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  • Château Tronquoy-Lalande
    Château Tronquoy-Lalande Saint-Estèphe - Tronquoy-Lalande - R. D. 2 E 3 - isolé - Cadastre : 1825 B1 18 à 25 2015 OB 260, 1455, 1456
    Historique :
    demeure est remaniée : ajout des deux tours, disparition du fronton, toiture en ardoise avec pavillon ; une grande partie du bois est aujourd'hui occupée par des parcelles de vigne. Certains aménagements du parc n'ont pas survécu : ainsi aucune trace du kiosque représenté au début du 20e siècle dans une des de nouveaux chais sont construits sous la direction de l'agence bordelaise Mazières ; l'ancienne
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 179-180 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    sont en arc segmentaire et présentent un encadrement et des allèges traités en ressaut continu . L'ensemble des baies est orné d'agrafes sculptées. La corniche moulurée alterne modillons sculptés à deux niveaux, délimités par des bandeaux. Le second niveau est percé d'oculus. On retrouve la même que le logis, au sud : transformé, il conserve toutefois la trace des baies de décharge percées sur sa façade au sud percée de 6 ouvertures en plein-cintre, aux arcs moulurés retombant sur des tailloirs. Le
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières
    Annexe :
    Série E Supplément des Archives départementales de la Gironde Les registres des baptêmes, mariages
    Illustration :
    Etable-grange, façade sud : détail des contreforts et des jambes harpées. IVR72_20163302943NUC2A
  • Lycée des Chartrons
    Lycée des Chartrons Bordeaux - 130 rue du Jardin Public - en ville - Cadastre : 2018 RD 168, 169
    Historique :
    . L'architecte est Marius Faget (architecte bâtiments communaux). Le groupe scolaire comprenant une école de . Les salles de classes pour l'enseignement général et l’enseignement pratique (les ateliers au rez-de
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel des Chartrons
    Description :
    extérieurs. Le réfectoire, le CDI, des ateliers pratiques (lingerie) occupent le rez-de-chaussée. Le lycée est situé au centre-ville de Bordeaux, vers le nord, dans le quartier des Chartrons. Le bâtiment édifié au 19e siècle longe la rue du Jardin Public. A l'arrière, une cour est formée par des côté cour. Autour de la cour les bâtiments sont en béton (R+1), une galerie fermée par des claires voies métalliques décoratives, dessert les salles de cours. Elles est accessible par des escaliers
    Auteur :
    [architecte] Faget Marius
    Titre courant :
    Lycée des Chartrons
    Illustration :
    Plan des différents niveaux du lycées. IVR72_20193301380NUC2A Plan du 1er étage de l'aile droite des bâtiments autour de la cour. IVR72_20193301357NUC2A Plan du 1er étage de l'aile gauche des bâtiments autour de la cour. IVR72_20193301344NUC2A Galerie ouest des salles de cours. IVR72_20193301345NUC2A Galerie sud des salles de cours. IVR72_20193301356NUC2A Salles d'enseignement général et pratique autour de la cour. Atelier lingerie (rdc Aile ouest du lycée. Bâtiments longeant la rue du Jardin-Public. Atelier de vente Plaque commémorative de la Défense des oeuvres laïques (Société de patronage des Chartrons, 28 juin
  • Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole Margaux - rue Mermoz - Cadastre : 1826 C 980, 985 2008 AI 310, 870
    Historique :
    construction d'une maison en 1872 et d'un chai avec comptoir et atelier en 1885. Des plans pour "un établissement vinicole", dressés par l'architecte Ernest Minvielle et datés de janvier à juillet 1885, sont , l'élévation des bâtiments dressée le 21 mars 1885 ne propose plus que 3 vaisseaux. Ces espaces ont été
    Description :
    La maison est située à distance des bâtiments de vinification. Elle est en rez-de-chaussée et
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Appellations :
    Villa des Roses
    Illustration :
    Monsieur A. Tillet à Bordeaux. Bâtiments vinicoles à Margaux. Détails des casiers
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à l'origine que des verrières non colorées, en accord avec l'idéal classique d'une lumière blanche, égale et remplacement des "vitraux" en verre blanc par les vitriers Jean-Baptiste Lalanne et François Lubet. Dans la Vierge dans le bras sud du transept à partir de 1871. Un rapport de l'architecte Sanguinet révèle le nom de l'auteur des trois premières verrières (non signées) posées en 1871 et 1873, le Parisien E.-S . IM40004436). En revanche, la commande des vitraux du collatéral nord échappa à Dagrant et fut confiée par Félix Gaudin. Celui-ci livra en 1899 un remarquable ensemble de style néo-Renaissance sur des cartons de de la nef centrale. Peut-être pour des raisons budgétaires, cette ultime campagne ne fut pas menée à fils Dagrant, Maurice et Charles (réf. IM40004437) ; le reste des baies est garni de verrières
    Référence documentaire :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. l'architecte-voyer Boubé, 9 juillet 1835. Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Réception définitive des travaux de vitrerie et de peinture par Bernard Brunache, 1er février 1884. Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Illustration :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834
  • Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    La structure du portail sud a certainement été construite lors des travaux d'achèvement du gros -œuvre de l'église par l'architecte Gustave Alaux en 1863-1864. L'ouvrage ne fut toutefois complété qu'en 1894 sous la direction de Victor Sanguinet, architecte de la ville de Dax. Le décor sculpté du portail et des façades de la tour sud (chapiteaux, modillons) ainsi, très probablement, que celui de l'avant de la basilique et son portail ont été restaurés en 2012-2013. A cette occasion, des bases et tambours des colonnettes ont été restitués, ainsi que le perron à deux marches d'origine.
