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  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Arcachon - Cadastre : 2013 AE 1087
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    au rez-de-chaussée, la salle du conseil, le bureau du maire, des bureaux et un logement pour un gendarme au premier étage et une salle d'archives et le logement du concierge au deuxième étage. L'hôtel de encore agrandi en 1877. Les colonnes de la façade sont ajoutées en 1902. Le bâtiment mitoyen occupé par les Ancres d'Or est annexé à l'hôtel de ville en 1922 (les initiales A.O. sont encore visibles). La mairie était comprise dans le grand projet urbain de transformation du cœur de ville (voir ce dossier
    Référence documentaire :
    P. 104-108 BOYE Michel. Arcachon de A à Z. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2009.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le premier édifice comprenait 2 étages carrés. Un portique composé de 4 colonnes soutenant une
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Illustration :
    Projet de portique sur la façade de la mairie. Daté : 1902, signé : Jules de Miramont. (coll. part Projet de portique sur la façade de la mairie. Daté : 1902, signé : Jules de Miramont. (coll. part Projet de portique sur la façade de la mairie. Coupe transversale. Daté : 1902, signé : Jules de Projet de portique sur la façade de la mairie. Élévation sur la rue Lamartine. Daté : 1900, signé : Jules de Miramont. (coll. part.) IVR72_20173302510NUC2A "Arcachon - La Place de la Mairie" Carte postale ancienne : L. Neveu Photo, Arcachon [début XXe Elévation antérieure conservée pendant les travaux du coeur de ville. IVR72_20113302063NUC2A Conservation de la façade au cours du chantier du cœur de ville. IVR72_20113303574NUC2A
  • Établissement de bains de mer : bains Tindel puis bains Gailhard
    Établissement de bains de mer : bains Tindel puis bains Gailhard Arcachon - Aiguillon - isolé
    Contributeur :
    Redacteur Charneau Bertrand
    Historique :
    L'hôtel et établissement de bains avait été construit en 1836 pour le peintre bordelais Tindel. Un revers de fortune a obligé Tindel à vendre a la famille Gailhard père puis fils, qui a doté l'hôtel d'un autre vers 1851 montre le "casino", édifice polygonal à gauche de l'hôtel, détruit vers 1934. Une partie de ce qui était l'hôtel, aujourd'hui habitation, subsiste.
    Référence documentaire :
    P. 43 AUFAN Robert. La naissance d'Arcachon (1823-1857). De la forêt à la ville. Ed. SHAA, Arcachon
    Précision dénomination :
    établissement de bains
    Description :
    Le bâtiment principal de l'établissement de bains se présentait comme une construction de plan rectangulaire de 2 niveaux d'élévation. L'élévation antérieure comportait 17 travées régulières. Les 2 pavillons latéraux et le pavillon central (3 travées) étaient en saillie sur la façade. Le rez-de-chaussée et l'étage bains, était de plan polygonal surmonté d'un lanterneau couvert par un toit polygonal. Certains dessins montrent, près du casino des sortes de huttes qui étaient des cabanes de pêcheurs.
    Titre courant :
    Établissement de bains de mer : bains Tindel puis bains Gailhard
    Illustration :
    "Bains d'Arcachon (établissement dirigé par Mr. Tindel). Bordeaux. Publié par Michon frères de Paris Fossés de l'Intendance n°43. Ed. Sewrin. del. Lithographie de Légé à Bordeaux" [vers 1836] (bnf "Etablissement de bains de mer à Arcachon près La Teste. Appartenant et dirigé par Mr. Gailhard ". Dessin de William Bouguereau, lithographie de Pierre Laborie Bordeaux, vers 1843. [BNF H 123225 "Etablissement des bains de mer de Mr Gaillard ainé" (vers 1851). Lithographie de Cuvillier d'après un dessin de Jules Caron. [BNF] IVR72_19873300758Z Compagnie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Chemin de fer de Bordeaux à
  • Calice
    Calice Hinx - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant Poinçons de titre et de garantie sur le pied et la coupe, poinçon de bigorne sous le pied. Poinçon de fabricant (sous le pied, insculpé deux fois l'un sur l'autre) : F J B, une burette, une fleur
    Historique :
    Calice exécuté entre 1819 et 1838 par l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont le poinçon fut insculpé en 1817. Il s'agit sans doute du calice acquis en 1827 par la fabrique, aidée de la même orfèvre fut donné en 1824 à l'église voisine de Poyartin (réf. IM40005228).
