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  • Château Tronquoy-Lalande
    Château Tronquoy-Lalande Saint-Estèphe - Tronquoy-Lalande - R. D. 2 E 3 - isolé - Cadastre : 1825 B1 18 à 25 2015 OB 260, 1455, 1456
    Historique :
    demeure est remaniée : ajout des deux tours, disparition du fronton, toiture en ardoise avec pavillon ; une grande partie du bois est aujourd'hui occupée par des parcelles de vigne. Certains aménagements du parc n'ont pas survécu : ainsi aucune trace du kiosque représenté au début du 20e siècle dans une des de nouveaux chais sont construits sous la direction de l'agence bordelaise Mazières ; l'ancienne
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 179-180 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    sont en arc segmentaire et présentent un encadrement et des allèges traités en ressaut continu . L'ensemble des baies est orné d'agrafes sculptées. La corniche moulurée alterne modillons sculptés à deux niveaux, délimités par des bandeaux. Le second niveau est percé d'oculus. On retrouve la même que le logis, au sud : transformé, il conserve toutefois la trace des baies de décharge percées sur sa façade au sud percée de 6 ouvertures en plein-cintre, aux arcs moulurés retombant sur des tailloirs. Le
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières
    Annexe :
    Série E Supplément des Archives départementales de la Gironde Les registres des baptêmes, mariages
    Illustration :
    Etable-grange, façade sud : détail des contreforts et des jambes harpées. IVR72_20163302943NUC2A
  • Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole Margaux - rue Mermoz - Cadastre : 1826 C 980, 985 2008 AI 310, 870
    Historique :
    construction d'une maison en 1872 et d'un chai avec comptoir et atelier en 1885. Des plans pour "un établissement vinicole", dressés par l'architecte Ernest Minvielle et datés de janvier à juillet 1885, sont , l'élévation des bâtiments dressée le 21 mars 1885 ne propose plus que 3 vaisseaux. Ces espaces ont été
    Description :
    La maison est située à distance des bâtiments de vinification. Elle est en rez-de-chaussée et
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Appellations :
    Villa des Roses
    Illustration :
    Monsieur A. Tillet à Bordeaux. Bâtiments vinicoles à Margaux. Détails des casiers
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à l'origine que des verrières non colorées, en accord avec l'idéal classique d'une lumière blanche, égale et remplacement des "vitraux" en verre blanc par les vitriers Jean-Baptiste Lalanne et François Lubet. Dans la Vierge dans le bras sud du transept à partir de 1871. Un rapport de l'architecte Sanguinet révèle le nom de l'auteur des trois premières verrières (non signées) posées en 1871 et 1873, le Parisien E.-S . IM40004436). En revanche, la commande des vitraux du collatéral nord échappa à Dagrant et fut confiée par Félix Gaudin. Celui-ci livra en 1899 un remarquable ensemble de style néo-Renaissance sur des cartons de de la nef centrale. Peut-être pour des raisons budgétaires, cette ultime campagne ne fut pas menée à fils Dagrant, Maurice et Charles (réf. IM40004437) ; le reste des baies est garni de verrières
    Référence documentaire :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. l'architecte-voyer Boubé, 9 juillet 1835. Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Réception définitive des travaux de vitrerie et de peinture par Bernard Brunache, 1er février 1884. Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Illustration :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834
  • Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    La structure du portail sud a certainement été construite lors des travaux d'achèvement du gros -œuvre de l'église par l'architecte Gustave Alaux en 1863-1864. L'ouvrage ne fut toutefois complété qu'en 1894 sous la direction de Victor Sanguinet, architecte de la ville de Dax. Le décor sculpté du portail et des façades de la tour sud (chapiteaux, modillons) ainsi, très probablement, que celui de l'avant de la basilique et son portail ont été restaurés en 2012-2013. A cette occasion, des bases et tambours des colonnettes ont été restitués, ainsi que le perron à deux marches d'origine.
