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  • Grand Hôtel Sanitas puis Hôtel Moderne puis les Elfes puis Home des Pins puis La Rose des Sables
    Grand Hôtel Sanitas puis Hôtel Moderne puis les Elfes puis Home des Pins puis La Rose des Sables Arcachon - 4, 6 allée Lakmé - en ville - Cadastre : 2012 AH 115
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'édifice est construit vers 1902 sous le nom et l'usage de Grand Hôtel Sanitas. Une carte postale acquiert l'édifice et l'utilise comme sanatorium en 1922. L'édifice porte alors le nom de Les Elfes . Transformé en maison de repos dans les années 1950, il prend le nom de Home des Pins. En 1978 il devient un une clinique (soins de suite et réadaptation) appelée La Rose des Sables.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • Urne du cœur du général Augustin Darricau et sa console
    Urne du cœur du général Augustin Darricau et sa console Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription commémorative gravée et dorée sur la face de l'urne et sur celle du socle : CETTE URNE RENFERME LE CŒUR / DU GÉNÉRAL DE DIVISION / DARRICAU (AUGUSTIN) / NÉ À TARTAS LE 5 JUILLET 1773, / DÉCÉDÉ À DAX LE 6 MAI 1819. / - / BARON DE L'EMPIRE / GRAND OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR / CHEVALIER DE LA COURONNE DE FER. / - / ÉLU CAPITAINE DU BATAILLON DES VOLONTAIRES / DES LANDES 1792, / COLONEL DE LA 32ÈME DEMI-BRIGADE 1800 / GÉNÉRAL DE BRIGADE EN 1807 / GÉNÉRAL DE DIVISION EN 1811. / - / ITALIE-ÉGYPTE -ALLEMAGNE-ESPAGNE-FRANCE / - [sur l'urne] ; CONFIÉ À LA GARDE / DE MONSIEUR LE CURÉ DE L’ÉGLISE / CURIALE DE du général Darricau (gravées au sommet de l'urne) : Écartelé : au 1 d'azur à la pyramide d'argent ; au 2 des barons militaires ; au 3 de gueules au vol d'argent sur lequel broche un cœur d'or ; au 4 d'azur au pont d'or, adextré d'une tour de même, cantonnée à senestre d'un foudre d'or, le tout soutenu d'un fleuve d'argent. Toque de baron de l'Empire, colliers de la Légion d'honneur et de la Couronne de
    Historique :
    Augustin Darricau (Tartas 1773 - Dax 1819), fils de Jean-Marc Darricau, baron des Traverses (1738 -1782) et de Catherine de Neurisse de Laluque (1735-1809), mena sous la Révolution et l'Empire une brillante carrière militaire couronnée par le grade de général de division (1811) et le titre de baron de l'Empire (1808). Son nom est inscrit sous l'arc de triomphe de l’Étoile à Paris (pilier sud, colonne 27 ). Par sa mère, il était l'oncle à la mode de Bretagne de Gabrielle de Neurisse de Laluque, qui offrit à la cathédrale l'autel de saint Vincent de Paul (réf. IM40004450) et la verrière qui le surmonte (réf confiée au curé de la cathédrale et scellée, semble-t-il dès l'origine, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    p. 152-157 COURCELLES Jean-Baptiste-Pierre Jullien, Chevalier de. Dictionnaire historique et bibliographique des généraux français. Depuis le onzième siècle jusqu'en 1822. Tome V. Paris : Arthus Bertrand p. 158-159 LIEVYNS A., VERDOT Jean Maurice, BEGAT Pierre. Fastes de la Légion d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 3 , Bureau de l'administration, 1844.
