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  • Château Tronquoy-Lalande
    Château Tronquoy-Lalande Saint-Estèphe - Tronquoy-Lalande - R. D. 2 E 3 - isolé - Cadastre : 1825 B1 18 à 25 2015 OB 260, 1455, 1456
    Historique :
    demeure est remaniée : ajout des deux tours, disparition du fronton, toiture en ardoise avec pavillon ; une grande partie du bois est aujourd'hui occupée par des parcelles de vigne. Certains aménagements du parc n'ont pas survécu : ainsi aucune trace du kiosque représenté au début du 20e siècle dans une des de nouveaux chais sont construits sous la direction de l'agence bordelaise Mazières ; l'ancienne
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 179-180 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    sont en arc segmentaire et présentent un encadrement et des allèges traités en ressaut continu . L'ensemble des baies est orné d'agrafes sculptées. La corniche moulurée alterne modillons sculptés à deux niveaux, délimités par des bandeaux. Le second niveau est percé d'oculus. On retrouve la même que le logis, au sud : transformé, il conserve toutefois la trace des baies de décharge percées sur sa façade au sud percée de 6 ouvertures en plein-cintre, aux arcs moulurés retombant sur des tailloirs. Le
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières
    Annexe :
    Série E Supplément des Archives départementales de la Gironde Les registres des baptêmes, mariages
    Illustration :
    Etable-grange, façade sud : détail des contreforts et des jambes harpées. IVR72_20163302943NUC2A
  • Chais et cuviers de Château Latour
    Chais et cuviers de Château Latour Pauillac - Latour - isolé - Cadastre : 1825 H 187 2012 OE 67
    Historique :
    1999 et 2003, menés par l'atelier d'architecte Mazières et le décorateur Bruno Moinard. Aujourd'hui, 66 l'occasion de l'achat d'une partie de Latour par les négociants Barton et Guestier et Johnston, le cahier des paires de bœufs, 2 paires de chevaux et 3 vaches laitières". L'architecte Duphot propose en décembre la proie des flammes sans compter la "maréchalerie" et quelques autres barriques de vin. Les travaux furent sommairement évalués par l'architecte Géraud (ou Gérand ?) à 58 500 francs, outillage et barriques neuves à acheter compris. Ils commencèrent dès le mois d'août 1892 et furent achevés vers le mois de juin réfectoire des vendanges" et un chai nouveau "pour les piquettes". A cette époque, des modernisations furent apportées au cuvier : cimentage en 1898, remplacement des vieilles presses ; il fallait trouver une solution d'eau fut élevé en 1913 selon les plans de l'architecte Lacroix : la maison Gaden de Bordeaux installa fut équipé d´une installation électrique. L'album photographique d'Henry Guillier fournit des
    Référence documentaire :
    p. 142 BUTEL Paul. Grands propriétaires et production des vins du Médoc au XVIIIe siècle
    Description :
    cuvier et enfin les chais. Des chais souterrains augmentent encore la capacité de stockage du vin en principalement au stockage et à la mise en bouteilles. Depuis 2007, un procédé de traçabilité des bouteilles a été mis en place pour éviter la fraude et les contrefaçons. L'ensemble des installations sont
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Duphot Théodore Henri [architecte] Gérand G. [architecte] Cazalis et Lacroix
    Annexe :
    dire, l'architecte avait divisé la demeure en deux appartements séparés : au midi, celui des , l'architecte se ralliait aux exigences des propriétaires ; il présentait un autre projet de construction, plus [...]. On se passa des services de l'architecte et on confia l'exécution des travaux à des entrepreneurs grand registre vert "Latour 1854 à 1865" ; ils sont au nombre de dix-neuf, dont deux sont des ébauches tracées par le marquis de Beaumont-Villemanzy lui-même ; l'architecte Duphot en signa dix-sept ; ils même dispositif, mais il était un peu moins ambitieux ; l'architecte avait supprimé deux pièces cas, la naissance des combles était soulignée par une série de lucarnes rondes à œil de bœuf. A vrai , l'architecte défendait fermement son premier projet : "notre construction ne serait peut-être pas traitée à travailla sur une ébauche que lui présenta le marquis de Beaumont. Le plan tracé par l'architecte tint compte des observations des propriétaires, le devis estimatif, daté du 20 septembre 1862, s'élevait à 45
    Illustration :
    Vue intérieure de l'aile ouest : atelier de conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304143NUCA Plan du vignoble de la Tour avec les noms des plantiers et leurs contenances métriques, s.d Vue intérieure du cuvier : espace haut de réception des vendanges. IVR72_20123304131NUCA Vue intérieure des chais : escalier permettant l'accès au chai souterrain. IVR72_20123304137NUCA Vue du chai souterrain : espace de gestion de la thermorégulation et du nettoyage des barriques Vue intérieure de l'aile ouest : conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304144NUCA
  • Château Montrose
    Château Montrose Saint-Estèphe - Montrose - isolé - Cadastre : 1825 B2 1034 2015 OB 1386, 401
    Historique :