    Représentations :
    , dans des volutes perlées surmontant un rang de feuilles (corbeille), deux rangs de besants surmontées de dents de loup ou festons (tailloir) ; rinceaux romans entourant des pommes de pin (corbeille ), rinceaux (tailloir) ; quatre oiseaux affrontés deux et deux et becquetant des grappes et entourant une tête masculine de face (corbeille), damier (tailloir). Coussinets des piédroits : à gauche, rinceaux perlés et . Décor des six modillons de la façade sud (de gauche à droite) : personnage grotesque, nu, courbé vers la , six des) péchés capitaux selon L. Cazaunau et J. Lesbats. Décor des huit modillons de l'avant-corps de (?) coiffé d'une capuce. Décor des quatre chapiteaux de l'avant-corps de la façade ouest (de gauche à droite
    Auteur :
    [architecte] Alaux Gustave [architecte] Sanguinet Victor
    Titre courant :
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    États conservations :
    et des trois colonnes de celui de droite, remplacées en 2012 par des blocs équarris en attente de
    Annexe :
    des ateliers de M. Paccard."
  • Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2014 F 411, 412
    Historique :
    "Société médocaine", ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques nécessaires pour les procédés et les formules pour la fabrication et la préparation des engrais, des soufres et des . Côté chenal, des voies ferrées de type Decauville permettaient le chargement des produits, au moyen appartenant à Edmond Adde (acte du 24 octobre 1896 ; Me Paul Roland, notaire à Lesparre). Dès le mois de septembre, il avait sollicité l’architecte bordelais, Ernest Minvielle, pour dresser les plans d'une bureaux et d'un logement de concierge, puis en décembre 1897 les plans d'un atelier de raffinage de soufre jusqu’à la fin du 20e siècle. Une photographie des bâtiments datant de 1974 indique que la cheminée en amortissement des façades nord-ouest et nord-est sont déjà arasés à cette époque. Au cours des
    Référence documentaire :
    (architecte), 1896 - 1897. STEIMER Claire. "Les Skawinski, une dynastie de régisseurs au service de la modernisation des la modernisation des domaines viticoles au XIXe siècle". France-Pologne : Contacts, échanges
    Description :
    été arasé. L'ensemble des façades est rythmé par la pierre de taille utilisée pour le solin des murs , les contreforts, les pilastres, les encadrements harpés des baies, les chaînages d’angle, les bandeaux et les corniches. Côté sud-est, l'élévation postérieure est composée des pignons des deux ailes en cuvier abrite des cuves en béton et en inox. Au sud-ouest se trouvent les anciens bureaux et logement du
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Annexe :
    meules ; un tasseur – des blutoirs ; des élévateurs et brouettes ; dessin d’Archimède ; deux bascules les comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des consentement des associés […]. Article sixième : […] Monsieur Adde apporte à la Société une usine de minoterie , à la Société les procédés et formules pour la fabrication et la préparation des engrais, souffres Preuillac La Cardonne, commune de Lesparre, ici présent, agissant comme étant l’un des membres de la dite communal compris sous le numéro 110 bis de la dernière amodiation. Est d'avis que dans le plan des lieux Transcriptions partielles, registre des hypothèques, AD Gironde -7 novembre 1888, acte de Société comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques Rousseau n°72 ; il pourra être changé du consentement des associés. La durée sera de 9 années entières et trois associés soit 35000 francs chacun et augmenté s’il y a lieu au fur et à mesure des besoins de la
    Illustration :
    raffinage du soufre. Implantation de l'atelier et détail des fondations. IVR72_20083300203NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le
  • Ecole de Saint-Lambert
    Ecole de Saint-Lambert Pauillac - Daubos Saint-Lambert - routes des Châteaux rue de l' Ecole - en écart - Cadastre : 2012 BI 258, 259
    Historique :
    de l'atelier de menuiserie de la famille Garrigou. A l'issue de ce bail, la commune a pour projet de faire construire un bâtiment sur les plans de l'architecte Bergerot, dressés le 30 mars 1895. Le 15 . En 1940, des terrains sont achetés pour permettre l'agrandissement de l'école.
