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  • Les lavoirs de Jau-Dignac-et-Loirac
    Les lavoirs de Jau-Dignac-et-Loirac Jau-Dignac-et-Loirac
    Historique :
    Boussan est aménagé en 1871, puis reconstruit en 1892. Le puits du lavoir carrelé de Loirac est creusé et Les lavoirs sont aménagés au cours des 19e et 20e siècles. Selon Chantal Monguillon, le lavoir de
    Référence documentaire :
    . L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc p. 72 MONGUILLON Chantal. L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac, 2018 MONGUILLON Chantal
    Description :
    Trois lavoirs ont été repérés : - situé à proximité du bourg, un lavoir est bâti en contrebas et en retrait de la voie, connecté au canal de Chicao. Il est encadré de murs en moellon et équipé d'un toit en tuile mécanique et abrité par une structure en essentage de planche. Il est équipé d'un puits avec système de manivelle. - isolé au sud du hameau de Loirac, le lavoir est équipé d'un puits/fontaine
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac
    Titre courant :
    Les lavoirs de Jau-Dignac-et-Loirac
    Illustration :
    Lavoir à Loirac. IVR72_20153300531NUC2A
  • Village de Jau-Dignac-et-Loirac, dit Le Centre
    Village de Jau-Dignac-et-Loirac, dit Le Centre Jau-Dignac-et-Loirac - le Centre Camhaut - en village - Cadastre : 1833 B 2013 B
    Historique :
    A partir de 1790, les paroisses de Jau, Dignac et Loirac sont réunies pour ne former qu'une seule habitants de Dignac et de Jau, leurs deux églises sont dans un premier temps conservées, tandis que celle de l’archevêque, décrète le 25 mars 1850 que "l’église de Loirac, section de la commune de Jau-Dignac-Loirac , arrondissement de Lesparre, Gironde, est érigée en succursale". Par décret du 22 septembre 1850, Jau et Dignac la construction d'une nouvelle et unique église dans la section de Loirac. Face à la résistance des et même commune. Il faut attendre près d'un demi-siècle pour parvenir à une fragile unité de ces trois entités. De nombreux affrontements opposent les habitants, le conseil municipal, les curés et Loirac est détruite en 1841. Ses matériaux servent alors aux fondations de la nouvelle église de Loirac entre 1841 et 1844 sur un terrain acquis par l'abbé Martial, vicaire général, au lieu-dit de Camhaut est dessiné autour de l'église avec une place et des rues tracées parallèlement. Le cimetière est
    Référence documentaire :
    AM Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal (non coté). Village AM Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municpal 1860-1875. 1D3. Ecole AM Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municpal 1860-1875. 1D3. Ecole AM Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municpal 1860-1875. 1D3. Ecole AM Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal (non coté). Généralités
    Description :
    Le village est situé à égale distance des hameaux de Jau, Dignac et Loirac, à l’est de la route mars 1962) tracées parallèlement de part et d'autre de l'église et de la place publique. Les maisons sont en majorité en rez-de-chaussée, bâties en pierre de taille, et en alignement sur la voie . Elles sont accompagnées pour certaines d’un jardin et de dépendances (chais, remises et écuries). Trois
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - le Centre Camhaut - en village - Cadastre : 1833 B 2013 B
    Titre courant :
    Village de Jau-Dignac-et-Loirac, dit Le Centre
    Annexe :
    l’architecte Nieudan et l’entrepreneur Hosteing. AM Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil , elle est fréquemment traversée par des charrettes ou des voitures (…). AM Jau-Dignac et Loirac Documentation concernant le mégalithe de Noaillac Selon Didier Coquillas, Loirac : Ensemble lithique non décrit. Rien ne fut signalé depuis le début du siècle. Un "dolmen" à Loirac, à peine mentionné , n'a fait l'objet d'aucune publication. Il serait aujourd'hui détruit et certains éléments auraient été , et dont on ne rencontre que de petits fragments". Le site paraît très important mais n'a pas fait élaguer en temps voulu les acacias de la place qui en ont besoin, d'arracher et de remplacer ceux qui sont clôtures, et de vendre aux enchères publiques les toncs et les branches qui ne seront pas réservés et la mairie, très belle par ses dimensions et qui, dans un état convenable d’entretien, peut contribuer à l’ornement de notre bourg, sert souvent de pacage avec oies et aux moutons, ou de refuges aux