    Précision dénomination :
    urne de coeur
    Dénominations :
    urne de viscères
    Représentations :
    Console en forme de volute sculptée d'une grande feuille d'acanthe et de feuilles d'eau sur l'enroulement, de rinceaux à rosaces et grappes de raisin sur les côtés.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Urne ovoïde en marbre noir, à couvercle en doucine renversée, sur socle à redent de même matériau
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Dimension :
    h 68.0 hauteur de l'urne avec son socle h 38.0 hauteur de la console
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    château sur une carte du cours de la Garonne datée de 1759. Le procès-verbal d'estimation du château réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai séparé en deux par une longue rangée de colonnes d´un bel effet : ce chai date au moins du siècle dernier , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    Boîte 36-37 Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. Collection particulière. Château Margaux. Projet de parc : plan de Ferdinand Duprat, 1927. d'architecture et de paysage de Bordeaux, juin 2000. p. 261-269 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. p. 7-10 PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours d'agriculture de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    par un portail à piliers. En fond de cour, se trouve le cuvier dont la façade est percée de sept traités en bossage, l'ensemble étant surmonté d'un fronton triangulaire. La partie inférieure de la façade est recouverte d'un enduit jaune et séparée de la partie supérieure en pierres de taille apparentes par une corniche à modillons. A l'intérieur se trouvent les cuves en bois et un système de pont comprenant deux vaisseaux séparés par une série de colonnes d'ordre toscan. Communiquant avec ce chai, la vinothèque abrite les plus anciens millésimes conservés et la rincerie permet de nettoyer les barriques. De part et d'autre du cuvier, deux ailes abritent, à l'ouest une salle d'accueil et le chai de première permettant de fabriquer les barriques. Les angles de la cour accueillent de petits édicules, dont l'usage de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman Foster entraîne la modification de ces espaces, notamment de la tonnellerie, installée dans l'aile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Annexe :
    fut vendu en 1802 à M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, qui le paya 651000 francs (...). Le DOCUMENTATION COMPLEMENTAIRE - Collection particulière. Archives de Château Margaux.Boîte 36-37 . -7 ventose an X (26 février 1802), vente du château par Laure de Fumel au marquis de La Colonilla . (...) Vaisseaux vinaires Quatorze grandes cuves cerclées en fer, estimées à raison de 1600 f. chacune, monte entonnoirs, cinq ouillesses (?), vingt comportes et 45 bastes ensemble : 200 Deux faux ? de cuivre pour les de boeufs à cinq cent francs la paire : 3000 Deux chevaux de charrue avec la charrette et la charme domaine de château Margaux dans les communes de Margaux, Soussans, Cantenac, Arsac et Labarde (provenant de d´Argicourt, émigré). (...) la maison du cultivateur, composée d´un bâtiment à double corps de logis, à deux étages élevés, deux pavillons aux angles, entouré de fossés, en bon état, les cours et , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 23. IVR72_20103302632NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300450NUC1A Projet de parc : plan de F. Duprat, 1927. IVR72_19933300242XA Projet de parc : plan par F. Duprat, 1927. IVR72_19933300243X Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Portail d'accès à la cour et aux bâtiments de vinfication. IVR72_20103302957NUCA Cuvier, façade principale : détail de la travée centrale. IVR72_20103302934NUCA Cuvier, façade principale : détail du traitement de la pierre de taille en partie haute Cuvier : vue intérieure de la porte d'accès principale. IVR72_20103302948NUCA Cuvier : détail de la charpente. IVR72_20103302947NUCA
  • Dépendances et logements de Château Margaux
    Dépendances et logements de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 28 à 31 2009 OB 18, 19
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    et 1810. Un bâtiment modeste existait probablement à l'emplacement de la cour des artisans et figure sur une carte du cours de la Garonne datée de 1759. Le procès-verbal d'estimation du château réalisé , parcs, granges, hangars" et fournit un descriptif détaillé de leur contenu : "étant passés dans les dénombrer sept paires de bœufs et deux vieux chevaux de charrue. Ces bâtiments semblent être à cette époque réalisées par Louis Combes qui distingue nettement bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Des plans témoignent de projets de Louis Combes non réalisés : il projetait notamment de construire une imposante volière sur un plan circulaire au sud de la grange, à l'emplacement de l'actuel parking des visiteurs. Il a également travaillé sur un projet de porterie monumentale. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866 : "Les servitudes sont complètement isolées du château et en dehors de la grille ; elles forment un vrai village, composé d´échoppes uniformes, où logent une trentaine de familles