    Représentations :
    ornementation blé vigne roseau rai de coeur rosace Rosaces et tables échancrées sur le cavet du pied ; croix (devant les murs de Jérusalem), épis , le nœud et la fausse-coupe ; entrelacs et olives sur les collerettes, frises de rais de cœur sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [orfèvre] Bertrand-Paraud François-Joseph
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    d 8.8 diamètre de la coupe
  • Villa Faust
    Villa Faust Arcachon - 3 allée Faust - en ville - Cadastre : 2012 AC 168
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La villa Faust (type chalet H) est construite selon les plans de l'architecte Gustave Alaux datés du 1er juin 1862 pour le compte de la Compagnie des Chemins de Fer du Midi. Le devis de l'entrepreneur Jean Monpermey est accepté par Paul Régnauld, ingénieur en chef de la Compagnie, le 9 avril 1864 personnages de l'opéra de Charles Gounod, comme Marguerite et Siebel, noms de villas voisines.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    Dans son état actuel, la villa comprend un sous-sol, 1 rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré et 1 étage de comble. La tourelle d'escalier originelle a été exhaussée et crénelée. Le corps de bâtiment composée de 3 arcs cintrés soutenus par des colonnes. Un toit en pavillon (tuile en écaille) couvre un corps de bâtiment (ouest) contenant un escalier.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Monpermey Jean
    Illustration :
    Première page du dossier pour la construction de la villa "Type H" nommée ensuite Faust Plan du "chalet de type H [villa Faust] par Gustave Alaux, 1er juin 1862. Elévation ouest. Plan n °23 (Archives SNCF, Cie des chemins de fer du Midi et du canal latéral à la Garonne Plan du "chalet de type H [villa Faust] par Gustave Alaux, 1er juin 1862. Elévation sud. Plan n°23 (Archives SNCF, Cie des chemins de fer du Midi et du canal latéral à la Garonne) IVR72_19853300507XA Plan du "chalet de type H [villa Faust] par Gustave Alaux, 1er juin 1862. Elévation nord. Plan n°23 (Archives SNCF, Cie des chemins de fer du Midi et du canal latéral à la Garonne) IVR72_19853300506XA "Villa Faust". Dessin signé de Henri Maignan daté 11 septembre 1879. IVR72_19763301848V Vue de l'allée Faust. Villa Faust à droite. (A. Privées, vers 1900) IVR72_19873300203V Carte postale. L.L. (Paris, Lévy), cachet de la poste : 1909. (A. privées) IVR72_19853301191V
  • Bains Legallais
    Bains Legallais Arcachon - Eyrac
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le premier établissement de bains de mer appelé hôtel Legallais ou villa Bel-Air est construit en 1823 plage d'Eyrac à l'initiative de François Legallais. Des lithographies, dessins et gravures en (années 1850), sur lequel est mentionné le nom de l'architecte Ferrand à Bordeaux, présente les "Bains de Mer d'Arcachon". Legallais a fait faillite plusieurs fois. Un de ses fils avait alors pris la relève . L'établissement nommé Hôtel Legallais apparaît sur le Plan Général de la Ville d'Arcachon dressé par l'architecte Marcel Ormières en 1896. Les "Pêcheries nouvelles" sont mentionnées au même emplacement sur le plan de l'agence Ducos daté de 1906.