  • Les puits de la commune de Jau-Dignac et Loirac
    Les puits de la commune de Jau-Dignac et Loirac Jau-Dignac-et-Loirac
    Historique :
    Les puits sont aménagés dans la seconde moitié du 19e siècle et au cours du 20e siècle. Ils sont
    Référence documentaire :
    . L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc p. 72 MONGUILLON Chantal. L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac, 2018 MONGUILLON Chantal
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac
    Titre courant :
    Les puits de la commune de Jau-Dignac et Loirac
    Annexe :
    deux jets alimente le lavoir. Le puits du lavoir carrelé de Loirac est creusé et équipé d’une pompe en Documentation sur les puits, extraite de l'ouvrage de Chantal Monguillon, p. 74 "(...) Le puits et qui alimentait l’abreuvoir et le pédiluve destinés aux chevaux, « il n’a pas été fait d’entrée à l’abreuvoir lors de l’amodiation des communaux de Dignac. Que depuis lors on a beaucoup souffert de privation passe qui y conduit. Les dépenses seront prélevées sur les revenus de la section de Dignac (...). A la demande des habitants, le puits public du village est équipé d’une pompe et d’un timbre en 1874, puis recouvert d’un hangar en 1887. Le puits des fosses de Laulan, construit en 1896, et équipé d’une pompe à . Le puits des Bories creusé en 1889 au bord des mattes de Dignac alimente l’abreuvoir des brebis. Le puits communal à l’entrée de la passe de Dignac est bâti en 1896 à la suite d’une pétition signée par le Bappel et Peyrot de Limoges pour un coût de 220 francs.Tous ces travaux s’échelonnent dans le temps et
    Illustration :
    Puits avec manivelle à Dignac. IVR72_20133300925NUC2A Puits à Dignac : détail de l'inscription du fabricant. IVR72_20133300924NUC2A Pompe à Jau. IVR72_20133300953NUC2A Ancien puits à Dignac. IVR72_20133300752NUC2A
  • Les maisons et les fermes de la commune de Jau-Dignac et Loirac
    Les maisons et les fermes de la commune de Jau-Dignac et Loirac Jau-Dignac-et-Loirac
    Historique :
    (93). Une maison à Jau porte la date de 1822 et une au Centre la date de 1858.
    Description :
    136 maisons et 3 fermes ont été repérées dans la commune ; parmi celles-ci, 11 ont fait l'objet bâtiments de dépendance à vocation agricole ou viticole peuvent également être autonomes et séparés de la partie habitation. Plusieurs types de maisons ont pu être mis en évidence : dans le bourg et les hameaux correspondre à des logements d’ouvriers agricoles/viticoles (à Goulée, Semensan, Noaillac et Charmail) ; des d'un domaine viticole et portant à ce titre le nom de "château".
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de la commune de Jau-Dignac et Loirac
    Illustration :
    Maison du 18e siècle à Jau (état en 1974). IVR72_19743302179X Maison du 18e siècle à Jau, détail du pignon : état en 1974. IVR72_19743302181X Maison du 18e sècle à Jau (état en 1974) : détail d'un cardan solaire. IVR72_19743302180X Logis du 18e siècle (12-14 route de Saint-Vivien à Jau). IVR72_20133300773NUC2A Alignement de logis en rez-de-chaussée (2-4 chemin de Loirac, à Loirac). IVR72_20133300710NUC2A Jau). IVR72_20133300769NUC2A Maison en rez-de-chaussée avec façade en pierre de taille sculptée (49 chemin du Centre à Loirac Maison à pan coupé, datée 1858 (7 et 9 rue de l'Eglise au Centre). IVR72_20133300852NUC2A Maison avec chai/cuvier (baie de décharge), 5 chemin des Vignes à Jau. IVR72_20133300950NUC2A Maison avec dépendance en appentis à l'arrière (3 chemin du Perey à Dignac). IVR72_20133300926NUC2A
  • Les chais et cuviers de la commune de Jau-Dignac et Loirac
    Les chais et cuviers de la commune de Jau-Dignac et Loirac Jau-Dignac-et-Loirac
    Historique :
    , notamment de la seconde moitié, et du 20e siècle, époques à laquelle la viticulture a connu son apogée dans
    Description :
    et le chai à barriques pour l'élevage du vin. De nombreux petits chais/cuviers réunissant dans un cintrée ou rectangulaire qui permettait de réceptionner la vendange. Les chais et les cuviers des domaines autour d'une cour. Les bâtiments viticoles du domaine de Lassalle, en moellons et pierre de taille, sont ornés de brique et de pannes sculptées ; le cuvier est de type médocain, doté d'un niveau de plancher bâtiments a souvent évolué et qu'une étable a pu être convertie en cuvier, par exemple.