    Référence documentaire :
    BM Bordeaux. Fonds Delpit, cartons 52 et 59. Plans de Louis Combes , 1811. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. Boîte 36-37 Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900. p. 261-269 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. p. 7-10 PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours d'agriculture de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les bâtiments de servitude sont situés au sud-ouest du château, à l'opposé des bâtiments de vinification. Ils sont composés d'une cour des artisans, d'un alignement de logements pour les ouvriers viticoles (rue des vignerons), de la maison du régisseur, d'une cuisine des vendanges et de dépendances , un hangar, adossé à la façade postérieure de la cuisine des vendanges s'ouvre sur la cour par une série de colonnes. Au centre de la cour, un édicule abritait un puits artésien. La façade principale de la cuisine des vendanges donne au sud et est percée de trois vastes portes en plein-cintre. L'aile orientale de la cour des artisans est également composée de la maison du chef de culture qui présente un étage carré et une façade au sud organisée selon trois travées. L'alignement de bâtiments qui forment la rue des vignerons est composé au nord d'une écurie puis d'une série de logements pour les ouvriers viticoles. L'ensemble était complété de l'autre côté de la rue par une étable-grange avec un hangar. Au sud
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Dépendances et logements de Château Margaux
    Annexe :
    fut vendu en 1802 à M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, qui le paya 651000 francs (...). Le d'agriculture de Bordeaux à Margaux (Médoc), le jeudi 23 septembre 1869. Bordeaux : impr. A. Pérey, 1869 frappa d´abord notre attention, l´eau que débite à 240 litres par minute, et par un tuyau de 20 cm, un puits artésien creusé il y a quelques années au milieu d´une cour de service. Ce puits, dont la profondeur est de 77 m, présente le curieux phénomène de subir tous les jours au même moment, vers 11h12 un au goût, la présence d´une certaine proportion de fer. Les établissements destinés à la fabrication grande et légitime renommée du crû. En ce moment, tout y était en activité : de nombreux attelages y ´échappait par flots un moût fluide et vermeil. 19 cuves de capacité uniforme attendaient ce moût, qu´on y versait pour le recouvrir ensuite et ne laisser d´autre issue au gaz, dégagé de la masse en fermentation plus calmes, plus perfectionnées, plus calculées, qui commandaient jadis tant de joie et tant de gaieté
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300450NUC1A Plan de la cour des dépendances avec projet de colombier (dessin aquarellé, s.d., s.n., carton 52 Projet de porte d'entrée du domaine. IVR72_20033300389X Projet de porte d'entrée du domaine (dessin aquarelle, s.d., s.n., carton 52 Plan du domaine de Château Margaux, 1816. IVR72_19753301050XA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelles 28 à 31. IVR72_20103302632NUCA Façades postérieures des logements de la rue des vignerons. IVR72_20103302978NUCA Maison du chef de culture (accueil et bureaux aujourd'hui). IVR72_20103302960NUCA Cuisine des vendanges et maison du chef de culture. IVR72_20103302973NUCA Cour des artisans : vue intérieure de la forge. IVR72_20103302966NUCA
  • Ciboire (n° 1)
    Ciboire (n° 1) Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant poinçon d'association des orfèvres de Paris Poinçons de titre et de grosse garantie sur le pied, la coupe et le couvercle ; poinçon de moyenne garantie sur le bord du couvercle ; poinçon d'association des orfèvres de Paris (1793) sur le bord de la coupe. Poinçon de fabricant (sur le bord de la coupe et sur la face interne du bord du pied) : F J B
    Historique :
    mai 1822. Un ciboire de Bertrand-Paraud conservé à l'église de Montfort-en-Chalosse (réf. IM40005036 Ciboire exécuté entre 1819 et 1838 par l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont le
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    ornementation feuille d'acanthe rai de coeur rosace palme palmette croix ; entrelacs et olives sur la collerette, frises de rais de cœur sur le ressaut du pied et le bord du couvercle
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [orfèvre] Bertrand-Paraud François-Joseph
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    d 11.0 diamètre de la coupe
  • Calice et patène
    Calice et patène Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant poinçon d'association des orfèvres de Paris Poinçons de titre et de garantie sur le bord du pied, la lèvre de la coupe du calice et sur la patène, poinçon d'association des orfèvres de Paris (1793) sur la face interne du pied du calice. Poinçon de fabricant (insculpé deux fois sur la face interne du bord du pied du calice et deux fois sous la / DE CETTE EGLISE ORA PRO EO. 1824.