    Représentations :
    , dans des volutes perlées surmontant un rang de feuilles (corbeille), deux rangs de besants surmontées de dents de loup ou festons (tailloir) ; rinceaux romans entourant des pommes de pin (corbeille ), rinceaux (tailloir) ; quatre oiseaux affrontés deux et deux et becquetant des grappes et entourant une tête masculine de face (corbeille), damier (tailloir). Coussinets des piédroits : à gauche, rinceaux perlés et . Décor des six modillons de la façade sud (de gauche à droite) : personnage grotesque, nu, courbé vers la , six des) péchés capitaux selon L. Cazaunau et J. Lesbats. Décor des huit modillons de l'avant-corps de (?) coiffé d'une capuce. Décor des quatre chapiteaux de l'avant-corps de la façade ouest (de gauche à droite
    Auteur :
    [architecte] Alaux Gustave [architecte] Sanguinet Victor
    Titre courant :
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    États conservations :
    et des trois colonnes de celui de droite, remplacées en 2012 par des blocs équarris en attente de
    Annexe :
    des ateliers de M. Paccard."
  • Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2014 F 411, 412
    Historique :
    "Société médocaine", ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques nécessaires pour les procédés et les formules pour la fabrication et la préparation des engrais, des soufres et des . Côté chenal, des voies ferrées de type Decauville permettaient le chargement des produits, au moyen appartenant à Edmond Adde (acte du 24 octobre 1896 ; Me Paul Roland, notaire à Lesparre). Dès le mois de septembre, il avait sollicité l’architecte bordelais, Ernest Minvielle, pour dresser les plans d'une bureaux et d'un logement de concierge, puis en décembre 1897 les plans d'un atelier de raffinage de soufre jusqu’à la fin du 20e siècle. Une photographie des bâtiments datant de 1974 indique que la cheminée en amortissement des façades nord-ouest et nord-est sont déjà arasés à cette époque. Au cours des
    Référence documentaire :
    (architecte), 1896 - 1897. STEIMER Claire. "Les Skawinski, une dynastie de régisseurs au service de la modernisation des la modernisation des domaines viticoles au XIXe siècle". France-Pologne : Contacts, échanges
    Description :
    été arasé. L'ensemble des façades est rythmé par la pierre de taille utilisée pour le solin des murs , les contreforts, les pilastres, les encadrements harpés des baies, les chaînages d’angle, les bandeaux et les corniches. Côté sud-est, l'élévation postérieure est composée des pignons des deux ailes en cuvier abrite des cuves en béton et en inox. Au sud-ouest se trouvent les anciens bureaux et logement du
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Annexe :
    meules ; un tasseur – des blutoirs ; des élévateurs et brouettes ; dessin d’Archimède ; deux bascules les comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des consentement des associés […]. Article sixième : […] Monsieur Adde apporte à la Société une usine de minoterie , à la Société les procédés et formules pour la fabrication et la préparation des engrais, souffres Preuillac La Cardonne, commune de Lesparre, ici présent, agissant comme étant l’un des membres de la dite communal compris sous le numéro 110 bis de la dernière amodiation. Est d'avis que dans le plan des lieux Transcriptions partielles, registre des hypothèques, AD Gironde -7 novembre 1888, acte de Société comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques Rousseau n°72 ; il pourra être changé du consentement des associés. La durée sera de 9 années entières et trois associés soit 35000 francs chacun et augmenté s’il y a lieu au fur et à mesure des besoins de la
    Illustration :
    raffinage du soufre. Implantation de l'atelier et détail des fondations. IVR72_20083300203NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le
  • Usine d'armes dite Poudrerie nationale de Saint-Médard-en-Jalles (PNSM), puis de la Société nationale des poudres et des explosifs (SNPE), puis d'Herakles, puis d'Airbus Safran Launchers, actuellement d'ArianeGroup.
