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  • Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville
    Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville Soulac-sur-Mer - les Cousteaux - route des Lacs - isolé - Cadastre : 2017 AX 19
    Historique :
    bâtiments sont dressés par l'architecte E. Hosteing. En 1911, on prévoit d'installer des abattoirs au port En 1899, un abattoir communal est projeté sur un terrain appartenant à M. Hornez. Les plans des de Neyran, selon les plans de l'architecte Marcel Picard. Toutefois cet emplacement n'est pas retenu ateliers techniques de la ville.
    Description :
    , avec du moellon enduit. Elle alterne avec la brique pour les encadrements des baies. Le bâtiment sud abritait le logement du concierge, les vestiaires, un hangar à charrettes et des toilettes. Il est construit en brique, la pierre de taille étant réservée aux encadrements des baies. Le bâtiment sud également dotées de lanterneaux permettant l'aération des bâtiments.
    Auteur :
    [architecte] Picard Marcel
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - les Cousteaux - route des Lacs - isolé - Cadastre : 2017 AX 19
    Titre courant :
    Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville
    Annexe :
    . Construction d'un abattoir au port de Neyran : projet de l'architecte Marcel Picard, 10 octobre 1911. Trafic ; conseil pour nouvel emplacement. AD Gironde, 2 O 3815. Extrait du registre des délibérations du conseil futur abattoir : terrain de la Société Immobilière : lieu-dit Métayer, section des Cousteaux. AD Gironde l'abattoir, par Marcel Picard, architecte, Encre sur papier, 30 septembre 1922.
    Illustration :
    , architecte, 10 octobre 1911. IVR72_20173302101NUC1A Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921 Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921 Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921
  • Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph, Visitation (baies 110 et 118)
    Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph, Visitation (baies 110 et 118) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    avait été fondée dans la cathédrale dès 1874. Le carton de la Sainte Famille dans l'atelier, utilisé par l'atelier en 1874 pendant sa période bayonnaise, la Visitation en 1900, après son installation à Bordeaux . La première fut offerte, un an après la pose des trois verrières d'Oudinot (réf. IM40004439), par Mme transept qui a des losanges blancs", elle fut commandée le 14 mars 1900, pour la somme de 1000 francs, par Dagrand/t dès 1866 à Capbreton, le sera à nouveau à l'abbatiale Saint-Sever en 1875 (verrière détruite ) en 1881, etc. - et, hors des Landes, à Castelnaud-de-Gratecambe et Brugnac (Lot-et-Garonne
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de p. 68, 112, 114, 218, 232 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean -Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des
    Représentations :
    en médaillon Sainte Famille atelier le travail ornement à forme végétale ornement à forme Baie 110 : la Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth ; la Vierge coud, l'Enfant Jésus, sous le garni d'un réseau de losanges enserrant des fleurs de lys héraldiques ; bordure à fond rouge ornée
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de courant / Monsieur Dagrant / Ce matin à 5 heures je me suis informer de la place des verrières auprès de la seule dans cette partie de transept qui a des losanges blancs c'est la que je place la Visitation des losanges, ce déplacement permettra d'avoir le même coloris se faisant vis à vis. En remplacement de la fenêtre C j'en placerai une des fenêtres reçu dont le coloris diffère. A la fenêtre E transept des panneaux, il faut m'envoyer des attaches et de l'étain par retour. J'ai un fer à souder ce qui me la cathédrale avec indication des verrières en question, marquées A / Visitation, B, C, D, E.] treillis démastiquage des pannaux. / Les descendre par la corde dans une caisse à claire-voi faire faire le verrai lundi pour l'impression des vitraux vu qu'il na pu rien voir étant parti mercredi à 3 heures. / Un
    Illustration :
    Baie 110 : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph. IVR72_20124090211NUC2A
  • Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre : 2017 AD 156
    Historique :
    , des travaux sont réalisés par l'architecte des Monuments historiques Henry Rapine : en 1905, il Beaucoup d'auteurs se sont penchés sur l'histoire de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres ; certains trouvent, avec les serfs des deux sexes". Une bulle du pape Benoît IX, en 1035, accorde à Soulac l'exemption et révèle la présence de "monachos in monasterio". L'existence des bâtiments est confirmée, lors des murs nord et sud, également sur le mur occidental : il correspondrait à une construction du début décor sculpté, des années 1100-1110. Les chapiteaux sculptés de la nef peuvent être classés selon trois groupes, correspondant à différents ateliers ou différentes phases du chantier, s'échelonnant entre 1100 clocher. Celui au nord abrite un escalier qui en permettait l'accès. Dès l'époque gothique (13e-15e siècles), l'ensablement ou des inondations ont contraint à surélever le niveau de l'édifice : c'est ainsi une voûte en berceau sur doubleaux : ces travaux ont nécessité la reconstruction des piliers
    Référence documentaire :
    ALLARD André. Le pays du Médoc, Soulac et Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres. Pref. Raymond Rey CHAILLOT Roger. Soulac-sur-Mer. Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres et la phare de Cordouan. [S.I.] : R MEZURET (abbé). Notre-Dame de Soulac ou de la Fin des Terres, Lesparre, 1865. p. 62-63 SUBES Marie-Pasquine. "Gironde. Soulac-sur-Mer, église Notre-Dame-de-la- Fin-des-Terres p. 255-270 PICOT-SUBES Marie-Pasquine. « L’église Notre-Dame-de-la-fin-des-terres à Soulac-sur-Mer
    Représentations :
    transept nord : chasse de sainte Véronique (ou scène de vie religieuse, liée au culte des reliques). -chœur ses serviteurs dans le danger. Le décor des chapiteaux de la nef est tantôt exclusivement végétal
    Description :
    contreforts, est percé de fenêtres en plein cintre ; la base des murs est construite en petits moellons ; les . L'un orné de billettes, souligne l'appui des fenêtres, l'autre, formé de brins entrelacés sert d'appui géminées aveugles entre lesquelles s'inscrivent des pilastres à impostes. Aux fenêtres, des archivoltes sculptées et des tores retombent sur des tailloirs ornés de motifs variés : entrelacs à trois brins couverts de voûtes en berceau légèrement brisé avec arcs doubleaux. Des arcades en plein-cintre et à rouleaux séparent la nef des bas-côtés : elles retombent sur des colonnes demi-engagées dans des piliers . Dans l'abside axiale, quatre colonnettes de marbre en délit supportent des tores surmontant les trois
    Auteur :
    [architecte] Rapine Henri Léon [architecte] Durand Charles
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Annexe :
    déblaiement de l’église. - plan figuratif des 7 lots concédés par l’administration des forêts en faveur de la de la vieille église de Soulac. -fol. 7 : Ruines de l'église du Vieux-Soulac : au-dessus des voûtes Documentation des Monuments historiques -Dossier du bureau de recensement des monuments anciens transversale près du clocher. Elévation façade sud. Détails des chapiteaux, des corbeaux et de la corniche, par la mer, s.d. Mention des arcs doubleaux qui font la séparation des collatéraux jusqu'au sanctuaire nouvelle église. AD Gironde, C 3330, Lettre des propriétaires, manants et habitants et Joseph Blanc curé même d'y empecher le service divain, de sorte qu'il aurait fallu faire des réparations très couteuses en payer la façon au moyen de la vente qu'ils auraient peu faire de l'excédant des matériaux, ce qui l'Intendant de Bordeaux la somme de 10000 livres pour les indemniser des dits matériaux en par eux faisant une transport des matériaux nécessaires ; et comme un pont de pierre coutroit beaucoup, le pense qu'un pont de
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20143300269NUC1A Dessin des chapiteaux (A.C. Bordeaux Rec.134), page 10. IVR72_19773301807V Photographie, fin 19e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres Carte postale, début 20e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
  • Maison Chilo-Noguès-Bonnecare
    Maison Chilo-Noguès-Bonnecare La Bastide-Clairence - - Rue du Moulin Rue de derrière - en village - Cadastre : 1835 A 511 2016 A 1123, 1249 Ensemble divisé en deux parcelles.