    Référence documentaire :
    P. 50 AUFAN Robert. La naissance d'Arcachon (1823-1857). De la forêt à la ville. Ed. SHAA, Arcachon
    Précision dénomination :
    établissement de bains de mer
    Illustration :
    Compagnie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Chemin de fer de Bordeaux à Bains de mer d'Arcachon, établissement Legallais fondé en 1823. Élévation sur la mer, Plan du rez -de-chaussée, Façade côté de la mer. Ferrand architecte Bordeaux (document non daté : vers 1850) (Bnf
  • Villa Nadine puis Shakespeare puis Vélasquez puis Sigurd
    Villa Nadine puis Shakespeare puis Vélasquez puis Sigurd Arcachon - 4 allée Stella 23 avenue Victor-Hugo - Cadastre : 2012 AH 31
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Les plans de la villa d'abord appelée Nadine ont été dressés par Paul Régnauld, ingénieur en chef de la Compagnie des Chemins de Fer du Midi. Ils sont datés du 20 novembre 1864. La villa a été édifiée dans le courant de 1865. Une photographie d'Alphonse Terpereau, photographe de la Compagnie, en remaniée par l'architecte Marcel Ormières vers 1892. L'ouvrage Villas et Cottages des bords de l'Océan publié en 1912 présente une photographie de la villa et le plans des trois niveaux d'élévation. La villa a portée les noms de Nadine puis Shakespeare, puis Vélasquez et Sigurd.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991. Pl. 55 Villas et cottages des bords de l'Océan . Paris : Charles Massin, [1912].
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est composée de différents corps de bâtiments. Elle comprend un rez-de-chaussée et deux étages carrés. La tour d'escalier, à l'Est, de plan carré (pans coupés), est couverte par un toit en pavillon. A l'Ouest, un bow-window, s'élève sur le rez-de-chaussée et le premier étage. Au Sud-Est, un corps de bâtiment à pans coupés s'élève sur les deux premiers niveaux. Il est surmonté par une terrasse (garde-corps à balustres). L'escalier de distribution intérieure, est dans le corps de bâtiment en forme de tour.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue et plans extraits de "Villas et Cottages des bords de l'Océan..." (1912). IVR72_19873300796Z Cage de l'escalier. IVR72_20133310571NUC4A Cage de l'escalier. Détail de la rampe. IVR72_20133310572NUC4A Cage de l'escalier. Plafond. IVR72_20133310573NUC4A Détail de l'élévation sur l'avenue Victor-Hugo. IVR72_20163310146NUC4A Détail de l'élévation sur l'avenue Victor-Hugo. IVR72_20163310147NUC4A
  • Villa Noémie
    Villa Noémie Arcachon - 2 allée Festal - en ville - Cadastre : 2012 AC 267
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La villa a été édifiée par l'entrepreneur Thèze pour la Compagnie des Chemins de Fer du Midi. Elle figure sur les plans de la Ville d'Hiver datés du 9 mars 1865.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. Elle est construite en brique. Le toit à longs pans (pignon couvert) est couvert de tuile mécanique. L'encadrement des baies et les chaînes
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Croquis et plans extraits du catalogue de l'agence Ducos, 1898. IVR72_20143302275NUC2Y
  • Villa Isly
    Villa Isly Arcachon - 56 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AM 264
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Deux corps de bâtiments de plan rectangulaire sont représentés sur le cadastre de La Teste de 1849 construite sur le front maritime. Une photographie de l'année 1989 montre que depuis cette date une
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite en rez-de-chaussée. Elle comprend un corps de logis de plan rectangulaire et deux pavillons polygonaux (en forme de bow-windows) de part et d'autre de l'élévation antérieure une galerie soutenue par des piliers en bois. La clôture de la galerie est en bois découpé.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 56 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AM 264
  • Villa Normandie
    Villa Normandie Arcachon - 92 cours Desbiey - en ville - Cadastre : 2012 AH 10