    Description :
    , encadré de deux ailes en rez-de-chaussée pour les classes. Les toitures débordantes forment des préaux
    Auteur :
    [architecte] Bergerot
    Localisation :
    Pauillac - Daubos Saint-Lambert - routes des Châteaux rue de l' Ecole - en écart - Cadastre
    Annexe :
    construite, 2 août 1886. Travaux achevés le 27 juin dernier et la prise de possession des lieux a eu lieu le immeuble pour servir d'école communale des filles et petits enfants des deux sexes, 26 août 1886. Bordant ; 8) des cabinets d'aisance ; 9) une cour AC Pauillac, Registre de délibérations 1893-1910, Projet de , 2 O 2618. Registre des délibérations du conseil municipal, concernant la construction d'une école de 1895 par M. Bergerot, architecte. AD Gironde, 2 O 2618. Lettre du ministère de l'Instruction publique à St Lambert très avancés, 15 septembre 1899. Etat des dépenses pour la construction du bâtiment scolaire de St Lambert dressé le 24 mars 1900 par M. Bergerot architecte. AD Gironde, 2 O 2619 . Délibération du conseil municipal sur le projet de construire une classe supplémentaire à chacune des écoles de Pauillac (Mousset, Saint-Lambert, école des filles de Pauillac), 06-août-1938. Ecode St Lambert ajoutée dans un second temps ; AC Pauillac, Registre des délibérations 1936-1945, Achat de terrains pour
  • Château Vincent, Relais de Margaux
    Château Vincent, Relais de Margaux Margaux - l' Ile Vincent - en écart - Cadastre : 1826 A1 5 à 10 2008 A1 14, 15, 16
    Historique :
    l'architecte Bernard Mazières. Un parcours de golf est également créé à cette époque. Un spa et un restaurant bâtiment y est présent et deux fossés permettent l'écoulement des eaux. Un château viticole y est des alluvions relativement récentes, contiennent beaucoup de sable, et produisent un vin délicat et toutefois été largement remaniés et transformés en hôtel en 1998, avec des extensions réalisées par
    Description :
    continu et séparé de l'étage par un bandeau continu. Les appuis des fenêtres de l'étage forment également bandeau. Ces dernières présentent des encadrements moulurés. Les chaînes d'angle sont harpées au rez-de pignon. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît ouvert par des baies en plein
    Auteur :
    [architecte): Piechaud Anne] Mazières Bernard [architecte] Baggio Patrick [architecte] Piechaud Anne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des nouveaux bâtiments abritant un spa. IVR72_20103300461NUCA
  • Ensemble autel, 2 gradins et tabernacle (maître-autel)
    Ensemble autel, 2 gradins et tabernacle (maître-autel) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature (gravée et peinte en rouge sur la plinthe de l'autel, à droite) : ATELIERS St HILAIRE tabernacle) ; Svs PETRVS ; Svs PAVLVS (édicules aux extrémités des ailes).
    Historique :
    Cet autel, exécuté dans les ateliers Saint-Hilaire à Poitiers (fondés en 1855) par le sculpteur Louis-Amédée Charron (1837-1916) sur un dessin de l'architecte Adolphe Beausoleil, fut mis en place à l'achèvement des travaux de construction de l'église en 1881. Il présente une structure identique et de nombreux détails décoratifs communs (notamment les anges orants du tabernacle et les effigies des saints Pierre et Paul des ailes) avec l'autel installé vers 1886 à l'église Sainte-Madeleine d'Hagetmau (réf donnèrent en même temps trois des verrières de Mauméjean (réf. IM40004802 et IM40004803).
    Représentations :
    Décor figuré : dans les niches trilobées du devant d'autel, des hauts-reliefs représentant le Bon Pasteur entouré des Évangélistes avec leurs symboles ; sur la porte en bronze doré du tabernacle, la cène à Emmaüs ; de part et d'autre de la porte, sous des dais gothiques, deux statuettes d'anges orants ; dans les niches à gable des ailes du tabernacle, huit reliefs illustrant les Béatitudes (de gauche à justice" [homme âgé, barbu et enchaîné]) ; dans les niches des édicules aux extrémités des ailes, les quadrilobes ajourés au-dessus des ailes du tabernacle, flèches octogonales à crochets sur tambour ajouré en amortissement de l'exposition et des édicules latéraux.
