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  • Château Montrose
    Château Montrose Saint-Estèphe - Montrose - isolé - Cadastre : 1825 B2 1034 2015 OB 1386, 401
    Historique :
    entre 2007 et 2013. Dès 2000, un cuvier en inox est construit selon les plans de l'atelier d'architectes Le vignoble de Montrose est créé à partir de 1815 par Etienne-Théodore Dumoulin sur des terres château, des chais et des logements d'ouvriers. D'après les augmentations et diminutions du cadastre, les Théodore fils dans le 2e quart du 19e siècle. Par ailleurs, des constructions de maisons accompagnent celle du château sur la parcelle 1027, probablement des logements pour les ouvriers : 1 maison en 1866, 2 deuxième, 13 hectares, a été conquise par M. Dolfus sur des terrains incultes on ne peut plus propices à la viticulture ; et en suivant pour les plantations, les traditions de M. Dumoulin, en créant des bâtiments d'un cuvier de type médocain, à étage, qui fit l'admiration des membres de l'excursion du congrès aménager un embarcadère au bord de l'estuaire, avec des rails qui le reliaient aux chais et qui permettaient de charger les barriques de vin sur des gabarres. Selon l'ouvrage Châteaux Bordeaux, les parties
    Référence documentaire :
    p. 163-167 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    et en appentis. A l'arrière un bâtiment abritait peut-être des chais avec un hangar ménagé sur le traité en pierre de taille à bossage ; les fenêtres présentent des plates-bandes avec claveaux à modillons règne sur l'ensemble des façades. La travée centrale est surmontée par un pavillon, percé d'une tandis que le reste des toitures est en tuile creuse. Les ailes en appentis présentent un niveau de comble à surcroît doté de jours semi-circulaires aveugles. Les claveaux ainsi que les encadrements des l'un de l'autre ; l'ensemble a été largement remanié par la construction des nouveaux chais en 2013 (étable-grange) et des logements pour les ouvriers ; là encore, l'ensemble a été largement remanié au
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Baggio-Piechaud [architecte] Maître Louis-Alfred
    Annexe :
    est tout aussi élégant et distingué : des constructions très vastes et parfaitement disposées servent des vendeurs et des acheteurs ; le commerce bordelais a vu aussi avec satisfaction cet empressement des capitalistes parisiens à acquérir nos plus beaux vignobles. La propriété de Montrose fut une des aménagements ; les vignes sont divisées en grands carrés ou pièces régulières séparées les unes des autres et initiative de M. Dumoulin père, l'habile créateur de cette magnifique propriété, présente des avantages , pendant que la maturation des autres s'achève ; et tous arrivent ainsi, à leur tour, dans le fouloir et ne se perd point dans la nuit des temps ; son origine est, au contraire, de date récente, et ce vignoble fameux est, bien certainement, un des plus jeunes du Médoc! En 1812, Montrose n'était, en effet nom assez imagé de Bois-des-Escargots. M. Ch. Dumoulin, - père des vendeurs de M. Mathieu Dolfus, - en effet, et, dès 1815, on vit une première partie du bois faire place aux plus fins cépages. En 1825
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph, Visitation (baies 110 et 118)
    Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph, Visitation (baies 110 et 118) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    avait été fondée dans la cathédrale dès 1874. Le carton de la Sainte Famille dans l'atelier, utilisé par l'atelier en 1874 pendant sa période bayonnaise, la Visitation en 1900, après son installation à Bordeaux . La première fut offerte, un an après la pose des trois verrières d'Oudinot (réf. IM40004439), par Mme transept qui a des losanges blancs", elle fut commandée le 14 mars 1900, pour la somme de 1000 francs, par Dagrand/t dès 1866 à Capbreton, le sera à nouveau à l'abbatiale Saint-Sever en 1875 (verrière détruite ) en 1881, etc. - et, hors des Landes, à Castelnaud-de-Gratecambe et Brugnac (Lot-et-Garonne
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de p. 68, 112, 114, 218, 232 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean -Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des
    Représentations :
    en médaillon Sainte Famille atelier le travail ornement à forme végétale ornement à forme Baie 110 : la Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth ; la Vierge coud, l'Enfant Jésus, sous le garni d'un réseau de losanges enserrant des fleurs de lys héraldiques ; bordure à fond rouge ornée