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La villa figure sur le plan de la Ville d'Hiver d'Arcachon daté du 9 mars 1864 où elle porte le nom de Palmer. Elle est une villa locative construite pour les frères Pereire. Une photographie d'Alphonse Terpereau (photographe attaché à la Compagnie des Chemins de Fer du Midi) en donne l'aspect enfin de Normandie.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée accessible par un escalier en pierre (une volée travée gauche de l'élévation antérieure) et un étage carré (bow-window sur la travée centrale de l'étage ). Le toit à longs pans et croupe est couvert de tuile creuse. Une tour (à l'Ouest) est couverte par un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Photographie de la villa Napoléon (aujourd'hui Normandie) prise par A. Terpereau, reproduite dans
  • Villa Faybar
    Villa Faybar Arcachon - 26 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AM 339
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La villa est mentionnée dans le catalogue de l'agence Economic-Agence en 1927-1928. Elle a été
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite en rez-de-chaussée. Elle est couverte par un toit à longs pans et croupe (tuile mécanique). La travée centrale de l'élévation antérieure (qui en comporte trois) est marquée par
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 26 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AM 339
  • Villa Franklin
    Villa Franklin Arcachon - 31 allée Emile-Péreire avenue Rapp - en ville - Cadastre : 2012 AC 336
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble éclairé par des lucarnes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • Villa Fénelon
    Villa Fénelon Arcachon - 10 allée Fénelon - en ville - Cadastre : 2012 AC 310
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    villa comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. L'élévation antérieure comporte 3 travées. Un
    Étages :
    rez-de-chaussée
  • Église Notre-Dame
    Église Notre-Dame Arcins - en village - Cadastre : 2009 B 267
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    du marais, figure comme un édifice à chevet plat sur la carte Trudaine et le plan cadastral de 1826 . En dépit de différents travaux réalisés en 1810, l'édifice demeure insalubre. En 1838, le conseil municipal décide de la reconstruction de l'église, sur un nouvel emplacement aligné sur l´axe Pauillac -Bordeaux et sur un terrain échangé par M. Arnaut contre celui de l´ancien édifice, afin d´y établir sa sépulture familiale. Le projet est établi selon les plans d'Escarraguel (les lettres E.L.G. sur la clé de voûte du narthex pourraient correspondre au monogramme de l'architecte Louis Grégoire Escarraguel). En 1841, selon une ordonnance du roi Louis-Philippe, Arcins, qui dépendait de Lamarque, obtient l . En 1888, des réparations sont réalisées au clocher. Les vitraux font l´objet de réparations au milieu
    Référence documentaire :
    Archives départementales de la Gironde, 3 P 010 / 1-4 : Plan cadastral, 1826. Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670 : correspondance relative au projet de reconstruction de l'église sur un autre emplacement, 6 avril 1837. Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670 : Arrêté de construction de la nouvelle église Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670 : Réparations réalisées sur l'ancienne église Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670 : démolition de l'ancienne église, 1841-1842. Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670 : Vente des pierres provenant de l'ancienne Archives communales, Registres des délibérations : 1838 - 11 mai 1857 : Réparations de la toiture de l'église, 7 avril 1844. Archives communales, Registres des délibérations : 26 mai 1878 - 4 octobre 1892 : Devis de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    oculi de la tribune sont représentés les portraits de saint Bertrand de Comminges et de Jeanne de Valois Couronnement de la Vierge tables de la Loi Une frise régnante dans toute la nef est ornée de palmettes et de denticules. Elle est soutenue par des pilastres parés d'oves. La cheminée de la sacristie porte les initiales mariales : AM. Dans les . Le fronton de la façade occidentale est sculpté des trophées relatifs à la messe : les tables de la symbolisant l´eucharistie, deux croix et une torche, le tout dans une nuée et surmontée du symbole de l´esprit
