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  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville - Cadastre : 2017 A 1357
    Historique :
    -Martin, érigée dans la ville haute, et Saint-Jacques, située au bord de la rivière. La fondation de . C'est à son emplacement que devait être construite la nouvelle église Saint-Jacques à partir des années 1840. La première église Saint-Jacques, d'abord simple chapelle seigneuriale des vicomtes de Tartas Saint-Jacques. Malgré les conseils du préfet, qui préconise le choix de l'architecte départemental deux églises Saint-Jacques et Saint-Martin, aussitôt mise en œuvre par les charpentiers tarusates
    Référence documentaire :
    AM Tartas. Dossier de la construction de l'église Saint-Jacques (1847) Dossier de la construction de l'église Saint-Jacques (1847). -Jacques et Saint-Martin de Tartas, par Louis-Marie de Suarès d'Aulan, évêque de Dax, 13 avril 1742 AD Landes. 11 J 88-2. Procès-verbal de visite de l'église paroissiale collégale Saint-Jacques et Saint , église Saint-Jacques du Bout du Pont Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles églises . Tartas, église Saint-Jacques du Bout du Pont. , détruites ou désaffectées des diocèses d'Aire et de Dax. , Saint-Jacques du bout du pont, Saint-Martin, Saint-Jacques. Dax : Centre généalogique des Landes, 2008. p. 222 ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes. Bordeaux : Ed. Sud-Ouest, 2002.
    Localisation :
    Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville - Cadastre : 2017 A 1357
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    est sûr, c'est que l'église St-Jacques s'écroula le dernier de l'an 1598 ou plutôt 1597, par le église Saint-Jacques de Tartas (AD Landes, II F 932) "744. Tartas (église S. Jacques du Bout du pont du 6 9bre 1312, jour Bernard de Gontaut, damoiseau de Mont-de-Marsan, vend à Amanieu d'Albret 70 expressément cité, il est hors de doute qu'il s'agit de l'église St-Jacques, comme les textes plus précis qui ne me paraît pas surtout "une chapelle seigneuriale appartenant aux vicomtes de Tartas, ceux-ci hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint paroissiale. Là je ne suis pas d'accord avec M. de Mérignac ni ses tenants, c'est quand ils affirment que violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques qu'on répara grandement l'église St-Jacques en 1601 avec les deniers de la ville. "Elle fut agrandie siècle, cette église de St-Jacques ne se répare guère plus que celle de St-Martin et est englobée dans la
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Illustration :
    pierre de l'église Saint-Jacques, 30 octobre 1849 (AD Landes, 2 O 1985) : première page pierre de l'église Saint-Jacques, 30 octobre 1849 (AD Landes, 2 O 1985) : deuxième page pierre de l'église Saint-Jacques, 30 octobre 1849 (AD Landes, 2 O 1985) : troisième page
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Laurède - en village - Cadastre : 2014 A 260
    Historique :
    La paroisse Saint-Jacques de Laurède, comme son vocable l'indique, est une création assez tardive décennies plus tard, sans doute au début du XVIIe siècle, époque l'ancien vaisseau roman reçoit un celles des églises voisines de Saint-Martin de Caupenne ou de Poyartin. La sacristie pourrait avoir été
    Représentations :
    Deux clefs pendantes à graine ou pomme de pin dans le collatéral nord (XVIIe siècle) ; deux clefs
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    Jacques... 137 f. 60. / Pour les 2 fenêtres de la nef en grisaille avec les bustes de St Joseph et de la
    Vocables :
    Saint-Jacques
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village - Cadastre : 2017 E 468
    Historique :
    1289 (tome II, n° 1589), puis Saint-Agané vulgairement Saint-Jacques au XVIIIe siècle (procès-verbal de Daugé, de rattacher "Yaguen" à l'espagnol "Iago" (Jacques), au prétexte que le bourg était une étape sur
    Référence documentaire :
    DESQUEYROUX Claire. Saint-Yaguen, église Saint-Jacques DESQUEYROUX Claire. Saint-Yaguen, église Saint-Jacques. Étude préalable à la restauration de l''édifice. Février 2005. p. 220-221 ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes. Bordeaux : Ed. Sud-Ouest, 2002.