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de courant / Monsieur Dagrant / Ce matin à 5 heures je me suis informer de la place des verrières auprès de la seule dans cette partie de transept qui a des losanges blancs c'est la que je place la Visitation des losanges, ce déplacement permettra d'avoir le même coloris se faisant vis à vis. En remplacement de la fenêtre C j'en placerai une des fenêtres reçu dont le coloris diffère. A la fenêtre E transept des panneaux, il faut m'envoyer des attaches et de l'étain par retour. J'ai un fer à souder ce qui me la cathédrale avec indication des verrières en question, marquées A / Visitation, B, C, D, E.] treillis démastiquage des pannaux. / Les descendre par la corde dans une caisse à claire-voi faire faire le verrai lundi pour l'impression des vitraux vu qu'il na pu rien voir étant parti mercredi à 3 heures. / Un
    Illustration :
    Baie 110 : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph. IVR72_20124090211NUC2A
  • Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole Margaux - rue Mermoz - Cadastre : 1826 C 980, 985 2008 AI 310, 870
    Historique :
    construction d'une maison en 1872 et d'un chai avec comptoir et atelier en 1885. Des plans pour "un établissement vinicole", dressés par l'architecte Ernest Minvielle et datés de janvier à juillet 1885, sont , l'élévation des bâtiments dressée le 21 mars 1885 ne propose plus que 3 vaisseaux. Ces espaces ont été
    Description :
    La maison est située à distance des bâtiments de vinification. Elle est en rez-de-chaussée et
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Appellations :
    Villa des Roses
    Illustration :
    Monsieur A. Tillet à Bordeaux. Bâtiments vinicoles à Margaux. Détails des casiers
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à l'origine que des verrières non colorées, en accord avec l'idéal classique d'une lumière blanche, égale et remplacement des "vitraux" en verre blanc par les vitriers Jean-Baptiste Lalanne et François Lubet. Dans la Vierge dans le bras sud du transept à partir de 1871. Un rapport de l'architecte Sanguinet révèle le nom de l'auteur des trois premières verrières (non signées) posées en 1871 et 1873, le Parisien E.-S . IM40004436). En revanche, la commande des vitraux du collatéral nord échappa à Dagrant et fut confiée par Félix Gaudin. Celui-ci livra en 1899 un remarquable ensemble de style néo-Renaissance sur des cartons de de la nef centrale. Peut-être pour des raisons budgétaires, cette ultime campagne ne fut pas menée à fils Dagrant, Maurice et Charles (réf. IM40004437) ; le reste des baies est garni de verrières
    Référence documentaire :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. l'architecte-voyer Boubé, 9 juillet 1835. Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Réception définitive des travaux de vitrerie et de peinture par Bernard Brunache, 1er février 1884. Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Illustration :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834
  • Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    La structure du portail sud a certainement été construite lors des travaux d'achèvement du gros -œuvre de l'église par l'architecte Gustave Alaux en 1863-1864. L'ouvrage ne fut toutefois complété qu'en 1894 sous la direction de Victor Sanguinet, architecte de la ville de Dax. Le décor sculpté du portail et des façades de la tour sud (chapiteaux, modillons) ainsi, très probablement, que celui de l'avant de la basilique et son portail ont été restaurés en 2012-2013. A cette occasion, des bases et tambours des colonnettes ont été restitués, ainsi que le perron à deux marches d'origine.
    Représentations :
    , dans des volutes perlées surmontant un rang de feuilles (corbeille), deux rangs de besants surmontées de dents de loup ou festons (tailloir) ; rinceaux romans entourant des pommes de pin (corbeille ), rinceaux (tailloir) ; quatre oiseaux affrontés deux et deux et becquetant des grappes et entourant une tête masculine de face (corbeille), damier (tailloir). Coussinets des piédroits : à gauche, rinceaux perlés et . Décor des six modillons de la façade sud (de gauche à droite) : personnage grotesque, nu, courbé vers la , six des) péchés capitaux selon L. Cazaunau et J. Lesbats. Décor des huit modillons de l'avant-corps de (?) coiffé d'une capuce. Décor des quatre chapiteaux de l'avant-corps de la façade ouest (de gauche à droite
    Auteur :
    [architecte] Alaux Gustave [architecte] Sanguinet Victor
    Titre courant :
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    États conservations :
    et des trois colonnes de celui de droite, remplacées en 2012 par des blocs équarris en attente de
    Annexe :
    des ateliers de M. Paccard."
  • Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre : 2017 AD 156
    Historique :
    , des travaux sont réalisés par l'architecte des Monuments historiques Henry Rapine : en 1905, il Beaucoup d'auteurs se sont penchés sur l'histoire de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres ; certains trouvent, avec les serfs des deux sexes". Une bulle du pape Benoît IX, en 1035, accorde à Soulac l'exemption et révèle la présence de "monachos in monasterio". L'existence des bâtiments est confirmée, lors des murs nord et sud, également sur le mur occidental : il correspondrait à une construction du début décor sculpté, des années 1100-1110. Les chapiteaux sculptés de la nef peuvent être classés selon trois groupes, correspondant à différents ateliers ou différentes phases du chantier, s'échelonnant entre 1100 clocher. Celui au nord abrite un escalier qui en permettait l'accès. Dès l'époque gothique (13e-15e siècles), l'ensablement ou des inondations ont contraint à surélever le niveau de l'édifice : c'est ainsi une voûte en berceau sur doubleaux : ces travaux ont nécessité la reconstruction des piliers
    Référence documentaire :
    ALLARD André. Le pays du Médoc, Soulac et Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres. Pref. Raymond Rey CHAILLOT Roger. Soulac-sur-Mer. Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres et la phare de Cordouan. [S.I.] : R MEZURET (abbé). Notre-Dame de Soulac ou de la Fin des Terres, Lesparre, 1865. p. 62-63 SUBES Marie-Pasquine. "Gironde. Soulac-sur-Mer, église Notre-Dame-de-la- Fin-des-Terres p. 255-270 PICOT-SUBES Marie-Pasquine. « L’église Notre-Dame-de-la-fin-des-terres à Soulac-sur-Mer
    Représentations :
    transept nord : chasse de sainte Véronique (ou scène de vie religieuse, liée au culte des reliques). -chœur ses serviteurs dans le danger. Le décor des chapiteaux de la nef est tantôt exclusivement végétal
    Description :
    contreforts, est percé de fenêtres en plein cintre ; la base des murs est construite en petits moellons ; les . L'un orné de billettes, souligne l'appui des fenêtres, l'autre, formé de brins entrelacés sert d'appui géminées aveugles entre lesquelles s'inscrivent des pilastres à impostes. Aux fenêtres, des archivoltes sculptées et des tores retombent sur des tailloirs ornés de motifs variés : entrelacs à trois brins couverts de voûtes en berceau légèrement brisé avec arcs doubleaux. Des arcades en plein-cintre et à rouleaux séparent la nef des bas-côtés : elles retombent sur des colonnes demi-engagées dans des piliers . Dans l'abside axiale, quatre colonnettes de marbre en délit supportent des tores surmontant les trois
    Auteur :
    [architecte] Rapine Henri Léon [architecte] Durand Charles
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Annexe :
    déblaiement de l’église. - plan figuratif des 7 lots concédés par l’administration des forêts en faveur de la de la vieille église de Soulac. -fol. 7 : Ruines de l'église du Vieux-Soulac : au-dessus des voûtes Documentation des Monuments historiques -Dossier du bureau de recensement des monuments anciens transversale près du clocher. Elévation façade sud. Détails des chapiteaux, des corbeaux et de la corniche, par la mer, s.d. Mention des arcs doubleaux qui font la séparation des collatéraux jusqu'au sanctuaire nouvelle église. AD Gironde, C 3330, Lettre des propriétaires, manants et habitants et Joseph Blanc curé même d'y empecher le service divain, de sorte qu'il aurait fallu faire des réparations très couteuses en payer la façon au moyen de la vente qu'ils auraient peu faire de l'excédant des matériaux, ce qui l'Intendant de Bordeaux la somme de 10000 livres pour les indemniser des dits matériaux en par eux faisant une transport des matériaux nécessaires ; et comme un pont de pierre coutroit beaucoup, le pense qu'un pont de
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20143300269NUC1A Dessin des chapiteaux (A.C. Bordeaux Rec.134), page 10. IVR72_19773301807V Photographie, fin 19e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres Carte postale, début 20e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
  • Château Lagrange
    Château Lagrange Saint-Julien-Beychevelle - Château Lagrange - isolé - Cadastre : 1825 D4 1130 à 1137 2011 D7 1452, 1453, 9996, 1497
    Historique :
    nouveau chai par les architectes bordelais Mazières. Le parc a probablement été aménagé à l'époque du de la Commanderie des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Bordeaux, et faisaient partie de de l'Intérieur sous Louis Philippe. Ce dernier est à l'origine des modifications apportées au château maisons ainsi qu'un atelier sont construits (parcelle 1139). Son successeur Louys, quant à lui, fait cuvier et l'actuel bâtiment de conditionnement sont construits, formant une cour en U et remplaçant des
    Observation :
    En 1852, le comte Duchâtel a introduit dans son domaine de Lagrange la technique du drainage des terres avec des tuyaux de poterie. il a également développé une fabrique de tuyaux sur la propriété.
    Référence documentaire :
    GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855.
