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  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à l'origine que des verrières non colorées, en accord avec l'idéal classique d'une lumière blanche, égale et remplacement des "vitraux" en verre blanc par les vitriers Jean-Baptiste Lalanne et François Lubet. Dans la Vierge dans le bras sud du transept à partir de 1871. Un rapport de l'architecte Sanguinet révèle le nom de l'auteur des trois premières verrières (non signées) posées en 1871 et 1873, le Parisien E.-S . IM40004436). En revanche, la commande des vitraux du collatéral nord échappa à Dagrant et fut confiée par Félix Gaudin. Celui-ci livra en 1899 un remarquable ensemble de style néo-Renaissance sur des cartons de de la nef centrale. Peut-être pour des raisons budgétaires, cette ultime campagne ne fut pas menée à fils Dagrant, Maurice et Charles (réf. IM40004437) ; le reste des baies est garni de verrières
    Référence documentaire :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. l'architecte-voyer Boubé, 9 juillet 1835. Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Réception définitive des travaux de vitrerie et de peinture par Bernard Brunache, 1er février 1884. Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Illustration :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834
  • Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France
    Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    L'usine de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA) est créée en 1957 suite à la station service dont subsiste l'auvent, un pavillon d'exposition temporaire aujourd'hui disparu, des bureaux appelés "Lacq Exploitation", un bâtiment pour la direction générale et des laboratoires, une tours de réfrigération et le bassin de rétention s'implantent au milieu de l'usine. Les divers ateliers et les quatre salles de contrôles se répartissent au sein des unités techniques. Ces différents édifices sont dus à trois architectes : Jean-Benjamin Maneval, en tant qu'architecte-urbaniste de la zone soufre sont les principaux produits de l'usine. A partir des années 1980, l'épuisement du gisement de gaz gré des changements de raison sociale, l'usine appartient successivement à la Société nationale Elf partir de 1996 puis à Total Fina Elf à partir de 2000 et enfin à Total à partir de 2003. Dès lors, ce alors à TEPF est resserré autour de la zone dite "Traitement des hydrocarbures" sur laquelle travaillent
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de réparation
    Référence documentaire :
    Réorganisation des quatre subdivisions territoriales des Ponts et chaussées à la suite du Société nationale des pétroles d'Aquitaine. Complexe de Lacq, 1959-1976. la région de Lacq". Revue Géographique des Pyrénées, tome 30, 1959. des Pyrénées et du Sud-Ouest, t. 41, janvier 1970. territoire. Pessac: Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, 2014 (Cahiers du Patrimoine ; 105).
    Auteur :
    [architecte] Brauer Jacques de [architecte] Dufau Pierre [architecte urbaniste] Maneval Jean-Benjamin
    Titre courant :
    Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis
    Appellations :
    usine de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine
    Texte libre :
    gaz est recomprimé (1) à 60 bars dans des boosters (passage de 4 à 15 bar) puis dans des compresseurs ( passage de 15 à 60 bar). Ensuite, au sein des unités de désulfuration le gaz acide (contenant du soufre dégazolinage (4) où le méthane est séparé des hydrocarbures condensables (éthane, propane, butane). De son transformé en soufre dans des fours par la réaction de Claus. Au sud de la plate-forme se crée alors une
    Illustration :
    Chaîne de remplissage des bouteilles de butane en 1958 IVR72_20136400172NUC2 Visite officielle du site de lacq par des parlementaires probablement au début des années 1960 Au sein des fours catalyseurs Heurtey de l'usine de Lacq en 1961 IVR72_20136400151NUC2 Salle de contrôle de la zone THC (Traitement des hydrocarbures) IVR72_20136410095NUC4A Salle de contrôle de la zone THC (Traitement des hydrocarbures) IVR72_20136410121NUC4A Intérieur de la salle de contrôle THC (Traitement des hydrocarbures) IVR72_20136410094NUC4A
  • Lycée Jean-Garnier
    Lycée Jean-Garnier Morcenx - 24 rue Henri Barbusse - en ville - Cadastre : 2017 F 2416
    Historique :
    des bâtiments en barres dont l'atelier et l'internat sont les éléments majeurs. En juillet 1975 paraît l'architecte Anne Le Goff, ce chantier permet la mise aux normes de la cantine et l'amélioration des conditions du lycée professionnel actuel. Le cabinet d'architectes retenu est celui de Pierre Bertrand, Pierre restructuration et d'extension est menée au début des années 2000 et livrée en 2004. Réalisée sous la direction de de vie dans l'internat des garçons. Un autre internat, dédié aux filles, est également ajouté au sud par l'architecte Philippe Bousquet. Ainsi, un bâtiment neuf est élevé, entre la cantine et l'externat , pour y abriter le CDI, une salle d'arts appliqués et la salle des professeurs. A cette occasion, le
