Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 10 sur 10 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild Pauillac - Mouton - en écart - Cadastre : 2012 OB 523 1825 A2 1699-1703
    Historique :
    2012, sous la conduite de l’architecte bordelais Bernard Mazières. L’ambiance du nouveau bâtiment ouvrages de l'époque. En 1881, un cuvier de type médocain est construit par l'architecte Alfred Maître le monde du négoce bordelais. Ce choix impliquant des espaces de stockage plus importants, il fait construire un vaste chai de 100 mètres de long par l’architecte et décorateur Charles Siclis. En 1933, il ...). En 1962, le musée du Vin dans l’Art réunissant des œuvres de toutes époques sur le thème de la vigne et du vin est inauguré par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles. Enfin, Philippe de Rothschild obtient en 1973 le classement de Mouton au rang des premiers crus classés, seule et unique modification du célèbre classement des vins de Bordeaux établi en 1855. En 1988, à la disparition d’importants travaux avec la construction des chais de Clerc Milon en 2011 et de l’imposant cuvier de Mouton en selon deux niveaux reliés par des piliers métalliques. De tailles différentes, les 64 cuves
    Description :
    . Maître, architecte, avec les aménagements les plus perfectionnés. Ce cuvier, où tout a été organisé en pouvant recevoir 15 tonneaux de vin, en cas de rupture d'une des cuves, offre 19 grandes cuves entourées de Diderot et d'Alembert. Manière élégante de rappeler qu'un grand vin, à côté des recherches œnologiques les plus pointues, reste comme au XVIIIe siècle le fruit d'un travail de terrain et d'atelier
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Maître Louis-Alfred [architecte] Siclis Charles
    Illustration :
    des chais et dépendances. IVR72_19843301906X
  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Historique :
    permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît sur des sépultures médiévales voire modernes, pourraient remonter à une campagne postérieure à la des travaux du 18e siècle. La charpente du clocher, chevillée et assemblée avec de nombreux remplois (mortaises apparentes), constituerait aussi un des éléments d'Ancien Régime. Le plan cadastral de 1843 montre un édifice présentant des dispositions analogues à celles actuelles, à l’exception de la nef, plus 1846 sur un projet de l'architecte Jean Girard, mandaté pour la reconstruction d'une partie de l'église établies. En 1888, le cimetière est déplacé du pourtour de l’église ; des vestiges du mur de clôture sont Monuments historiques ont été entreprises, notamment la dernière, au début des années 2010, concernant les
    Référence documentaire :
    Le Pian (1691), p. 9-11 Visites des archevêques dans les paroisses du diocèse, 1683-1703. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846.
    Précisions sur la protection :
    Seuls l'abside et le clocher ont fait l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques
    Représentations :
    d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de
    Description :
    chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés par des niches couronnées d'une corniche rampante moulurée. Une rose est percée dans le tympan du fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil brisée lambrissée, retombant sur une corniche moulurée ; les six baies sont ménagées dans des lunettes chœur se fait par un arc triomphal en arc brisé dont les nervures retombent sur des piliers circulaires à chapiteaux de style roman. La voûte d'ogive du chœur présente des culots sculptés. La baie axiale
    Auteur :
    [architecte] Girard Jean
    Annexe :
    le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes avoir résisté à la retouche ogivale du sanctuaire. Son unique travée dont les arètes reposent sur des consoles à têtes grimaçantes porte un clocher quadrilatère ouvert sur chaque face par une croisée. Des dans les niches à hauteur des croisées, une rosace au-dessus de la tribune et un grand tableau de saint -autel nouveau, en marbre blanc, portant au-dessus de son tabernacle un ciborium en bois, sorti des ateliers de M. Laroque, s'harmonise avec les peintures qui elles-mêmes s'accordent avec le style de écrivit la règle de son admirable maison de la Miséricorde ; à l'obscur réduit où des prêtres, déguisés en n’a aucun revenu et que toute la dévotion qu’on a pu y avoir autrefois, est éteinte. Reddition des vaquer à l’audition des comptes en présence de Mr. Jean Buisson curé et de Guillaume Vergne procureur
    Illustration :