    entre 2007 et 2013. Dès 2000, un cuvier en inox est construit selon les plans de l'atelier d'architectes Le vignoble de Montrose est créé à partir de 1815 par Etienne-Théodore Dumoulin sur des terres château, des chais et des logements d'ouvriers. D'après les augmentations et diminutions du cadastre, les Théodore fils dans le 2e quart du 19e siècle. Par ailleurs, des constructions de maisons accompagnent celle du château sur la parcelle 1027, probablement des logements pour les ouvriers : 1 maison en 1866, 2 deuxième, 13 hectares, a été conquise par M. Dolfus sur des terrains incultes on ne peut plus propices à la viticulture ; et en suivant pour les plantations, les traditions de M. Dumoulin, en créant des bâtiments d'un cuvier de type médocain, à étage, qui fit l'admiration des membres de l'excursion du congrès aménager un embarcadère au bord de l'estuaire, avec des rails qui le reliaient aux chais et qui permettaient de charger les barriques de vin sur des gabarres. Selon l'ouvrage Châteaux Bordeaux, les parties
    Référence documentaire :
    p. 163-167 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    et en appentis. A l'arrière un bâtiment abritait peut-être des chais avec un hangar ménagé sur le traité en pierre de taille à bossage ; les fenêtres présentent des plates-bandes avec claveaux à modillons règne sur l'ensemble des façades. La travée centrale est surmontée par un pavillon, percé d'une tandis que le reste des toitures est en tuile creuse. Les ailes en appentis présentent un niveau de comble à surcroît doté de jours semi-circulaires aveugles. Les claveaux ainsi que les encadrements des l'un de l'autre ; l'ensemble a été largement remanié par la construction des nouveaux chais en 2013 (étable-grange) et des logements pour les ouvriers ; là encore, l'ensemble a été largement remanié au
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Baggio-Piechaud [architecte] Maître Louis-Alfred
    Annexe :
    est tout aussi élégant et distingué : des constructions très vastes et parfaitement disposées servent des vendeurs et des acheteurs ; le commerce bordelais a vu aussi avec satisfaction cet empressement des capitalistes parisiens à acquérir nos plus beaux vignobles. La propriété de Montrose fut une des aménagements ; les vignes sont divisées en grands carrés ou pièces régulières séparées les unes des autres et initiative de M. Dumoulin père, l'habile créateur de cette magnifique propriété, présente des avantages , pendant que la maturation des autres s'achève ; et tous arrivent ainsi, à leur tour, dans le fouloir et ne se perd point dans la nuit des temps ; son origine est, au contraire, de date récente, et ce vignoble fameux est, bien certainement, un des plus jeunes du Médoc! En 1812, Montrose n'était, en effet nom assez imagé de Bois-des-Escargots. M. Ch. Dumoulin, - père des vendeurs de M. Mathieu Dolfus, - en effet, et, dès 1815, on vit une première partie du bois faire place aux plus fins cépages. En 1825
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild Pauillac - Mouton - en écart - Cadastre : 2012 OB 523 1825 A2 1699-1703
    Historique :
    2012, sous la conduite de l’architecte bordelais Bernard Mazières. L’ambiance du nouveau bâtiment ouvrages de l'époque. En 1881, un cuvier de type médocain est construit par l'architecte Alfred Maître le monde du négoce bordelais. Ce choix impliquant des espaces de stockage plus importants, il fait construire un vaste chai de 100 mètres de long par l’architecte et décorateur Charles Siclis. En 1933, il ...). En 1962, le musée du Vin dans l’Art réunissant des œuvres de toutes époques sur le thème de la vigne et du vin est inauguré par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles. Enfin, Philippe de Rothschild obtient en 1973 le classement de Mouton au rang des premiers crus classés, seule et unique modification du célèbre classement des vins de Bordeaux établi en 1855. En 1988, à la disparition d’importants travaux avec la construction des chais de Clerc Milon en 2011 et de l’imposant cuvier de Mouton en selon deux niveaux reliés par des piliers métalliques. De tailles différentes, les 64 cuves
    Description :
    . Maître, architecte, avec les aménagements les plus perfectionnés. Ce cuvier, où tout a été organisé en pouvant recevoir 15 tonneaux de vin, en cas de rupture d'une des cuves, offre 19 grandes cuves entourées de Diderot et d'Alembert. Manière élégante de rappeler qu'un grand vin, à côté des recherches œnologiques les plus pointues, reste comme au XVIIIe siècle le fruit d'un travail de terrain et d'atelier
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Maître Louis-Alfred [architecte] Siclis Charles
    Illustration :
    des chais et dépendances. IVR72_19843301906X
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Historique :
    ". Un chai enterré a été aménagé en 1981-1982 par l'architecte Bernard Mazières. Des réaménagements réalisé en mai 1796 mentionne les "chais et cuvier, ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai est des plus curieux du Médoc, il est grand, très élevé, peut contenir 300 tonneaux en sole, et est , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    p. 66-68 BROICHOT Christophe. Etre et paraître : bâtir des châteaux en Bordelais. Bordeaux : Ecole description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Foster Norman
    Annexe :
    allées d´entrée, bâtiments pour le logement des agriculteurs, parcs, granges, hangars, chais et cuvier , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine, jardin, terres labourables, parc des tilleuls, fontaine, lavoir, vivier, vignes hautes , moulin à vent, maison et jardin du meunier, matte de rivière au devant des dits moulin et bâtiment du l´expertise des vaisseaux vinaires, bétail et outils aratoires, à laquelle expertise nous nous , qui paraît avoir été la propriété des ducs d´Aquitaine. Au XVe siècle, il était à la famille de mètres de large, communiquant par de vastes canaux à la Gironde et ayant résisté à des sièges et à des même coup l´un des premiers crûs du Médoc, avec le premier crû des Graves. M. d´Aulède fut un homme de Fumel, qui fut évêque, et Joseph de Fumel, le plus illustre des seigneurs de Haut-Brion et de chevalier du Barry, dit comte d´Argicourt, de la famille de sa mère et qui était capitaine des Suisses du