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    d'élévations à travées, à ossature béton, à toit terrasse, excepté les ateliers sous sheds. La cantine est en rez-de-chaussée, l'externat et l'internat des filles a un étage carré, l'internat des garçons deux étages carrés. Dans les bâtiments d'origine non rénovés, les baies rectangulaires possèdent des allèges endroit un bardage en bois. En façade sud, les murs des travées de cet externat sont peintes avec des couleurs vives, tandis qu'en façade nord, l'isolation par l'extérieur a masqué l’embrasure des fenêtres . L'internat des garçons est doté d'une galerie au rez-de-chaussée, comblée par des baies vitrées sur cinq
    Auteur :
    [architecte] Debré Antoine [architecte] Bertrand Pierre [architecte] Bertran de Balanda Pierre [architecte] Le Goff Anne [architecte] Bousquet Philippe
    Illustration :
    Les sheds des ateliers. IVR72_20174001484NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001486NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001487NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001488NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001468NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001492NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001470NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001476NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001477NUC2A Internat des garçons, galerie. IVR72_20174001480NUC2A
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 18
    Historique :
    des années 2000.
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Auteur :
    [architecte] Salier Yves
  • Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq
    Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    Créée en 1941, la Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA) se voit confier par l'Etat un , très riche en soufre, est découvert près de Pau, à Lacq. Associés à l'architecte-urbaniste de la zone de Lacq, Jean-Benjamin Maneval, les architectes André et Pierre Dufau, ainsi que Jacques de Brauer logements nécessaires à la main-d’œuvre, notamment la ville nouvelle de Mourenx (Maneval) et des lotissements pour ingénieurs à Lagor (Dufau). Au gré des changements de raison sociale, l'usine SNPA appartient 2003. Dès lors, ce sera la filiale Total exploration production France (TEPF) qui exploitera le site ". L'espace incombant alors à TEPF est resserré autour de la zone dite "Traitement des hydrocarbures". En 2010
    Référence documentaire :
    territoire. Pessac: Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, 2014 (Cahiers du Patrimoine ; 105).
    Description :
    SNPA par les architectes du cabinet André et Pierre Dufau et, par le cabinet de Jacques de Brauer. Le cabinet Dufau conçoit les bâtiments de direction, les laboratoires et les ateliers de maintenance. Jacques . La pierre dure d’Arudy (calcaire marbrier issu des carrières de la localité d’Arudy dans les Pyrénées . Ces élévations en pierre locale sont le signe distinctif des bâtiments « historiques » qui se concentrent dans la partie administrative de la plate-forme, au nord-ouest. Exceptés les ateliers conçus sous sheds avec des tuiles mécaniques, l'ensemble des bâtiments arborent un toit terrasse. Entre ces quelques constructions, l’essentiel des installations sur la plate-forme constitue une sorte de « paillasse de chimiste » composée d’équipements en plein air (colonnes de distillation, réacteurs, etc.) reliés par des cheval) d'une station service construit par l'architecte-urbaniste du bassin de Lacq, Jean-Benjamin
    Auteur :
    [architecte urbaniste] Maneval Jean-Benjamin [architecte] Dufau Pierre [architecte] Brauer Jacques de
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 21
    Historique :
    La maison est datée de 1955 (source orale), réalisée d'après les plans dressés par l'architecte
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Description :
    . Le couloir donne accès aux chambres de 9 m2, recouvertes, comme l'ensemble des pièces, d'enduit
    Auteur :
    [architecte] Gombeaud Louis
    Illustration :
    Partie est, fenêtre des chambres. IVR72_20143302805NUC2A
  • Abattoir
    Abattoir Saint-Sever - avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2015 AY 1 à 2
    Historique :
    La construction de l'abattoir débute en novembre 1865 selon les plans de l'architecte et agent et posés par l'entreprise Juin et Fils de Bordeaux. Un des rails a été conservé, devant la porte dans les années 1990 et reconverti en atelier municipal.