    Description :
    -tombeau droit à la face divisée par six colonnettes encadrant des niches trilobées sur colonnettes abritant des reliefs ; gradin droit ; tabernacle architecturé à porte en arc brisé ; ailes latérales de extrémités par des édicules à lanternon et flèche ; exposition à colonnettes fasciculées et flèche octogonale l'exception des reliefs rapportés et statuettes en plâtre durci ou en stuc, de la table d'autel en bois et de
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Ateliers Saint-Hilaire [architecte] Beausoleil Adolphe
    Dimension :
    -reliefs du Bon Pasteur et des Évangélistes : h = 58 ; haut-relief de saint Paul : h = 56.
    Illustration :
    Signature des ateliers Saint-Hilaire sur le côté droit de l'autel. IVR72_20134000671NUC2A
  • Autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 2 gradins, 2 tabernacles, 2 retables et 2 statues de Notre-Dame du Sacré-Cœur et de saint Joseph)
    Autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 2 gradins, 2 tabernacles, 2 retables et 2 statues de Notre-Dame du Sacré-Cœur et de saint Joseph) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    , à gauche pour celui de saint Joseph) : ATELIERS St HILAIRE / CHARRON & BEAUSOLEIL / POITIERS
    Historique :
    Ces deux autels, exécutés comme le maître-autel (réf. IM40004805) dans les ateliers Saint-Hilaire à Poitiers (fondés en 1855) par le sculpteur Louis-Amédée Charron (1837-1916) sur un dessin de l'architecte Adolphe Beausoleil, furent mis en place à l'achèvement des travaux de construction de l'église en 1881 deux des verrières de Mauméjean (réf. IM40004803). L'autel de saint Joseph fut, quant à lui, acquis
    Représentations :
    Chacun des deux autels est orné de trois reliefs rapportés, insérés dans les arcs trilobés de la effigies de saint Vincent de Paul (à gauche) et de saint Louis IX (à droite). Les gradins portent des
    Description :
    sur colonnettes abritant des reliefs ; un gradin droit encastrant un tabernacle architecturé à porte porteur, semées du monogramme SM (sainte Marie) et de fleurs de lys derrière l'autel nord, des mêmes
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Ateliers Saint-Hilaire [architecte] Beausoleil Adolphe
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    chapelle funéraire des seigneurs du Rau et la peinture murale du chœur représentant Saint Michel pesant les toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche du clocher, visibles sur des cartes postales anciennes.
    Référence documentaire :
    Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I DELOFFRE Raoul, BONNEFOUS Jean. Églises, châteaux et fortifications des Landes méridionales. Du
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La première travée des vaisseaux est tribune ouvre sur le vaisseau principal. Celui-ci est séparé des collatéraux par des grandes arcades en briques. Les collatéraux et les parties hautes du vaisseau central sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé, le chœur par des fenêtres à deux lancettes et réseau.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Annexe :
    Lourdes. "Les trois autels sont sortis des ateliers de Saint-Hilaire de Poitiers, fondés par le cardinal terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au , au centre, du Christ et des quatre Évangélistes l'entourant ; sur le "retable", les huit Béatitudes des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jacques et sainte Marguerite (à gauche). Ceux de la nef sont des grisailles, ceux des bas-côtés des
  • Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121)
    Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    trésorier de la fabrique, Paul Darrigan (1843-1913). Le fonds Dagrant conserve également des esquisses pour renouvellement complet de l'ensemble, mais l'état des finances de la fabrique ne le permit pas, ce qui explique l'hétérogénéité actuelle de la vitrerie des parties hautes de l'église. Endommagées par la tempête Klaus de
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Dessin d'armatures pour les verrières à lancette des fenêtres hautes de la nef. Dessin à la plume Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant concernant la commande de trois Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de
    Représentations :
    couvert de rinceaux polychromes enserrant des médaillons circulaires à croix fleuronnée sur fond bleu
    Description :
    La verrière 113 est une rose, les verrières 117 et 119-121 sont des lancettes en plein cintre. Ces dernières occupent les baies hautes des deux travées orientales nord et de la dernière travée orientale sud
