du "Prieuré Aile nord : arcades abritant des cuves en ciment. IVR72_20103301278NUCA Vue intérieure du cuvier : alignement des cuves en ciment. IVR72_20103301292NUCA Boutique et salle de dégustation, greffées sur le bâtiment des chais. IVR72_20103301431NUCA Vue intérieure des chais. IVR72_20103301294NUCA Vue intérieure des chais. IVR72_20103301295NUCA
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Lusca dans la partie occidentale de l'édifice. La réalisation du buffet sculpté fut confiée, selon - Toulouse 1815), qui avait succédé en 1777 à l'atelier toulousain de son père, le plus fameux Jean-Baptiste -1894 (réception des travaux le 28 novembre 1894) par le Bordelais Gaston Maille (1855-1926), successeur
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. État des réparations à faire à l'orgue de la cathédrale, par le facteur Jeandel, 29 floréal an 12.
    Illustration :
    État des réparations à faire à l'orgue de la cathédrale, par le facteur Jeandel, 29 floréal an 12
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