    Observation :
    L'édifice est un témoin de la diffusion des abattoirs municipaux dans les campagnes landaises à la
    Description :
    corps de bâtiments organisés autour du corps central. L'ensemble des façades est enduit. Le corps . Les ouvertures sont en plein cintre. Leur encadrement est saillant. Des bandeaux horizontaux et destinée à l'acheminement des bestiaux, communique avec le corps central.
    Auteur :
    [architecte voyer] Sorbets Jean-Marcellin
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    communauté des architectes cf. dossier IA33008214. -Reconstruction des ateliers, années 1990 [A documenter extension vers le sud des ateliers de mécanique grâce à un bâtiment à un étage, sous sheds, visiblement en Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt , de la chapelle et de la cuisine, contenant par ailleurs d'un des trois puits du petit séminaire, est de Bordeaux des terrains, cours, jardins et bâtiments de l'ancien dépôt de mendicité ; -La cession agrandie par Charles Brun, architecte, et Danjou, maître-maçon. On y place en 1857 le tombeau de l'abbé classes sont rénovées, notamment cimentées, ainsi que la cour des classes, qui, d'une prairie banale, est , 1907-1922 Lors du départ des séminaristes, les bâtiments de l'ancien petit séminaire reviennent en
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Description :
    Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous par des pierres sur lesquelles sont gravées "LYCEE TECHNIQUE DE GARCONS" (D'Welles y avait fait graver fronton triangulaire couronne cette entrée monumentale qui donne accès à une cour carrée. Des corps de du bas, portent l'appentis conçu dans la prolongation de la pente du toit. L'architecte réorganise , ce qui entraîne également une modification du percement des baies. Au centre, face à l'entrée, se par D'Welles qui en a changé le rythme des ouvertures. Il a notamment fait percer des baies plus larges que hautes. D'Welles aménage des douches dans la cour ouest, au sein de l'actuel bâtiment J et des à l'hôpital des aliénés, sur l'emprise de l'ancienne École de Santé Navale : la moitié du bâtiment terrasse. Les ateliers A et B ont remplacés ceux construits en 1932 par Jacques D'Welles à l'ouest de jour pour les ateliers en rez-de-chaussée. Il a deux étages. 4/ Les bâtiments conçus par Alain Triaud
    Auteur :
    [architecte] Hondelatte Jacques [architecte] Arsène-Henry Luc [architecte] Couchot Ernest [architecte] Lefebvre Paul [architecte] Moulinet J. R. [architecte] Olivès Jean-Marie
    Illustration :
    Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Ateliers de forge et de chaudronnerie en construction en 1932. IVR72_20183300235NUC2Y Ateliers de forge et de chaudronnerie 1932 ou 1933. IVR72_20183300236NUC2Y Atelier dédié au certificat d'aptitude de mécanicien vers 1932. IVR72_20183300239NUC2Y Stand de l'atelier d'ajustage à la foire-exposition de Bordeaux en 1932. IVR72_20183300245NUC2Y Cours de gymnastique devant l'atelier de mécanique, probablement dans les années 1940 Atelier de dessin probablement dans les années 1940. IVR72_20183300242NUC2Y Machines-outils de l'atelier de mécanique probablement dans les années 1940. IVR72_20183300244NUC2Y L'atelier d'ajustage probablement dans les années 1930-1940. IVR72_20183300238NUC2Y