    Historique :
    La maison apparaît dès 1589 sous le nom Chilo dans les archives de la confrérie de Saint-Nicolas directement la galerie du premier étage à la rue est montée. Des latrines sont aménagées au-dessus de l'écurie véritable villa de villégiature. Dessiné par les architectes Soupre de Bayonne, il correspond à la vogue du d'aménagement plus ponctuels. Au début des années 2000, la maison Chilo et son extension sud, appelée Bonnecare indépendantes. Des aménagements intérieurs ont été nécessaires pour cela.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    Archives de la confrérie de Saint-Nicolas Transcription faite vers 1700 du registre n°1 des archives de la confrérie de Saint-Nicolas, récapitulation faite par Garat (directeur de l'école libre des
    Description :
    l'encadrement en pierre forme des arcs segmentaires, la porte au centre est surmontée d'une grande plaque de
    Auteur :
    [architecte] Soupre Jean [architecte] Soupre Joseph
  • Château Lascombes
    Château Lascombes Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 D3 1223 à 1229 2008 AD 1, 2, 3, 5, 253, 254, 258
    Historique :
    ), en hérite. Des travaux sont confiés à l'architecte Louis-Michel Garros, qui propose un projet dans façade sud ouvert de baies à arc segmentaire et une partie de l'aile des chais en retour d'équerre un style néo-anglais, habituellement daté de 1875. Toutefois, les plans de l'architecte ne portent l'achat de Marquis d'Alesme Becker (14 ha) en 1919. C'est ainsi qu'il est dénommé sur des cartes postales
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde. Reflet des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. , Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au château, décembre 2015-janvier 2016.
    Description :
    bâtiment. Les anciens chais abritent aujourd'hui des locaux techniques (chaufferie, atelier, local du Situé dans le quartier de Segones et entouré d'un parc, le château est accompagné des bâtiments de . Sur le rez-de-chaussée sont greffées des extensions, l'une donnant accès au vestibule, l'autre rez-de-chaussée présentent des formes variées (bow window, à traverse et meneaux, allèges avec tables faux mâchicoulis. Les lucarnes présentent des frontons triangulaires à redents avec un motif de rond vient se greffer une tourelle circulaire avec des pierres d'attente, correspondant au pavillon prévu par pignons découverts présentent des redents. Le pignon oriental est aveugle exceptées deux baies qui encadrent le conduit des cheminées traité en ressaut. Le pignon occidental est percé en rez-de-chaussée en inox et en bois et le 4e niveau permettant l'accès au haut des cuves. Un autre bâtiment abrite les machines permettant le conditionnement et l'expédition des bouteilles. Un logement secondaire de plan
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Annexe :
    Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine, Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au Louise de Rauzan, précédé des articles du mariage, 26 août 1679. - AD Gironde, 2 E 1763. Achat du Domaine maison ("bourdieu"), chais, cuviers et toutes dépendances situés à Margaux joint un état des paiements long sur leurs rapports ; il avait reçu les 2/3 des biens de Margaux et sa sœur Anne, le tiers restant vendanges à Margaux (…) seule vende le total des vins (...)" ; en cas de pré-décès de sa fille, Anne est maison basse sans aucun meuble, environ 10 ha de vignes, pour 60.600 F (le prix des immeubles est 48.000 F) ; contient un état des vaisseaux vinaires du Domaine (vendus pour 12.600 F). AD Gironde, 3 E de 60.000 F ; comprend un état estimatif des meubles de la maison (comptant pour 7.800 F dans la ), hérite des 2 autres tiers de Anne-Valérie Lascombes, fille de Jean-François, par testament du 1er août du Domaine de Lascombes (et cahier des charges partiel de la vente), 2 juillet 1844. Explications en
    Illustration :