    Dimension :
    Dimensions des 4 verrières à lancettes (d'après le tracé au 10e des archives Dagrant). Rose : d
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de l'architecte, Mr Lalanne, que ne je puis rencontrer qu'à une heure. Comme il était pressé, il me renvoya à son celles d'une des grisailles de la nef, qui devra se placer vis à vis de la première, mais je vous les Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de ouvertures de la haute-nef. Quant à la rose, simplifiez-[là] tout en lui conservant la facture des grisailles
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon
    Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon Bayon-sur-Gironde - - en village - Cadastre : 1819 B1 138 2015 B 463
    Historique :
    encore accolées au nord. En 1860, des projets d'agrandissement sont proposés par l'architecte J. Hosteing , Mme Pierlot fait don d'une horloge des ateliers Borrel-Wagner à Paris (encore en place). Elle finance L'église de Bayon conserve des éléments du 12e siècle (porte occidentale, niveaux inférieurs du siècle. L'existence d'un prieuré dépendant successivement des abbayes de Bonlieu, de Saint-Vincent de Bourg et de l'ordre des Feuillants est attesté. En 1660, un document indique que l'église a été "remise : il est prévu de construire un bas-côté nord. En 1792, on procède à des réparations à la toiture et au engagé et des travaux sont finalement réalisés en 1837-1838. C'est aussi semble-t-il à cette époque que l'harmonie générale des proportions, que l'on promène ses pas. Des fragments du banc intérieur qui ne Commission des Monuments historiques. A cette occasion, la question du couvrement d'origine de l'église est coupoles quand l'architecte Charles Durand lui oppose une voûte en berceau. Selon ce dernier, une première
    Référence documentaire :
    AM Bayon-sur-Gironde. Registre des délibérations du conseil municipal, 1790. Registre des AD Gironde, 157 T1 A. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur , 1839-1911 Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur-Gironde AD Gironde, 162 T 5. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents figurés. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents
    Précisions sur la protection :
    l'exception des parties déjà classées (cad. B 463) : inscription par arrêté du 10 décembre 2007.
    Description :
    Vierge à l'Enfant. Les niveaux intermédiaires présentent des baies géminées aveugles, des baies en plein -cintre, des horloges avec mitres en amortissement. L'ensemble est orné de colonnes à chapiteaux sculptés -circulaires sont composés de 4 niveaux délimités par des cordons, percés de baies en plein-cintre et de baies sur deux colonnes à chapiteaux sculptés. La travée de clocher présente des colonnes à chapiteaux . Le chœur conserve des chapiteaux historiés ainsi qu'une plaque de chancel d'époque mérovingienne
    Auteur :
    [architecte] Hosteing J. [architecte] Mondet Jean Jules
    Annexe :
    : hypothèse des files de coupoles (rejetée) ; pb de l'évaluation et de l'imprécision du devis de l'architecte , et conformément au plan qui en a été dressé dès l'année dernière par l'architecte choisi par la paroisse d'une magnifique horloge des grands ateliers de M. Borrel-Wagner à Paris, finance aussi les dont les fu des 2 dernières seulement appartiennent au dit prieur, 4 barriques piquette blanche dont commune, 1790. Inspection des scellés sur les biens de feu Daleau, 1790/12/15. Chais et cuvier dépendant levant sur la cour, qu'une autre porte qui est au nord du dit cuvier et qui communique à l'escalier des appartements au-dessus. AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Inspection des cantonnières dont une défoncée des deux bouts, un petit tire-vin servant à mettre la cendre ; dans le chay à 3, 2001. Prieuré, dont ne subsiste que l'église, dépendant tour à tour des abbayes de Bonlieu, Saint -Vincent de Bourg puis l'ordre des Feuillants. A l'origine, édifice roman (12e siècle) à nef unique
    Illustration :
    Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail du Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail de Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873] : détail du Eglise de Bayon. Etat des lieux [élévation occidentale], J. Mondet, s.d. [1875] ; photocopie
  • Abattoir
    Abattoir Pauillac - la Verrerie - 20 rue de la Rivière - isolé - Cadastre : 2012 AX 20 1825 G 297
    Historique :