    Usine d'armes dite Poudrerie nationale de Saint-Médard-en-Jalles (PNSM), puis de la Société nationale des poudres et des explosifs (SNPE), puis d'Herakles, puis d'Airbus Safran Launchers, actuellement d'ArianeGroup. Saint-Médard-en-Jalles - - avenue Gay Lussac - Cadastre : 2017 BX 2017 BL 2017 BM
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    nom d'architecte n'a été retrouvé et la majorité des bâtiments sont l’œuvre des ingénieurs de 1. Des premiers moulins à 1918 En 1660, un négociant de Bordeaux, Jean Duperrier achète à Henri de , au niveau des allées Dordins actuelles. En 1663, une forte explosion détruit les moulins qui sont bâtiments disposés autour d'une cour, comprenant à l'ouest des hangars de stockage des matériaux, au nord la nitrocellulose en pâte) et des galeries d'essorage en 1912. On remplace l'énergie hydraulique par des machines à vapeur puis par l'énergie électrique afin de faire fonctionner les malaxeurs mélangeant construit à la fin du XVIIIe qui va devenir la résidence des directeurs de la poudrerie jusqu'en 1939. En -Hélène", annexe servant de stockage pour les poudres et les explosifs reçus des États-Unis. La poudrerie villas pour cadres dateraient de cette période (mentionnées sur un plan des années 1930) et sont toujours site de production des propergols pour les missiles balistiques de la force nucléaire stratégique alors
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Description :
    bureaux, notamment les trois barres des années 1960 organisées autour de plans d'eau avec fontaine, à l'image des sièges des sociétés de hautes technologies américaines de l'époque. Ces barres ont un plan rectangulaire, un étage carré, un toit terrasse et sont construites en béton. Elles possèdes des travées . Les villas pour cadres sont des maisons jumelles, au plan rectangulaire, édifiées en béton, à un étage d'explosion, les bâtiments sont espacés les uns des autres, parfois avec merlons et confinés par d'épais murs de béton. L'emplacement exact des différentes zones et bâtiments étant confidentiel, nous nous . L'ensemble des puits de coulée construit entre 1958 et 1962 est constitué de bâtiments disposés autour d'un
    Titre courant :
    nationale des poudres et des explosifs (SNPE), puis d'Herakles, puis d'Airbus Safran Launchers, actuellement
    Texte libre :
    pilons qui tirent leur force motrice du cours d'eau de la Jalle. Les "galettes" qui sortent des moulins XVIIIe et XIXe siècles, à ceci près que les moulins à pilons sont remplacés vers 1840 par des moulins à meules métalliques verticales. A Saint-Médard, il semble que seuls des moulins à pilons aient été mis en aujourd'hui des fondations enfouies sous la végétation de l'un de ces moulins. 2. La poudre "B" ou poudre à la nitrocellulose de 1886 à 1950 Invention de l'ingénieur général des poudres Paul Vieille (1854-1934), cette poudre (mélange d'éther et d'alcool). Ce CP est fournit par l'établissement d'Angoulême dont l'atelier de nitrocellulose créé en 1878 fut le premier en France. Une fois reçu à Saint-Médard, le CP est déshydraté dans des presses puis mis en pâte au contact du solvant dans des malaxeurs Chaudel-Page. La pâte passe ensuite dans des presses à étirer, puis les bandes sont découpées ; le solvant est éliminé par trempage ou séchage SD passent dans une extrudeuse. 4. Les propergols solides composites depuis la fin des années 1960 Un
    Illustration :
    Construction du CPC3, atelier puits de coulée, en 1963. IVR72_20143304588NUC1Y Construction du CX3, atelier de radiographie, en 1966. IVR72_20143304590NUC1Y
  • Ensemble de 6 verrières des collatéraux nord et sud : Jeanne d'Arc écoutant ses voix, Sainte Catherine emportée par les anges, Sainte Élisabeth et le miracle des roses, Jésus chez Marthe et Marie, Baptême du Christ, Stigmatisation de saint François d'Assise (baies 13, 15, 17, 19, 21 et 22)
    Ensemble de 6 verrières des collatéraux nord et sud : Jeanne d'Arc écoutant ses voix, Sainte Catherine emportée par les anges, Sainte Élisabeth et le miracle des roses, Jésus chez Marthe et Marie, Baptême du Christ, Stigmatisation de saint François d'Assise (baies 13, 15, 17, 19, 21 et 22) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    ) ; SEIGNEVR DIT ELISABETH / CE SONT DES ROSES (baie 17) ; JESVS CHEZ / MARTHE ET MARIE (baie 19) ; S
