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  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Historique :
    permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît sur des sépultures médiévales voire modernes, pourraient remonter à une campagne postérieure à la des travaux du 18e siècle. La charpente du clocher, chevillée et assemblée avec de nombreux remplois (mortaises apparentes), constituerait aussi un des éléments d'Ancien Régime. Le plan cadastral de 1843 montre un édifice présentant des dispositions analogues à celles actuelles, à l’exception de la nef, plus 1846 sur un projet de l'architecte Jean Girard, mandaté pour la reconstruction d'une partie de l'église établies. En 1888, le cimetière est déplacé du pourtour de l’église ; des vestiges du mur de clôture sont Monuments historiques ont été entreprises, notamment la dernière, au début des années 2010, concernant les
    Référence documentaire :
    Le Pian (1691), p. 9-11 Visites des archevêques dans les paroisses du diocèse, 1683-1703. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846.
    Précisions sur la protection :
    Seuls l'abside et le clocher ont fait l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques
    Représentations :
    d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de
    Description :
    chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés par des niches couronnées d'une corniche rampante moulurée. Une rose est percée dans le tympan du fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil brisée lambrissée, retombant sur une corniche moulurée ; les six baies sont ménagées dans des lunettes chœur se fait par un arc triomphal en arc brisé dont les nervures retombent sur des piliers circulaires à chapiteaux de style roman. La voûte d'ogive du chœur présente des culots sculptés. La baie axiale
    Auteur :
    [architecte] Girard Jean
    Annexe :
    le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes avoir résisté à la retouche ogivale du sanctuaire. Son unique travée dont les arètes reposent sur des consoles à têtes grimaçantes porte un clocher quadrilatère ouvert sur chaque face par une croisée. Des dans les niches à hauteur des croisées, une rosace au-dessus de la tribune et un grand tableau de saint -autel nouveau, en marbre blanc, portant au-dessus de son tabernacle un ciborium en bois, sorti des ateliers de M. Laroque, s'harmonise avec les peintures qui elles-mêmes s'accordent avec le style de écrivit la règle de son admirable maison de la Miséricorde ; à l'obscur réduit où des prêtres, déguisés en n’a aucun revenu et que toute la dévotion qu’on a pu y avoir autrefois, est éteinte. Reddition des vaquer à l’audition des comptes en présence de Mr. Jean Buisson curé et de Guillaume Vergne procureur
    Illustration :
    Carte postale. Le portail et l'élévation nord vue des vignes, vers 1900. IVR72_20143302508NUC2 Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Retombées des voûtes sud. IVR72_20143302482NUC2A Retombées des voûtes nord. IVR72_20143302484NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Paulin
    Église paroissiale Saint-Paulin Jau-Dignac-et-Loirac - le Centre - en village - Cadastre : 2013 B5 913
    Historique :
    exécutés au portail et le clocher est doté d'un beffroi par l'architecte Godet. En 1904, des réparations Dès 1790, les trois anciennes paroisses de Jau, Dignac et Loirac sont rassemblées pour ne former question, dès cette époque, de construire une église "centrale", parti largement défendu par les église est relancé par le cardinal Donnet. L'emplacement choisi se trouve à égale distance des trois Bordeaux qui l'avait acquis de MM. Dejeans et Pradel. Le conseil municipal propose la démolition des trois "centrale". Un plan est dressé par l'architecte François Pieau en 1840 mais ce projet n'est pas réalisé . L'archevêque conseille de "s'en tenir à une architecture grecque avec des arceaux en plein-cintre" et sollicite l'architecte pauillacais Escarraguel pour suivre le chantier. Le conseil de fabrique, dans sa délibération du le plan de la future église, le devis de la construction et la rédaction du cahier des charges. La des anciennes églises. Le curé obtient l'interdiction des églises de Jau et de Dignac, tandis que
    Référence documentaire :
    , architecte. Plan d'une église centrale, 10 mars 1840. Mandat de paiement à l'attention de François Pieau , architecte. Plan d'une église centrale, 10 mars 1840. AD Gironde. 2 O 1966. Eglise paroissiale. Réparations au clocher par l'architecte Godet, 1901 . Réparations au clocher, par l'architecte Godet, 1901.
    Description :
    , les jambes harpées, les encadrements des baies, les solins de murs et la flèche du clocher sont , menant au cimetière à l'est. Reprenant des éléments à l’antique, elle est traitée en bossage, scandée de . Puis, une corniche à modillons est ornée de merlons formant des créneaux décoratifs. La flèche voûtée en berceau avec doubleaux sculptés de caissons à fleurs. Elle est éclairée par des fenêtres hautes
    Auteur :
    [architecte] Pieau François [architecte] Godet Pierre [architecte] Nieudan Gustave [architecte] Escarraguel Guillaume
    Annexe :
    , il demande l’autorisation de distraire des 4000 francs qui ont été légués à la fabrique de Jau la intérêts des trois sections de la commune. En conséquence, il proteste contre cette acceptation et persiste centre des trois secteurs. Ce projet trouva de la résistance parmi les habitants de Jau et de Dignac des populations de Jau et de Dignac fit conserver les leurs. Depuis cette époque, l'existence simultanée de l'église centrale et des deux chapelles de Jau et de Dignac entretient entre ces populations une division fâcheuse, une irritation chaque jour croissantes. La plus grande partie des propriétaires division qui existe entre les habitants des trois sections serait bien plus tôt apaisée ; autrement elle pourra soumettre à l’approbation de l'autorité supérieure les plans et devis des travaux à exécuter
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