    Façade nord-ouest : détail de la balustrade avec ses motifs trilobés et des tables décoratives Vue d'ensemble du château et de son parc au milieu des vignes. IVR72_20103300219NUCA Vue d'ensemble du château au milieu des vignes. IVR72_20103300220NUCA Vue d'ensemble des chais. IVR72_20103300203NUCA Cuvier : deuxième niveau en rez-de-chaussée, avec en partie latérale des cuves en ciment Cuvier, deuxième niveau en rez-de-chaussée : accès au premier niveau des cuves enterrées Cuvier : vue d'ensemble du troisième niveau, partie latérale abritant des cuves en chêne Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Bâtiment situé dans la zone des expéditions. IVR72_20103300225NUCA
  • Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121)
    Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    trésorier de la fabrique, Paul Darrigan (1843-1913). Le fonds Dagrant conserve également des esquisses pour renouvellement complet de l'ensemble, mais l'état des finances de la fabrique ne le permit pas, ce qui explique l'hétérogénéité actuelle de la vitrerie des parties hautes de l'église. Endommagées par la tempête Klaus de
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Dessin d'armatures pour les verrières à lancette des fenêtres hautes de la nef. Dessin à la plume Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant concernant la commande de trois Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de
    Représentations :
    couvert de rinceaux polychromes enserrant des médaillons circulaires à croix fleuronnée sur fond bleu
    Description :
    La verrière 113 est une rose, les verrières 117 et 119-121 sont des lancettes en plein cintre. Ces dernières occupent les baies hautes des deux travées orientales nord et de la dernière travée orientale sud
    Dimension :
    Dimensions des 4 verrières à lancettes (d'après le tracé au 10e des archives Dagrant). Rose : d
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de l'architecte, Mr Lalanne, que ne je puis rencontrer qu'à une heure. Comme il était pressé, il me renvoya à son celles d'une des grisailles de la nef, qui devra se placer vis à vis de la première, mais je vous les Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de ouvertures de la haute-nef. Quant à la rose, simplifiez-[là] tout en lui conservant la facture des grisailles
  • Abattoir
    Abattoir Saint-Sever - avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2015 AY 1 à 2
    Historique :
    La construction de l'abattoir débute en novembre 1865 selon les plans de l'architecte et agent et posés par l'entreprise Juin et Fils de Bordeaux. Un des rails a été conservé, devant la porte dans les années 1990 et reconverti en atelier municipal.
    Observation :
    L'édifice est un témoin de la diffusion des abattoirs municipaux dans les campagnes landaises à la
    Description :
    corps de bâtiments organisés autour du corps central. L'ensemble des façades est enduit. Le corps . Les ouvertures sont en plein cintre. Leur encadrement est saillant. Des bandeaux horizontaux et destinée à l'acheminement des bestiaux, communique avec le corps central.
    Auteur :
    [architecte voyer] Sorbets Jean-Marcellin
  • Tir au vol ou tir aux pigeons
    Tir au vol ou tir aux pigeons Arcachon - 1 avenue du Parc - en ville - Cadastre : 2012 BD 1
    Historique :
    Situé dans le parc des Abatilles, le tir aux pigeons (ou tir au vol) d'Arcachon a été inauguré en 1908. Les cartes postales anciennes montrent l'aspect originel du bâtiment de réception des tireurs et des spectateurs (en rez-de-chaussée, toit à longs pans couvert de tuile mécanique, vastes ouverture , manifestations politiques, sportives ou festives) en 2004 par l'atelier d'architecture R L Moussac .
    Auteur :
    [architecte] Moussac R. L.
  • Chais de Château Montbrun
    Chais de Château Montbrun Cantenac - Village d'Issan - route du Port d'Issan passage du Caneyron - en écart - Cadastre : 1826 F 1389, 1390, 1391 2009 AB 119,118
    Historique :
    l'autre côté de la route un chai et un hall d´expédition, par le même architecte. D'après les plans, des Des bâtiments figurent de part et d'autre de la route d'Issan sur le plan cadastral de 1826. Selon domaine un second magasin en 1880, un atelier en 1885 et deux chais en 1886. Ces aménagements doivent correspondre aux bâtiments au nord de la route, construits en deux temps : un plan de l'architecte Ernest
    Référence documentaire :
    Plans et dessins des chais de Montbrun à Cantenac, 1887-1909.