    Historique :
    , de nouveaux vases sacrés acquis". Le ciboire du même Bertrand-Paraud conservé dans l'église (réf Cet ensemble fut exécuté après 1819 par l'orfèvre parisien François-Joseph Bertrand-Paraud, dont le poinçon fut insculpé en 1817. La patène, bien que dépourvue de poinçon de fabricant, appartient bien à l'ensemble, comme le prouve le diamètre de son ombilic, qui correspond parfaitement à celui de la coupe du l'ancien curé de la paroisse, l'abbé Berretterot. Le registre des délibérations de la fabrique précise les circonstances du don : les "ornements et objets du culte" de l'église avaient été volés "par des vagabonds" dans la nuit du 16 au 17 mai 1822 ; peu de temps après, "le tout a été rétabli par la charité des fidèles . IM40005229) fit sans doute partie de cette campagne d'achats et de dons. Un calice presque identique fut acquis en 1827 par la paroisse voisine de Hinx (réf. IM40004951).
    Référence documentaire :
    séance du 9 mars 1828 AD Landes. 11 J 236 / 1 E 1. Registre des délibérations du conseil de fabrique de Poyartin (an XII-1831) Registre des délibérations du conseil de fabrique de Poyartin (an XII Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    La Croix ville les Tables de la Loi Coeur Sacré de Jésus Triangle trinitaire ornementation blé vigne roseau rai de coeur Décor du calice : médaillons circulaires avec les tables de la Loi, le cœur sacré de Jésus et le triangle trinitaire entre des tables échancrées sur le cavet du pied ; croix (devant les murs de Jérusalem le talus du pied, le nœud et la fausse-coupe ; entrelacs et olives sur les collerettes, frises de rais de cœur sur le ressaut du pied et l'épaulement du nœud. Décor de la patène : monogramme IHS avec
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [orfèvre] Bertrand-Paraud François-Joseph
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    d 8.8 diamètre de la coupe d 15.6 diamètre de la patène d 8.5 diamètre de l'ombilic de la patène
  • Villa Verdurette puis L'Oustalet
    Villa Verdurette puis L'Oustalet Arcachon - 15-17 allée Fénelon - en ville - Cadastre : 2012 AC 371
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    l'architecte Jules de Miramont pour un certain Vignal par ailleurs propriétaire de la villa Meyerbeer.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un sous-sol (moellon apparent) et un rez-de-chaussée surélevé. Le corps de logis
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Miramont Jules de [entrepreneur de maçonnerie] Blavy Pierre
  • Villa Saint-Yves
    Villa Saint-Yves Arcachon - 285 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AD 26
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    partir de 1905 selon les plans de l'architecte Jean Arnaudin, associé à l'entrepreneur Pierre Blavy et au maître verrier bordelais Chauffrey, pour Jeanne Tricaud compagne du prince Auguste de Broglie-Revel. Le prince l'a vendu au fondateur de l'usine de munitions de Croix d'Hins, François Thévenot, en 1917. Le Thévenot avait fait construire la demeure et aménager le parc du domaine de Chavat à Podensac.