    Historique :
    ), collaborateur attitré de l'architecte Victor Petitgrand, qui venait d'achever les travaux d'agrandissement de la cathédrale. Gaudin, d'abord installé à Clermont-Ferrand, avait racheté en 1890 l'atelier parisien d'Eugène cartonnier Victor Tardieu (1870-1937) conservées dans les archives Gaudin. Comme dans le cas des verrières du Stigmatisation de saint François au-dessus de l'autel du saint) ou par les dévotions personnelles des commanditaires, qui ne sont pas connus. Comme le souligne J.-F. Luneau, trois des compositions (Jeanne d'Arc Baptême du Christ, dont le décor architecturé présente d'importantes différences avec celui des autres
    Référence documentaire :
    p. 134-135 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir ). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des Landes, 2012
    Représentations :
    enlèvement du corps de sainte Catherine par des anges fond de paysage vallée ville sainte Elisabeth de Hongrie miracle des roses chasseur chien fond de paysage château 17 : sainte Élisabeth de Hongrie et le miracle des roses ; baie 19 : Jésus chez Marthe et Marie ; baie 21 : baptême du Christ ; baie 22 : stigmatisation de saint François d'Assise. Les scènes des baies architecturé de la baie 21 est d'une composition similaire, mais présente des motifs différents : colonnettes à différent de celui des autres verrières. Le cadre architecturé, d'esprit plus classique, comporte un soubassement avec panneaux à entrelacs, masques, palmette en lambrequins et rinceaux, des pilastres ioniques
    Description :
    chevelures et accessoires des personnages ou les nimbes.
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières des collatéraux nord et sud : Jeanne d'Arc écoutant ses voix, Sainte Catherine emportée par les anges, Sainte Élisabeth et le miracle des roses, Jésus chez Marthe et Marie
    Dimension :
    Dimensions approximatives des baies 13 à 19.
    Illustration :
    Baie 17 : Sainte Elisabeth et le miracle des roses. IVR72_20124090141NUC2A
  • École Saint-Romain
    École Saint-Romain Blaye - 11 avenue Paul-Tardy - en ville - Cadastre : 1832 B2 1009 2017 AR 139
    Genre :
    de frères des écoles chrétiennes
    Historique :
    supplémentaire, construit vraisemblablement vers 1900, alors que des ateliers de la section professionnelle sont établis à la suite des classes dans les années 1930. L'architecte bordelais Alexandre Garros propose un A la suite de la suppression en 1890 de l'école primaire congréganiste tenue par les frères des plan d'aménagement du dortoir en 1949. Des réaménagements interviennent enfin au cours des années 1950
    Référence documentaire :
    P. 283. BIROLLEAU-BRISSAC Paulette. Histoire de Blaye. Bordeaux : Ed. de la Société des Amis du P. 24. COTTON DE BENNETOT Arlette. Petit dictionnaire des rues de Blaye. Bordeaux : Imprimerie [non consulté] Institut des Frères des Écoles chrétiennes : académie de Bordeaux : Blaye École congréganiste Saint-Romain. Plan pour l'aménagement d'un dortoir, par l'architecte Garros
    Description :
    moulurés. Le bâtiment nord compte 3 travées, des chaînes et encadrements harpés ; il est équipé sur son élévation côté cour d'un escalier métallique extérieur. L'aile sud comprend des salles de classe en rez-de
    Auteur :
    [architecte] Garros Alexandre
    Illustration :
    Vue d'ensemble des ailes sud et est depuis la cour. IVR72_20113304342NUC2A Vue des bâtiments pendant les travaux, en février 2018. IVR72_20183310044NUC4A
  • Ecole de Saint-Lambert
    Ecole de Saint-Lambert Pauillac - Daubos Saint-Lambert - routes des Châteaux rue de l' Ecole - en écart - Cadastre : 2012 BI 258, 259
    Historique :
    de l'atelier de menuiserie de la famille Garrigou. A l'issue de ce bail, la commune a pour projet de faire construire un bâtiment sur les plans de l'architecte Bergerot, dressés le 30 mars 1895. Le 15 . En 1940, des terrains sont achetés pour permettre l'agrandissement de l'école.