    Représentations :
    associés à des besants. Le garde-corps de la logette présente un remplage d'entrelacs et supporte deux dents de scie. Des bandes lombardes délimitent le 2e et le 3e étage. La triple baie qui ouvre ce dernier est couronnée d'une frise à damiers. La corniche sommitale de la tour présente des modillons à la
    Description :
    Le château est situé au nord de l'ensemble des bâtiments qui constituent le domaine. Sa façade étant en léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage, et couronnées d'un fronton
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Visconti Louis
    Annexe :
    Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855. "Les essais de drainage que M. le ´Intérieur en Belgique, et connu par des ouvrages sur le drainage qui font autorité en la matière. M. le . Il fallait former des ouvriers pour un genre de travail inconnu dans le pays, lutter contre les  ; enfin, creuser des rigoles entre des rangs de vignes espacés de 1 mètre, et en même temps ne pas de la campagne, l´étendue des drainages à Lagrange sera donc de plus de 58ha de vignes et environ 18 quelque façon l´apparence des vignes qui ont reçu un fumage. En 1853, la société d´Agriculture du universelle) : inventaire des papiers. -contrat de mariage entre la dite dame et le dit feu sieur Arbouet en Augmentations et diminutions des matrices cadastrales D 1134, augmentation de construction du constructions nouvelles de maisons, 1866, Duchâtel. D1139, construction nouvelle d'un atelier, 1866, Duchâtel Extrait des éditions de Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques, vers 1985
  • Château Gruaud-Larose
    Château Gruaud-Larose Saint-Julien-Beychevelle - Château Gruaud-Larose - isolé - Cadastre : 1825 D2 174 à 184 2011 D3 189
    Historique :
    bâtiments. Les propriétaires auraient fait appel à l'architecte Duphot pour dresser les plans des époque. Les chais ont été réaménagés en 1996 par le bureau d'architectes bordelais Mazières, avec enfants qui doivent se partager ce bien. Finalement la cour d'appel de Bordeaux ordonne le partage des les Sarget et les descendants des Balguerie, Mme de Bethman et sa sœur Mme de Boisgérard. A partir de constructions et des bâtiments. En 1867, le domaine est divisé entre le baron Sarget d'une part, et MM. Ed. et organisés autour d'une cour plantée d'arbres. Des parterres sont reconnaissables à l'est du château, ainsi qu'un potager. Le plan cadastral de 1825 indique la même disposition des bâtiments. Plusieurs illustrations permettent de reconstituer l'évolution des bâtiments. En 1835, l'album de Gustave de Galard diminutions des matrices cadastrales montrent effectivement plusieurs modifications dans les années 1870-1880 mondiale : les pierres du château auraient été utilisées pour construire la salle des fêtes de Beychevelle
    Référence documentaire :
    des châteaux. Bordeaux : Editions Sud Ouest, 2010. GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des PIJASSOU, René. Gruaud Larose. Le vin des rois, le roi des vins. Paris : Editions Stock, 1997.
    Description :
    travées, les deux travées centrales formant un léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage . Des jambes à bossage encadrent les deux travées centrales. Les baies sont dotées de corniches et d'appuis saillants soutenus par des consoles. Une rampe donne accès à une cave. La façade latérale nord balustrade. Ce déséquilibre dans le traitement des deux façades latérales s'explique sans doute par la présence du château Gruaud-Larose-Faure au sud, la séparation des domaines ayant entraîné une orientation des bâtiments vers l'est et le nord. L'intérieur de la demeure conserve des éléments de décor portant
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extraits des éditions de Bordeaux et ses vins Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins vins, vendus à la bouteille, ne sortent du château qu'avec des marques authentiques, telles qu'étampes , étiquettes, bouchons, capsules, et, en Angleterre comme en France, ils sont les heureux rivaux des Château étrangers, qui chaque année, abondent dans le Médoc, surtout à l'époque des vendanges. Une des grandes comme Alcatel Alsthom en 1993, qui investit des sommes considérables dans l'outil de vinification (cuvier bois et ciment, chais thermo-régulés, station de traitements des effluents vinicoles). Depuis 1997 par des méthodes organiques et en favorisant la lutte intégrée par le non usage de produits chimiques Archives communales, Salle des fêtes de Beychevelle, historique par Lucien Humbert, 2002 style. Le frère de Lucien Humbert (trésorier du comité des fêtes), Gabriel alors directeur chez Cordier proposa au Comité des fêtes les pierres du château à récupérer pour réaliser les piliers de la salle. C
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques. IVR72_20173301665NUCY Plan du domaine en 1823 : détail des bâtiments du château. IVR72_20113303294NUCA Plan du domaine en 1823 : extrait, récapitulatif des terres. IVR72_20113303295NUCA Château : façade principale, détail des pilastres d'angle. IVR72_20113303328NUCA Tour : façade sud, détail des dates portées. IVR72_20113303339NUCA Ancien chai à barriques : armoiries sculptées du baron Sarget (remploi ; il s'agit peut-être des armoiries qui ornaient le fronton des chais). IVR72_20113303288NUCA Nouveaux chais, niveau souterrain : détail des voûtes en béton. IVR72_20113303274NUCA Vue d'ensemble des bâtiments : côté ouest. IVR72_20113303347NUCA Vue d'ensemble des bâtiments depuis l'ouest. IVR72_20113303265NUCA
  • Ancien presbytère
    Ancien presbytère Arsac - - 26 rue de l' Abbé Frémont - en village - Cadastre : 2012 AB 135
    Historique :
    de la Communauté de communes Médoc-Estuaire. En 2012, l'architecte bordelais Bernard Mazières dessine filles (1858). D'ailleurs, le même architecte Champon (qualifié cette fois d'agent voyer) est mandaté . Malheureusement, les premiers plans fournis sont rejetés par la Commission des Monuments et Bâtiments Civils en en l'extension des nouveaux locaux, dans le prolongement nord de l'ancien bâtiment.