    Référence documentaire :
    BRISSONNEAU-STECK, Gilles : "Le prince et l'architecte, histoire de la villa Saint-Yves ". BRISSONNEAU-STECK, Gilles : "Le prince et l'architecte, histoire de la villa Saint-Yves". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 96, 2eme trimestre 1998.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. Elle est couverte par . Une tour belvédère de plan carré domine la toiture. Elle est couverte par un toit en pavillon (tuile
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 285 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AD 26
  • Villa les Brises
    Villa les Brises Arcachon - 25 boulevard de l' Océan - en ville - Cadastre : 2011 AB 61
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La villa les Brises figure sur les plans des agences de location de 1910, période de sa
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    Villa construite selon un plan rectangulaire. Étage de soubassement, rez-de-chaussée, 1 étage carré , 1 étage de comble éclairé par des lucarnes dans le brisis. Murs en moellon enduit, toit à longs pans et brisis couvert d'ardoise. Chaines d'angle et encadrement des baies en pierre de taille. Véranda en
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 25 boulevard de l' Océan - en ville - Cadastre : 2011 AB 61
  • Villa Théoule
    Villa Théoule Arcachon - 78 rue des Mérics 24 avenue de Mendivil 59 boulevard Deganne - en ville - Cadastre : 2012 AM 415
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le plan Général de la Ville d'Arcachon dressé par l'architecte Marcel Ormières en 1896 ne mentionne pas de construction dans le secteur où est aujourd'hui située la villa. Elle apparaît (selon un plan en L) sur le plan de l'agence Garcias en 1910-1911, période de sa construction.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est en rez-de-chaussée. Elle est construite en brique, couverte par un toit à longs pans , un cartouche contient le nom de la villa). Les encadrements des baies et les chaînes d'angle présentent une alternances de brique et pierre. Les baies sont en arc segmentaire.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 78 rue des Mérics 24 avenue de Mendivil 59 boulevard Deganne - en ville - Cadastre
  • Villa Marine
    Villa Marine Arcachon - 88 boulevard Deganne - en ville - Cadastre : 2012 AK 179
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La villa Les Rifflards figure sur le plan de l'agence de location Ducos établi vers 1910 période de sa construction. Elle est encore appelée Les Rifflards sur le plan de l'agence Economic-Agence en 1927-1928. Elle porte aujourd'hui le nom de Marine.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. Le corps de bâtiment Ouest (travée gauche de l'élévation antérieure) présente un pignon couvert par un toit à deux pans (égouts retroussés
    Étages :
    rez-de-chaussée
  • Cloche (n° 1)
    Cloche (n° 1) Saint-Jean-de-Lier - en village
    Inscriptions & marques :
    ROZE DOROTHEE BATBEDAT D'ANTIN DE TARTAS PIERRE BODEGA Y NICOLAS YGUAL / FONDEURS.
    Historique :
    ) le commandant Bertrand d'Antin, major de l'Ile Rousse en Corse, membre d'une famille de notables de Ygual (V. Matéos, Fondeurs de cloches espagnols en Pays Landais, 2002, p. 5). Les mêmes se virent honorer et qui revint au fondeur orthézien Jacques Domercq fils (réf. IM40005119). La cloche de chœur marraine de la cloche, Rose-Dorothée Batbedat (née vers 1755), fille de Jean-Baptiste Batbedat et de Marie de Lalanne, avait épousé le 21 octobre 1777 à Vicq-d'Auribat (village voisin de Saint-Jean-de Lier Tartas et de Mugron.