    Description :
    , encadré de deux ailes en rez-de-chaussée pour les classes. Les toitures débordantes forment des préaux
    Auteur :
    [architecte] Bergerot
    Localisation :
    Pauillac - Daubos Saint-Lambert - routes des Châteaux rue de l' Ecole - en écart - Cadastre
    Annexe :
    construite, 2 août 1886. Travaux achevés le 27 juin dernier et la prise de possession des lieux a eu lieu le immeuble pour servir d'école communale des filles et petits enfants des deux sexes, 26 août 1886. Bordant ; 8) des cabinets d'aisance ; 9) une cour AC Pauillac, Registre de délibérations 1893-1910, Projet de , 2 O 2618. Registre des délibérations du conseil municipal, concernant la construction d'une école de 1895 par M. Bergerot, architecte. AD Gironde, 2 O 2618. Lettre du ministère de l'Instruction publique à St Lambert très avancés, 15 septembre 1899. Etat des dépenses pour la construction du bâtiment scolaire de St Lambert dressé le 24 mars 1900 par M. Bergerot architecte. AD Gironde, 2 O 2619 . Délibération du conseil municipal sur le projet de construire une classe supplémentaire à chacune des écoles de Pauillac (Mousset, Saint-Lambert, école des filles de Pauillac), 06-août-1938. Ecode St Lambert ajoutée dans un second temps ; AC Pauillac, Registre des délibérations 1936-1945, Achat de terrains pour
  • Lycée Camille-Jullian
    Lycée Camille-Jullian Bordeaux - 29 rue de la Croix Blanche - en ville - Cadastre : 2018 LR 92 1850 J1 687
    Historique :
    (lettre G gravée au fronton des pavillons de la façade), immeuble édifié en 1891 (actuel bâtiment A Mondenard"). En 1908, à la suite d'importants travaux, la congrégation des Dames de la Réunion du Sacré-Cœur construit en 1971. La chapelle est aménagée en salles de musique en 2002 par l'agence L'Atelier Provisoire aux étages) est construit en 2004 par les architectes Didier Pourtier et Alain Vargas dans le cadre du
    Description :
    éclairé par des lucarnes en chien assis. Le toit est à longs pans couvert d'ardoise, pignons découverts , baies en bandeaux sur toute la largeur des étages. En retour, le bâtiment de salles de cours (B), a 1 baies en arc brisés. Le bâtiment de salles de cour (I) est identique au bâtiment B. L'internat des
    Auteur :
    [architecte] Pourtier Didier [architecte] Vargas Alain [agence d'architecture] L'Atelier Provisoire
    Illustration :
    Plan général des bâtiments I, A, B, C, 1er, 2ème, 3ème étages (2015). IVR72_20193300629NUC2A Plan général des bâtiments I, A, B, C, rez-de-chaussée (2015). IVR72_20193300630NUC2A Plan général des bâtiments I, A, B, 2ème étage (2015). IVR72_20193300638NUC2A Plan des bâtiments D et E (salles de cours et Greta), rez-de-chaussée. IVR72_20193300644NUC2A Internat des filles, salle de conférence, salle des actes au rez-de-chaussée Bâtiment H (Internat des filles, salle de conférence, salle des actes au rez-de-chaussée
  • Château Vincent, Relais de Margaux
    Château Vincent, Relais de Margaux Margaux - l' Ile Vincent - en écart - Cadastre : 1826 A1 5 à 10 2008 A1 14, 15, 16
    Historique :
    l'architecte Bernard Mazières. Un parcours de golf est également créé à cette époque. Un spa et un restaurant bâtiment y est présent et deux fossés permettent l'écoulement des eaux. Un château viticole y est des alluvions relativement récentes, contiennent beaucoup de sable, et produisent un vin délicat et toutefois été largement remaniés et transformés en hôtel en 1998, avec des extensions réalisées par
    Description :
    continu et séparé de l'étage par un bandeau continu. Les appuis des fenêtres de l'étage forment également bandeau. Ces dernières présentent des encadrements moulurés. Les chaînes d'angle sont harpées au rez-de pignon. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît ouvert par des baies en plein
    Auteur :
    [architecte): Piechaud Anne] Mazières Bernard [architecte] Baggio Patrick [architecte] Piechaud Anne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des nouveaux bâtiments abritant un spa. IVR72_20103300461NUCA
  • Ensemble autel, 2 gradins et tabernacle (maître-autel)
    Ensemble autel, 2 gradins et tabernacle (maître-autel) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature (gravée et peinte en rouge sur la plinthe de l'autel, à droite) : ATELIERS St HILAIRE tabernacle) ; Svs PETRVS ; Svs PAVLVS (édicules aux extrémités des ailes).