    Carte postale. Le portail et l'élévation nord vue des vignes, vers 1900. IVR72_20143302508NUC2 Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Retombées des voûtes sud. IVR72_20143302482NUC2A Retombées des voûtes nord. IVR72_20143302484NUC2A
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Cuviers et chais de Cantemerle
    Cuviers et chais de Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 259 2013 AS 52
    Historique :
    Le plan cadastral de 1810 représente des bâtiments formant une cour au nord-ouest du château, à l'emplacement des actuels bâtiments de vinification. La lithographie publiée vers 1835 dans l'album de Gustave Féret. En 1856, Henry Ribadieu attribue le chai à l'architecte Corcelles (mort en 1843) et le cuvier à , notamment sur le bâtiment ouest. Ce dernier -comme les pavillons de jardin disparus- présente des indiquerait un remaniement des parties viticoles en même temps que le logis. En 1867, Édouard Guillon 1990, date de la livraison du second cuvier et de la rénovation des chais. Au cours des années 2000, de nouveaux travaux sont entrepris à la suite de l'achat d'une parcelle de 20 hectares (agrandissement des
    Référence documentaire :
    derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    barriques. L'un des cuviers forme pignon côté cour et est percé de 11 ouvertures. La partie centrale la forme des fenêtres. Des jambes harpées viennent rythmer les travées ; chaque encadrement reprend , construits en moellon à l'arrière des cuviers, sont ouverts par des fentes horizontales côté nord. Le second
    Auteur :
    [architecte] Corcelles Armand [architecte] Dufart Jean-Baptiste
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le
    Illustration :
    Second chai : vue intérieure, détail de la charpente (assemblage des pannes
  • Logement du régisseur et écuries de Cantemerle
    Logement du régisseur et écuries de Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 260 2013 AS 52
    Historique :
    Des bâtiments figurent à cet emplacement sur le plan cadastral de 1810 mais celui de 1843 montre des dispositions correspondant sans doute aux bâtiments actuels. A cette date, les états de section du cadastre précisent la fonction des parcelles C 260, "maison de l'homme d'affaires", et C 259, "écuries". En 1854, Henry Ribadieu attribue à Burguet le dessin des écuries ; en 1867, Édouard Guillon indique que la grand chai". L'architecte est probablement Jean Burguet, père de Charles Burguet alors encore élève à l’École des Beaux Arts (jusqu'en 1846). Les agrafes imposantes de la salle Franklin (rue Vauban à Bordeaux plein-cintre pourraient confirmer la présence de l'architecte bordelais à Cantemerle dans les années 1840. Les écuries sont transformées au cours des années 2000 en salle de dégustation et en musée.
    Référence documentaire :
    derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    , surmontés de dés supportant 3 arcs plein-cintre dans lesquels s'inscrivent les fenêtres de l'étage. Le toit
    Auteur :
    [architecte] Burguet Jean
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le
    Illustration :
    Écurie, détail des oculi. IVR72_20143306862NUC2A Étable (?) : détail des dés surmontant les pilastres. IVR72_20143306866NUC2A
  • Château Cos d'Estournel
    Château Cos d'Estournel Saint-Estèphe - Cos d'Estournel - R. D. 2 - isolé - Cadastre : 2015 OC 1403, 1404 1825 C1 185 à 230
    Historique :
    la famille Reybier, des travaux de modernisation sont menés sous la conduite de l'architecte Jean batelées" de pierre de Bourg pour le chantier des "deux pavillons du château". Un plan de 1845 montre le s'agit en fait du cuvier), divers logements destinées aux "valets", des écuries, étables à bœufs, hangars et tour-château d'eau. La demeure voisine et ses dépendances, acquise des frères Labory (et de fait par la famille de Errazu et placés sous l'administration de Jérôme Chiapella, "un des viticulteurs des -Michel Wilmotte : le chai des années 1860 et les constructions attenantes du 20e siècle ont été détruits
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 72-73 et 116-120 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des p. 139 "Rapport de M. de Camiran sur le casier de M. Destournel, et sur le bouchage des bouteilles de M. Eyquem", Actes du Congrès des vignerons français : 2e session tenue à Bordeaux le 18 septembre STOERK J. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement des
    Représentations :
    raisins et de rinceaux de vigne. Des amortissements en forme de pomme de pin se retrouvent sur le portail et à la base de chacun des pavillons en pagode. Ceux-ci sont richement ornées de motifs sculptés
    Description :
    enduit. A l'exception des toits polygonaux en zinc des pagodes, toutes les toitures sont en tuile creuse.