    Description :
    bâtiment. La façade est encadrée par une chaîne d´angle harpée. Les frontons des pignons sont percés d'un
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Illustration :
    Construction d'un chai avec hall d'expédition à Issan. Détail des pignons de la façade principale Bureaux de monsieur Lebègue à Issan. Plan du premier étage (avec situation des radiateurs), s.d
  • Ensemble de 22 verrières géométriques du chœur, du transept, de la nef centrale et de la coupole de la croisée (baies 103 à 109, 111, 122 à 127, 201 à 208)
    Ensemble de 22 verrières géométriques du chœur, du transept, de la nef centrale et de la coupole de la croisée (baies 103 à 109, 111, 122 à 127, 201 à 208) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    conservés dans le fonds d'atelier du Bordelais Gustave-Pierre Dagrant. Une maquette de la rose occidentale temps que des vitrages pour la sacristie (remplacés depuis) et au moins quatre des fenêtres hautes de la nouvelles verrières figurées et décoratives (réf. IM40004438 et IM40004440), restaurent la plupart des verrières "à losanges blancs" du chœur, du transept et des baies hautes de la nef. Une lettre de Descant
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9
    Représentations :
    Les lancettes ne comportent que des losanges incolores ou légèrement colorés de jaune, rose pâle et
    Description :
    Toutes les verrières sont des lancettes en plein cintre, sauf celle de la baie 127, qui est la rose
    Dimension :
    Dimensions des verrières à lancette (d'après les dessins préparatoires de Dagrant). Rose : d = 336
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande courant / Monsieur Dagrant / Ce matin à 5 heures je me suis informer de la place des verrières auprès de la seule dans cette partie de transept qui a des losanges blancs c'est la que je place la Visitation des losanges, ce déplacement permettra d'avoir le même coloris se faisant vis à vis. En remplacement de la fenêtre C j'en placerai une des fenêtres reçu dont le coloris diffère. A la fenêtre E transept des panneaux, il faut m'envoyer des attaches et de l'étain par retour. J'ai un fer à souder ce qui me la cathédrale avec indication des verrières en question, marquées A / Visitation, B, C, D, E.]
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    communauté des architectes cf. dossier IA33008214. -Reconstruction des ateliers, années 1990 [A documenter extension vers le sud des ateliers de mécanique grâce à un bâtiment à un étage, sous sheds, visiblement en Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt , de la chapelle et de la cuisine, contenant par ailleurs d'un des trois puits du petit séminaire, est de Bordeaux des terrains, cours, jardins et bâtiments de l'ancien dépôt de mendicité ; -La cession agrandie par Charles Brun, architecte, et Danjou, maître-maçon. On y place en 1857 le tombeau de l'abbé classes sont rénovées, notamment cimentées, ainsi que la cour des classes, qui, d'une prairie banale, est , 1907-1922 Lors du départ des séminaristes, les bâtiments de l'ancien petit séminaire reviennent en
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Description :
    Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous par des pierres sur lesquelles sont gravées "LYCEE TECHNIQUE DE GARCONS" (D'Welles y avait fait graver fronton triangulaire couronne cette entrée monumentale qui donne accès à une cour carrée. Des corps de du bas, portent l'appentis conçu dans la prolongation de la pente du toit. L'architecte réorganise , ce qui entraîne également une modification du percement des baies. Au centre, face à l'entrée, se par D'Welles qui en a changé le rythme des ouvertures. Il a notamment fait percer des baies plus larges que hautes. D'Welles aménage des douches dans la cour ouest, au sein de l'actuel bâtiment J et des à l'hôpital des aliénés, sur l'emprise de l'ancienne École de Santé Navale : la moitié du bâtiment terrasse. Les ateliers A et B ont remplacés ceux construits en 1932 par Jacques D'Welles à l'ouest de jour pour les ateliers en rez-de-chaussée. Il a deux étages. 4/ Les bâtiments conçus par Alain Triaud
    Auteur :
    [architecte] Hondelatte Jacques [architecte] Arsène-Henry Luc [architecte] Couchot Ernest [architecte] Lefebvre Paul [architecte] Moulinet J. R. [architecte] Olivès Jean-Marie
    Illustration :
    Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Ateliers de forge et de chaudronnerie en construction en 1932. IVR72_20183300235NUC2Y Ateliers de forge et de chaudronnerie 1932 ou 1933. IVR72_20183300236NUC2Y Atelier dédié au certificat d'aptitude de mécanicien vers 1932. IVR72_20183300239NUC2Y Stand de l'atelier d'ajustage à la foire-exposition de Bordeaux en 1932. IVR72_20183300245NUC2Y Cours de gymnastique devant l'atelier de mécanique, probablement dans les années 1940 Atelier de dessin probablement dans les années 1940. IVR72_20183300242NUC2Y Machines-outils de l'atelier de mécanique probablement dans les années 1940. IVR72_20183300244NUC2Y L'atelier d'ajustage probablement dans les années 1930-1940. IVR72_20183300238NUC2Y
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Braud-et-Saint-Louis - place des Anciens Combattants - en village - Cadastre : 2010 D Non cadastré, domaine public.
