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  • Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande Pauillac - Pichon-Longueville - isolé - Cadastre : 2012 BI 622, 623, 505, 190 1825 H 207 à 235
    Historique :
    d'un atelier de tonnellerie (H 218) est mentionné en 1853 dans le registre des augmentations et l'hôtel de ses parents à Bordeaux, l'Hôtel de Lalande, actuel musée des Arts Décoratifs. Le château (1785-1858), sœur de Virginie, qui fréquenta à Paris l’atelier du peintre François Gérard. Il s’agit de portraits, notamment celui de son beau-frère Henri de Lalande, ainsi que des paysages, parmi lesquels une d'Henry Guillier donne des indications sur les dépendances qui accompagnaient la demeure et qui ont en présence d'une tour crénelée qui pouvait servir de citerne. Un courrier de l'architecte Henri Duphot daté restauration du château dont la réalisation est confiée à Bernard Mazières, en 1988-1989, le réaménagement du parc. Elle présente également sa collection de verres dans une des salles du château. Depuis 2007, le
    Description :
    escalier en fer à cheval. La travée centrale est délimitée par des tables décoratives étroites et en présentent un chambranle mouluré. Allèges et dessus de baies sont traités en léger ressaut formant des tables chacun des pavillons. De hautes souches de cheminées en pierre de taille sont reliées à la toiture par des tirants métalliques. La façade orientale donnant sur l'estuaire de la Gironde se distingue de la ardoise, abrite un escalier en vis. Elle est percée de fenêtres aux appuis saillants soutenus par des composés des anciennes écuries avec une tourelle carrée ayant abrité un pigeonnier : l'ensemble a été bien visibles, indiquant une organisation de type "cuvier médocain". On y trouve aujourd'hui des cuves en béton, tandis qu'un cuvier inox lui a été adjoint. Le chai souterrain présente des voûtes en béton coffré et des arcs surbaissés reposant sur des files de colonnes. Une salle de réception offre une belle vue panoramique sur la Gironde. Cet ensemble est en cours de transformation : une grande partie des
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    des poutres du cuvier et du chai à vin nouveau, que nous baisserions peut-être s'il le fallait. Il a ). 1853 : Pichon et La Lande : construction nouvelle d'un atelier de tonnellerie (H 218). 1860 : de l'Histoire des Châteaux de la Gironde, par H. Ribadieu ; il est situé à l'O. et à côté du vignoble de La-Tour réalisée par les architectes Duphot et Benquet : maison de maître avec ses servitudes, appartements et dépendances ; des écuries, remises, parcs à bœufs et à vaches, maisons des ouvriers, volières, etc ; des hangars, tonnellerie, orangerie, murs de clôture, etc ; du cuvier et des deux chais de vins vieux et départementale, à l'ouest limité par une haie séparant le jardin de la pièce de vigne dite des Petites Bories, au des deux pièces de vigne dites du Cuvier et des Châtaigniers, formant en tout 10 journaux (4 ha 11 située sur la pièce de la Cabane. Partage des vignes.
    Illustration :
    Vue intérieure : salon nord, détail des moulures du plafond. IVR72_20123304316NUCA Vue intérieure, salle à manger : détail des moulures du plafond. IVR72_20123304317NUCA Tableau : vue des quais de Pauillac, s.d. [milieu 19e siècle], s.n. (conservé au Château Pichon Cour des dépendances. IVR72_20123304291NUCA Cour des dépendances : ancien pigeonnier. IVR72_20123304292NUCA Cour des dépendances. IVR72_20123304293NUCA
  • Chais de Château Montbrun
    Chais de Château Montbrun Cantenac - Village d'Issan - route du Port d'Issan passage du Caneyron - en écart - Cadastre : 1826 F 1389, 1390, 1391 2009 AB 119,118
    Historique :
    l'autre côté de la route un chai et un hall d´expédition, par le même architecte. D'après les plans, des Des bâtiments figurent de part et d'autre de la route d'Issan sur le plan cadastral de 1826. Selon domaine un second magasin en 1880, un atelier en 1885 et deux chais en 1886. Ces aménagements doivent correspondre aux bâtiments au nord de la route, construits en deux temps : un plan de l'architecte Ernest
    Référence documentaire :
    Plans et dessins des chais de Montbrun à Cantenac, 1887-1909.