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice de style néo-classique, l'église présente une façade occidentale avec 4 pilastres adossés des doubleaux caissonnés de fleurs, retombant sur des pilastres ; elle se termine par une abside en cul-de-four, percée par un oculus apportant une lumière zénithale. Les baies de la nef sont percées dans le départ de la voûte. L´entrée est formée d´un narthex à voûte plate ornée d´une clé, des fonts baptismaux et d´une annexe. Les escaliers situés derrière les fonts mènent à une tribune encadrée de médaillons et d´oculi sculptés, puis au clocher. Les murs de la nef sont en bossage continu. Le chœur fermé par une grille se compose de l´autel principal et de deux autels secondaires, l´un dédié à saint Joseph, l´autre au Sacré-Cœur. Il porte un décor d'architecture feinte et la voûte de l´abside est illustrée du Couronnement de la Vierge, encadré par les donateurs de l´église. La clé de voûte du narthex est formée de trois initiales : E. L. G. Quant à l´arc-triomphal, des portraits en médaillons de
    Annexe :
    Remarques sur le mobilier de l´église - Ensemble de tableaux signés BIRTH et daté de 187[1 ´église comme, au-dessus de la chapelle baptismale : Baptême du Christ, au dessus du narthex : Madeleine repentante, au sud, au-dessus d´un confessionnal : portrait de saint Bernard. - Le mur nord, porte également une plaque commémorative de la Première Guerre Mondiale. - Des statuettes complètent le décor, on saint Luc ; au nord : une Vierge, donation de la famille Pinet, saint Matthieu et saint Marc. Dans le la sacristie, deux reliquaires de sainte Philomène et sainte Pétronille. Extraits de références documentaires Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670  : Inventaire du mobilier de l'église, 24 mai 1807. "Le mobilier de notre église fut acheté du produit d'une souscription volontaire de mon prédécesseur il en remit le montant à Monsieur Alaric prêtre qu'il fit lui-même saintes viatiques y compris l´étole surplis échoppe". Archives départementales de la Gironde, 2 O 668-670
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 : emplacement de l'ancienne église, au sud du bourg (parcelle Couronnement de la Vierge : décor peint de la voûte de l'abside. IVR72_20103304964NUCA Tableau représentant saint Louis ; statue de Jeanne d'Arc. IVR72_20103304966NUCA Vue de la voûte en berceau. IVR72_20103304969NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR72_20103304974NUCA
  • Cloche (n° 1)
    Cloche (n° 1) Lourquen - en village
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (en trois lignes sur le vase supérieur) : MARRAINE MEL (sic) GABRIELE (sic) DE BRUN PARRAIN MR LOUIS BERNARD RAIMOND DE LATAULADE / MR DOMINIQUE DOMENGER MAIRE MR ANDRE LESTAGE ADJOINT AU
    Historique :
    Guillaume Bertrand de Brun et de Claire de Vidart de Soys (qui avait parrainé en 1824 une autre cloche de ). Installé temporairement à Mont-de-Marsan vers 1810, Decharme produisit une vingtaine d’œuvres dans les originaire du Bassigny. La campane de Lourquen a probablement été fondue sur place, pratique habituelle des fondeurs lorrains semi-itinérants comme Decharme. Le parrain de la cloche, Louis Bernard Raymond de Lataulade, né en 1797, était le frère cadet de Félix Léonard (1795-1859), gendre du maire Dominique Domenger , dont le nom figure aussi dans la dédicace. Le fils de Félix Léonard et de Marie-Françoise Domenger, le baron Louis Bernard Raymond de Lataulade (1827-1900), devait offrir en 1880 le terrain sur lequel fut édifiée la nouvelle église. La famille possédait le château de Marquebielle à Saint-Cricq-Chalosse (canton d'Hagetmau). La jeune marraine, Marie Catherine Gabrielle de Brun (Mugron 1814 - Mugron 1900), fille de Decharme à Larbey, réf. IM40005764), devait épouser en 1832 le vicomte Clément Cyprien de Monck d'Uzer
    Précision dénomination :
    de clocher
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue, de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en barre, en fonte de fer, à quatre brides rondes ; battant en poire, en fer.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Decharme François Victor