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac
    Titre courant :
    Les chais et cuviers de la commune de Jau-Dignac et Loirac
    Illustration :
    Maison, dite Château Les graves de Loirac : habitation et cuvier (baie de décharge Chai/cuvier avec fenil indépendant (chemin du Perey à Dignac). IVR72_20133300937NUC2A Chai/cuvier avec baie de décharge (9 chemin du Puits à Dignac). IVR72_20133300942NUC2A Château Loirac : ancien chai en ruine. IVR72_20133300732NUC2A Chai et cuvier du Châteay Noaillac. IVR72_20133303046NUC2A
  • Edicules religieux
    Edicules religieux Jau-Dignac-et-Loirac
    Historique :
    les plans d’Edouard Bonorre, celle de Goulée en 1868 et celle de Loirac en 1876. Les autres (de Jau croix est construite dans la seconde moitié du 19e siècle. Les croix de Dignac et du Port de Goulée sont croix est indiquée à Loirac, au carrefour de deux voies ; elle a aujourd’hui disparu. La majorité des , Boussan, la Hourcade, Port de Goulée et Noaillac) sont construites très certainement à la fin du 19e siècle. La croix au Centre et l'oratoire sont très probablement bâtis dans la première moitié du 20e section ou d’un lieu-dit. La croix de cimetière est élevée par la commune et celle de Noaillac en mémoire
    Description :
    Dix croix monumentales et un oratoire ont été inventoriés dans la commune de Jau-Dignac et Loirac , deux croix sont situées sur l’emplacement d’un ancien cimetière (de Jau et de Loirac) et une croix au cimetière actuel et à Loirac), ne présentant pas de décor particuliers, deux autres (de Dignac et Noaillac , surmontée d’une croix métallique ou en fonte (croix de Boussan, Goulée, Port de Goulée, Dignac). Il se peut cannelées, chapiteau sculpté (guirlandes, motifs végétaux ou floraux), croix sculptée sur l’avers et le revers (à Dignac). Enfin, la troisième catégorie est celle des édicules plus récents, dont l’oratoire , composés de monticules de pierres et de croix de formes simples (au Centre et à la Hourcade).
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac
    Illustration :
    Croix à Dignac. IVR72_20133300754NUC2A Croix à Jau. IVR72_20133300765NUC2A Croix à Loirac. IVR72_20133300723NUC2A
  • Croix monumentale
    Croix monumentale Jau-Dignac-et-Loirac - la Hourcade - chemin du Calvaire - en écart - Cadastre : 2013 D7 1012
    Référence documentaire :
    . L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc p. 42 MONGUILLON Chantal. L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac, 2018 MONGUILLON Chantal
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - la Hourcade - chemin du Calvaire - en écart - Cadastre : 2013 D7 1012
  • Ancien village de Jau
    Ancien village de Jau Jau-Dignac-et-Loirac - Jau - route de Saint-Vivien - en écart - Cadastre : 1833 D4 2013 D7
    Historique :
    décret du 25 mars 1850, elle est érigée en succursale ; par décret du 22 septembre 1850, Jau et Dignac sont désignées chapelles de secours. Les églises de Jau et de Dignac sont supprimées par décret du 21 indique trois propriétaires viticoles au bourg de Jau (Duboscq, J. Figerou et Chiché). En 1874, il faut Le nom de Jau est attesté depuis au moins le 12e siècle, avec la mention de l'église Saint-Pierre (symbolisée par une croix) et un moulin ; ce dernier est probablement démoli peu de temps après. Sur le plan cimetière est située à l'est du village. La nouvelle église du centre est achevée entre 1844 et 1846. Par en fonte en indique aujourd'hui l'emplacement. L'édition de 1868 de l'ouvrage Bordeaux et ses vins ajouter Tessier, Michel Rela et Sirat. A la fin du siècle, ils sont 8 à y produire entre 5 et 20 tonneaux.