    Description :
    pilastres en saillie et à tables ainsi que la travée centrale, enfin la corniche porte des denticules que
    Auteur :
    [] Mazières Bernard
  • Château Lascombes
    Château Lascombes Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 D3 1223 à 1229 2008 AD 1, 2, 3, 5, 253, 254, 258
    Historique :
    ), en hérite. Des travaux sont confiés à l'architecte Louis-Michel Garros, qui propose un projet dans façade sud ouvert de baies à arc segmentaire et une partie de l'aile des chais en retour d'équerre un style néo-anglais, habituellement daté de 1875. Toutefois, les plans de l'architecte ne portent l'achat de Marquis d'Alesme Becker (14 ha) en 1919. C'est ainsi qu'il est dénommé sur des cartes postales
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde. Reflet des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. , Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au château, décembre 2015-janvier 2016.
    Description :
    bâtiment. Les anciens chais abritent aujourd'hui des locaux techniques (chaufferie, atelier, local du Situé dans le quartier de Segones et entouré d'un parc, le château est accompagné des bâtiments de . Sur le rez-de-chaussée sont greffées des extensions, l'une donnant accès au vestibule, l'autre rez-de-chaussée présentent des formes variées (bow window, à traverse et meneaux, allèges avec tables faux mâchicoulis. Les lucarnes présentent des frontons triangulaires à redents avec un motif de rond vient se greffer une tourelle circulaire avec des pierres d'attente, correspondant au pavillon prévu par pignons découverts présentent des redents. Le pignon oriental est aveugle exceptées deux baies qui encadrent le conduit des cheminées traité en ressaut. Le pignon occidental est percé en rez-de-chaussée en inox et en bois et le 4e niveau permettant l'accès au haut des cuves. Un autre bâtiment abrite les machines permettant le conditionnement et l'expédition des bouteilles. Un logement secondaire de plan
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Annexe :
    Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine, Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au Louise de Rauzan, précédé des articles du mariage, 26 août 1679. - AD Gironde, 2 E 1763. Achat du Domaine maison ("bourdieu"), chais, cuviers et toutes dépendances situés à Margaux joint un état des paiements long sur leurs rapports ; il avait reçu les 2/3 des biens de Margaux et sa sœur Anne, le tiers restant vendanges à Margaux (…) seule vende le total des vins (...)" ; en cas de pré-décès de sa fille, Anne est maison basse sans aucun meuble, environ 10 ha de vignes, pour 60.600 F (le prix des immeubles est 48.000 F) ; contient un état des vaisseaux vinaires du Domaine (vendus pour 12.600 F). AD Gironde, 3 E de 60.000 F ; comprend un état estimatif des meubles de la maison (comptant pour 7.800 F dans la ), hérite des 2 autres tiers de Anne-Valérie Lascombes, fille de Jean-François, par testament du 1er août du Domaine de Lascombes (et cahier des charges partiel de la vente), 2 juillet 1844. Explications en
    Illustration :
    Façade nord-ouest : détail de la balustrade avec ses motifs trilobés et des tables décoratives Vue d'ensemble du château et de son parc au milieu des vignes. IVR72_20103300219NUCA Vue d'ensemble du château au milieu des vignes. IVR72_20103300220NUCA Vue d'ensemble des chais. IVR72_20103300203NUCA Cuvier : deuxième niveau en rez-de-chaussée, avec en partie latérale des cuves en ciment Cuvier, deuxième niveau en rez-de-chaussée : accès au premier niveau des cuves enterrées Cuvier : vue d'ensemble du troisième niveau, partie latérale abritant des cuves en chêne Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Bâtiment situé dans la zone des expéditions. IVR72_20103300225NUCA
  • Dépendances agricoles du château Ducru-Beaucaillou
    Dépendances agricoles du château Ducru-Beaucaillou Saint-Julien-Beychevelle - Château Beaucaillou - isolé - Cadastre : 1825 D1 72 à 75 2011 D1 64
    Historique :
    Les dépendances ont probablement été construites par Louis-Michel Garros à partir des années 1866
    Description :
    Le bâtiment adopte un plan en fer à cheval et abritait au rez-de-chaussée des écuries, étables , garages et ateliers et à l'étage les logements du personnel et les greniers à foin. * Le rez-de-chaussée est construit en pierre de taille et le niveau de comble en brique avec des systèmes d’aération
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Illustration :
    Vue d'ensemble des dépendances et du château depuis le sud. IVR72_20113303430NUCA
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon
    Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon Bayon-sur-Gironde - - en village - Cadastre : 1819 B1 138 2015 B 463
    Historique :
    encore accolées au nord. En 1860, des projets d'agrandissement sont proposés par l'architecte J. Hosteing , Mme Pierlot fait don d'une horloge des ateliers Borrel-Wagner à Paris (encore en place). Elle finance L'église de Bayon conserve des éléments du 12e siècle (porte occidentale, niveaux inférieurs du siècle. L'existence d'un prieuré dépendant successivement des abbayes de Bonlieu, de Saint-Vincent de Bourg et de l'ordre des Feuillants est attesté. En 1660, un document indique que l'église a été "remise : il est prévu de construire un bas-côté nord. En 1792, on procède à des réparations à la toiture et au engagé et des travaux sont finalement réalisés en 1837-1838. C'est aussi semble-t-il à cette époque que l'harmonie générale des proportions, que l'on promène ses pas. Des fragments du banc intérieur qui ne Commission des Monuments historiques. A cette occasion, la question du couvrement d'origine de l'église est coupoles quand l'architecte Charles Durand lui oppose une voûte en berceau. Selon ce dernier, une première
    Référence documentaire :
    AM Bayon-sur-Gironde. Registre des délibérations du conseil municipal, 1790. Registre des AD Gironde, 157 T1 A. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur , 1839-1911 Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur-Gironde AD Gironde, 162 T 5. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents figurés. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents
    Précisions sur la protection :
    l'exception des parties déjà classées (cad. B 463) : inscription par arrêté du 10 décembre 2007.