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Mont-de-Marsan - en ville
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de la dédicace. IVR72_20134001559NUC2A Détail de la dédicace. IVR72_20134001562NUC2A
  • Moulin à eau du Boucheau
    Moulin à eau du Boucheau Le Pian-Médoc - la Prade de Boucheau - 9148 rue Montesquieu - en écart - Cadastre : 1843 D 5 2012 CK 4
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    /9. En 1575, il est détenu par M. de Signac, avocat à la cour de Bordeaux. Au début du 18e siècle, il appartient notamment au conseiller Charles Mathurin de Vincens. À sa vente en 1737, le moulin comprend une cadastre de 1820 montre un bâtiment rectangulaire perpendiculaire au cours d'eau, dont l'emprise semble cadastrales de 1843 mentionnent un parc, un jardin, une partie habitation et maison, ainsi qu'une grange en amont de la "jalle". Suite à un mandement de l’État, Louis Létu doit s'engager à réaliser des travaux de " ; ce système est toujours en place. Le domaine du moulin fonctionne sur un système de polyactivité en 1889, 15 tonneaux sont produits sur le domaine selon l'édition du Cocks et Féret de 1898. La construction actuelle a été remaniée au début du 20e siècle (murs de soubassement). Le moulin semble avoir
    Parties constituantes non étudiées :
    bief de dérivation
    Référence documentaire :
    p. 196 COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret , 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    Le moulin se situe sur la route allant de Bertranot à l'église ; sous ses vannes coule les eaux de la "Jalle de Ludon". C'est un grand bâtiment quadrangulaire perpendiculaire à la route. Une partie
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de soubassement
    Localisation :
    Le Pian-Médoc - la Prade de Boucheau - 9148 rue Montesquieu - en écart - Cadastre : 1843 D 5 2012
    Annexe :
    Historique des propriétaires d'après les archives privées du moulin. 1575 : M. de Signac, avocat en la cour. 8/10/1737 : vente par le seigneur Charles Mathurin de Vincens, baron de Copian, conseiller du roi, commissaire aux requêtes du parlement de Bordeaux (mort le 22/10/1764), du moulin de Boucheau à Sernin Jouanneau laboureur. Vente conditionnée par l’engagement de Pierre Négreau à racheter le tout un an plus tard en versant une rente "seconde" à Louis Marc Antoine de Lamourous gendre de M. de , jardin, Brourtey et terres labourables vers le midi. Prix : 300 livres en argent, soit 50 écus de 6 livres, 8 boisseaux de blé seigle : rente annuelle et perpétuelle, le boisseau évalué à 4 livres et 6 sols. 27/1/1749 : Pierre Négreau reçoit de sa mère Catherine Lasserre (veuve de Pierre Négreau) en contrat de mariage, le moulin de Boucheau, charge à lui de subvenir aux besoins de son frère Pierre Négreau (mort le 9/11/1752). 28/9/1766 : partage des biens de feue Catherine Lasserre entre ses enfants
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien de 1843, section D5, parcelles 879, 880 Canal maçonné de la jalle. IVR72_20143302518NUC2A Système d'ouverture de la vanne. IVR72_20143302519NUC2A Bassin de retenue. IVR72_20143302521NUC2A Marches du bassin de retenue. IVR72_20143302524NUC2A
  • Réservoirs d'eau
    Réservoirs d'eau Arcachon - allée Stora - en ville - Cadastre : 2013 AH 275
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Les réservoirs d'eau figurent sur le plan dressé sous la direction de Paul Régnauld, daté du 15 avril 1865, période de leur construction. Un réseau de canalisation est projeté à cette même période . Les conduites partaient d'un puits artésien et alimentaient ces réservoirs. De nombreuses villas de la en eau considérable. Les bases en moellons de ces réservoirs sont encore visibles aujourd'hui.
    Description :
    Situés aux limites sud-est de la ville d'Hiver, les réservoirs d'eau sont de plan circulaire, les
  • Jetée d'Eyrac
    Jetée d'Eyrac Arcachon - Eyrac - Cadastre : (non cadastrée)
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    les pêcheurs et pour les bateaux de plaisance et en ce qui concerne la jetée Thiers.
    Description :
    Le tablier, les piles et le garde-corps de la jetée sont en béton armé.
