Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 8 sur 8 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à l'origine que des verrières non colorées, en accord avec l'idéal classique d'une lumière blanche, égale et remplacement des "vitraux" en verre blanc par les vitriers Jean-Baptiste Lalanne et François Lubet. Dans la Vierge dans le bras sud du transept à partir de 1871. Un rapport de l'architecte Sanguinet révèle le nom de l'auteur des trois premières verrières (non signées) posées en 1871 et 1873, le Parisien E.-S . IM40004436). En revanche, la commande des vitraux du collatéral nord échappa à Dagrant et fut confiée par Félix Gaudin. Celui-ci livra en 1899 un remarquable ensemble de style néo-Renaissance sur des cartons de de la nef centrale. Peut-être pour des raisons budgétaires, cette ultime campagne ne fut pas menée à fils Dagrant, Maurice et Charles (réf. IM40004437) ; le reste des baies est garni de verrières
    Référence documentaire :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. l'architecte-voyer Boubé, 9 juillet 1835. Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Réception définitive des travaux de vitrerie et de peinture par Bernard Brunache, 1er février 1884. Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Illustration :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834
  • Maison Chilo-Noguès-Bonnecare
    Maison Chilo-Noguès-Bonnecare La Bastide-Clairence - - Rue du Moulin Rue de derrière - en village - Cadastre : 1835 A 511 2016 A 1123, 1249 Ensemble divisé en deux parcelles.
    Historique :
    La maison apparaît dès 1589 sous le nom Chilo dans les archives de la confrérie de Saint-Nicolas directement la galerie du premier étage à la rue est montée. Des latrines sont aménagées au-dessus de l'écurie véritable villa de villégiature. Dessiné par les architectes Soupre de Bayonne, il correspond à la vogue du d'aménagement plus ponctuels. Au début des années 2000, la maison Chilo et son extension sud, appelée Bonnecare indépendantes. Des aménagements intérieurs ont été nécessaires pour cela.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    Archives de la confrérie de Saint-Nicolas Transcription faite vers 1700 du registre n°1 des archives de la confrérie de Saint-Nicolas, récapitulation faite par Garat (directeur de l'école libre des
    Description :
    l'encadrement en pierre forme des arcs segmentaires, la porte au centre est surmontée d'une grande plaque de
    Auteur :
    [architecte] Soupre Jean [architecte] Soupre Joseph
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Soussans - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AB non cadastré
    Historique :
    Un premier projet de monument aux morts est proposé par l'architecte Michel Alaux en 1919, puis un de l'architecte A. Gilet, un changement de matériaux de mise en œuvre et une grille de plan commémoratif. Il est commandé le 24 juin 1921 aux Fonderies et Ateliers de construction du Val d´Osne et livré
    Référence documentaire :
    des enfants morts pour la France. Courrier à entête Fonderies et Ateliers de construction du Val d AC Soussans, Plans des communaux et des constructions : Projet de monument commémoratif aux morts pour la France, Alaux (architecte) , 17 juin 1919. AC Soussans, Plans : Erection d´un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la érigé à la mémoire des enfants morts pour la France, entre Jean Duranton, fondeur à Paris, boulevard AD Gironde, 2O 3840 : Construction d'un monument commémoratif : marché de réception définitive des Projet de monument aux morts. Plan, par Alaux (architecte), 23 avril 1919 [AC Soussans, Plans]. Érection d'un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la France. Plan, par Alaux (architecte) ; Gilet, 1er mai 1920 [AD Gironde, 2O 3840].