    Historique :
    . La sculpture provient des ateliers de fonderie de Vaucouleurs dans la Meuse. sont dressés par l'architecte Charles Grange le 22 mars 1920. La même année, grâce à une subvention, le
    Description :
    , entouré de quatre obus, présente des inscriptions sommées de palme sur les quatre faces. Au-dessus s'élève sur la face principale du socle : A LA MEMOIRE DES ENFANTS DE BRAUD ET SAINT LOUIS MORTS POUR LA PATRIE 1914-1918. Les autres faces présentent les noms des soldats défunts. Le bouclier porte
    Auteur :
    [architecte] Grange Charles
    Localisation :
    Braud-et-Saint-Louis - place des Anciens Combattants - en village - Cadastre : 2010 D Non
    Annexe :
    Extrait du registre des délibérations AM Braud-et-Saint-Louis, registre des délibérations du d'une grille. Des annotations sont présentes sur le dessin : - "Statue en fonte fournie par la
  • Château Brane-Cantenac
    Château Brane-Cantenac Cantenac - Brane - en écart - Cadastre : 1826 C 237 2009 AD 5 240 à 243
    Historique :
    De l´ensemble des bâtiments qui composent le domaine, le corps de logis, en rez-de-chaussée dépendances sur une cour en U, face à un parc délimité par des fossés et un vivier. Selon Edouard Guillon, le . Les matrices cadastrales mentionnent la construction d´une maison dès l'acquisition, correspondant ´autre côté de la route. Il dote ses deux domaines d´un cuvier conçu par l'architecte bordelais Ernest les plans de l'architecte bordelais Alexandre Garros en 1926. Henri Lurton complète le domaine par un bâtiment abritant un nouveau chai et un cuvier, réalisé par l´architecte toulousain Vincent Defos du Rau
    Référence documentaire :
    Plans, coupe et élévation pour la construction d'un château d'eau, par l'architecte Alexandre Plans, coupes et élévations pour la construction d'un cuvier, par l'architecte Ernest Minvielle Archives privées : dossier concernant la construction du cuvier par l'architecte Ernest Minvielle et Fils éditeurs, 2e édition entièrement refondue par Edouard Féret, enrichie de 73 vues des GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crux. Tome 3, Bordeaux, 1868. Site Internet : www.architectes.org [consulté le 12/12/2010] : portfolios des projets et réalisations de l'architecte Vincent Defos Du Rau.