    Illustration :
    Carte postale : Château Margaux, 1er grand Cru classé, intérieur du chai des vins nouveaux Carte postale : Château Margaux, grand chai des vins nouveaux. IVR72_20103302618NUC2A Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Cour des bâtiments de vinification : détail d'édicule disposé dans l'angle nord-est Cour des bâtiments de vinification : pompe à eau. IVR72_20103302955NUCA Abreuvoir situé le long du mur de clôture de la cour des bâtiments de vinification
  • Château Clerc-Milon
    Château Clerc-Milon Pauillac - Mousset - en écart - Cadastre : 2012 AI 287
    Historique :
    Les bâtiments sont construits en 2007 par Bernard Mazières à la demande de Philippine de Rothschild
    Description :
    La surface des bâtiments s'étend sur 3.600 m2. Ils sont construits en bois d'Ipé et pierre calcaire
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte d'intérieur] Peduzzi Richard
    Annexe :
    magnifique" du scénographe Richard Peduzzi et de l'architecte Bernard Mazières qui ont conçu ce "temple" de Henri D'Ormesson, l'ancien ministre Bernard Kouchner faisaient partie des 300 invités aux côtés de Mouton des pauvres" mais "c'est vraiment de la top qualité", a déclaré à l'AFP le critique en vins américain James Suckling. Alors que le salon Vinexpo, l'un des plus grands rendez-vous mondial des vins et
  • Chais et cuviers du Château Pichon Longueville
    Chais et cuviers du Château Pichon Longueville Pauillac - Pichon-Longueville - isolé - Cadastre : 2012 BI 201, 617
    Historique :
    fait l’objet d’un concours d’architectes pour la reconstruction de ses bâtiments de dépendances. Les pyramides ou d’obélisques. Les constructions de Patrick Dillon et Jean de Gastines font partie des premiers projets d'architecture contemporaine dédiés au vin à la fin des années 1980. Les orientations choisies de « château viticole », si caractéristique du bordelais, et les différentes propositions des architectes dont la créativité avait été stimulée par le concours Pichon-Longueville. L'inauguration a lieu en 1992. Les bâtiments abritant un accueil et les chais et cuviers ont été construits à l'emplacement des anciennes dépendances. En 2007, l'espace d'accueil est réhabilité et redécoré par l'architecte Monteil. Un
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Description :
    miroir d'eau. Au nord, le cuvier présente des formes néo-antiques mêlant pyramidions, colonnes, fronton centrale est soutenue par des colonnes inclinées. L'alignement traditionnel des barriques dans les chais est perturbé par des colonnes aux chapiteaux de formes variées et décalées les unes par rapport aux au chai précédent. Au nord du cuvier se trouvent des hangars pour le matériel et l'outillage et des
    Auteur :
    [architecte] Dillon Patrick [architecte] Gastines Jean de [architecte] Triaud Alain
    Illustration :
    Photographie : travaux de construction des nouveaux chais en 1987 (?). IVR72_20173301432NUC2A Vue d'ensemble des chais et cuviers. IVR72_20123304351NUCA Vue d'ensemble des chais et cuviers. IVR72_20123304354NUCA Vue d'ensemble des chais et cuvier. IVR72_20123390172NUCA Vue d'ensemble du miroir d'eau et des chais. IVR72_20123390173NUCA Chai de Patrick Dillon et Jean de Gastines : vue du décalage des colonnes. IVR72_20123304338NUCA
  • Château Vincent, Relais de Margaux
    Château Vincent, Relais de Margaux Margaux - l' Ile Vincent - en écart - Cadastre : 1826 A1 5 à 10 2008 A1 14, 15, 16
    Historique :
    l'architecte Bernard Mazières. Un parcours de golf est également créé à cette époque. Un spa et un restaurant bâtiment y est présent et deux fossés permettent l'écoulement des eaux. Un château viticole y est des alluvions relativement récentes, contiennent beaucoup de sable, et produisent un vin délicat et toutefois été largement remaniés et transformés en hôtel en 1998, avec des extensions réalisées par
    Description :
    continu et séparé de l'étage par un bandeau continu. Les appuis des fenêtres de l'étage forment également bandeau. Ces dernières présentent des encadrements moulurés. Les chaînes d'angle sont harpées au rez-de pignon. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît ouvert par des baies en plein
    Auteur :
    [architecte): Piechaud Anne] Mazières Bernard [architecte] Baggio Patrick [architecte] Piechaud Anne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des nouveaux bâtiments abritant un spa. IVR72_20103300461NUCA
  • Château Lascombes
    Château Lascombes Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 D3 1223 à 1229 2008 AD 1, 2, 3, 5, 253, 254, 258
    Historique :
    ), en hérite. Des travaux sont confiés à l'architecte Louis-Michel Garros, qui propose un projet dans façade sud ouvert de baies à arc segmentaire et une partie de l'aile des chais en retour d'équerre un style néo-anglais, habituellement daté de 1875. Toutefois, les plans de l'architecte ne portent l'achat de Marquis d'Alesme Becker (14 ha) en 1919. C'est ainsi qu'il est dénommé sur des cartes postales
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde. Reflet des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. , Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au château, décembre 2015-janvier 2016.