    Description :
    noms des enfants de Soussans morts pour la France en 1914-1918. Les noms des morts de la guerre 1939
    Auteur :
    [architecte] Alaux Jean-Michel
    Annexe :
    AC Soussans, Plans des communaux et des constructions : Projet de monument commémoratif aux morts pierre dure de Vilhonneur. Fût en pierre de Chauvigny : masses laissées pour la sculpture des palmes . Couronnement en pierre dure de Vilhonneur. Sculpture du tore de laurier et des oves du couronnement. Sculpture des 3 palmes et des 3 médailles. Un coq gaulois en bronze doré de 0,50 m de haut couterait environ 1000 à 1500 F. AC Soussans, Plans : Érection d´un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la France : devis estimatif, Alaux et Gilet (architectes) , 1er mai 1920. "Murette de la , fût, chapiteau). Sculpture du tore de laurier de la base et des oves du chapiteau. Sculpture des 3 palmes et des 3 médailles". AC Soussans, Plans : Marché de gré à gré pour fourniture d´un coq, destiné à surmonter le monument érigé à la mémoire des enfants morts pour la France, entre Jean Duranton, fondeur à
    Illustration :
    Courrier à entête fonderies et ateliers de construction du Val d´Osne : fourniture d'un coq en
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Lahosse - en village - Cadastre : 2014 B 10
    Historique :
    par l'entrepreneur mugronnais Gaulin sur les plans des architectes associés Henri Sajous et Charles projet de reconstruction à neuf par V. Séron, architecte de l'arrondissement de Saint-Sever. Cet édifice arcades en plein cintre sur des bas-côtés dotés d'une travée supplémentaire à l'ouest, celle-ci flanquant le 1er novembre 1902, mais des dissensions au sein du conseil municipal au sujet de l'emplacement du futur édifice entraînèrent des atermoiements, en dépit de l'approbation préfectorale accordée au projet plus, malgré de probables réparations a minima, un rapport de l'architecte Henri Depruneaux (6 novembre Charlemagne (1879), complété par quatre nouveaux vitraux de l'atelier bordelais Delmas. Les chapiteaux en l'église de Brocas, exactement contemporaine (Léglise et Bonnefous, 1928-1930), de l'un des rares édifices
    Observation :
    Rare exemple de construction religieuse de l'entre-deux-guerres dans le département des Landes . Qualité de la mise en œuvre et de la décoration, homogène malgré le remploi des verrières de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 16 Bulletin de l'Association des architectes anciens combattants, février 1932, n° 2. Registre des délibérations du conseil municipal (séances des 1er novembre 1902, 20 septembre 1903 Dossier du premier projet de reconstruction de l'église par l'architecte V. Séron (1902-1904). Dossier du second projet de reconstruction de l'église par les architectes Sajous et Hébrard (1928 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906.
    Description :
    une sacristie ; les collatéraux plus étroits ouvrent sur le vaisseau central par des grandes arcades en plein-cintre portées par des colonnes jumelées à chapiteau unique. A l'ouest, flanqué d'une raidi par des contreforts talutés. Matériaux de construction : fondations en ciment armé, maçonnerie en pierre locale, fût des colonnes de la nef en pierre de Mugron, chapiteaux (et mobilier liturgique) en
    Auteur :
    [architecte d'arrondissement] Séron V. [architecte] Sajous Henri Paul Pierre [architecte] Hébrard Charles [architecte] Nicod Charles-Henri
    Illustration :
    Dossier de la reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. IVR72_20144000720NUC2A Dossier de la première reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. Détail de la signature de l'architecte V. Séron. IVR72_20144000726NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000733NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan. IVR72_20144000734NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe. IVR72_20144000735NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000721NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000722NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Plassac - en village - Cadastre : 2017 OB Non numéroté.
    Historique :
    pour le compte des ateliers du Val d’Osnes, à Paris. La livraison par le rail et le transport du poilu Le conseil municipal de février 1920 approuve le projet d´érection d´un monument à la mémoire des plassacais Paul Laroche, d’après les plans de l’architecte bordelais Albert Maurin. Ce socle accueille un , entre la gare de Plassac jusqu’à son emplacement, ont nécessité des dépenses supplémentaires pour la
    Description :
    socle en pierre de taille porte sur trois de ses faces des plaques en marbre avec les noms des
    Auteur :