    Illustration :
    Grande roue au départ de la jetée. IVR72_20143300005NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    La paroisse, mentionnée pour la première fois en 1335, fait partie depuis le Moyen-Âge de l'archiprêtré de Moulis. Selon Cirot de la Ville, l'église primitive Saint-Seurin se trouvait à proximité d’une voie antique dans le village de Louens, au lieu-dit du Reyche. Cette affirmation peut être réfutée , d’une part par le procès-verbal de visite de 1691 qui mentionne, au Reyche, une simple chapelle cas connu en Médoc. La dédicace de l'église à saint Seurin plaiderait en faveur de sa fondation vers le 10e siècle, période de ferveur pour ce saint dans le diocèse de Bordeaux, d’après Charles Higounet permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît de la nef ; les larges chapiteaux de style roman sculptés de têtes animales et humaines corroborent une construction du tout début du 13e siècle. Toutefois, les baies trilobées de la partie supérieure
    Référence documentaire :
    Fol. 138-139 AD Gironde. G 636. Visites pastorales du cardinal de Sourdis, 1610-1613. Visites pastorales du cardinal de Sourdis, 1610-1613. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846. BOULOGNE Stéphane, Le Pian-Médoc : l'église. D.E.S. de sauvetage urgent, SRA de Bordeaux, 1995. p. 247-248 CIROT DE LA VILLE, Abbé. Origines chrétiennes de Bordeaux CIROT DE LA VILLE, Abbé . Origines chrétiennes de Bordeaux. Bordeaux : Dupuy, 1867. GASSIES Éric, Le Pian Médoc : église Saint-Seurin. Rapport de surveillance archéologique. SRA de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    Armoiries peintes de la famille d'Alesme : de gueules, au bandeau d'or, accompagné d'un croissant d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en forme de tête humaine yeux et bouche ouverts, coiffé d'un bandeau. - culot en forme de tête de chien ou de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de voûtes ouest : - Têtes humaines surmontées de feuilles et de crosses. Chapiteaux de l'arc triomphal : - feuilles et tailloir en doucine (vestiges de polychromie).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est isolée au centre de la commune, entourée de quelques bâtiments à proximité du château de Malleret. Elle se compose d'une nef unique prolongée en retrait par la tour quadrangulaire du clocher, dont le rez-de-chaussée, contreforté aux angles, est occupé par le chœur. La sacristie forme une -œuvre menant au clocher. Au sud et proche de la façade, est accolée une remise, probable ancienne chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil pour les parties basses du mur sud de la nef, la pierre de taille étant réservée au portail, aux . L'entrée s'effectue par le massif de la tribune au revers de la façade. Deux autels, dans les murs latéraux de la nef, sont consacrés à Marie et à Jésus. Dans le mur sud, à droite de la porte menant à la remise, se trouvent les vestiges peints de la litre avec les armoiries de la famille d'Alesme. L'accès au
    Annexe :
    1676 : Héritiers de Bertrand Blancan 1677 : Forton Renouil 1678 : Laurens Duverger 1679-80 : Pierre Description de l'église et de la paroisse du Pian par Cirot de La Ville, 1867. [p. 247] Saint -Seurin du Pian, paroisse ainsi désigné dans un acte de 1335. Unie à la trésorerie de la collégiale dont le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient hommage à la suzeraineté de son Chapitre : Eysines, Saint-Aubin, Bruges, Le Taillan, Ludon, Macau , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes cultures ; Mérignac, par le moulin de Brachet ou de Saint-Seurin ; Parempuyre, par le droit de collation collégiale. L'église primitive du Pian était située dans le village de Louent où passait la voie romaine apparaître un grand nombre de tombeaux en pierre. La petite église actuelle, sur un plateau voisin, offre trois qui donnaient jour au sanctuaire, celle du fond a été bouchée par la construction de la sacristie