    Référence documentaire :
    Tènement d’une partie de la paroisse de Jau, 1770 (2 Fi 835) Tènement d’une partie de la paroisse de Jau. Dessin à la plume, 1770. p. 252-254 BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret , 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).
    Description :
    Le hameau de Jau est situé au nord-ouest de la commune et traversé par la route de Saint-Vivien (D .103). Les chemins de la Brasserie et de Broustera y convergent. L'emplacement de l'ancienne église
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Jau - route de Saint-Vivien - en écart - Cadastre : 1833 D4 2013 D7
    Titre courant :
    Ancien village de Jau
    Illustration :
    Plan de 1770 : détail du bourg de Jau. IVR72_20143301005NUC1A Extrait du plan cadastral napoléonien de 1833, section D : le bourg de Jau. IVR72_20133300913NUC1A
  • Ancien village de Loirac
    Ancien village de Loirac Jau-Dignac-et-Loirac - Loirac - chemin du Centre - en écart - Cadastre : 1833 C1 2013 C4
    Historique :
    . Les éditions de l'ouvrage Bordeaux et ses vins mentionnent plusieurs propriétaires viticoles "A Loirac Le nom de Loirac apparait depuis au moins le 13e siècle avec la mention de l'église Saint-Romain . Sur les cartes du 18e siècle, l'habitat est réparti de part et d'autre d'une voie de communication et cadastral de 1833 et un plan de 1877 représentent plus précisément l'organisation du village, avec un bâti entourée de son cimetière se trouvait à l'ouest du bourg. L'église de Loirac est détruite en 1841 à l'initiative du conseil de fabrique et malgré l'opposition des habitants : ses matériaux doivent servir aux ". En 1908, ils sont 10, produisant entre 6 et 12 tonneaux. Il faut y ajouter une vingtaine de petits propriétaires qui font de 1 à 6 tonneaux dans la section de Loirac.
    Référence documentaire :
    « Plan d'ensemble du bourg de Loirac ». Dessin, encre et lavis, par s.n., 1877, échelle 1/2500. p. 255-257 BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret
    Description :
    L'ancien village de Loirac est situé au sud-est de la commune et traversé par la D.103 . L'emplacement de l'ancienne église se trouve à l'ouest, délimité par un muret et signalé par une croix. Les permettaient de réceptionner la vendange. Les bâtiments du Château Loirac occupent, avec le vignoble associé
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Loirac - chemin du Centre - en écart - Cadastre : 1833 C1 2013 C4
    Titre courant :
    Ancien village de Loirac
    Illustration :
    Extrait de la carte de 1759 : indication du village de Loirac. IVR72_20143301013NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section C : ancien bourg de Loirac. IVR72_20133300917NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833 : croix mentionnée à Loirac, aujourd'hui disparue Plan de Loirac, 1877. IVR72_20133303094NUC2A Fossé de drainage à Loirac. IVR72_20133300709NUC2A Château Loirac. IVR72_20133300726NUC2A Lavoir au sud de Loirac. IVR72_20153300531NUC2A
  • Exploitation aquacole, anciens marais salants
    Exploitation aquacole, anciens marais salants Jau-Dignac-et-Loirac - Port de Charmail - isolé - Cadastre : 2013 D 409 à 417 1833 A1 28 à 44
    Historique :
    La présence de marais salants est indiquée sur la carte de Belleyme, dans les mattes de Jau, à la limite de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc et de ses salines alimentées par le chenal de la Fosse retrouve ces bassins, plus grands et plus nombreux dans la matte de Charmaille. Ils servent alors de réservoirs à poissons. La statistique de Jouannet publiée entre 1837 et 1843 mentionne encore la présence de marais salants à Jau, tout comme l'Atlas de la Gironde publié en 1888. La pratique semble définitivement
    Référence documentaire :
    . L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc CHAILLOT Roger. Petite histoire de Jau-Dignac-Loirac CHAILLOT Roger. Petite histoire de Jau-Dignac p. 86 MONGUILLON Chantal. L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac, 2018 MONGUILLON Chantal -Loirac. 1973. imprimeur, 1837, tomes 1 et 2.