    Historique :
    Cet autel, exécuté dans les ateliers Saint-Hilaire à Poitiers (fondés en 1855) par le sculpteur Louis-Amédée Charron (1837-1916) sur un dessin de l'architecte Adolphe Beausoleil, fut mis en place à l'achèvement des travaux de construction de l'église en 1881. Il présente une structure identique et de nombreux détails décoratifs communs (notamment les anges orants du tabernacle et les effigies des saints Pierre et Paul des ailes) avec l'autel installé vers 1886 à l'église Sainte-Madeleine d'Hagetmau (réf donnèrent en même temps trois des verrières de Mauméjean (réf. IM40004802 et IM40004803).
    Représentations :
    Décor figuré : dans les niches trilobées du devant d'autel, des hauts-reliefs représentant le Bon Pasteur entouré des Évangélistes avec leurs symboles ; sur la porte en bronze doré du tabernacle, la cène à Emmaüs ; de part et d'autre de la porte, sous des dais gothiques, deux statuettes d'anges orants ; dans les niches à gable des ailes du tabernacle, huit reliefs illustrant les Béatitudes (de gauche à justice" [homme âgé, barbu et enchaîné]) ; dans les niches des édicules aux extrémités des ailes, les quadrilobes ajourés au-dessus des ailes du tabernacle, flèches octogonales à crochets sur tambour ajouré en amortissement de l'exposition et des édicules latéraux.
    Description :
    -tombeau droit à la face divisée par six colonnettes encadrant des niches trilobées sur colonnettes abritant des reliefs ; gradin droit ; tabernacle architecturé à porte en arc brisé ; ailes latérales de extrémités par des édicules à lanternon et flèche ; exposition à colonnettes fasciculées et flèche octogonale l'exception des reliefs rapportés et statuettes en plâtre durci ou en stuc, de la table d'autel en bois et de
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Ateliers Saint-Hilaire [architecte] Beausoleil Adolphe
    Dimension :
    -reliefs du Bon Pasteur et des Évangélistes : h = 58 ; haut-relief de saint Paul : h = 56.
    Illustration :
    Signature des ateliers Saint-Hilaire sur le côté droit de l'autel. IVR72_20134000671NUC2A
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 2 gradins, 2 tabernacles, 2 retables et 2 statues de Notre-Dame du Sacré-Cœur et de saint Joseph)
    Autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 2 gradins, 2 tabernacles, 2 retables et 2 statues de Notre-Dame du Sacré-Cœur et de saint Joseph) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    , à gauche pour celui de saint Joseph) : ATELIERS St HILAIRE / CHARRON & BEAUSOLEIL / POITIERS
    Historique :
    Ces deux autels, exécutés comme le maître-autel (réf. IM40004805) dans les ateliers Saint-Hilaire à Poitiers (fondés en 1855) par le sculpteur Louis-Amédée Charron (1837-1916) sur un dessin de l'architecte Adolphe Beausoleil, furent mis en place à l'achèvement des travaux de construction de l'église en 1881 deux des verrières de Mauméjean (réf. IM40004803). L'autel de saint Joseph fut, quant à lui, acquis
    Représentations :
    Chacun des deux autels est orné de trois reliefs rapportés, insérés dans les arcs trilobés de la effigies de saint Vincent de Paul (à gauche) et de saint Louis IX (à droite). Les gradins portent des
    Description :
    sur colonnettes abritant des reliefs ; un gradin droit encastrant un tabernacle architecturé à porte porteur, semées du monogramme SM (sainte Marie) et de fleurs de lys derrière l'autel nord, des mêmes
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Ateliers Saint-Hilaire [architecte] Beausoleil Adolphe
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    chapelle funéraire des seigneurs du Rau et la peinture murale du chœur représentant Saint Michel pesant les toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche du clocher, visibles sur des cartes postales anciennes.