    Description :
    non sculptés (biseautés ou galbés) et par deux contreforts-colonnes sans chapiteau. La fenêtre d'axe à
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    voûte en pierre qui s'était effondrée au jour néfaste les Huguenots incendièrent l'église élevée de trois degrés au-dessus des autres. Il est à croire que notre église fut autrefois collégiale ou , nous aurions découvert les reliques de notre patron St Jacques ; selon eux, notre église aurait possédé révolutionnaire ou même à l'époque des guerres religieuses du seizième siècle. En aucune façon d'ailleurs, il ne Prusse. Cet autel fut placé au lieu se trouvait autrefois l'autel de Marie : n'était-il pas juste de reliques des saints sont de St Adéodat, martyr et de Ste Justine, martyre. Il a été dédié à St Jacques récréative des Rameaux : 147.000 francs." "Monument à la fontaine de St Jacques. Le dimanche 19 juillet 1959 le Monument à la Fontaine St Jacques. C'est lui qui a fait également les verrières de l'église de 15 mai suivant, avec tous ses meubles, venant de Mézos il était depuis le 1er janvier 1826." "On ne peut dire d'où tire son nom l'église de St Yaguen. La chronique du pays prétend qu'il lui vient du
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
  • Tableau : La Trinité souffrante ou Le Trône de grâce
    Tableau : La Trinité souffrante ou Le Trône de grâce Aurice - en village
    Historique :
    Jacques Lapart, 2017). Le Morlan de Saint-Sever est évoqué, en termes assez dépréciatifs, par le
    Représentations :
    L’œuvre illustre le thème de la Trinité souffrante ou Trône de grâce : le Christ crucifié, dont la
    Titre courant :
    Tableau : La Trinité souffrante ou Le Trône de grâce
  • Île du Fagnard ou Île Sans Pain, aujourd'hui Île Nouvelle
    Île du Fagnard ou Île Sans Pain, aujourd'hui Île Nouvelle Blaye - Île Nouvelle - en écart - Cadastre : 1832 A2 2013 AY, AZ, BC
    Historique :
    efforts déployés par les ponts et chaussées pour conforter l'île, l'entretien du débarcadère (ou "peyrat
    Référence documentaire :
    BARTHOU Jacques. « Les îles de la Gironde ». Conservatoire de l'estuaire, 2002.
    Titre courant :
    Île du Fagnard ou Île Sans Pain, aujourd'hui Île Nouvelle
  • Dalle funéraire et épitaphe du curé Jean-Baptiste Darbins
    Dalle funéraire et épitaphe du curé Jean-Baptiste Darbins Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    / MORT LE 9 MARS 1835, / AGÉ DE 77 ANS, / JACQUES MARIE CÉSAIRE ADRIEN / MATHIEU, / ARCHEVÊQUE DE
    Auteur :
    [commanditaire] Mathieu Jacques Marie Césaire Adrien
    Annexe :
    à Poyanne il n'était jamais allé. Le curé fut étonné. Le lendemain, M. Mathieu se présenta de . " est-elle donc, Monsieur le curé ? - A Saint-Sulpice, Monsieur." M. Mathieu comprit, il répondit pour lui faire abandonner le monde il jouissait déjà de la perspective d'un bel avenir, pour en
  • Établissement thermal
    Établissement thermal Eaux-Bonnes - 1 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 135
    Historique :
    Renaissance elles sont considérées comme "eaux d'arquebusades". Jusqu'à la première décennie du XIXe siècle , qui s'y rend en cure en 1855 et en 1860, moment elle commande la construction de l'hospice de Gabarret. Cette fois, c'est le carrier Jacques Laplace, établi à Arudy, qui en obtient la maîtrise , le carrier Jacques Laplace, les marbriers Antoine et Jean-Pierre Battault, les manœuvres Jean Madame des Thermes, il implante notamment une pépinière d'essences "alpestres". La même année, est évoquée stations de villégiatures balnéaires, thermales ou climatiques. Les Eaux-Bonnes vantent alors les
    Référence documentaire :
    , 1873 et 1879 ; mémoire de fourniture de Jacques Laplace, 1878 ; détail de cabinet de bains et de la
    Description :