    Description :
    bâtiment. Les anciens chais abritent aujourd'hui des locaux techniques (chaufferie, atelier, local du Situé dans le quartier de Segones et entouré d'un parc, le château est accompagné des bâtiments de . Sur le rez-de-chaussée sont greffées des extensions, l'une donnant accès au vestibule, l'autre rez-de-chaussée présentent des formes variées (bow window, à traverse et meneaux, allèges avec tables faux mâchicoulis. Les lucarnes présentent des frontons triangulaires à redents avec un motif de rond vient se greffer une tourelle circulaire avec des pierres d'attente, correspondant au pavillon prévu par pignons découverts présentent des redents. Le pignon oriental est aveugle exceptées deux baies qui encadrent le conduit des cheminées traité en ressaut. Le pignon occidental est percé en rez-de-chaussée en inox et en bois et le 4e niveau permettant l'accès au haut des cuves. Un autre bâtiment abrite les machines permettant le conditionnement et l'expédition des bouteilles. Un logement secondaire de plan
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Annexe :
    Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine, Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au Louise de Rauzan, précédé des articles du mariage, 26 août 1679. - AD Gironde, 2 E 1763. Achat du Domaine maison ("bourdieu"), chais, cuviers et toutes dépendances situés à Margaux joint un état des paiements long sur leurs rapports ; il avait reçu les 2/3 des biens de Margaux et sa sœur Anne, le tiers restant vendanges à Margaux (…) seule vende le total des vins (...)" ; en cas de pré-décès de sa fille, Anne est maison basse sans aucun meuble, environ 10 ha de vignes, pour 60.600 F (le prix des immeubles est 48.000 F) ; contient un état des vaisseaux vinaires du Domaine (vendus pour 12.600 F). AD Gironde, 3 E de 60.000 F ; comprend un état estimatif des meubles de la maison (comptant pour 7.800 F dans la ), hérite des 2 autres tiers de Anne-Valérie Lascombes, fille de Jean-François, par testament du 1er août du Domaine de Lascombes (et cahier des charges partiel de la vente), 2 juillet 1844. Explications en
    Illustration :
    Façade nord-ouest : détail de la balustrade avec ses motifs trilobés et des tables décoratives Vue d'ensemble du château et de son parc au milieu des vignes. IVR72_20103300219NUCA Vue d'ensemble du château au milieu des vignes. IVR72_20103300220NUCA Vue d'ensemble des chais. IVR72_20103300203NUCA Cuvier : deuxième niveau en rez-de-chaussée, avec en partie latérale des cuves en ciment Cuvier, deuxième niveau en rez-de-chaussée : accès au premier niveau des cuves enterrées Cuvier : vue d'ensemble du troisième niveau, partie latérale abritant des cuves en chêne Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Bâtiment situé dans la zone des expéditions. IVR72_20103300225NUCA
  • Lycée Jean-Garnier
    Lycée Jean-Garnier Morcenx - 24 rue Henri Barbusse - en ville - Cadastre : 2017 F 2416
    Historique :
    des bâtiments en barres dont l'atelier et l'internat sont les éléments majeurs. En juillet 1975 paraît l'architecte Anne Le Goff, ce chantier permet la mise aux normes de la cantine et l'amélioration des conditions du lycée professionnel actuel. Le cabinet d'architectes retenu est celui de Pierre Bertrand, Pierre restructuration et d'extension est menée au début des années 2000 et livrée en 2004. Réalisée sous la direction de de vie dans l'internat des garçons. Un autre internat, dédié aux filles, est également ajouté au sud par l'architecte Philippe Bousquet. Ainsi, un bâtiment neuf est élevé, entre la cantine et l'externat , pour y abriter le CDI, une salle d'arts appliqués et la salle des professeurs. A cette occasion, le
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    d'élévations à travées, à ossature béton, à toit terrasse, excepté les ateliers sous sheds. La cantine est en rez-de-chaussée, l'externat et l'internat des filles a un étage carré, l'internat des garçons deux étages carrés. Dans les bâtiments d'origine non rénovés, les baies rectangulaires possèdent des allèges endroit un bardage en bois. En façade sud, les murs des travées de cet externat sont peintes avec des couleurs vives, tandis qu'en façade nord, l'isolation par l'extérieur a masqué l’embrasure des fenêtres . L'internat des garçons est doté d'une galerie au rez-de-chaussée, comblée par des baies vitrées sur cinq
    Auteur :
    [architecte] Debré Antoine [architecte] Bertrand Pierre [architecte] Bertran de Balanda Pierre [architecte] Le Goff Anne [architecte] Bousquet Philippe
    Illustration :