    Référence documentaire :
    Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I DELOFFRE Raoul, BONNEFOUS Jean. Églises, châteaux et fortifications des Landes méridionales. Du
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La première travée des vaisseaux est tribune ouvre sur le vaisseau principal. Celui-ci est séparé des collatéraux par des grandes arcades en briques. Les collatéraux et les parties hautes du vaisseau central sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé, le chœur par des fenêtres à deux lancettes et réseau.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Annexe :
    Lourdes. "Les trois autels sont sortis des ateliers de Saint-Hilaire de Poitiers, fondés par le cardinal terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au , au centre, du Christ et des quatre Évangélistes l'entourant ; sur le "retable", les huit Béatitudes des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jacques et sainte Marguerite (à gauche). Ceux de la nef sont des grisailles, ceux des bas-côtés des
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon
    Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon Bayon-sur-Gironde - - en village - Cadastre : 1819 B1 138 2015 B 463
    Historique :
    encore accolées au nord. En 1860, des projets d'agrandissement sont proposés par l'architecte J. Hosteing , Mme Pierlot fait don d'une horloge des ateliers Borrel-Wagner à Paris (encore en place). Elle finance L'église de Bayon conserve des éléments du 12e siècle (porte occidentale, niveaux inférieurs du siècle. L'existence d'un prieuré dépendant successivement des abbayes de Bonlieu, de Saint-Vincent de Bourg et de l'ordre des Feuillants est attesté. En 1660, un document indique que l'église a été "remise : il est prévu de construire un bas-côté nord. En 1792, on procède à des réparations à la toiture et au engagé et des travaux sont finalement réalisés en 1837-1838. C'est aussi semble-t-il à cette époque que l'harmonie générale des proportions, que l'on promène ses pas. Des fragments du banc intérieur qui ne Commission des Monuments historiques. A cette occasion, la question du couvrement d'origine de l'église est coupoles quand l'architecte Charles Durand lui oppose une voûte en berceau. Selon ce dernier, une première
    Référence documentaire :
    AM Bayon-sur-Gironde. Registre des délibérations du conseil municipal, 1790. Registre des AD Gironde, 157 T1 A. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur , 1839-1911 Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur-Gironde AD Gironde, 162 T 5. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents figurés. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents
    Précisions sur la protection :
    l'exception des parties déjà classées (cad. B 463) : inscription par arrêté du 10 décembre 2007.
    Description :
    Vierge à l'Enfant. Les niveaux intermédiaires présentent des baies géminées aveugles, des baies en plein -cintre, des horloges avec mitres en amortissement. L'ensemble est orné de colonnes à chapiteaux sculptés -circulaires sont composés de 4 niveaux délimités par des cordons, percés de baies en plein-cintre et de baies sur deux colonnes à chapiteaux sculptés. La travée de clocher présente des colonnes à chapiteaux . Le chœur conserve des chapiteaux historiés ainsi qu'une plaque de chancel d'époque mérovingienne
    Auteur :
    [architecte] Hosteing Jules [architecte] Mondet Jean Jules
    Annexe :
    : hypothèse des files de coupoles (rejetée) ; pb de l'évaluation et de l'imprécision du devis de l'architecte , et conformément au plan qui en a été dressé dès l'année dernière par l'architecte choisi par la paroisse d'une magnifique horloge des grands ateliers de M. Borrel-Wagner à Paris, finance aussi les dont les fu des 2 dernières seulement appartiennent au dit prieur, 4 barriques piquette blanche dont commune, 1790. Inspection des scellés sur les biens de feu Daleau, 1790/12/15. Chais et cuvier dépendant levant sur la cour, qu'une autre porte qui est au nord du dit cuvier et qui communique à l'escalier des appartements au-dessus. AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Inspection des cantonnières dont une défoncée des deux bouts, un petit tire-vin servant à mettre la cendre ; dans le chay à 3, 2001. Prieuré, dont ne subsiste que l'église, dépendant tour à tour des abbayes de Bonlieu, Saint -Vincent de Bourg puis l'ordre des Feuillants. A l'origine, édifice roman (12e siècle) à nef unique
    Illustration :
    Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail du Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail de Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873] : détail du Eglise de Bayon. Etat des lieux [élévation occidentale], J. Mondet, s.d. [1875] ; photocopie
  • Abattoir
    Abattoir Pauillac - la Verrerie - 20 rue de la Rivière - isolé - Cadastre : 2012 AX 20 1825 G 297
    Historique :