    abattoir particulier. Cette même année, les plans dressés par l'architecte Labbé sont adoptés. Les propriétaires des terrains refusent toutefois de les céder : l'expropriation est décidée le 21 juillet 1864. En , la cour est également agrandie. Les travaux sont réalisés sur les plans de l'architecte Godet. En 1880, des vérifications de la bonne exécution des travaux sont réalisées, notamment des dallages de la halle d'abattage et des bâtiments de l'entrée. Le 16 septembre, un procès verbal de réception provisoire des travaux est établi : des défauts du dallage sont relevés, ainsi que l'absence de chaudière pour la tuerie des porcs. En novembre 1880, il est demandé d'élever la halle d'abattage d'1m20 et de construire une annexe pour l'abattage des veaux, des moutons, des agneaux et le nettoyage des peaux. Un devis est dressé par les architectes Eudes Barets [?] et Godet. C'est le 4 octobre 1881 que le procès verbal définitive des travaux de construction de l'abattoir est établi. Les bâtiments ont été restaurés et remaniés
    Description :
    encadrements des baies, associée à la brique, et pour les bandeaux et chaînages d'angle. Au sud, un alignement de bâtiments dépendait peut-être également des abattoirs. L'ensemble ayant été restauré et remanié pour accueillir des associations, les fonctions d'origine de chaque bâtiment sont difficilement
    Auteur :
    [architecte] Labbé Pierre-Auguste [architecte] Godet Pierre
    Annexe :
    , Projet d'exhaussement de la halle d'abattage, devis des travaux à exécuter, dressé par l'architecte Eudes , 27/04/1927. J. Edelmann, ingénieur, constructeur-spécialiste, détenteur des brevets dont les ateliers résultant de l'existence d'abattoirs particuliers dans l'intérieur de la ville et des villages dépendant de 1863. AC Pauillac, Registre de délibérations 1861-1879, Refus des propriétaires Jurine et Chaulet Pauillac, BOITE PLANS, Devis estimatif, sous-détails des prix pour construction d'un abattoir à Pauillac , 15 octobre 1867. AC Pauillac, Registre de délibérations 1861-1879, Remarques de la commission des monuments historiques et des travaux publics sur le projet d'abattoirs, 9 novembre 1867. Le devis n'a pas prévu les séparations utiles des bouveries et des parcs pour éviter la confusion ; la dimension de 7 m l'on ne veut en abattre qu'un ; utilité de rapprocher les bouveries des parcs. AC Pauillac, Registre de abattoir le 6 mai 1863 ; volonté d'acquérir les terrains des héritiers Jurine et de Chaulet ; déclaration
    Illustration :
    « Plan des localités où doit être construit l'abattoir ». Papier, encre, lavis, par Giraud (agent , par architecte?, 5 avril 1882. IVR72_20173301293NUC2A
  • Ensemble de 22 verrières géométriques du chœur, du transept, de la nef centrale et de la coupole de la croisée (baies 103 à 109, 111, 122 à 127, 201 à 208)
    Ensemble de 22 verrières géométriques du chœur, du transept, de la nef centrale et de la coupole de la croisée (baies 103 à 109, 111, 122 à 127, 201 à 208) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    conservés dans le fonds d'atelier du Bordelais Gustave-Pierre Dagrant. Une maquette de la rose occidentale temps que des vitrages pour la sacristie (remplacés depuis) et au moins quatre des fenêtres hautes de la nouvelles verrières figurées et décoratives (réf. IM40004438 et IM40004440), restaurent la plupart des verrières "à losanges blancs" du chœur, du transept et des baies hautes de la nef. Une lettre de Descant
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9
    Représentations :
    Les lancettes ne comportent que des losanges incolores ou légèrement colorés de jaune, rose pâle et
    Description :
    Toutes les verrières sont des lancettes en plein cintre, sauf celle de la baie 127, qui est la rose
    Dimension :
    Dimensions des verrières à lancette (d'après les dessins préparatoires de Dagrant). Rose : d = 336
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande courant / Monsieur Dagrant / Ce matin à 5 heures je me suis informer de la place des verrières auprès de la seule dans cette partie de transept qui a des losanges blancs c'est la que je place la Visitation des losanges, ce déplacement permettra d'avoir le même coloris se faisant vis à vis. En remplacement de la fenêtre C j'en placerai une des fenêtres reçu dont le coloris diffère. A la fenêtre E transept des panneaux, il faut m'envoyer des attaches et de l'étain par retour. J'ai un fer à souder ce qui me la cathédrale avec indication des verrières en question, marquées A / Visitation, B, C, D, E.]