  • Château Cos d'Estournel
    Château Cos d'Estournel Saint-Estèphe - Cos d'Estournel - R. D. 2 - isolé - Cadastre : 2015 OC 1403, 1404 1825 C1 185 à 230
    Historique :
    la famille Reybier, des travaux de modernisation sont menés sous la conduite de l'architecte Jean batelées" de pierre de Bourg pour le chantier des "deux pavillons du château". Un plan de 1845 montre le s'agit en fait du cuvier), divers logements destinées aux "valets", des écuries, étables à bœufs, hangars et tour-château d'eau. La demeure voisine et ses dépendances, acquise des frères Labory (et de fait par la famille de Errazu et placés sous l'administration de Jérôme Chiapella, "un des viticulteurs des -Michel Wilmotte : le chai des années 1860 et les constructions attenantes du 20e siècle ont été détruits
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 72-73 et 116-120 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des p. 139 "Rapport de M. de Camiran sur le casier de M. Destournel, et sur le bouchage des bouteilles de M. Eyquem", Actes du Congrès des vignerons français : 2e session tenue à Bordeaux le 18 septembre STOERK J. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement des
    Représentations :
    raisins et de rinceaux de vigne. Des amortissements en forme de pomme de pin se retrouvent sur le portail et à la base de chacun des pavillons en pagode. Ceux-ci sont richement ornées de motifs sculptés
    Description :
    enduit. A l'exception des toits polygonaux en zinc des pagodes, toutes les toitures sont en tuile creuse.
    Auteur :
    [architecte] Wilmotte Jean-Michel
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte payer les intérêts, plus ou moins usuraires, des emprunts qu'il était obligé de subir. Il est à croire que si la mort eût continué à l'oublier encore, il aurait achevé la désolation des collatéraux qui la Syras de l'Hermitage ont été du goût des Nababs, ou quelque année favorable aura établi la l'écoulement des récoltes, que le commerce bordelais ne recherche que lorsqu'il a absolument besoin de la , - jusqu'en 1848. Le domaine n'avait pas de château et laissait même beaucoup à désirer sous le rapport des -Estèphe ? - "C'est le parc à bœufs de M. d'Estournel, répond le paysan qui revient de ses travaux des les regards des voyageurs qui passent sur la route ; quoi ! ce ne sont là que des chais et des écuries splendides, qui sont une des curiosités du pays. Pour des causes que nous n'avons pas à rechercher ici et
    Illustration :
    Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Portail monumental : détail des inscriptions. IVR72_20083300069NUC2A Portail monumental : détail des inscriptions. IVR72_20083300070NUC2A Portail monumental : détail des armoiries sculptées. IVR72_20173302768NUC2A Cuvier : détail des pavillons central et oriental. IVR72_20143310293NUC4A
  • Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier
    Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier Bordeaux - 152 cours de l'Yser - en ville - Cadastre : 2017 CR 48,49 Emprise du lycée. 2017 CS 10 Emprise de l'annexe rue Pascal-Mothes. On ne mentionne pas ici l'internat qui est placé au lycée Toulouse-Lautrec au 115 rue Joseph-Abria.