    Description :
    Vierge à l'Enfant. Les niveaux intermédiaires présentent des baies géminées aveugles, des baies en plein -cintre, des horloges avec mitres en amortissement. L'ensemble est orné de colonnes à chapiteaux sculptés -circulaires sont composés de 4 niveaux délimités par des cordons, percés de baies en plein-cintre et de baies sur deux colonnes à chapiteaux sculptés. La travée de clocher présente des colonnes à chapiteaux . Le chœur conserve des chapiteaux historiés ainsi qu'une plaque de chancel d'époque mérovingienne
    Auteur :
    [architecte] Hosteing J. [architecte] Mondet Jean Jules
    Annexe :
    : hypothèse des files de coupoles (rejetée) ; pb de l'évaluation et de l'imprécision du devis de l'architecte , et conformément au plan qui en a été dressé dès l'année dernière par l'architecte choisi par la paroisse d'une magnifique horloge des grands ateliers de M. Borrel-Wagner à Paris, finance aussi les dont les fu des 2 dernières seulement appartiennent au dit prieur, 4 barriques piquette blanche dont commune, 1790. Inspection des scellés sur les biens de feu Daleau, 1790/12/15. Chais et cuvier dépendant levant sur la cour, qu'une autre porte qui est au nord du dit cuvier et qui communique à l'escalier des appartements au-dessus. AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Inspection des cantonnières dont une défoncée des deux bouts, un petit tire-vin servant à mettre la cendre ; dans le chay à 3, 2001. Prieuré, dont ne subsiste que l'église, dépendant tour à tour des abbayes de Bonlieu, Saint -Vincent de Bourg puis l'ordre des Feuillants. A l'origine, édifice roman (12e siècle) à nef unique
    Illustration :
    Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail du Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail de Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873] : détail du Eglise de Bayon. Etat des lieux [élévation occidentale], J. Mondet, s.d. [1875] ; photocopie
  • Ensemble de 3 verrières du bras sud du transept : Mariage de la Vierge, Notre-Dame de Buglose, Annonciation (baies 112, 114, 116)
    Ensemble de 3 verrières du bras sud du transept : Mariage de la Vierge, Notre-Dame de Buglose, Annonciation (baies 112, 114, 116) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    Ces verrières non signées sont mentionnées dans un rapport rétrospectif de l'architecte Victor
    Référence documentaire :
    p. 176 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des Landes, 2012, vol. I
    Représentations :
    cercle en grisaille à motifs de ferronnerie (fleurons, graines, volutes) ; bordure identique à celle des deux verrières à lancette (mais avec des couleurs inversées).
    Description :
    Les verrières 112 et 116, en pendant, sont des verrières-tableaux à lancettes en plein cintre
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
  • Presbytère
    Presbytère Saint-Estèphe - rue des Martyrs de la résistance R.D. 2E3 - en village - Cadastre : 1825 A5 1625 2015 OA 1375
    Historique :
    presbytère. La même année, l'architecte bordelais Charles Brun propose les plans et devis du futur presbytère . Des modifications sont demandées pour des raisons économiques : suppression des dépendances , suppression des voûtes de la cave et du plancher de terre... Le conseil municipal souhaite par ailleurs que la . Quant au curé, il voudrait que cette tour fut placée sur un coin et, à défaut, sur une des façades au
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898.