    [fondeur] Société anonyme des hauts-fourneaux et fonderies du Val d'Osne [architecte] Maurin Albert
    Annexe :
    commémoratif en pierres de Marcamps de 1er choix, conformément au plan dressé par M. Maurin architecte à la construction et le transport du poilu depuis la gare et à Maurin architecte à Bordeaux et à
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    communauté des architectes cf. dossier IA33008214. -Reconstruction des ateliers, années 1990 [A documenter extension vers le sud des ateliers de mécanique grâce à un bâtiment à un étage, sous sheds, visiblement en Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt , de la chapelle et de la cuisine, contenant par ailleurs d'un des trois puits du petit séminaire, est de Bordeaux des terrains, cours, jardins et bâtiments de l'ancien dépôt de mendicité ; -La cession agrandie par Charles Brun, architecte, et Danjou, maître-maçon. On y place en 1857 le tombeau de l'abbé classes sont rénovées, notamment cimentées, ainsi que la cour des classes, qui, d'une prairie banale, est , 1907-1922 Lors du départ des séminaristes, les bâtiments de l'ancien petit séminaire reviennent en
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Description :
    Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous par des pierres sur lesquelles sont gravées "LYCEE TECHNIQUE DE GARCONS" (D'Welles y avait fait graver fronton triangulaire couronne cette entrée monumentale qui donne accès à une cour carrée. Des corps de du bas, portent l'appentis conçu dans la prolongation de la pente du toit. L'architecte réorganise , ce qui entraîne également une modification du percement des baies. Au centre, face à l'entrée, se par D'Welles qui en a changé le rythme des ouvertures. Il a notamment fait percer des baies plus larges que hautes. D'Welles aménage des douches dans la cour ouest, au sein de l'actuel bâtiment J et des à l'hôpital des aliénés, sur l'emprise de l'ancienne École de Santé Navale : la moitié du bâtiment terrasse. Les ateliers A et B ont remplacés ceux construits en 1932 par Jacques D'Welles à l'ouest de jour pour les ateliers en rez-de-chaussée. Il a deux étages. 4/ Les bâtiments conçus par Alain Triaud
    Auteur :
    [architecte] Hondelatte Jacques [architecte] Arsène-Henry Luc [architecte] Couchot Ernest [architecte] Lefebvre Paul [architecte] Moulinet J. R. [architecte] Olivès Jean-Marie
    Illustration :
    Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Ateliers de forge et de chaudronnerie en construction en 1932. IVR72_20183300235NUC2Y Ateliers de forge et de chaudronnerie 1932 ou 1933. IVR72_20183300236NUC2Y Atelier dédié au certificat d'aptitude de mécanicien vers 1932. IVR72_20183300239NUC2Y Stand de l'atelier d'ajustage à la foire-exposition de Bordeaux en 1932. IVR72_20183300245NUC2Y Cours de gymnastique devant l'atelier de mécanique, probablement dans les années 1940 Atelier de dessin probablement dans les années 1940. IVR72_20183300242NUC2Y Machines-outils de l'atelier de mécanique probablement dans les années 1940. IVR72_20183300244NUC2Y L'atelier d'ajustage probablement dans les années 1930-1940. IVR72_20183300238NUC2Y
  • Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier
    Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier Bordeaux - 152 cours de l'Yser - en ville - Cadastre : 2017 CR 48,49 Emprise du lycée. 2017 CS 10 Emprise de l'annexe rue Pascal-Mothes. On ne mentionne pas ici l'internat qui est placé au lycée Toulouse-Lautrec au 115 rue Joseph-Abria.
    Historique :
    de 1955 (B), et le C probablement de la fin des années 1950. Leur architecte est pour l'instant . Ce bâtiment est le plus ancien. Il a été construit entre 1907 et 1910 par l'architecte municipal Henri Veyre dans le cadre de la création des établissements scolaires au sein des quartiers alors en Etcheberry et les sculptures Minquini, lors des adjudications du 5 juin 1913. En 1914, sur la parcelle ). L'architecte Paul Monmarte (1873-1924) réalise alors un projet pour cette école qui ne verra pas le jour. La commercial. A part différentes constructions (ateliers, serre, volière, basse-cour, hangars), il y avait une maison de maître (rdc sur cave, 1 étage et combles mansardés) avec des dépendances ainsi qu’un bâtiment du directeur et -des classes et un dortoir respectivement. Ces deux bâtiments seront conservés pour bâtiment E et le gymnase semblent bien dater des années 1920 mais pour l'instant nous n'avons pas retrouvé leur architecte. A cette occasion, il semble que les bâtiments précédents de l'école pratique aient