    Description :
    Saint-Vivien-du-Médoc et à proximité du port de Charmail, à l'extrémité du canal de Charmail.
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Port de Charmail - isolé - Cadastre : 2013 D 409 à 417 1833 A1 28 à 44
  • Ancien village de Dignac
    Ancien village de Dignac Jau-Dignac-et-Loirac - Dignac - chemin du Perey place de Dignac chemin de Dignac - en écart - Cadastre : 1833 B 2013 B
    Historique :
    . Dès 1790, les trois anciennes paroisses de Jau, Dignac et Loirac sont rassemblées pour ne former Jau et de Dignac, ainsi qu'au presbytère de Jau. Le ministre de la Justice et des Cultes ratifie septembre 1850, Jau et Dignac sont désignées chapelles de secours. Les églises de Jau et de Dignac sont la destruction de celle de Dignac. L'émotion et l'hostilité qui en résultent entraînent par ailleurs Bordeaux et ses vins mentionnent plusieurs propriétaires viticoles "A Dignac". En 1908, ils sont 18 Le nom de Dignac est attesté depuis le 12e siècle avec la mention de l'église Saint-Pierre-aux siècle. Le domaine est implanté au sud-est du village. Un plan dressé entre 1751 et 1778 représente les qu’une seule et même commune ; il est question, dès cette époque, de construire une église "centrale l'arrêt des travaux de la nouvelle église ; le culte est rétabli dans l'église de Dignac pour apaiser les l’érection de Dignac en succursale, le 18 avril 1842. Les habitants de Dignac réclament en 1844 l'érection
    Référence documentaire :
    "Plan de la maison et anvirons (sic) de Dignac appartenant à Monsieur de Bastrot". Dessin à la p. 254-255 BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .
    Description :
    Dignac est situé au nord-est de la commune, à la limite entre vignes et mattes. Le hameau s'organise de part et d'autre de la route départementale D.103 et autour de la place où se trouvait
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Dignac - chemin du Perey place de Dignac chemin de Dignac - en écart
    Titre courant :
    Ancien village de Dignac
    Annexe :
    Documentation sur la distraction de la section de Dignac de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac de la commune de Jau, Dignac et Loirac, pour former une mairie, déclara qu’il n’y avait pas lieu d’arrondissement (…). Un membre affirme que les trois sections de la commune de Jau, Dignac et Loirac sont en rapport supplémentaire. -Distraction de la section de Dignac de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac demandé l’érection de cette section en commune séparée de celle de Jau-Dignac-et-Loirac. Ils fondent quatre voix contre trois, la distraction de cette section de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac. Déjà l’honneur d’en placer le dossier sous vos yeux. L’état actuel de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac et les des plus belles du département, se compose des trois sections réunies de Jau, Loirac et Dignac. Sa habitants de la section de Dignac demandèrent à se séparer de ceux de Jau et Loirac et à former une celles des deux autres sections de Jau et de Loirac, et, en outre, sur la distance qui sépare les
    Illustration :
    Extrait d'un plan de la 2e moitié du 18e siècle : le village de Dignac et le château Saint-Aubin Extrait du plan cadastral napoléonien de 1833, section B : ancien bourg de Dignac Place de Dignac où se trouvait l'ancienne église. IVR72_20133300946NUC2A Vue du château de Dignac depuis les vignes au sud-est. IVR72_20133303055NUC2A
  • Ferme
    Ferme Jau-Dignac-et-Loirac - Goulée - 2 route de Mouva - en écart - Cadastre : 1833 B2 1446 2013 B8 1874
    Historique :
    Le logis est très certainement bâti dans la seconde moitié du 19e siècle et les bâtiments agricoles
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Goulée - 2 route de Mouva - en écart - Cadastre : 1833 B2 1446 2013 B8
  • Maison
    Maison Jau-Dignac-et-Loirac - Boussan - 10 chemin de Bellot - en écart - Cadastre : 1833 B1 911 2013 B2 3022, 3078
    Description :
    Propriété composée d'une vaste cour, d'un logis (non vu) et de dépendances agricoles. Portail avec