    Description :
    saillante comporte un étage carré. L´organisation des baies est différente sur les deux façades : sur l l'élévation postérieure. Sur chacune des façades, la porte d´entrée, en arc segmentaire à claveaux saillants pignon se compose d´une large travée centrale encadrée par des contreforts saillants et percée au rez-de découpes en bois, est soutenue par des aisseliers. L´élévation latérale est rythmée par des contreforts délimitant 7 travées percées au rez-de-chaussée des petites baies d'aération et à l´étage de fenêtres en arc -corps central coiffé d'une croupe, encadré de deux ailes en appentis. Chaîne d'angle, encadrements des baies sont en pierre de taille harpée. Les arcs segmentaires des fenêtres sont en brique. Une table , la cour de service réunit des logements, aujourd'hui convertis en bureaux. A l'écart, à l'ouest, les par des claustra en brique. Trois unités d'habitation alignées étaient destinées aux ouvriers
    Auteur :
    [architecte] Garros Alexandre [architecte] Defos du Rau Vincent
    Annexe :
    indiquées par l´architecte sous peine de démolition des ouvrages qui ne remplieraient pas strictement ces poutres longrines, d´un solivage à compartiment et d´assemblage avec remplissage volant au-dessus des nord de première qualité de planches de nerva. Les portions de plancher au-dessus des cuves devront , Thurneyssen, Berger à la Société Civile Immobilière des Grands Crus de France : Château sur caves avec jardin chai, logements de prix-faiteurs et de charretiers, 2 cuviers, alors chais, grandes caves, atelier de étoile, le savant viticulteur, une fois lancé dans la voie des améliorations qui devaient porter si haut : "Monsieur, Des changements notables exécutés au domaine de Gorse-Gui depuis quatre ans et ceux qui restent à valurent dans le pays le surnom de Napoléon-des-Vignes. Après avoir vendu, à M. le baron de Rothschild sa propriété de Brane-Cantenac. Le choix des cépages, leur proportion admirablement gardée, ont attiré l'attention des fins connaisseurs et mérité leurs éloges. On cite, comme modèle l'organisation des
    Illustration :
    Cuvier, façade-pignon sud-est : détail de la toiture débordante et des motifs en bois ajourés Cour des dépendances avec château d'eau. IVR72_20103301454NUCA Cour des dépendances : détail du château d'eau. IVR72_20103301455NUCA Cour des dépendances : logements d'ouvriers. IVR72_20103301456NUCA Cour des dépendances : logement du maître de chai et du chef de culture. IVR72_20103301457NUCA
  • Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier
    Ancienne école professionnelle de jeunes filles, actuellement lycée Nicolas-Brémontier Bordeaux - 152 cours de l'Yser - en ville - Cadastre : 2017 CR 48,49 Emprise du lycée. 2017 CS 10 Emprise de l'annexe rue Pascal-Mothes. On ne mentionne pas ici l'internat qui est placé au lycée Toulouse-Lautrec au 115 rue Joseph-Abria.
    Historique :
    de 1955 (B), et le C probablement de la fin des années 1950. Leur architecte est pour l'instant . Ce bâtiment est le plus ancien. Il a été construit entre 1907 et 1910 par l'architecte municipal Henri Veyre dans le cadre de la création des établissements scolaires au sein des quartiers alors en Etcheberry et les sculptures Minquini, lors des adjudications du 5 juin 1913. En 1914, sur la parcelle ). L'architecte Paul Monmarte (1873-1924) réalise alors un projet pour cette école qui ne verra pas le jour. La commercial. A part différentes constructions (ateliers, serre, volière, basse-cour, hangars), il y avait une maison de maître (rdc sur cave, 1 étage et combles mansardés) avec des dépendances ainsi qu’un bâtiment du directeur et -des classes et un dortoir respectivement. Ces deux bâtiments seront conservés pour bâtiment E et le gymnase semblent bien dater des années 1920 mais pour l'instant nous n'avons pas retrouvé leur architecte. A cette occasion, il semble que les bâtiments précédents de l'école pratique aient