    Description :
    fronton triangulaire mouluré et denticulé. Cette travée centrale est soulignée par des chaînes d'angle soutenue par des modillons et marquée au centre de sa plate-bande d'une large agrafe. On y accède par un escalier droit en pierre. Les fenêtres du rez-de-chaussée comme de l'étage présentent des encadrements moulurés à crossettes, des appuis saillants et des allèges à table décorative. Un solin de mur souligne le
    Auteur :
    [architecte] Brun Charles
    Localisation :
    Saint-Estèphe - rue des Martyrs de la résistance R.D. 2E3 - en village - Cadastre : 1825 A5 1625
    Annexe :
    ; le sieur Valet charpentier videra le chai où il a établi son atelier. AM Saint-Estèphe, Registre des nomination des sieurs Lavertu, architecte et Bouey dit Juillac, charpentier pour experts dans les réparations maison curiale ; mauvais état des charpentes et de la couverture ; maison inhabitable dans son état actuel ; réparations d'urgence nécessaires en attendant le printemps. AM Saint-Estèphe, Registre des , Registre des délibérations du conseil municipal, 1791 à 1794, Délibération sur le jardin de la maison dite maison curiale : décision de faire fermer les portes et fenêtres des chais et cuvier de la cure , 1792/03/10. Visite des portes et descharges par le nommé Pierre Davis, charpentier de haute futaye , auquel d'après ses observations il a été ordonné de fermer exactement avec des bois de traverse les dans un chai qui a une porte au levant, des fenêtres et des cloison en planches au midi, donnant sur le jardin et en a ordonné la clôture ; pour la conservation des effets appartenant à la succession du sieur
  • Cuviers et chais de Cantemerle
    Cuviers et chais de Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 259 2013 AS 52
    Historique :
    Le plan cadastral de 1810 représente des bâtiments formant une cour au nord-ouest du château, à l'emplacement des actuels bâtiments de vinification. La lithographie publiée vers 1835 dans l'album de Gustave Féret. En 1856, Henry Ribadieu attribue le chai à l'architecte Corcelles (mort en 1843) et le cuvier à , notamment sur le bâtiment ouest. Ce dernier -comme les pavillons de jardin disparus- présente des indiquerait un remaniement des parties viticoles en même temps que le logis. En 1867, Édouard Guillon 1990, date de la livraison du second cuvier et de la rénovation des chais. Au cours des années 2000, de nouveaux travaux sont entrepris à la suite de l'achat d'une parcelle de 20 hectares (agrandissement des
    Référence documentaire :
    derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    barriques. L'un des cuviers forme pignon côté cour et est percé de 11 ouvertures. La partie centrale la forme des fenêtres. Des jambes harpées viennent rythmer les travées ; chaque encadrement reprend , construits en moellon à l'arrière des cuviers, sont ouverts par des fentes horizontales côté nord. Le second
    Auteur :
    [architecte] Corcelles Armand [architecte] Dufart Jean-Baptiste
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le
    Illustration :
    Second chai : vue intérieure, détail de la charpente (assemblage des pannes
  • Château de Labégorce
    Château de Labégorce Margaux - Labégorce - en écart - Cadastre : 1826 A3 792 à 798 2008 AB 114
    Historique :
    Jehan Colom, riche bourgeois de Bordeaux. En 1390, elle passe aux mains des Durasfort, également est situé à l'ouest des bâtiments. A la Révolution, le domaine est divisé : l'Abbé Gorce revient à la construire un château par l'architecte Armand Corcelles. Ce bâtiment figure sur le cadastre de 1826 et cette époque, la demeure est coiffée d'un simple toit à croupes et les allèges des baies de l'étage ne -Beaucourt, qui y fait de nombreux travaux. Il demande notamment à l'architecte Ernest Minvielle de remanier
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. 12e livraison, n°3 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. dictionnaire des artistes. Les éditions de l'armateur, 1985.
    Description :
    des remises, des ateliers, les zones de conditionnement et d'expédition, avec également un espace la travée centrale présentent des corniches soutenues par des consoles à volutes. Les baies de l'étage ont des chambranles moulurés et des allèges à balustres. Les travées latérales sont ouvertes par des fenêtres alternant des encadrements avec ou sans moulures. L'ensemble des fenêtres de l'étage sont terrasse protégée par un toit polygonal en ardoise, soutenu par des colonnes métalliques imitation tronc et forment une cour fermée par une grille. Le bâtiment occidental à étage carré abrite des logements tandis
    Auteur :
    [architecte] Corcelles Armand [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    on retrouve des traces depuis le XVe siècle. Il est question des titres de l´an 1486, des graves de Labégorce, de l´Oustav de Labégorce, et du Courneau, (village) de Labégorce ; le tout dépendait alors des ´architecte Minvielle, un château qui est un édifice assez lourd, élevé de plusieurs étages et recouvert d´une surmonté par aucune tourelle, par aucun pavillon. A côté s´élève la maison des dames de Gorce, qui a . Masson et fils, 1868 (2e édition). p.112-114 "Le château, bâti par le célèbre architecte bordelais Corcelles, restauré et exhaussé par M. Minvielle, est un des plus beaux et des mieux situés de la commune de
    Illustration :
    Bâtiment de dépendances occidental abritant notamment des ateliers. IVR72_20103302741NUCA Bâtiment de dépendances oriental, abritant notamment l'accueil et des bureaux
  • Abattoir
    Abattoir Saint-Sever - avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2015 AY 1 à 2
    Historique :
    La construction de l'abattoir débute en novembre 1865 selon les plans de l'architecte et agent et posés par l'entreprise Juin et Fils de Bordeaux. Un des rails a été conservé, devant la porte dans les années 1990 et reconverti en atelier municipal.
    Observation :
    L'édifice est un témoin de la diffusion des abattoirs municipaux dans les campagnes landaises à la
    Description :
    corps de bâtiments organisés autour du corps central. L'ensemble des façades est enduit. Le corps . Les ouvertures sont en plein cintre. Leur encadrement est saillant. Des bandeaux horizontaux et destinée à l'acheminement des bestiaux, communique avec le corps central.