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saint-Jean-de-Lier et Gousse, par le curé Léon Duvivé, décembre 1888. p. 5 MATEOS Vincent. "Fondeurs de cloches espagnols en Pays Landais", Bulletin de la Société de
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    Sur le vase, une croix stylisée sur socle à deux degrés, le tout constitué d'un assemblage de dossiers carrés posés sur la pointe et ornés de motifs rayonnants disposés en éventail ; filets à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; battant en fer, à renflement sphérique ; mouton en fonte de fer, en barre, à quatre brides rondes (remplaçant un mouton en bois). Le vase présente de nombreux défauts de fonte.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Bodega Pierre [fondeur de cloches] Ygual Nicolas
    Localisation :
    Saint-Jean-de-Lier - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Saint-Jean-de-Lier - en village
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20134001473NUC2A
  • Cloche (n° 2)
    Cloche (n° 2) Nerbis - en village
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (en une ligne au cerveau ; les points sur les "i" marqués par de petits losanges) : SIT cadre rectangulaire à la bordure ornée de rinceaux [identiques à ceux de la croix], sur une face du vase ; les points marqués par de petits losanges) : PARREIN M.R JOSEPH / DE POYUSAN MAIRE / [fleur de lys] DE NERBIS [fleur de lys] / MARREINE M.LE MARIE / CATHERINE DE DANTIN [sic]. Signature et date (à la faussure , de part et d'autre du socle de la croix) : [fleur de lys] DELESTAN FILS - FONDEUR AN 1822 [fleur de
    Historique :
    d'une famille liée de près à l'histoire de l'église de Nerbis (réf. IM40006019). Un Bertrand-Louis de Cette cloche porte la date de 1822 et la signature "Delestan fils", c'est à dire François-Dominique Delestan (1806-1865), fondeur à Dax, fils et collaborateur de Jean (1762-1828). La fonte fut sans doute réalisée par le jeune homme (seize ans) à titre d'exercice sous la supervision de son père. A noter que l'église matrice de Mugron fit refondre l'une de ses deux cloches la même année 1822 par "Delestan père et parrain de la cloche ici étudiée fut Joseph de Poyusan (1775-1854), maire de la commune, fils de Jean -Baptiste de Poyusan et de Marie de Basquiat, et descendant de Catherine d'Arbo (1627-1699), elle-même issue Poyusan était déjà vicaire de Nerbis et curé de Vic à la fin du XVIIe siècle. Joseph de Poyusan fut inhumé à la chapelle du cimetière de Mugron (réf. IM40006012). Ses filles Marie Paméla (morte en 1878) et Marie Alexine (1813-1911) devaient offrir en 1865 une verrière de la Vierge à l'Enfant à l'église Saint
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Nerbis, par l'abbé Darricau, vers 1890. n° 56 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906.
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    La Croix rinceau angelot fleur de lys Sur le vase : une croix ornée de rinceaux sur socle à trois degrés décorés de festons fleurdelisés , entre deux angelots ; fleurs de lys de part et d'autre de la signature du fondeur à la faussure et dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue, de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de l'inscription sur le vase. IVR72_20144002675NUC2A Détail de la croix sur le vase. IVR72_20144002666NUC2A Détail de la croix et de la signature. IVR72_20144002670NUC2A Détail de la signature. IVR72_20144002671NUC2A Détail de la signature et de la date. IVR72_20144002665NUC2A Moteur de volée électronique Bodet (2001). IVR72_20144002668NUC2A
  • Cloche (n° 1)
    Cloche (n° 1) Larbey - en village
    Historique :
    épousé à Tartas en 1809 Guillaume Bertrand de Brun (1784-1817). Leur fille Marie-Catherine, vicomtesse Decharme (1792-1875). Installé temporairement à Mont-de-Marsan vers 1810, il a produit dans les Landes plus gendre Jean-Baptiste Perret). Le parrain de la cloche, Bernard Domenger, est certainement Bernard Domenger "cadet" (1752-1837), riche négociant en vins mugronnais qui possédait à Larbey la propriété de Lestage. La veuve de son fils Bernard-Roch (1785-1865), née Blanche d'Antin (1805-1899), devait offrir à la paroisse en 1868 le maître-autel de l'ancienne église Saint-Laurent de Mugron (réf. IM40005735 ). Bernard Domenger père avait déjà parrainé en 1819 la grosse cloche de l'église du Mus à Doazit (réf . IM40005662), due au même Decharme associé à Monin. La marraine, Claire Marie de Vidart de Soys (Tartas 1785 - après 1832), fille de Jean-Marie de Vidart de Soys et de Catherine Marie Gabrielle de Neurisse, avait Clément Cyprien de Monck d'Uzer, devait parrainer en 1826 une autre cloche de Decharme à l'église de
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 23 février 1906. Monographie paroissiale de Larbey, par le curé Jean Harambure, s.d. (vers 1883-1890). LAMAIGNERE Raphaël. La paroisse et l'église de Larbey, notes recueillies pour un petit essai
    Précision dénomination :
    de clocher
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Decharme François Victor
    États conservations :
    Cloche couverte de fientes, décor et inscription difficilement lisibles.