    Description :
    bâtiment. La façade est encadrée par une chaîne d´angle harpée. Les frontons des pignons sont percés d'un
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Illustration :
    Construction d'un chai avec hall d'expédition à Issan. Détail des pignons de la façade principale Bureaux de monsieur Lebègue à Issan. Plan du premier étage (avec situation des radiateurs), s.d
  • Château d'Abbadia
    Château d'Abbadia Hendaye
    Historique :
    la quête mythique des sources du Nil, à laquelle il se plaisait à rêver en lisant les récits de l’Académie des sciences, dont il devint membre titulaire en 1867 à la nouvelle section de géographie et de Éthiopie, il s’investit fortement dès son retour dans le mécénat et la valorisation de cette culture divers villages des deux versants des Pyrénées. Tant et si bien que ses congénères basques lui attribuèrent le doux pseudonyme de « Euskaldunen aita » (le Père des Basques) et lui décernèrent avec force émotion un makila d’honneur lors des fêtes de Saint-Jean-de-Luz en 1892. Sa passion pour la langue et la pratique des sciences, sous l’égide de la foi chrétienne et des philosophies de saint Thomas d’Aquin et de l’échec sanglant des Jésuites au XVIIe siècle. Pour son engagement aux côtés de l’Église de Rome . Elle partageait un grand nombre de points communs avec son prétendant, dont une vision austère des considérait les d’Abbadie comme des « Basques renforcés » et ses « vieux amis du château ». Virginie est à
    Description :
    , grâce à la conjonction des massifs arborés, des sentiers et des prairies, une apparence illusoirement soubassement de caves, des combles et deux niveaux d’habitation bourgeoise, au centre duquel se trouve le central sont dédiés aux mondanités et à l’accueil des invités, l’aile Est essentiellement composée de la Viollet-le-Duc qui y conjugua ses principes rationalistes en s’inspirant de l’architecture gothique des de la redécouverte des décors antiques au XIXe siècle. Les espaces intérieurs du château sont en effet principalement recouverts de peintures murales ou de tissus peints, pour la plupart inspirés des méthodes du Moyen Age. C’est par exemple le cas des scènes éthiopiennes du vestibule qui, pourtant , représentent des sujets exotiques et contemporains. Duthoit sut en outre y introduire subtilement les sources d’inspiration orientales si chères à d’Abbadie. En plus de la collection et des décors éthiopiens, il imagina des salles inspirées par l’imaginaire de l’Orient islamique, telles que le salon arabe, le fumoir
    Auteur :
    [architecte] Viollet-le-Duc Eugène-Emmanuel [architecte] Duthoit Edmond [architecte paysagiste] Bühler Eugène
  • Église paroissiale Saint-Romain
    Église paroissiale Saint-Romain Soussans - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 A4 2948 2009 AB 285
    Historique :
     : l'architecte Gustave Alaux propose alors de modifier l'orientation du bâtiment afin d'en faciliter l'accès l'entrepreneur Martial Doirat. Le gros-œuvre est terminé en novembre 1874. Pendant la durée des travaux, une sculpteur marbrier Bernard Jabouin aîné. Des clés de voûte portent les noms des principaux acteurs de la construction de l'église : on trouve ainsi le nom de l'architecte Gustave Alaux, le nom de l'entrepreneur Martial Doirat et le nom du sculpteur Jean Bégu. L'autel porte les signatures de l'architecte Michel Alaux et dans le transept à partir de 1875 par Joseph Villiet et Henri Feur. Au début du 20e siècle, des
    Référence documentaire :