    L'établissement thermal est implanté au pied de la Butte au Trésor, éminence rocheuse d'où jaillit eux, recouverts d'un enduit clair, qui, en fonction des périodes, a également été rouge ou ocre. Jean , implanté dans l'ancienne cour - ou place des Thermes - à l'emplacement de l'extension réalisée sous le bureau administratif, à gauche du vestibule, est installée au sein de l'extension une galerie de repos Battault établi aux Eaux-Bonnes et le carrier Jacques Laplace installé à Arudy. Par ailleurs, un projet de ciment de Portland, largement utilisé au XIXe siècle, le carrelage en pierre de Louvie ou d'Arudy, les nasales, des salles de humage, des bains de pied et de santé, des bains sulfureux ou encore une buanderie Darralde, la place et le parc remaniés étaient agrémentés de sphères en verre faisant écho à la bulle agrémentée de baignoires chauffantes permettant d'admirer les flancs de montagne ou la bulle thermale et le salle de repos avec chaises longues. Quant aux locaux techniques, ils sont localisés à l'arrière ou dans
    Auteur :
    [carrier] Laplace Jacques
    Annexe :
    par des hirondelles ou des martinets tournoyant au-dessus d'une pergola circulaire ornée de bouquets patio, l'espace dédié à la buvette, baptisé Salle Pidoux, se compose d'une salle d'attente trône, à ovoïdale en marbre blanc. Celle-ci est elle-même agrémentée d'une niche en ogive gothique sont insérés comptoir en marbre blanc, matériau également utilisé pour la vasque l'on distribue les eaux. Le sauna, il se caractérise logiquement par la prépondérance du bois clair typique des pays nordiques durant une brève période entre 1808 et 1821 la gestion des eaux pyrénéennes est transférée par décret années 1840, ou Camille Lombart à la fin du Second Empire. Entre 1875 et 1895, l'affermage est adjugé à Thermes, un promenoir couvert autour de la Butte au Trésor, ou encore le Musée Gaston-Sacaze au début du
    Illustration :
    Les thermes, l'ancienne chapelle et la Maison Tourné en 1858. Stéréoscopie d'Alexandre Bertrand ou
  • Décor de stucs des murs et de la voûte du chœur et de l'arc triomphal
    Décor de stucs des murs et de la voûte du chœur et de l'arc triomphal Laurède - en village
    Représentations :
    brèche jaune ou rouge veiné du Languedoc. Ceux-ci encadrent, d'ouest en est : deux grands tableaux sur au saint patron de la paroisse, saint Jacques le Majeur, dont l'image est peinte sur le tableau cordiforme en stuc blanc (qui portait dans doute à l'origine un motif symbolique ou un monogramme peint) à
    Description :
    reliefs en stuc peint en blanc ou en faux marbre (brèche jaune, rouge du Languedoc) entourant, sur la
    Auteur :
    [sculpteur] Mazzetty Jacques Antoine
  • Mairie et anciennes écoles
    Mairie et anciennes écoles Lamarque - 28 et 30 rue Principale - en village - Cadastre : 1826 B 1186 2009 AC 322
    Historique :
    , dirigés par l’architecte Durassié et l’entrepreneur Jacques Bergonnier ont lieu en 1849 : la mairie
    Auteur :
    [entrepreneur] Bergonnier Jacques
    Annexe :
    ´immeuble Bigeat, qu´elle transforma et appropria pour l´école des filles elle fonctionne depuis cette par des religieuses : tôt ou tard, cette école sera laïcisée et comme elle comporte deux classes, la
  • Ensemble du décor et du mobilier du chœur
    Ensemble du décor et du mobilier du chœur Laurède - en village
    Historique :
    (1706-1786) et Jacques-Antoine (1719 ou 1725 - 1781), sculpteurs originaires du Tessin et installés en décennies après les premiers travaux des Mazzetti dans les Landes, ils avaient déjà exécuté le maître de Suarez d'Aulan (1737-1771), lui-même d'origine avignonnaise, qui les avait connus au temps il 1793 (ou dans sa famille à Dax après 1794 selon d'autres sources). La réalisation du décor, exécutée à des anges adorateurs) ou plus importants (les draperies en stuc du baldaquin d'autel, les cadres des , Saint Jacques).