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Boussan - 10 chemin de Bellot - en écart - Cadastre : 1833 B1 911 2013 B2
  • Les chenaux de Saint-Vivien
    Les chenaux de Saint-Vivien Saint-Vivien-de-Médoc
    Historique :
    Polder de Hollande a été asséchée entre 1639 et 1643 avec les chenaux de Richard (Jau-Dignac-et-Loirac du 8 avril 1599 et de janvier 1607, puis l'édit de Louis XIII du 22 octobre 1611. La zone appelée ) et du Guy (Bégadan) puis un troisième chenal fut établi : Grand Chenal du Guy. La carte de Masse de 1706 et celle de l'embouchure de la Garonne en 1759 indiquent le chenal du Gua ou Vieux chenal et le importante inondation, décision est prise de hausser et de fortifier les digues et de construire un nouveau (Vieux), le chenal des Flamands (Neuf) et le chenal de la Fosse. L'écluse de la Coulisse est indiquée distinguant du syndicat du marais de Saint-Vivien. En 1820, les propriétaires des marais de Saint-Vivien et du Gâ décident de reconstruire le Pont des Paysans avec deux portes ouvrantes et fermantes. Le plan cadastral de 1833 représente le chenal du Gat ou Vieux chenal et le Petit chenal ou Chenal Neuf, ainsi que le chenal de la Fosse : écluses, ponts, digues et passes sont également signalés. La loi du 16
    Référence documentaire :
    p. 249-251 BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . p. 138-142 DIENNE Édouard (comte de). Histoire du dessèchement des lacs et marais en France avant
    Description :
    secondaires et des fossés de drainage. Ils concourent à l'écoulement des eaux dans cette zone de marais particulièrement humide. Ils sont également soumis aux marées de l'estuaire et dotés de vannes pour gérer le niveau des eaux. On distingue le chenal du Gua au cours sinueux, le chenal Neuf et le chenal de la Fosse et à la Pointe aux oiseaux. A la Coulisse, le chenal du Gua et le chenal Neuf se trouvent côte à côte : deux ponts permettent le passage de la route et plusieurs écluses gèrent le niveau des eaux. Une maison
    Annexe :
    invariable et annuelle de 2 fr 24 par ha. Le marais occupe sur le territoire de Vensac 470ha 77a 25ca, de Jau contribuer au curage du chenal du Gâ en amont et en aval du Pont des Paysans ; mention de travaux en cours à le marais lui appartient depuis près de deux siècles en vertu de déclarations et d'arrêts revêtus de dunes, des landes, du marais du Gâ et des costières qui le bordent, et, par conséquent sous l'eau la plus grande partie de l'année. On traversait alors au moyen de batelets du pays, et lorsque pendant chemins, ni ponts. Depuis son origine jusqu'en 1782, le Syndicat a la charge du chenal du Gâ et fait tous ses efforts pour arriver à dessécher le marais. Il construit ou améliore les digues, il creuse et élargit le grand chenal du Gâ afin d'écouler plus facilement les eaux venant du marais du Gâ et des landes . Tout à coup, en 1751, survient une grande inondation. Le syndicat s'émeut, se réunit le 1er avril et décide : que malgré tous les soins qu'il a eu, chaque année, de hausser et de fortifier les digues, les
    Illustration :
    Carte postale (collection particulière) : le chenal et les ponts de La Coulisse, début 20e siècle Carte postale (collection particulière) : l'écluse, le chenal et le pont de La Coulisse, début 20e Carte postale (collection particulière) : vue aérienne, la plage et le chenal du Gua, 2e moitié 20e Le chenal du Gua et le chenal Neuf : vue aérienne (2002). IVR72_20173300097NUC2A Les chenaux de Saint-Vivien et les installations aquacoles : vue aérienne (2002 Les chenaux de Saint-Vivien et les installations aquacoles : vue aérienne (2002 Chenal du Gua ou vieux chenal : digues en pierre et en béton canalisant le cours du chenal qui Chenal du Gua ou vieux chenal : digues en pierre et en béton canalisant le cours du chenal qui Chenal Neuf, avec bassin aquacole et pâturages de part et d'autre. IVR72_20143304143NUC2A La Coulisse : porte à flots et vannes sur le chenal du Gua et sur le chenal Neuf
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