    Les sheds des ateliers. IVR72_20174001484NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001486NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001487NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001488NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001468NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001492NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001470NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001476NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001477NUC2A Internat des garçons, galerie. IVR72_20174001480NUC2A
  • Lycée Odilon Redon
    Lycée Odilon Redon Pauillac - rue Maquis des Vignes Oudides - en ville - Cadastre : 2012 AX 240
    Historique :
    Construit en 1978 et agrandi en 1997 (architecte Philippe Berdet). Travaux de réfection début 21e siècle (bâtiment d'accueil) : architecte Victor Maldonado.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    . L'atelier lié à la filière électrotechnique a été rajouté : il s'agit d'un bâtiment d'un seul niveau, revêtu
    Auteur :
    [architecte] Berdet Philippe [architecte] Maldonado Victor
    Localisation :
    Pauillac - rue Maquis des Vignes Oudides - en ville - Cadastre : 2012 AX 240
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Lycée professionnel Ambroise-Croizat
    Lycée professionnel Ambroise-Croizat Tarnos - 92 Avenue Marcel-Paul - en ville - Cadastre : 2016 AM 472;593;637;638;640
    Historique :
    , sous la direction des architectes Michel Camborde et Jean-Michel Lamaison. Le terrain de sports est aménagé en 2003 puis le duo d'architectes ajoute un internat en 2005. Enfin, une halle des sports est Depuis l'implantation d'un site sidérurgique à Tarnos en 1881 par la Compagnie des Hauts Fourneaux , Forges et Aciérie de la Marine et des Chemins de fer, la commune a connu un fort développement industriel des Forges de l'Adour est créé en 1932 au sud de l'avenue Jean Jaurès (actuel centre de loisirs). Il construit en 1991-1992, 300 mètres plus loin, sur le crassier des anciennes Forges, par la région Aquitaine conçue en 2015 par le cabinet d'architectes Andrieu Lacoste.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    , la cour inférieure est entourée par le bâtiments des enseignements généraux et les ateliers. L'entrée béton enduit ou l'essentage en aluminium des murs des ateliers. Les toitures sont en zinc, à sheds dans le cas des ateliers. Globalement, le lycée privilégie les lignes horizontales et parfois courbes Le lycée Ambroise-Croizat de Tarnos est situé au nord de la cité des Forges, sur l'ancien crassier des Forges de l'Adour. Respectant la dénivellation du terrain, il se présente sur deux niveaux : à se fait par un vaste parvis donnant accès à un hall doté d'un patio central avec des arbres. Ce hall
    Auteur :
    [architecte] Camborde Michel [architecte] Lamaison Jean-Michel
    Illustration :
    Façade ouest des ateliers IVR72_20164000165NUC2A Atelier chaudronnerie IVR72_20164000158NUC2A Intérieur de l'atelier maintenance automobile IVR72_20164000161NUC2A Intérieur de l'atelier électrotechnique IVR72_20164000157NUC2A Foyer des lycéens IVR72_20164000166NUC2A Vue aérienne du lycée avant construction de la halle des sports IVR72_20164000179NUC1A Dates de construction des différents bâtiments IVR72_20164000172NUDA
  • Château Durfort-Vivens
    Château Durfort-Vivens Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 232, 233 2008 AD 244, 225
    Historique :
    probablement dans le 4e quart du 19e siècle que les chais sont construits. Des bâtiments figurent à cet nouveaux bâtiments (cuvier, accueil et espace expéditions) sont construits en 2009 par l'architecte Fabien
    Référence documentaire :
    description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    d'autre l' inscription CUVIER. Elle est couverte par un toit à deux pans débordant soutenu par des des bâtiments qui abrite la tonnellerie : la façade extérieure arrondie présente un rez-de-chaussée et encadrements des baies sont en pierre de taille et brique. Les arcs segmentaires en saillie sont soutenus par des pilastres sommés de volutes. La porte d'accès principale présente un linteau à coussinets au soutenues par des colonnes en fonte. Le chai de l'étage est doté d'une charpente en bois. Ce bâtiment est venu s'accoler à un bâtiment plus ancien dont des éléments de murs sont conservés. Ce bâtiment parallèle qui était peut-être à l'origine une écurie, abrite aujourd'hui des cuves en ciment nouvellement installées. Un cuvier plus récent a également été installé au nord de la cour, avec des cuves en ciment. Ce bâtiment ainsi que l'accueil et les ateliers d'expédition sont réalisés en imitation brique et bardage bois . Les parcelles de vigne de Durfort-Vivens se situent en partie, à l'est des bâtiments, de l'autre côté
    Auteur :
    [architecte] Sterlin Xavier [architecte] Pédelaborde Fabien
    Illustration :