  • Château Montbrun
    Château Montbrun Cantenac - Village d'Issan - 6 route du Port d'Issan - en écart - Cadastre : 1826 F 1284 à 1291 2009 AB 202
    Historique :
    matrices cadastrales, un chai est construit en 1865 (parcelle F1391), puis deux maisons en 1879, un atelier ´architecte bordelais Ernest Minvielle pour construire un nouveau chai en 1887. A la fin du 19e siècle, la coopération avec Minvielle. L´architecte réalise les plans de la demeure en 1898, sur lesquels est notée la ´expédition avec un bureau. En 1930, une partie des dépendances est touchée par un premier incendie mais c
    Référence documentaire :
    Ernest (architecte), 1887 - 1906.
    Description :
    A la lecture des projets d´Ernest Minvielle et des photos anciennes, les dispositions du château sculpté et percé d´un oculus, soutenu par des pilastres à bossage, peut-être en remploi de l´ancienne crossettes et ornées d´une agrafe sculptée. Un des côtés de la façade était flanqué d´une tour d´angle
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    réussies de M. Minvielle, l´un des architectes les plus distingués de Bordeaux. De ce château la vue . Les vignes situées sur les meilleures croupes du vignoble de Cantenac, produisent des vins fins , séveux, corsés et colorés, ayant une tenue remarquable. Le château Montbrun est une des œuvres les mieux embrasse un panorama magnifique au premier plan duquel, au delà des vignes, le massif du parc du château
  • Château Beychevelle
    Château Beychevelle Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - isolé - Cadastre : 1825 D1 17 à 20 2011 D2 1918
    Historique :
    Un château féodal est attesté dès le 14e siècle, appartenant aux comtes de Foix. L'évêque François , fait reconstruire la partie centrale du château en 1644 (contrats avec les architectes, Gassiot Delerm premier fait aménager des écuries et le second apporte de nombreuses modifications et agrandissements comme en attestent les augmentations et diminutions des matrices cadastrales : construction nouvelle l'aile nord qui a été modifiée et augmentée à cette époque avec le concours de l'architecte Henri Duphot à Bordeaux un atelier d'objets pieux et de "chasublerie", une collection d'objets sacrés. A la mort bâtiment d'accueil (1991), réception des vendanges (1992). Un nouveau cuvier avec salle de dégustation est
    Observation :
    Dès 1876, Armand Heine pense à une mise en bouteilles au château ; il écrit à son architecte Duphot
    Référence documentaire :
    , encre, aquarelle, par Duprat, Ferdinand (architecte ; paysagiste), 1928 [Collection particulière]. (architecte ; paysagiste), 1929 [Collection particulière]. des châteaux. Bordeaux : Editions Sud Ouest, 2010. p. 181-217 BERTALL, Charles-Albert d'Arnould, connu sous le nom de. La Vigne, voyage autour des GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des p. 9-16 BRAQUEHAYE Charles. Documents pour servir à l'histoire des arts en Guienne. Bordeaux
    Description :
    sculpté. Des jambes à bossage renforcent également le rythme de la façade. Les baies sont en arc segmentaire avec chambranle mouluré à crossettes. Une corniche moulurée règne sur l'ensemble des façades et
    Auteur :
    [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    corps de logis avec la chambre des filles, la chambre des coffres, d´une chapelle, du ché (sic) (grand ché et petit ché attenant), cuvié (sic). -2 floréal an 2, municipalité responsable des biens mis sous Extraits des éditions de Bordeaux et ses vins, Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins Beychevelle est une des plus importantes et des plus anciennes terres du pays de Médoc. Au XIVe siècle, il des quatrièmes crus de Médoc, et qui jouit, à l’étranger comme en France, d'une grande réputation. Une (...) Au quatorzième siècle, il était château féodal et l'une des propriétés des comtes de Foix Candale vendit pour acquitter les dettes des d'Epernon. On estime qu'à l'époque de la Révolution, le marquis de , en face de Blaye sur la Gironde, il possède le port de Beychevelle, l'un des plus importants de ce GMF qui s'associe en 1989 au groupe japonais Suntory pour créer la société des Grands Millésimes de servir à l'histoire des arts en Guienne. Bordeaux : Feret et Fils, 1897-1898. Extrait des Mémoires de la
    Illustration :