    Auteur :
    [sculpteur] Mazzetty Jacques Antoine
  • Autel de saint Michel (actuellement de saint Joseph) et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle, retable)
    Autel de saint Michel (actuellement de saint Joseph) et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle, retable) Laurède - en village
    Historique :
    (ou une réfection) du milieu du XIXe siècle. L'ensemble a été restauré en 1837-1838 par le stucateur
    Auteur :
    [sculpteur] Mazzetty Jacques Antoine
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste-Notre-Dame-des-Infirmes
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste-Notre-Dame-des-Infirmes Eaux-Bonnes - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2018 AN 158
    Historique :
    , témoigne des exigences de la société et du clergé du XIXe siècle, la référence gothique constitue le -Bretagne ou Eugène-E. Viollet-le-Duc en France, le gothique permet en effet un retour aux sources et à lors du paiement de l'achèvement des tourelles, du beffroi et de la tribune en 1880 ou du règlement de d'arbres. L'édifice fut également victime de malveillance, comme en 1898 furent dérobés l'ostensoir
    Description :
    la montagne de la Butte au Trésor se trouve la Source Vieille, présentaient leur façade principale murs de parement centraux de la voûte d'ogives à cinq quartiers sont percés de baies en ogive unitaire architecture et ornementation sont interdépendantes, tel que le prescrivent les théories de différence de la fresque elles sont appliquées sur enduit frais -, elle renvoie sans surprise à fictif jaune d'or, sont parsemés des médaillons circulaires comportant des emblèmes et des prières République, sur fonds bleu, rouge ou jaune d'or, les trois couleurs primordiales de la décoration gothique , l'évangéliste saint Mathieu avec sa plume et un ange. A droite de l'entrée, se trouvent: saint Jacques le Majeur
    Auteur :
    [carrier] Laplace Jacques [peintre-verrier] Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre
    Illustration :
    Les thermes, l'ancienne chapelle et la Maison Tourné en 1858. Stéréoscopie d'Alexandre Bertrand ou
  • Promenades des Eaux-Bonnes
    Promenades des Eaux-Bonnes Eaux-Bonnes - - Cadastre : 2018 AN Promenades déployées sur l'ensemble de la section AN du cadastre.
    Historique :
    dénominations en rapport avec leur environnement ou leurs parcours, ce qui parfois peut brouiller la pour son exécution furent prélevés sur ceux de l'Hospice Sainte-Eugénie. La Promenade d'Auribeau - ou l'embellissement urbain, toutes sont systématiquement mentionnées dans les guides touristiques ou les récits de des sites naturels, comme les cascades du Valentin, du Gros-Hêtre et d'Iscoo, un pont de bois est
    Description :
    des places ou des points de vue propices aux pauses contemplatives. Les chemins, couverts de gravier ou de terre foulée, sont bordés de plantations arborées composées d'essences endémiques et d'essences également de coutume d'animer le parcours par des évènements visuels, naturels ou produits par la main humaine, comme des fabriques et des kiosques historicistes ou des chalets d'inspiration helvétique. La dénivelé parcourant le flanc du Mont Gourzy. Son parcours comprend une place dotée d'un kiosque, avaient village, et se compose d'une longue série de lacets menant au plateau du Gourzy ou vers le Pic du Ger chevaux. La Promenade de l'Impératrice, ou du Gros-Hêtre, débute derrière l'Hospice Sainte-Eugénie, en Richelieu, relie la Promenade de l'Impératrice à la Promenade d'Auribeau - ou d'Orteig -, c'est-à-dire le
  • Ensemble des objets de l'apothicairerie (105 pots à pharmacie, 1 vase, 8 mortiers et leurs pilons, 1 casserole, 1 louche, 1 balance et ses poids, 9 poids et leur boîtier, 1 brise-grains)