    Vue d'ensemble des chais depuis l'est. IVR72_20103300450NUCA Façade occidentale des chais. IVR72_20103302690NUCA Cuvier : détail de la charpente en bois soutenue par des aisseliers en fer. IVR72_20103302684NUCA Tonnellerie : jonction entre les murs du cuvier et des chais. IVR72_20103302682NUCA Chai semi-enterré : détail des colonnes en fonte soutenant les entrevous en briques
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    communauté des architectes cf. dossier IA33008214. -Reconstruction des ateliers, années 1990 [A documenter extension vers le sud des ateliers de mécanique grâce à un bâtiment à un étage, sous sheds, visiblement en Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt , de la chapelle et de la cuisine, contenant par ailleurs d'un des trois puits du petit séminaire, est de Bordeaux des terrains, cours, jardins et bâtiments de l'ancien dépôt de mendicité ; -La cession agrandie par Charles Brun, architecte, et Danjou, maître-maçon. On y place en 1857 le tombeau de l'abbé classes sont rénovées, notamment cimentées, ainsi que la cour des classes, qui, d'une prairie banale, est , 1907-1922 Lors du départ des séminaristes, les bâtiments de l'ancien petit séminaire reviennent en
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Description :
    Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous par des pierres sur lesquelles sont gravées "LYCEE TECHNIQUE DE GARCONS" (D'Welles y avait fait graver fronton triangulaire couronne cette entrée monumentale qui donne accès à une cour carrée. Des corps de du bas, portent l'appentis conçu dans la prolongation de la pente du toit. L'architecte réorganise , ce qui entraîne également une modification du percement des baies. Au centre, face à l'entrée, se par D'Welles qui en a changé le rythme des ouvertures. Il a notamment fait percer des baies plus larges que hautes. D'Welles aménage des douches dans la cour ouest, au sein de l'actuel bâtiment J et des à l'hôpital des aliénés, sur l'emprise de l'ancienne École de Santé Navale : la moitié du bâtiment terrasse. Les ateliers A et B ont remplacés ceux construits en 1932 par Jacques D'Welles à l'ouest de jour pour les ateliers en rez-de-chaussée. Il a deux étages. 4/ Les bâtiments conçus par Alain Triaud
    Auteur :
    [architecte] Hondelatte Jacques [architecte] Arsène-Henry Luc [architecte] Couchot Ernest [architecte] Lefebvre Paul [architecte] Moulinet J. R. [architecte] Olivès Jean-Marie
    Illustration :
    Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Ateliers de forge et de chaudronnerie en construction en 1932. IVR72_20183300235NUC2Y Ateliers de forge et de chaudronnerie 1932 ou 1933. IVR72_20183300236NUC2Y Atelier dédié au certificat d'aptitude de mécanicien vers 1932. IVR72_20183300239NUC2Y Stand de l'atelier d'ajustage à la foire-exposition de Bordeaux en 1932. IVR72_20183300245NUC2Y Cours de gymnastique devant l'atelier de mécanique, probablement dans les années 1940 Atelier de dessin probablement dans les années 1940. IVR72_20183300242NUC2Y Machines-outils de l'atelier de mécanique probablement dans les années 1940. IVR72_20183300244NUC2Y L'atelier d'ajustage probablement dans les années 1930-1940. IVR72_20183300238NUC2Y
  • Château Cos d'Estournel
    Château Cos d'Estournel Saint-Estèphe - Cos d'Estournel - R. D. 2 - isolé - Cadastre : 2015 OC 1403, 1404 1825 C1 185 à 230
    Historique :
    la famille Reybier, des travaux de modernisation sont menés sous la conduite de l'architecte Jean batelées" de pierre de Bourg pour le chantier des "deux pavillons du château". Un plan de 1845 montre le s'agit en fait du cuvier), divers logements destinées aux "valets", des écuries, étables à bœufs, hangars et tour-château d'eau. La demeure voisine et ses dépendances, acquise des frères Labory (et de fait par la famille de Errazu et placés sous l'administration de Jérôme Chiapella, "un des viticulteurs des -Michel Wilmotte : le chai des années 1860 et les constructions attenantes du 20e siècle ont été détruits
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 72-73 et 116-120 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des p. 139 "Rapport de M. de Camiran sur le casier de M. Destournel, et sur le bouchage des bouteilles de M. Eyquem", Actes du Congrès des vignerons français : 2e session tenue à Bordeaux le 18 septembre STOERK J. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement des
    Représentations :
    raisins et de rinceaux de vigne. Des amortissements en forme de pomme de pin se retrouvent sur le portail et à la base de chacun des pavillons en pagode. Ceux-ci sont richement ornées de motifs sculptés
    Description :
    enduit. A l'exception des toits polygonaux en zinc des pagodes, toutes les toitures sont en tuile creuse.