    AC Soussans, Cahier des délibérations du Conseil municipal, 1828-1873. (architecte) , 27 déc. 1865. AD Gironde, 2O 3843 : Construction d'ue église, mémoire explicatif, Alaux (architecte) , 23 juillet AD Gironde, 2O 3843 : Délibération du Conseil municipal : validation des plans et devis de M. Alaux (architecte) , 18 août 1873. AC Soussans, Pièces relatives à la reconstruction de l´église 1869-1902 : Devis-marché des travaux AD Gironde, 2O 3843 : Compte des travaux faits en maçonnerie pour la prolongation de l'église et la construction du clocher, Alaux (architecte), Martial Doirat (entrepreneur) , 6 janv. 1876. municipal : validation des plans et devis d'Alaux pour l'autel, une chaire et un appui de communion, 18 août pour les garçons, construction d'un mur en parpaing à l'ouest de la cour de l'école des filles) , 23
    Description :
    sur la clé de voûte le nom de Gustave Alaux architecte et la date 1874. Le portail intérieur est Christ et la liste des curés de la paroisse. Un bas-relief en albâtre représentant une Crucifixion est la liste des principaux donateurs ayant permis la construction de l'église. Une porte donne également colonnes engagées à chapiteaux corinthiens. S'y trouvent un monument à la mémoire des enfants de Soussans mort de Joseph Holagray, le 3 juin 1917 au Chemin des Dames. Il est surmonté par la statue de Jeanne l'Annonciation). Les croisées d'ogives reposent sur des culots sculptés représentant des visages (2 femmes, 2 retrouve des culots sculptés de visages féminins et masculins. L'arcade brisée du chœur est soulignée par Cœur. Le chœur est éclairé par des baies en arc brisé avec des vitraux représentant des figures de saints en pied. Deux vitraux présentent des motifs géométriques. Le décor peint est composé de quadrilobes abritant les figures des évangélistes.
    Auteur :
    [architecte] Alaux Jean-Michel
    Annexe :
    ALAUX architecte. Entrepreneur des travaux monsieur DOUAT. Conducteur, appareilleur monsieur PUJOL". Le l'architecte. Cette grille exécutée dans les ateliers de monsieur Lacarce, serrurier rue de Turenne à Bordeaux boiseries et des stalles, exécutées par les ateliers de monsieur Thureau, ébéniste, rue Mazarin à Bordeaux face de la chaire. -Le 8 mai 1886 : pose des grilles des fonts baptismaux, exécutées par les ateliers , architecte, qui fut chargé de la direction des travaux lesquels s'élevèrent à la somme de 5300 Frs.  : Gustave Alaux architecte 1874 (plan de l´église, compas, ciseaux). Travée de tribune A l´ouest  : Peintures murales des fonts baptismaux (peintures marouflées) : Baptême du Christ, Saint-Pierre, Saint outils). Liste des souscripteurs. Clé de voûte centrale : Arnaud Douat président de la fabrique. Nef  : Ml Alaux Architecte Bordeaux MDCCCCXXIX. A droite : Bd Jabouin sculpteur à Bordeaux MDCCCLXXIX. 1771. A cette époque la famille des de Secondat de Montesquieu, seigneurs de Soussans firent don à la
    Illustration :
    Porte principale : détail des ferrures. IVR72_20103305166NUCA Décor mural des fonts baptismaux. IVR72_20103305171NUCA Décor mural des fonts baptismaux : détail d'une inscription : en souvenir d'Arnaud Martin décédé le Travée de tribune occidentale : détail de la liste des curés et du bas-relief de la Crucifixion en Travée de tribune orientale : liste des souscripteurs ayant contribué à la construction de l'église Travée de tribune orientale : liste des souscriptuers ayant contribué à la construction de l'église Clé de voûte du porche : Gustave Alaux architecte, 1874. IVR72_20103305163NUCA Clé de voûte des fonts baptismaux : Jean Bégu sculpteur 1874. IVR72_20103305170NUCA Signature de l'architecte, Michel Alaux, sur le soubassement de l'autel. IVR72_20103305222NUCA
  • Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker
    Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 77 1960 AC 138
    Historique :