    Ensemble des objets de l'apothicairerie (105 pots à pharmacie, 1 vase, 8 mortiers et leurs pilons, 1 casserole, 1 louche, 1 balance et ses poids, 9 poids et leur boîtier, 1 brise-grains) Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    " d'origine indéterminée, peut-être attribuables au fabricant bordelais Jacques Hustin (13 ou 14 pots subsistantes à telle ou telle campagne d'achat. Seule l'analyse technique et stylistique permet d'établir une l'hôpital du 13 mars 1748. L'officine possède alors 31 pots petits ou grands et 45 pots "de fayance , ainsi que 32 pots de porcelaine. Il faut y ajouter 175 pots ou bocaux de verre de la seconde moitié du XIXe siècle (non étudiés). Les autres objets, en bronze (mortiers et pilons, brise-grains) ou en cuivre
    Auteur :
    [faïencier] Hustin Jacques
  • Ensemble du décor et du mobilier des chapelles de la Vierge et de saint Michel
    Ensemble du décor et du mobilier des chapelles de la Vierge et de saint Michel Laurède - en village
    Historique :
    Jacques-Antoine (1719 ou 1725 - 1781), sculpteurs originaires du Tessin et installés en Avignon (pour les
    Auteur :
    [sculpteur] Mazzetty Jacques Antoine
  • Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable)
    Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable) Laurède - en village
    Historique :
    (ou une réfection) du milieu du XIXe siècle. L'ensemble a été restauré une première fois en 1837-1838
    Auteur :
    [sculpteur] Mazzetty Jacques Antoine
  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Lamarque - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1826 A1 397 2009 AC 289
    Historique :
    1849. Les travaux sont suivis par Jacques Bergonnier et repris par Simon-Bernard Cayret vers 1858. La
    Référence documentaire :
    p.390-391 BAUREIN, Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie  : projet de construction d'un autel ou d'une chapelle latérale. 1875.
    Auteur :
    [entrepreneur] Bergonnier Jacques
    Annexe :
    Lamarque, 1806. État de l’Eglise se fait le service paroissial : elle avait trois autels dont deux
  • Hôtel
    Hôtel Blaye - - 5 rue de la Libération - en ville - Cadastre : 1832 B2 1101, 1102 2017 AM 466
    Historique :
    demeure passe dans les biens de Philippe Auguste de Morineau entre 1840, il est encore domicilié rue des Nolettes (actuelle rue Jaufré-Rudel), et 1848, il réside rue du Tribunal (actuelle rue de la
    Référence documentaire :
    T. 19, p. 688. CARRÉ DE BUSSEROLE, Jacques-Xavier. Armorial général de la Touraine [...]. Société T. VII, p. 266. CHAIX D'EST-ANGE, Gustave. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Laurède - en village
    Historique :
    Selon une tradition locale qui repose peut-être sur un document aujourd'hui perdu ou non localisé
    Représentations :
    en pied saint Jacques le Majeur pèlerin bourdon livre coquille sculpté en bas relief dans la masse saint Jacques le Majeur, patron de la paroisse, debout sur une
    Illustration :
    Détail du panneau axial de la cuve : saint Jacques le Majeur en pèlerin. IVR72_20154090081NUC2A
  • Ensemble de 2 cloches
    Ensemble de 2 cloches Rion-des-Landes - place des Droits-de-l'Homme - en village
    Inscriptions & marques :
    LESTAGE DOMINIQUE CURE * MR TARTAS GUILLAUME MAIRE 1847 / [main] PARRAIN MR MAQUE JACQUES MARRAINE MME
    Historique :
    , Jacques Maque, ancien maire de la commune (de 1833 à 1838), Jeanne Lasserre, veuve Callede, Jean Boré et 84. A cette occasion, la fille naturelle de Jacques Maque, Madeleine Dufourcq-Poisson (1836-1910
    Description :
    ; moutons en orme (en deux éléments), à deux brides rondes et deux plates (cloche 1) ou à quatre brides
    Annexe :
    : Mairie de Rion, D. I, p. 57, v.]. M. Jacques Maque arrive en tête des plus généreux donateurs avec une voulu rien donner - ou n'ont pu - Dieu le sait". Qu'il nous suffise de dire qu'il y eut 9 réfractaires