    Vue intérieure : salon, détail des lambris. IVR72_20113305953NUCA Vue intérieure : salon, lambris, détail des initiales. IVR72_20113305954NUCA Vue intérieure : cheminée des anciennes cuisines. IVR72_20113305957NUCA Aile 19e siècle : dessus-de-porte avec décor sculpté sur le thème des arts. IVR72_20173301586NUC2A
  • Château Durfort-Vivens
    Château Durfort-Vivens Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 232, 233 2008 AD 244, 225
    Historique :
    probablement dans le 4e quart du 19e siècle que les chais sont construits. Des bâtiments figurent à cet nouveaux bâtiments (cuvier, accueil et espace expéditions) sont construits en 2009 par l'architecte Fabien
    Référence documentaire :
    description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    d'autre l' inscription CUVIER. Elle est couverte par un toit à deux pans débordant soutenu par des des bâtiments qui abrite la tonnellerie : la façade extérieure arrondie présente un rez-de-chaussée et encadrements des baies sont en pierre de taille et brique. Les arcs segmentaires en saillie sont soutenus par des pilastres sommés de volutes. La porte d'accès principale présente un linteau à coussinets au soutenues par des colonnes en fonte. Le chai de l'étage est doté d'une charpente en bois. Ce bâtiment est venu s'accoler à un bâtiment plus ancien dont des éléments de murs sont conservés. Ce bâtiment parallèle qui était peut-être à l'origine une écurie, abrite aujourd'hui des cuves en ciment nouvellement installées. Un cuvier plus récent a également été installé au nord de la cour, avec des cuves en ciment. Ce bâtiment ainsi que l'accueil et les ateliers d'expédition sont réalisés en imitation brique et bardage bois . Les parcelles de vigne de Durfort-Vivens se situent en partie, à l'est des bâtiments, de l'autre côté
    Auteur :
    [architecte] Sterlin Xavier [architecte] Pédelaborde Fabien
    Illustration :
    Vue d'ensemble des chais depuis l'est. IVR72_20103300450NUCA Façade occidentale des chais. IVR72_20103302690NUCA Cuvier : détail de la charpente en bois soutenue par des aisseliers en fer. IVR72_20103302684NUCA Tonnellerie : jonction entre les murs du cuvier et des chais. IVR72_20103302682NUCA Chai semi-enterré : détail des colonnes en fonte soutenant les entrevous en briques
  • Ensemble de 2 cloches (n° 1)
    Ensemble de 2 cloches (n° 1) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    SANGUINET VICTOR ARCHITECTE DE LA VILLE * LAUDATE D[o]M[i]NUM IN CYMBALIS BENE SONANTIBUS * DELESTAN FONDEUR
    Historique :
    fabrique de Notre-Dame. La marraine, Ursule Alix de Carrère de Loubère (née en 1795), fille d'un préfet des ), adjudicataire des travaux de restauration de la chapelle de la Vierge à la cathédrale en 1864-1871.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906.
    Illustration :
    Trou ménagé dans le plancher de la chambre des cloches pour le passage des cordes de tintement
  • Château Cantemerle
    Château Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 255 2013 AS 52
    Historique :
    commune voisine de Ludon-Médoc, au sud des métairies dites de Cantemerle. Le château actuel semble avoir mémorise le nom de l'architecte. Il s'agit probablement de Théodore-Henri Duphot, auteur de la mairie de 1851" ; le registre des augmentations/diminutions mentionne une construction fortement taxée et achevée
    Référence documentaire :
    XVIIIe siècle, communiqués par M. Nicolaï. Election de Bordeaux. Etat du vingtième des biens fonds des derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    par des tours circulaire (sud) et carrée (est) ; une tourelle d'escalier en encorbellement est greffée à l'angle des deux ailes du logis. Un grand pavillon rectangulaire est accolé sur la façade sud de . L'ensemble des fenêtres du corps de logis possède de simples moulures tandis que le grand pavillon et la tour carrée présentent des décors soignés (corniches à denticules, guirlandes, chambranles à crossettes , bossage, tables décoratives, lucarnes à volutes et fronton triangulaire...). L'aile ouest présente des
    Auteur :
    [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Etat des revenus de M. De Villeneuve, conseiller au Parlement, 1754-1755 Pour Macau, Ludon dehors Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le