    Auteur :
    [architecte] Wilmotte Jean-Michel
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte payer les intérêts, plus ou moins usuraires, des emprunts qu'il était obligé de subir. Il est à croire que si la mort eût continué à l'oublier encore, il aurait achevé la désolation des collatéraux qui la Syras de l'Hermitage ont été du goût des Nababs, ou quelque année favorable aura établi la l'écoulement des récoltes, que le commerce bordelais ne recherche que lorsqu'il a absolument besoin de la , - jusqu'en 1848. Le domaine n'avait pas de château et laissait même beaucoup à désirer sous le rapport des -Estèphe ? - "C'est le parc à bœufs de M. d'Estournel, répond le paysan qui revient de ses travaux des les regards des voyageurs qui passent sur la route ; quoi ! ce ne sont là que des chais et des écuries splendides, qui sont une des curiosités du pays. Pour des causes que nous n'avons pas à rechercher ici et
    Illustration :
    Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Portail monumental : détail des inscriptions. IVR72_20083300069NUC2A Portail monumental : détail des inscriptions. IVR72_20083300070NUC2A Portail monumental : détail des armoiries sculptées. IVR72_20173302768NUC2A Cuvier : détail des pavillons central et oriental. IVR72_20143310293NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Paulin
    Église paroissiale Saint-Paulin Jau-Dignac-et-Loirac - le Centre - en village - Cadastre : 2013 B5 913
    Historique :
    exécutés au portail et le clocher est doté d'un beffroi par l'architecte Godet. En 1904, des réparations Dès 1790, les trois anciennes paroisses de Jau, Dignac et Loirac sont rassemblées pour ne former question, dès cette époque, de construire une église "centrale", parti largement défendu par les église est relancé par le cardinal Donnet. L'emplacement choisi se trouve à égale distance des trois Bordeaux qui l'avait acquis de MM. Dejeans et Pradel. Le conseil municipal propose la démolition des trois "centrale". Un plan est dressé par l'architecte François Pieau en 1840 mais ce projet n'est pas réalisé . L'archevêque conseille de "s'en tenir à une architecture grecque avec des arceaux en plein-cintre" et sollicite l'architecte pauillacais Escarraguel pour suivre le chantier. Le conseil de fabrique, dans sa délibération du le plan de la future église, le devis de la construction et la rédaction du cahier des charges. La des anciennes églises. Le curé obtient l'interdiction des églises de Jau et de Dignac, tandis que
    Référence documentaire :
    , architecte. Plan d'une église centrale, 10 mars 1840. Mandat de paiement à l'attention de François Pieau , architecte. Plan d'une église centrale, 10 mars 1840. AD Gironde. 2 O 1966. Eglise paroissiale. Réparations au clocher par l'architecte Godet, 1901 . Réparations au clocher, par l'architecte Godet, 1901.
    Description :
    , les jambes harpées, les encadrements des baies, les solins de murs et la flèche du clocher sont , menant au cimetière à l'est. Reprenant des éléments à l’antique, elle est traitée en bossage, scandée de . Puis, une corniche à modillons est ornée de merlons formant des créneaux décoratifs. La flèche voûtée en berceau avec doubleaux sculptés de caissons à fleurs. Elle est éclairée par des fenêtres hautes
    Auteur :
    [architecte] Pieau François [architecte] Godet Pierre [architecte] Nieudan Gustave [architecte] Escarraguel Guillaume
    Annexe :
    , il demande l’autorisation de distraire des 4000 francs qui ont été légués à la fabrique de Jau la intérêts des trois sections de la commune. En conséquence, il proteste contre cette acceptation et persiste centre des trois secteurs. Ce projet trouva de la résistance parmi les habitants de Jau et de Dignac des populations de Jau et de Dignac fit conserver les leurs. Depuis cette époque, l'existence simultanée de l'église centrale et des deux chapelles de Jau et de Dignac entretient entre ces populations une division fâcheuse, une irritation chaque jour croissantes. La plus grande partie des propriétaires division qui existe entre les habitants des trois sections serait bien plus tôt apaisée ; autrement elle pourra soumettre à l’approbation de l'autorité supérieure les plans et devis des travaux à exécuter
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys Saint-Estèphe - Pomys - - isolé - Cadastre : 1825 E2 2447 2015 OE 3141, 3143, 3147, 3029
    Historique :