    n'est toutefois pas clair. L'édifice actuel conserve des éléments anciens mais l'ensemble a été plans de ce belvédère furent publiés vers 1881 dans un ouvrage de J. Ferrand, architecte, consacré aux demeure est accompagnée d'un commentaire confirmant l'attribution des plans à M. Ferrand. L'existence d'un puits artésien est également mentionnée. Des augmentations de construction sont mentionnées en 1860 et moitié des vignes et la marque commerciale Desmirail sont vendues à château Palmer (Cantenac) par le propriétaire de l'époque la société Chaplin and Co. L'autre moitié des vignes et le château désormais appelé de Labégorce, Labégorce-Zédé et l'abbé Gorsse. Des bâtiments de dépendance, ne sont conservés qu'une partie de l'écurie, l'ensemble du cuvier et des chais ayant été remaniés en 1998 (Digneaux et Maurice, architectes). La "vacherie" octogonale, mentionnée par Édouard Guillon, a été détruite après 1975 . Un bâtiment de dépendance avec des encadrements en brique et pierre correspond peut-être à la cuisine
    Référence documentaire :
    p. 129 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. . Charpentes mixtes en fer, fonte et bois. Charpentes décoratives pour ateliers, magasins, halles, hangars description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    des tables en tuffeau et en brique. On retrouve ces tables en brique séparant chaque fenêtre du rez-de pierre qui se prolonge par les lucarnes, simples pour les pavillons et doubles au-dessus des deux travées surmontée des initiales JS (Joseph Sipière) inscrites dans un cartouche, entouré de pampres de vigne. Le faîte des toits est orné d'épis de faîtage en zinc. Le pavillon oriental est doté d'un belvédère . L'accès au château s'effectue par une allée encadrée par deux pavillons, dont l'un porte des lettres (SD  ?) et des raisins.
    Annexe :
    même de Margaux, près des bords du petit ruisseau qui traverse la commune ; il faisait autrefois partie les familles nobles des environs. Le fils se lança aussi au barreau, s´y rendit célèbre, et fut , avec encadrement de pierres blanches d´un fort bel effet ; cette façade est rehaussée par des sculptures, balustres, des fenêtres à la Mansard ; le tout surmonté par des faîtages ardoisés, des pavillons , des belvéders [sic], des girouettes et une multitude de pointes métalliques, surmontées de boules original. On arrive au château par des entrées grillées, entre lesquelles sont des baraques en vieilles -d´Alesme est l´un des trois premiers créés dans la région de Margaux en 1585 par le marquis d´Alesme des promoteurs dans la création des vignobles du Médoc et a fait enregistrer son cru en 1616 (...). L , 1978, tome LXX. p. 211-214. Résumé : Le 6 vendémiaire an VIII, contrat qui mentionne le nom des , Rolland devint le seul détenteur de la propriété Dalesme en rachetant les parts des deux autres. Mention
    Illustration :
    Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail des bâtiments Vue d'ensemble du château et des chais depuis l'est. IVR72_20103300430NUCA Vue d'ensemble des chais depuis l'est. IVR72_20103300433NUCA
  • Dépendances de Château Palmer
    Dépendances de Château Palmer Cantenac - Issan - en village - Cadastre : 1826 F 1, 9, 23, 24, 25, 10, 2 2009 AB 4, 157, 140, 8, 2
    Historique :
    cadastrales, de nouvelles maisons, une cuisine des vendanges, un atelier et un bâtiment rural sont édifiés Sur le plan cadastral de 1826, au lieu-dit Issan La Palue, l´implantation des bâtiments est quasi probablement du 18e siècle. Toutefois, des ajouts et des modifications sont réalisés au cours des 19e, 20e et 21e siècles pour moderniser le domaine, bouleversant profondément la disposition et l'organisation des bâtiments. Dès la 2e moitié du 19e siècle, des constructions sont attestées : selon les matrices ´agence d´architectes bordelaise, L´Arsenal.