    Historique :
    de 1955 (B), et le C probablement de la fin des années 1950. Leur architecte est pour l'instant . Ce bâtiment est le plus ancien. Il a été construit entre 1907 et 1910 par l'architecte municipal Henri Veyre dans le cadre de la création des établissements scolaires au sein des quartiers alors en Etcheberry et les sculptures Minquini, lors des adjudications du 5 juin 1913. En 1914, sur la parcelle ). L'architecte Paul Monmarte (1873-1924) réalise alors un projet pour cette école qui ne verra pas le jour. La commercial. A part différentes constructions (ateliers, serre, volière, basse-cour, hangars), il y avait une maison de maître (rdc sur cave, 1 étage et combles mansardés) avec des dépendances ainsi qu’un bâtiment du directeur et -des classes et un dortoir respectivement. Ces deux bâtiments seront conservés pour bâtiment E et le gymnase semblent bien dater des années 1920 mais pour l'instant nous n'avons pas retrouvé leur architecte. A cette occasion, il semble que les bâtiments précédents de l'école pratique aient
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    de trois baies rectangulaires à chaque niveau, séparées par des colonnes au rez-de-chaussée. Le parement en pierres de taille forme, au rez-de-chaussée, des bossages continus en table qui s'alignent avec pavillon d'entrée, est en rez-de-chaussée. Son parement en pierres de taille ne forme des bossages continus qu'aux angles ou sur des pilastres. Les baies sont rectangulaires et les portes surmontées d'un arc en sont surmonté d'un élément décoratif en volutes avec des motifs végétaux. Entre les pilastres, sont proprement dit. La cour du foyer est entourée des bâtiments A, B et C, à ossature en béton, également , rectangulaires, sont regroupées par trois et séparées par des piliers en béton peints en blanc. Une galerie niveaux et le dernier étage est souligné par une large corniche portée par des consoles en béton. Dans la laquelle s'installent des plantes grimpantes. Le bâtiment L, ancienne école primaire de filles, est une , rappelant l'architecture balnéaire 1900. La façade sur la rue Cazemajor arbore des chaînages de refends et
    Auteur :
    [architecte communal] Veyre Henry [architecte] Monmarte Paul [architecte] Bühler Bernard
    Illustration :
    Annexe du lycée Brémontier rue Mothes dans un ancien atelier des tramways. IVR72_20183300203NUC2A Sanitaires et foyer conçus par l'architecte Bernard Bühler. IVR72_20173302631NUC2A
  • Sculpture en briques
    Sculpture en briques Morcenx - - 24 rue Henri-Barbusse - en ville - Cadastre : 2018 OF 2416
    Historique :
    En avril 1969, les architectes de la Cité scolaire de Morcenx, Pierre Bertrand, Pierre Bertran de Balanda et Antoine Debré suggèrent, pour la décoration au titre du 1%, au Ministère des Affaires Thévenin (1931-2016). La candidature de ces artistes ayant déjà provoqué des réserves de la commission ministérielle, le Chef du Service de la Création artistique, Bernard Anthonioz, propose aux architectes de ne décoration ne paraissait pas souhaitable et aurait été de nature à retarder la mise à disposition des locaux valeur des abords et s'intégrant au paysage semble une solution intéressante. [...] Dans cette perspective, nous proposons la réalisation, au titre du crédit de la 2ème tranche, des deux entrées portails à l'aide de grilles en fer et d'éléments en bronze qui viendraient s'agrafer sur des bâtis en ), émet, en janvier 1972, un avis sévère sur ce projet. Il écrit : " Le traitement des parties ouvrantes des grilles est inutilement compliqué, et détruit l'effet que pourrait produire la présence d'éléments
    Description :
    Au centre des bâtiments et marquant l'accès des élèves aux ateliers, l’œuvre formait un espace
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Lusca dans la partie occidentale de l'édifice. La réalisation du buffet sculpté fut confiée, selon - Toulouse 1815), qui avait succédé en 1777 à l'atelier toulousain de son père, le plus fameux Jean-Baptiste -1894 (réception des travaux le 28 novembre 1894) par le Bordelais Gaston Maille (1855-1926), successeur
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. État des réparations à faire à l'orgue de la cathédrale, par le facteur Jeandel, 29 floréal an 12.
    Illustration :
    État des réparations à faire à l'orgue de la cathédrale, par le facteur Jeandel, 29 floréal an 12
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