    plan cadastral de 1825 et le plan des bâtiments dressé en 1886, on peut déterminer les modifications apportées : -l'aile abritant la partie agricole a été agrandie rejoignant ainsi la cuisine des vendanges préexistait sur le plan cadastral ancien. Le décor sculpté du pignon nord rappelle celui des pavillons du : des remaniements (jambages, baies) y sont visibles. En 1852, ces parties agricoles abritent "5 paires Louis Gaspard d'Estournel. L'espace des chais a été rhabillé de la même façon avec un traitement des arcades semblable à celui des écuries. Les chais qui étaient doubles en profondeur, comme l'indique bien . Dans le chai, on dénombre 240 barriques neuves "de l'année dernière", du bois merrain et des barriques vidange. L'aile nord abritant des chais sur le plan de 1886 a été ajoutée au cours du 19e siècle, tout une seule est aujourd'hui conservée. Le château a été occupé par des soldats allemands pendant la Seconde Guerre mondiale : des lavabos et des douches avaient été aménagés à cette occasion au nord du
    Représentations :
    des bâtiments : -du jus de raisin s'écoulant remplit une coupe puis déborde et retombe dans deux
    Description :
    soutenus par des poteaux en fonte. Les parties agricoles (hangar, grange, étables, écurie) forment l'aile plusieurs ouvertures en plein-cintre aujourd'hui condamnées. La façade des écuries donnant sur la cour est
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte Documentation conservée au château Pomys D’après des recherches menées par Madame Cabane (Les Amis des Archives de la Gironde, section généalogie), vers 1988 ( ?). Notes manuscrites : Collection à Pauillac ; Destournel aurait réalisé lui-même le plan du château ; Pomys vient des Maniban arrivé Marthe de Maniban, fille de Guy de Maniban président de la Cour des Aydes et Marie de Lavie ; la 1688 ; en 1758, partage des biens délaissés par Hélaine de Maniban, chanoinesse de Poussay, petite du roy en la cour des Aydes de Guyenne ; hostel à Bordeaux rue Bouhau, paroisse Ste Eulalie ; Maison A Geniquet paroisse de St Girons en Blayès ; inventaire des titres et papiers conservés dans le (Château Pomys), non coté, État de liquidation des biens délaissés par Guy de Maniban et Marie de Lavie
    Illustration :
    Chais : détail des baies. IVR72_20163302852NUC2A Bâtiment accolé à la façade postérieure (nord) des chais. IVR72_20163302843NUC2A Bâtiment accolé à la façade postérieure (nord) des chais. IVR72_20163302844NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges. IVR72_20163302890NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges : cheminée avec four à pain. IVR72_20163302891NUC2A Alignement ouest : ancien logement du cocher avec ateliers et chais à bois dans le prolongement Alignement ouest : hangar à bois et atelier de tonnellerie. IVR72_20163302849NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Barthélemy
    Église paroissiale Saint-Barthélemy Cauna - en village - Cadastre : 2016 D 232
    Historique :
    incendiée par des troupes protestantes lors de la campagne de Montgomery en 1569, qui ne laissèrent debout castrale des barons de Cauna, au centre du bourg actuel. Celle-ci, appelée Notre-Dame de Piétat, reprit l'ancien clocher-mur et des murs du vaisseau central de l'église actuelle. Celle-ci a subi au cours des Auguste de Cauna, un architecte de Saint-Sever (signature non déchiffrée) présente un projet de réfection remplacé par un chœur en hémicycle flanqué symétriquement de deux sacristies carrées. Des difficultés . L'édifice ne subit par la suite que des réfections intérieures : pose de verrières dans les collatéraux par l'Orléanais Gouffault en 1936, 1941 et 1952 ; remaniement des fenêtres hautes de la nef afin d'y placer des
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    des impostes moulurées ; l'arc est amorti d'une croix latine sur socle et, de part et d'autre, de
    Description :
    des grandes arcades en plein cintre sur piliers rectangulaires. Les collatéraux sont simplement traces de deux arcades murées, en plein cintre, que la tradition locale associe à la sépulture des barons enduits, à l'exception des baies et des chaînes d'angle du clocher, en pierre de taille. Le vaisseau par des appentis, le tout en tuiles creuses mécaniques ; le clocher est couvert d'une flèche
    Annexe :