    Représentations :
    Des frontons triangulaires et semi-circulaires ornent l'élévation latérale du bâtiment en aile en
    Description :
    portes-fenêtres de l'étage donnant sur un balcon avec garde-corps métallique, soutenu par des consoles , composé de deux vaisseaux, est disposé perpendiculairement au sud-est du chai. A l'ouest de la cour, des bâtiments disposés en L abritaient des maisons de vignerons. La maison à étage au sud présente une façade
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys Saint-Estèphe - Pomys - - isolé - Cadastre : 1825 E2 2447 2015 OE 3141, 3143, 3147, 3029
    Historique :
    plan cadastral de 1825 et le plan des bâtiments dressé en 1886, on peut déterminer les modifications apportées : -l'aile abritant la partie agricole a été agrandie rejoignant ainsi la cuisine des vendanges préexistait sur le plan cadastral ancien. Le décor sculpté du pignon nord rappelle celui des pavillons du : des remaniements (jambages, baies) y sont visibles. En 1852, ces parties agricoles abritent "5 paires Louis Gaspard d'Estournel. L'espace des chais a été rhabillé de la même façon avec un traitement des arcades semblable à celui des écuries. Les chais qui étaient doubles en profondeur, comme l'indique bien . Dans le chai, on dénombre 240 barriques neuves "de l'année dernière", du bois merrain et des barriques vidange. L'aile nord abritant des chais sur le plan de 1886 a été ajoutée au cours du 19e siècle, tout une seule est aujourd'hui conservée. Le château a été occupé par des soldats allemands pendant la Seconde Guerre mondiale : des lavabos et des douches avaient été aménagés à cette occasion au nord du
    Représentations :
    des bâtiments : -du jus de raisin s'écoulant remplit une coupe puis déborde et retombe dans deux
    Description :
    soutenus par des poteaux en fonte. Les parties agricoles (hangar, grange, étables, écurie) forment l'aile plusieurs ouvertures en plein-cintre aujourd'hui condamnées. La façade des écuries donnant sur la cour est
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte Documentation conservée au château Pomys D’après des recherches menées par Madame Cabane (Les Amis des Archives de la Gironde, section généalogie), vers 1988 ( ?). Notes manuscrites : Collection à Pauillac ; Destournel aurait réalisé lui-même le plan du château ; Pomys vient des Maniban arrivé Marthe de Maniban, fille de Guy de Maniban président de la Cour des Aydes et Marie de Lavie ; la 1688 ; en 1758, partage des biens délaissés par Hélaine de Maniban, chanoinesse de Poussay, petite du roy en la cour des Aydes de Guyenne ; hostel à Bordeaux rue Bouhau, paroisse Ste Eulalie ; Maison A Geniquet paroisse de St Girons en Blayès ; inventaire des titres et papiers conservés dans le (Château Pomys), non coté, État de liquidation des biens délaissés par Guy de Maniban et Marie de Lavie
    Illustration :
    Chais : détail des baies. IVR72_20163302852NUC2A Bâtiment accolé à la façade postérieure (nord) des chais. IVR72_20163302843NUC2A Bâtiment accolé à la façade postérieure (nord) des chais. IVR72_20163302844NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges. IVR72_20163302890NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges : cheminée avec four à pain. IVR72_20163302891NUC2A Alignement ouest : ancien logement du cocher avec ateliers et chais à bois dans le prolongement Alignement ouest : hangar à bois et atelier de tonnellerie. IVR72_20163302849NUC2A
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