    Auteur :
    [architecte] Wilmotte Jean-Michel
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte payer les intérêts, plus ou moins usuraires, des emprunts qu'il était obligé de subir. Il est à croire que si la mort eût continué à l'oublier encore, il aurait achevé la désolation des collatéraux qui la Syras de l'Hermitage ont été du goût des Nababs, ou quelque année favorable aura établi la l'écoulement des récoltes, que le commerce bordelais ne recherche que lorsqu'il a absolument besoin de la , - jusqu'en 1848. Le domaine n'avait pas de château et laissait même beaucoup à désirer sous le rapport des -Estèphe ? - "C'est le parc à bœufs de M. d'Estournel, répond le paysan qui revient de ses travaux des les regards des voyageurs qui passent sur la route ; quoi ! ce ne sont là que des chais et des écuries splendides, qui sont une des curiosités du pays. Pour des causes que nous n'avons pas à rechercher ici et
    Illustration :
    Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan du Château de Cos et des environs (...) appartenant à M. L. D'Estournel (...), d’après les Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Plan des bâtiments du domaine de Cos-d'Estournel (...) appartenant à Mme Vve Errazu (...), dressé Portail monumental : détail des inscriptions. IVR72_20083300069NUC2A Portail monumental : détail des inscriptions. IVR72_20083300070NUC2A Portail monumental : détail des armoiries sculptées. IVR72_20173302768NUC2A Cuvier : détail des pavillons central et oriental. IVR72_20143310293NUC4A
  • Château Belle Rose, actuellement Château Pédesclaux
    Château Belle Rose, actuellement Château Pédesclaux Pauillac - Padarnac - en écart - Cadastre : 1825 C2 495 2012 AP 113, 313
    Historique :
    de Padarnac dès 1804 au profit de Jeanne Mamy avec laquelle il venait de divorcer. En 1818, Thomas après 1863 et enfin, Dupeyrat, du nom des héritiers jusqu’en 1929). L'édition de l'ouvrage de Cocks en des bâtiments de vinification figure sous le titre Château de Padarnac dans l'édition de 1929 : on y . Des cartes postales de la 1ère moitié du 20e siècle représentent la demeure sous le nom Château Belle propriété est transmise à ses cinq enfants qui la conservèrent jusqu’en 2009. Des remaniements ont été salle de dégustation et le chai sont aménagés en 2003. En 2007, des travaux de réaménagement sont une réorganisation des parcelles portent aujourd’hui le vignoble de Pédesclaux à une cinquantaine d’hectares. En 2015, d'importants travaux de modernisation ont été réalisés par l'architecte Jean-Michel
    Description :
    surmontée d'une lucarne avec ailerons à volutes. Deux bandeaux médians, dont l'un formé par les appuis des différentes. Celles du rez-de-chaussée sont en arc segmentaire, tandis que l'encadrement et l’allège des -fenêtre avec balcon. A l'intérieur, un vaste hall abrite un escalier à double volée soutenu par des et devait abriter des latrines. Les bâtiments de vinification se trouvent à l'ouest du logis. Leur fonction a évolué au cours des différents remaniements (l'ensemble a été détruit et remplacé par un nouveau cuvier). Des logements d'ouvriers complètent l'ensemble (en partie détruits).
    Auteur :
    [architecte] Wilmotte Jean-Michel
    Annexe :
    Gironde, département du même nom, consistant en maison principale pour le maître, logement des fonds, le tout contigü et ne formant qu'un tènement traversé par des sentiers et chemins de service à grenier au-dessus, telle que le père des vendeurs l'a acquise en l'année 17092, de Jean Lacombe marchand avec terrasse, chai et cuvier garni des vaisseaux vinaires dont le détail sera cy-après, cour, grange Padarnac (...), consistant en maison de maître, bâtiments d'exploitation, logement des cultivateurs, cour contenance approximative de 13 ha, 70 a. - AD Gironde, Conservation des hypothèques de Lesparre, vol.663 d'atelier de serrurerie, cuisine, salle à manger, cour à la suite avec puits mitoyen avec M. Adoue (?), chai éclairée par une ouverture dans la toiture du pavillon (...). - AD Gironde, Conservation des hypothèques de l'emplacement qui est au couchant des deux maisons de vignerons de Pontet-Canet. (...) Les immeubles par puits) ; et le droit exclusif à l'étampe des vins ainsi libellée : "Château Belle-Rose-Padarnac-Pauillac
    Illustration :
    Vue d'ensemble du cuvier et des bâtiments d'accueil. IVR72_20123304259NUCA
  • Les chais et cuviers de Saint-Estèphe
    Les chais et cuviers de Saint-Estèphe Saint-Estèphe
    Historique :
    Wilmotte dans les années 2000, celui de Montrose par l'atelier d'architectes bordelais Mazières, entre 2007 Les chais (cuviers et espaces de stockage des barriques) datent essentiellement du 19e siècle . Quelques bâtiments (8) sont datés : la plus ancienne date inscrite est 1793 (cuvier des Ormes de Pez) ; la date 1819 figure sur l'une des portes des chais du Château de Pez. Les autres dates se concentrent à la
    Référence documentaire :
    , comme garantie du repos social : recueil uniquement consacré aux progrès de l'agriculture, des sciences et des arts qui s'y rapportent, dans la Gironde et les départements environnants..., 1857, n° 9.