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    de trois baies rectangulaires à chaque niveau, séparées par des colonnes au rez-de-chaussée. Le parement en pierres de taille forme, au rez-de-chaussée, des bossages continus en table qui s'alignent avec pavillon d'entrée, est en rez-de-chaussée. Son parement en pierres de taille ne forme des bossages continus qu'aux angles ou sur des pilastres. Les baies sont rectangulaires et les portes surmontées d'un arc en sont surmonté d'un élément décoratif en volutes avec des motifs végétaux. Entre les pilastres, sont proprement dit. La cour du foyer est entourée des bâtiments A, B et C, à ossature en béton, également , rectangulaires, sont regroupées par trois et séparées par des piliers en béton peints en blanc. Une galerie niveaux et le dernier étage est souligné par une large corniche portée par des consoles en béton. Dans la laquelle s'installent des plantes grimpantes. Le bâtiment L, ancienne école primaire de filles, est une , rappelant l'architecture balnéaire 1900. La façade sur la rue Cazemajor arbore des chaînages de refends et
    Auteur :
    [architecte communal] Veyre Henry [architecte] Monmarte Paul [architecte] Bühler Bernard
    Illustration :
    Annexe du lycée Brémontier rue Mothes dans un ancien atelier des tramways. IVR72_20183300203NUC2A Sanitaires et foyer conçus par l'architecte Bernard Bühler. IVR72_20173302631NUC2A
  • Statue : Notre-Dame de Buglose
    Statue : Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    -Marsan, accompagné de l'architecte diocésain Henri Depruneaux, pour examiner la maquette dans l'atelier Dès 1866 avait été envisagé le projet d'installer au sommet de la tour sud du sanctuaire de Buglose santé du sculpteur en empêcha la réalisation. Daniel Boulard, propriétaire des forges d'Abesse à Saint , et fut bénite tardivement le 8 septembre 1927. Elle fut déplacée devant la chapelle des Miracles, au ans avant la statue de la tour et à ses frais par Mgr de Cormont. Posé sur un socle dû à l'architecte ferrée, d'où son surnom de "Vierge des Voyageurs". Cette installation avait "pour but de faire connaître mieux attirer l'attention des pieux pèlerins", les figures de la Mère et de l'Enfant ont été décapées à
    Représentations :
    collantes, corsage à encolure carrée et gorgerette, sur laquelle est jeté un manteau aux plis profonds ; des
    Annexe :
    les architectes ont dû faire pour le travail qui leur était demandé, ainsi que des difficultés plusieurs siècles sous le nom de Sainte-Chapelle de Notre-Dame. / Des retards occasionnés par les études que moins éloigné et dans des temps moins inquiétants. / Cette statue placée près de la voie du chemin de mieux attirer l'attention des pieux pèlerins. / Tous et particulièrement Ies artistes remarquent la
    Illustration :
    La chapelle des Miracles peu après sa reconstruction partielle, avec la statue de Notre-Dame de La statue (second tirage dit "Vierge des Voyageurs") près de la voie ferrée. Carte postale, Yobled La statue (second tirage, dit "Vierge des Voyageurs") près de la voie ferrée. Carte postale, Dany
  • Ensemble de 17 verrières hagiographiques : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul (baies 0 à 16)
    Ensemble de 17 verrières hagiographiques : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul (baies 0 à 16) Saint-Vincent-de-Paul - en village
    Historique :
    en 1914 : un document daté de cette année-là, signé des architectes dacquois Pomade et Lalanne , est donc probablement sorti des ateliers de Saint-Sébastien. Vincent de Paul ou Depaul (1581-1660 , signale en effet le projet de "réfection totale des vitraux". Les initiales "J. H." de la signature alors les ateliers espagnols de la maison (la direction de l'antenne parisienne étant confiée à leur jeunesse du futur saint, généralement absentes des cycles peints ou gravés de sa vie. L'auteur des cartons
    Représentations :
    d'est en ouest jusqu'à la baie 16 ; l'ordre chronologique des scènes n'est pas exactement respecté. La : fondation de la mission lazariste d'Alger en 1646 et délivrance des captifs chrétiens (Vincent de Paul y est niçois lors de la captivité du saint à Tunis en 1605). Baie 1 : Vincent de Paul bénissant des pèlerins de de Paul, aumônier des galères en 1619, prenant les fers d'un galérien à Marseille. Baie 4 : les l’œuvre des Enfants trouvés en 1638. Baie 8 : Vincent de Paul recevant le prieuré de Saint-Lazare en , entablement orné de bâtons rompus et de perles) et motifs feuillagés, un dais architecturé porté par des crachant des feuillages, tympan décoré de rinceaux romans entourant un ostensoir à gloire rayonnante et
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