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    de trois baies rectangulaires à chaque niveau, séparées par des colonnes au rez-de-chaussée. Le parement en pierres de taille forme, au rez-de-chaussée, des bossages continus en table qui s'alignent avec pavillon d'entrée, est en rez-de-chaussée. Son parement en pierres de taille ne forme des bossages continus qu'aux angles ou sur des pilastres. Les baies sont rectangulaires et les portes surmontées d'un arc en sont surmonté d'un élément décoratif en volutes avec des motifs végétaux. Entre les pilastres, sont proprement dit. La cour du foyer est entourée des bâtiments A, B et C, à ossature en béton, également , rectangulaires, sont regroupées par trois et séparées par des piliers en béton peints en blanc. Une galerie niveaux et le dernier étage est souligné par une large corniche portée par des consoles en béton. Dans la laquelle s'installent des plantes grimpantes. Le bâtiment L, ancienne école primaire de filles, est une , rappelant l'architecture balnéaire 1900. La façade sur la rue Cazemajor arbore des chaînages de refends et
    Auteur :
    [architecte communal] Veyre Henry [architecte] Monmarte Paul [architecte] Bühler Bernard
    Illustration :
    Annexe du lycée Brémontier rue Mothes dans un ancien atelier des tramways. IVR72_20183300203NUC2A Sanitaires et foyer conçus par l'architecte Bernard Bühler. IVR72_20173302631NUC2A
  • Église paroissiale Sainte-Catherine
    Église paroissiale Sainte-Catherine Montaut - en village - Cadastre : 2016 F 100-101
    Historique :
    Nord). Des traces d'une croisée d'ogives sont encore visibles à l'entrée de l'ancien chœur, ainsi que des colonnettes engagées à chapiteaux feuillagés ou ornés de personnages et une belle clef de voûte à XIVe siècle. Vers la fin du même siècle, le chevet a été surélevé et épaulé par des contreforts et une
    Référence documentaire :
    Registre d’inscription des personnes agrégées aux confréries du S[ain]t Sacrement et du Rosaire de -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). tome 2, p. 36 LÉGÉ Joseph. Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous la Révolution française, 1789-1803 LÉGÉ Joseph. Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous n° 346, p. 185-186 MARSAN Francis. "Un aspect méconnu de l'activité des Mazzetti : le dallage de l'église de Montaut". Bulletin de la société de Borda MARSAN Francis. "Un aspect méconnu de l'activité des églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. p. 527-529 SOUSSIEUX Philippe. Dictionnaire historique des Landes. Études landaises, 2012.
    Représentations :
    de feuillages avec parfois des visages humains ou fantastiques. Collatéral : clés de voûtes rondes
    Description :
    L'église a été construite sur l'une des portes d'enceinte à l'extrémité occidentale de la rue éclairé par deux fenêtres, une dans chacune des deux premières travées ; elles comportent deux lancettes chacune des trois travées. Elles sont identiques à celles du vaisseau est. Une tribune en bois est rue des Anciens Combattants. Le clocher est couvert d'une terrasse à laquelle on accède par le comble par une porte de même largeur en anse de panier. Dans la partie supérieure des quatre faces s'ouvrent des baies géminées ; les murs est et ouest portent un cadran d'horloge dans la partie centrale avec, à cinquième oblique, au Nord. Une fenêtre en arc brisé à deux lancettes occupe le milieu de chacune des trois sacristies, la chapelle et la tourelle sont couvertes en appentis. L'ensemble de la toiture porte des tuiles
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Montaut-Brocas concernant des travaux aux deux églises et des de la chambre des députés, curé, a offert six chandeliers argentés et une croix (d’un prix d’au moins à Montaut pour 5000 fr. Abbé Daydrein (1866-1900) 1868 : installation des sœurs à Montaut métairies pour fonder une école de garçons. L’abbé Daydrein s’est ainsi attiré la haine des héritiers (décret signé par le président). En 1884, l’école n’est toujours pas ouverte. 1887 : installation des frères des écoles chrétiennes, ouverture des classes. Décret de fermeture en 1904, comme suite aux ) (56 fr.). P. 135. Réparation des vitraux (100 fr.). Restauration du chœur de l’église de Brocas, achat .). 1885 : dais de moire blanche (1 000 fr.). 1889 : restauration des ouvertures de l’église de Brocas 600 par la fabrique). P. 138. Remontage des deux grandes cloches et installation de deux petites : M . le président Burguerieu a pris à ses frais le remontage des deux grosses cloches qui ne sonnaient
    Illustration :
    Mur ouest, 1ère travée, départ des voûtes. IVR72_19694000439V Vue des deux vaisseaux depuis l'angle sud-est du vaisseau oriental. IVR72_20174010175NUC4A Vue des deux vaisseaux depuis la chapelle du Sacré-Coeur (nord-ouest). IVR72_20174010180NUC4A Vue des deux vaisseaux depuis la tribune (sud-est). IVR72_20174010185NUC4A
1