    Description :
    d'un château ; ils n'ont pas fait l'objet d'un dossier spécifique. En revanche, 22 figurent dans des dossiers d'édifices étudiés, notamment les dépendances viticoles des châteaux. On distingue les cuviers fenêtre normale, afin d'être au niveau des charrettes qui apportaient le raisin. Ces cuviers sont souvent accompagnés d'un lieu de stockage des barriques, sous le même volume de toiture, sans distinction nette des l'arrière ; certains bâtiments sont également indépendants de la maison. Les dépendances viticoles des niveau de plancher pour accéder directement à la partie supérieure des cuves. Le cas de Cos d'Estournel orientalisants. Des chais, plus récents, tiennent aussi lieu de "château", sans demeure : Château La Rose Brana ou Château Tour Saint-Fort. Les chais pour le stockage des barriques sont souvent contigus aux
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier
    Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier Bordeaux - 152 cours de l'Yser - en ville - Cadastre : 2017 CR 48,49 Emprise du lycée. 2017 CS 10 Emprise de l'annexe rue Pascal-Mothes. On ne mentionne pas ici l'internat qui est placé au lycée Toulouse-Lautrec au 115 rue Joseph-Abria.
    Historique :
    de 1955 (B), et le C probablement de la fin des années 1950. Leur architecte est pour l'instant . Ce bâtiment est le plus ancien. Il a été construit entre 1907 et 1910 par l'architecte municipal Henri Veyre dans le cadre de la création des établissements scolaires au sein des quartiers alors en Etcheberry et les sculptures Minquini, lors des adjudications du 5 juin 1913. En 1914, sur la parcelle ). L'architecte Paul Monmarte (1873-1924) réalise alors un projet pour cette école qui ne verra pas le jour. La commercial. A part différentes constructions (ateliers, serre, volière, basse-cour, hangars), il y avait une maison de maître (rdc sur cave, 1 étage et combles mansardés) avec des dépendances ainsi qu’un bâtiment du directeur et -des classes et un dortoir respectivement. Ces deux bâtiments seront conservés pour bâtiment E et le gymnase semblent bien dater des années 1920 mais pour l'instant nous n'avons pas retrouvé leur architecte. A cette occasion, il semble que les bâtiments précédents de l'école pratique aient
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    de trois baies rectangulaires à chaque niveau, séparées par des colonnes au rez-de-chaussée. Le parement en pierres de taille forme, au rez-de-chaussée, des bossages continus en table qui s'alignent avec pavillon d'entrée, est en rez-de-chaussée. Son parement en pierres de taille ne forme des bossages continus qu'aux angles ou sur des pilastres. Les baies sont rectangulaires et les portes surmontées d'un arc en sont surmonté d'un élément décoratif en volutes avec des motifs végétaux. Entre les pilastres, sont proprement dit. La cour du foyer est entourée des bâtiments A, B et C, à ossature en béton, également , rectangulaires, sont regroupées par trois et séparées par des piliers en béton peints en blanc. Une galerie niveaux et le dernier étage est souligné par une large corniche portée par des consoles en béton. Dans la laquelle s'installent des plantes grimpantes. Le bâtiment L, ancienne école primaire de filles, est une , rappelant l'architecture balnéaire 1900. La façade sur la rue Cazemajor arbore des chaînages de refends et
    Auteur :
    [architecte communal] Veyre Henry [architecte] Monmarte Paul [architecte] Bühler Bernard
    Illustration :
    Annexe du lycée Brémontier rue Mothes dans un ancien atelier des tramways. IVR72_20183300203NUC2A Sanitaires et foyer conçus par l'architecte Bernard Bühler. IVR72_20173302631NUC2A
  • Dépendances de Château Palmer
    Dépendances de Château Palmer Cantenac - Issan - en village - Cadastre : 1826 F 1, 9, 23, 24, 25, 10, 2 2009 AB 4, 157, 140, 8, 2
    Historique :
    cadastrales, de nouvelles maisons, une cuisine des vendanges, un atelier et un bâtiment rural sont édifiés Sur le plan cadastral de 1826, au lieu-dit Issan La Palue, l´implantation des bâtiments est quasi probablement du 18e siècle. Toutefois, des ajouts et des modifications sont réalisés au cours des 19e, 20e et 21e siècles pour moderniser le domaine, bouleversant profondément la disposition et l'organisation des bâtiments. Dès la 2e moitié du 19e siècle, des constructions sont attestées : selon les matrices ´agence d´architectes bordelaise, L´Arsenal.
    Représentations :
    Des frontons triangulaires et semi-circulaires ornent l'élévation latérale du bâtiment en aile en
    Description :
    portes-fenêtres de l'étage donnant sur un balcon avec garde-corps métallique, soutenu par des consoles , composé de deux vaisseaux, est disposé perpendiculairement au sud-est du chai. A l'ouest de la cour, des bâtiments disposés en L abritaient des maisons de vignerons. La maison à étage au sud présente une façade