    Auteur :
    [architecte voyer] Sorbets Jean-Marcellin
  • Château Cantemerle
    Château Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 255 2013 AS 52
    Historique :
    commune voisine de Ludon-Médoc, au sud des métairies dites de Cantemerle. Le château actuel semble avoir mémorise le nom de l'architecte. Il s'agit probablement de Théodore-Henri Duphot, auteur de la mairie de 1851" ; le registre des augmentations/diminutions mentionne une construction fortement taxée et achevée
    Référence documentaire :
    XVIIIe siècle, communiqués par M. Nicolaï. Election de Bordeaux. Etat du vingtième des biens fonds des derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    par des tours circulaire (sud) et carrée (est) ; une tourelle d'escalier en encorbellement est greffée à l'angle des deux ailes du logis. Un grand pavillon rectangulaire est accolé sur la façade sud de . L'ensemble des fenêtres du corps de logis possède de simples moulures tandis que le grand pavillon et la tour carrée présentent des décors soignés (corniches à denticules, guirlandes, chambranles à crossettes , bossage, tables décoratives, lucarnes à volutes et fronton triangulaire...). L'aile ouest présente des
    Auteur :
    [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Etat des revenus de M. De Villeneuve, conseiller au Parlement, 1754-1755 Pour Macau, Ludon dehors Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le
  • Ensemble de 2 cloches (n° 1)
    Ensemble de 2 cloches (n° 1) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    SANGUINET VICTOR ARCHITECTE DE LA VILLE * LAUDATE D[o]M[i]NUM IN CYMBALIS BENE SONANTIBUS * DELESTAN FONDEUR
    Historique :
    fabrique de Notre-Dame. La marraine, Ursule Alix de Carrère de Loubère (née en 1795), fille d'un préfet des ), adjudicataire des travaux de restauration de la chapelle de la Vierge à la cathédrale en 1864-1871.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906.
    Illustration :
    Trou ménagé dans le plancher de la chambre des cloches pour le passage des cordes de tintement
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    communauté des architectes cf. dossier IA33008214. -Reconstruction des ateliers, années 1990 [A documenter extension vers le sud des ateliers de mécanique grâce à un bâtiment à un étage, sous sheds, visiblement en Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt , de la chapelle et de la cuisine, contenant par ailleurs d'un des trois puits du petit séminaire, est de Bordeaux des terrains, cours, jardins et bâtiments de l'ancien dépôt de mendicité ; -La cession agrandie par Charles Brun, architecte, et Danjou, maître-maçon. On y place en 1857 le tombeau de l'abbé classes sont rénovées, notamment cimentées, ainsi que la cour des classes, qui, d'une prairie banale, est , 1907-1922 Lors du départ des séminaristes, les bâtiments de l'ancien petit séminaire reviennent en
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Description :
    Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous par des pierres sur lesquelles sont gravées "LYCEE TECHNIQUE DE GARCONS" (D'Welles y avait fait graver fronton triangulaire couronne cette entrée monumentale qui donne accès à une cour carrée. Des corps de du bas, portent l'appentis conçu dans la prolongation de la pente du toit. L'architecte réorganise , ce qui entraîne également une modification du percement des baies. Au centre, face à l'entrée, se par D'Welles qui en a changé le rythme des ouvertures. Il a notamment fait percer des baies plus larges que hautes. D'Welles aménage des douches dans la cour ouest, au sein de l'actuel bâtiment J et des à l'hôpital des aliénés, sur l'emprise de l'ancienne École de Santé Navale : la moitié du bâtiment terrasse. Les ateliers A et B ont remplacés ceux construits en 1932 par Jacques D'Welles à l'ouest de jour pour les ateliers en rez-de-chaussée. Il a deux étages. 4/ Les bâtiments conçus par Alain Triaud
    Auteur :
    [architecte] Hondelatte Jacques [architecte] Arsène-Henry Luc [architecte] Couchot Ernest [architecte] Lefebvre Paul [architecte] Moulinet J. R. [architecte] Olivès Jean-Marie
    Illustration :
    Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Ateliers de forge et de chaudronnerie en construction en 1932. IVR72_20183300235NUC2Y Ateliers de forge et de chaudronnerie 1932 ou 1933. IVR72_20183300236NUC2Y Atelier dédié au certificat d'aptitude de mécanicien vers 1932. IVR72_20183300239NUC2Y Stand de l'atelier d'ajustage à la foire-exposition de Bordeaux en 1932. IVR72_20183300245NUC2Y Cours de gymnastique devant l'atelier de mécanique, probablement dans les années 1940 Atelier de dessin probablement dans les années 1940. IVR72_20183300242NUC2Y Machines-outils de l'atelier de mécanique probablement dans les années 1940. IVR72_20183300244NUC2Y L'atelier d'ajustage probablement dans les années 1930-1940. IVR72_20183300238NUC2Y