    abattoir particulier. Cette même année, les plans dressés par l'architecte Labbé sont adoptés. Les propriétaires des terrains refusent toutefois de les céder : l'expropriation est décidée le 21 juillet 1864. En , la cour est également agrandie. Les travaux sont réalisés sur les plans de l'architecte Godet. En 1880, des vérifications de la bonne exécution des travaux sont réalisées, notamment des dallages de la halle d'abattage et des bâtiments de l'entrée. Le 16 septembre, un procès verbal de réception provisoire des travaux est établi : des défauts du dallage sont relevés, ainsi que l'absence de chaudière pour la tuerie des porcs. En novembre 1880, il est demandé d'élever la halle d'abattage d'1m20 et de construire une annexe pour l'abattage des veaux, des moutons, des agneaux et le nettoyage des peaux. Un devis est dressé par les architectes Eudes Barets [?] et Godet. C'est le 4 octobre 1881 que le procès verbal définitive des travaux de construction de l'abattoir est établi. Les bâtiments ont été restaurés et remaniés
    Description :
    encadrements des baies, associée à la brique, et pour les bandeaux et chaînages d'angle. Au sud, un alignement de bâtiments dépendait peut-être également des abattoirs. L'ensemble ayant été restauré et remanié pour accueillir des associations, les fonctions d'origine de chaque bâtiment sont difficilement
    Auteur :
    [architecte] Labbé Pierre-Auguste [architecte] Godet Pierre
    Annexe :
    , Projet d'exhaussement de la halle d'abattage, devis des travaux à exécuter, dressé par l'architecte Eudes , 27/04/1927. J. Edelmann, ingénieur, constructeur-spécialiste, détenteur des brevets dont les ateliers résultant de l'existence d'abattoirs particuliers dans l'intérieur de la ville et des villages dépendant de 1863. AC Pauillac, Registre de délibérations 1861-1879, Refus des propriétaires Jurine et Chaulet Pauillac, BOITE PLANS, Devis estimatif, sous-détails des prix pour construction d'un abattoir à Pauillac , 15 octobre 1867. AC Pauillac, Registre de délibérations 1861-1879, Remarques de la commission des monuments historiques et des travaux publics sur le projet d'abattoirs, 9 novembre 1867. Le devis n'a pas prévu les séparations utiles des bouveries et des parcs pour éviter la confusion ; la dimension de 7 m l'on ne veut en abattre qu'un ; utilité de rapprocher les bouveries des parcs. AC Pauillac, Registre de abattoir le 6 mai 1863 ; volonté d'acquérir les terrains des héritiers Jurine et de Chaulet ; déclaration
    Illustration :
    « Plan des localités où doit être construit l'abattoir ». Papier, encre, lavis, par Giraud (agent , par architecte?, 5 avril 1882. IVR72_20173301293NUC2A
  • Château Montbrun
    Château Montbrun Cantenac - Village d'Issan - 6 route du Port d'Issan - en écart - Cadastre : 1826 F 1284 à 1291 2009 AB 202
    Historique :
    matrices cadastrales, un chai est construit en 1865 (parcelle F1391), puis deux maisons en 1879, un atelier ´architecte bordelais Ernest Minvielle pour construire un nouveau chai en 1887. A la fin du 19e siècle, la coopération avec Minvielle. L´architecte réalise les plans de la demeure en 1898, sur lesquels est notée la ´expédition avec un bureau. En 1930, une partie des dépendances est touchée par un premier incendie mais c
    Référence documentaire :
    Ernest (architecte), 1887 - 1906.
    Description :
    A la lecture des projets d´Ernest Minvielle et des photos anciennes, les dispositions du château sculpté et percé d´un oculus, soutenu par des pilastres à bossage, peut-être en remploi de l´ancienne crossettes et ornées d´une agrafe sculptée. Un des côtés de la façade était flanqué d´une tour d´angle
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    réussies de M. Minvielle, l´un des architectes les plus distingués de Bordeaux. De ce château la vue . Les vignes situées sur les meilleures croupes du vignoble de Cantenac, produisent des vins fins , séveux, corsés et colorés, ayant une tenue remarquable. Le château Montbrun est une des œuvres les mieux embrasse un panorama magnifique au premier plan duquel, au delà des vignes, le massif du parc du château
  • Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121)
    Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    trésorier de la fabrique, Paul Darrigan (1843-1913). Le fonds Dagrant conserve également des esquisses pour renouvellement complet de l'ensemble, mais l'état des finances de la fabrique ne le permit pas, ce qui explique l'hétérogénéité actuelle de la vitrerie des parties hautes de l'église. Endommagées par la tempête Klaus de
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Dessin d'armatures pour les verrières à lancette des fenêtres hautes de la nef. Dessin à la plume Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant concernant la commande de trois Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de
    Représentations :
    couvert de rinceaux polychromes enserrant des médaillons circulaires à croix fleuronnée sur fond bleu
    Description :
    La verrière 113 est une rose, les verrières 117 et 119-121 sont des lancettes en plein cintre. Ces dernières occupent les baies hautes des deux travées orientales nord et de la dernière travée orientale sud
    Dimension :
    Dimensions des 4 verrières à lancettes (d'après le tracé au 10e des archives Dagrant). Rose : d
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de l'architecte, Mr Lalanne, que ne je puis rencontrer qu'à une heure. Comme il était pressé, il me renvoya à son celles d'une des grisailles de la nef, qui devra se placer vis à vis de la première, mais je vous les Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de ouvertures de la haute-nef. Quant à la rose, simplifiez-[là] tout en lui conservant la facture des grisailles
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