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1843, feuille A3, parcelle 457. IVR72_20143302455NUC2A Ensemble, vue de l'est. IVR72_20143302461NUC2A Mur sud de la nef. IVR72_20143302464NUC2A Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Vitrail de la rose. IVR72_20143302472NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Plaque en marbre commémorative de 1914-1918. IVR72_20143302476NUC2A Autel du Sacré-Coeur, détail de l'inscription. IVR72_20143302478NUC2A Autel de la Vierge. IVR72_20143302479NUC2A Chapiteau sud, détail de la polychromie. IVR72_20143302481NUC2A
  • Cimetière Saint-Pierre
    Cimetière Saint-Pierre Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville - Cadastre : 2012 AV 7
    Historique :
    La création d'un nouveau cimetière au faubourg Saint-Pierre est décidée par la Ville de Dax en 1832 les plans du chevalier de Caupenne, ancien agent-voyer de la ville, et de son successeur Boubé, qui donne le dessin des portes en pierre de Bidache et celui du logement du gardien. La plantation de 80 cyprès en 1833 marque la fin de cette première tranche. En 1852, Boubé fait construire par le maçon dacquois Jean Maisonnave et Pierre Ducamp. De nouveaux agrandissements sont réalisés en 1922 (emplacement réservé aux soldats morts pour la patrie, sur la bordure occidentale), en 1927-1932 (par le directeur de terrains Lataste, Séron et Vignes-Lafargue). Outre la grande croix centrale et le monument aux morts de la guerre de 1870-1871 (érigé en 1902), le cimetière abrite des tombeaux d'époques et de types variés (plate -tombes, sarcophages, stèles, chapelles). Les plus remarquables, situés pour la plupart le long de l'allée celui, plus populaire, du quartier Saint-Vincent, à l'instar des maires de la ville au tournant des XIXe
    Référence documentaire :
    Dossier Cimetière Saint-Pierre (1921-1977) Cimetière Saint-Pierre : sépultures de militaires Dossier Cimetière Saint-Pierre (1918-1953) Cimetière Saint-Pierre : sépultures de militaires p. 195-204 SABATHIER-DAGÈS Jean-Pierre. "Le Souvenir Français dans les Landes". Bulletin de la Société de Borda, 490, Dax, 2008.
    Représentations :
    Le portail percé sur la face nord du bâtiment de l'entrée principale est flanqué de deux pilastres ou massifs en pierre de taille, dépassant la ligne du toit ; leur sommet cintré est sculpté en ). Sur la face sud du bâtiment est apposée une plaque de marbre portant un quatrain gravé : ICI TOUT SE
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le cimetière est implanté au sud-est de la ville (faubourg Saint-Pierre), sur un terrain allongé ancienne s'organise en un réseau de lanières à peu près orthogonal autour de deux allées parallèles sur de cimetière. Un carré militaire (aménagé en 1922) occupe le centre approximatif de l'allée occidentale (on y remarque quatre tombes de soldats musulmans). Le terrain est clos de murs en moellon ) couvert de tuiles, percé sur sa face nord d'un portail cintré (raidi par des pilastres en pierre de taille ) et entièrement ouvert au sud par des arcades sur piliers épaulés de contreforts talutés. Deux entrées secondaires ouvrent au sud (au droit de l'allée principale) et à l'ouest (partie moderne du cimetière). Un puits couvert est implanté à cheval sur le mur de clôture à l'ouest du bâtiment d'entrée.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [agent voyer] Caupenne de Saint-Pée Henri-Nicolas de
    Illustration :
    Bâtiment d'entrée : pilastre de gauche du portail. IVR72_20134002555NUC2A Pilastre de droite du portail. IVR72_20134002556NUC2A Vue perspective de l'allée centrale depuis l'entrée sud. IVR72_20134002559NUC2A Carré militaire : tombes de soldats musulmans. IVR72_20134002569NUC2A Plan du nouveau cimetière, par le chevalier de Caupenne, 1832 (AM Dax, 9 M 101 Plan du nouveau cimetière, par le chevalier de Caupenne, 1832 (AM Dax, 9 M 101) : détail du bâtiment de l'entrée. IVR72_20134002465NUC2A Plan du nouveau cimetière, par le chevalier de caupenne, 1832 (AM Dax, 9 M 101) : détail de la Plan du nouveau cimetière, par le chevalier de Caupenne, 1832 (AM Dax, 9 M 101) : détail du plan Lettre du chevalier de Caupenne au maire de Dax concernant la construction du nouveau cimetière (AM
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