    les noms des curés qui se sont succédé depuis 1617 jusqu'à nos jours. [...]" [p. 6-7] "M. l'abbé Seinpée [...] a succédé à M. Du Sault en 1834. [...] Sous l'administration de ce digne prêtre, des travaux , baron de Cauna, les habitants de Cauna se sont imposé des sacrifices pour agrandir et embellir leur fallait un dais, des ornements, et grâce au secours généreux des habitants de Cauna, les confrères du S cent dix francs. Des aubes, des nappes d'autel et un calice en vermeil ont été acquis moyennant six le ciel des sacrifices qu'ils se sont imposés. [A la suite, ajouté d'une autre main :] Depuis 1865 et (50 f.), les deux données sous réserve. / Depuis la même année 1865, des travaux ont été exécutés à principale par 3 ouvertures en forme d'arc. Leurs voûtes sont des plafonds unis. L'autel de la chapelle de [le curé Vincent Pérès] pu, grâce à la générosité des familles Daugreilh et Désarthes, faire repeindre privilège dont il est question aux articles 363, 364, 365 des statuts en faveur de l'autel dédié à la très
    Illustration :
    projet de remaniement des fenêtres hautes de la nef pour l'installation de nouvelles verrières par
  • Château Pomys
    Château Pomys Saint-Estèphe - Pomys - isolé - Cadastre : 1825 E2 2448, 2449 2015 OE 3419, 3420, 3116, 3142
    Historique :
    l'inventaire après décès de Guy de Maniban, président de la Cour des Aydes, daté du 3 janvier 1689. Il avait acquis des biens à Saint-Estèphe en 1676, parmi lesquels peut-être Poumeys. Lors de l'inventaire après probablement à cette période qu'il engage d'importants travaux à Pomys. Les motifs sculptés des pavillons du n'est pas dotée à cette époque de lucarnes ; les deux pavillons carrés présentent des toitures galbées entouré de bosquets, des allées sont ménagées avec des ponts. Les augmentations et diminutions du cadastre francs) : Charles Martyns a donc sans doute opéré des modifications sur la demeure. En 1869, les domaines . D'après les éditions successives des ouvrages de Cocks et Féret, le domaine passe en 1889 à MM. Hostein
    Représentations :
    Au-dessus de la porte de la tour octogonale figurent des armoiries quasi identiques à celles
    Description :
    un jardin à l'est et sur une cour à l'ouest, délimitée par des bâtiments de dépendance (viticoles au lesquelles sont greffés des portiques, de plan rectangulaire à l'ouest, semi-circulaire à l'est, larges de trois travées. Le traitement des façades est similaire, composées de 7 travées, les travées aux appuis des fenêtres du premier étage règnent sur l'ensemble des façades. Les fenêtres de l'étage présentent des chambranles moulurés et sont surmontées de corniches. Une corniche à modillons souligne la elles portent l'initiale E de la famille Errazu. Le décor des portiques est également particulièrement sud abritait semble-t-il un puits : le décor des tables sculptées fait référence à cette thématique corniche à modillons couronne l'ensemble du pavillon ; la tour nord présente des tables cintrées ornées de ; les encadrements des jours percés sur trois niveaux (rectangulaires au rez-de-chaussée, ovales au
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte Documentation complémentaire AD Gironde, série E suppl. (inventaire) -1719-1730 : Registre des , seigneur de Livran, ancien président à la Cour des Aides, fils de feu Alphonse de Maniban et de feu Henriette de Larochefouceau (17 décembre 1721). -1768-1791 : Registre des sépultures de l'église de St -Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1899 à 1922, Projet de création d'un hôpital Documentation conservée au château Pomys D’après des recherches menées par Madame Cabane (Les Amis des Archives de la Gironde, section généalogie), vers 1988 ( ?). Notes manuscrites : Collection à Pauillac ; Destournel aurait réalisé lui-même le plan du château ; Pomys vient des Maniban arrivé Marthe de Maniban, fille de Guy de Maniban président de la Cour des Aydes et Marie de Lavie ; la
    Illustration :
    Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886 : détail des logements Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886 : détail des bâtiments de la Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886 : détail des bâtiments de la Façade latérale sud : détail des lucarnes. IVR72_20163302893NUC2A Façade est, porche : détail des entrevous et des chapiteaux des colonnes. IVR72_20163302911NUC2A Tour nord : détail des armoiries sculptées de la porte. IVR72_20163302858NUC2A Tour nord : détail des parties hautes. IVR72_20163302859NUC2A Tour nord : détail des créneaux sculptés. IVR72_20163302860NUC2A Tour nord : détail des créneaux sculptés. IVR72_20163302864NUC2A
1