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20144001724NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20144001725NUC2A
  • Château Margaux
    Château Margaux Margaux - Château Margaux - isolé - Cadastre : 1826 B 28 à 39 2010 OB 17 à 24
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Bertrand Douat, marquis de la Colonilla, qui fait raser l'ancien château fort et construire l'actuel Le château Margaux est attesté dès le 14e siècle, époque à laquelle il porte le nom de château La Mothe. Il appartient alors aux seigneurs d'Albret puis passe aux mains de la famille de Montferrand . Dans un titre du 26 mai 1447, noble et puissant seigneur et baron messire François de Montferrant , chevalier, est qualifié de seigneur de la terre de Margaux. On trouve également que noble homme Thomas de Durfort était seigneur au 15e siècle de La Mothe de Margaux, qu'il vend à Jean Gimel, citoyen de Bordeaux , par contrat du 25 mars 1480. Le 24 mars, sa fille épouse sire Jehan de Lory : en 1590, leur fils vend la seigneurie de Margaux à son cousin Guy de Lestonnac. A la mort de ce dernier en 1612, ses petits -enfants, Pierre Daulède de Lestonnac et Olive de Lestonnac, sont légataires. Jean-Denis Daulède, fils de Pierre, est héritier en 1653. En 1682, sa fille épouse le comte de Fumel. Le château reste dans cette
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    grille ; piliers de portail ; mur de clôture ; allée d'arrivée bordée de feuillus
    Référence documentaire :
    Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. Collection particulière. Château Margaux. Projet de parc : plan de Ferdinand Duprat, 1927. BM Bordeaux. Fonds Delpit, cartons 52 et 59. Plans de Louis Combes , 1811. 4e livraison, n°4 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d planche 115 GUILLIER, Henry. Les grands vins de la Gironde illustrés. Libourne, Bordeaux : s.d. STOERK, J. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement des grands vins de la Gironde. Bordeaux : Chaumas, 1868.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le domaine est composé du château entouré d'un parc et accompagné à l'est des bâtiments de vinification et à l'ouest d'une cour dite des artisans. Le village des vignerons, avec un alignement de logements, complète l'ensemble. On accède au château par une allée bordée de platanes et une grille qui sépare nettement le logis des bâtiments de dépendances qui l'entourent. La demeure est composée d'un étage de soubassement, d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage carré et d'un étage en surcroît, le -de-chaussée surélevé par un escalier droit en pierre sous lequel est ménagé un passage permettant d'entrer dans les espaces de service situés en soubassement. Ce niveau est traité en bossage continu et séparé du rez-de-chaussée surélevé par un larmier. Une imposante corniche à modillons délimite, quant à elle, l'étage carré de l'étage en surcroît et s'aligne sur la base du fronton central également à modillons. Les baies sont à linteau droit exceptées les trois portes centrales en plein-cintre du rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    . Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, l´un des précédents propriétaires du château Margaux, le dit sieur fut vendu en 1802 à M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, qui le paya 651000 francs (...). Le . Archives du château. Boite 48-49. -Accord entre M. Aguado et Mme Vipart, veuve de M. Véron de Beauclair , 26 octobre 1836. "A l´ouest du jardin potager du château Margaux dans le bourg de Margaux même et joignant sa maison d´habitation, Madame de Beauclair possède un enclos, où se trouvent un jardin, une pièce de vigne à l´est dudit jardin et une prairie au midi de ces jardin et vigne mais séparée d´eux par le ruisseau de l´Aubion. Madame de Beauclair possède cet enclos ainsi que des dépendances pour les avoir acquis de M. Conquéré de Monbrison, qui lui-même les avait acquis de M. Pierre-François Copmartin et de la dame Anne Faures, son épouse, propriétaire à Margaux. Vers le milieu du jardin de Madame de de temps immémorial s´écoulaient au château par des tuyaux de terre souterrains, placés à l´est et en
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300450NUC1A Détail de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300451NUC1A Atlas de Trudaine (1745-1780). IVR72_19823301900P Elévation de la façade principale (détail), Louis Combes (dessin à l'encre, début 19e siècle Elévation de la façade postérieure, Louis Combes (dessin à l'encre, début 19e siècle Projet de bas-relief pour le fronton de la façade principale, Louis Combes (dessin à l'encre, début Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le marquis de La Colonilla, tableau indicatif Plan du domaine de Château Margaux, 1816. IVR72_19753301050XA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 33. IVR72_20103302632NUCA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 33. IVR72_20103302636NUCA
  • Château Talbot
    Château Talbot Saint-Julien-Beychevelle - Talbot - isolé - Cadastre : 1825 B1 34 à 41 2011 B2 134 à 137, 140
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Au milieu du 18e siècle, le château Talbot est connu sous le nom "Delage", nom de Jean-François Delage qui en est alors propriétaire et à qui l'on doit certainement la construction de la chartreuse initiale. A sa mort en 1775, ce sont ses soeurs qui en héritent : Thérèse-Eléonore Delage, épouse de Jean de Chillaud des Fieux, président au parlement de Bordeaux et Angélique-Pétronille Delage, épouse de Jean-François de Chavailles de Fougeras, conseiller au parlement. C'est l'une des filles de ces derniers, Marie-Angélique Bernardine de Chavailles, épouse de Jean-Jacques d'Aux de Lescout qui hérite du 1813 et son fils Henry-Raymond d'Aux de Lescout, devenu marquis d'Aux-Lally, s'occupe du domaine. C'est et signé "Ach. de Valmont fecit") montre le projet initial avec les deux pavillons. La photographie publiée dans l'ouvrage d'Alfred Danflou vers 1867 permet de mesurer les modifications apportées par Durand  : l'ajout du pavillon sud mais également d'une balustrade d'attique sur le corps de logis principal. La
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    piliers de portail ; haie ; allée d'arrivée
    Référence documentaire :
    Plans pour le château de M. le comte d'Aux. Papier, encre, aquarelle, par Durand, Gabriel-Joseph p. 134 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Paris : V. Masson et fils p. 142-143 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 p. 188 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux COUDROY DE LILLE, Pierre. La château Talbot à Saint-Julien-Beychevelle. Document dactylographié, [s LORBAC, Charles de. Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus p. 72-73 RIBADIEU, Henry. Les châteaux de la Gironde [...]. Paris : Dentu libraire, 1856.
    Représentations :
    V (Bertrand de Goth). Armoiries d'Yseult de Bouillé, femme d´Armand-Gérard d´Aux de Lescout, fils Armoiries d'Elisa de Lally-Tolendal, femme d´Henry-Raymond d´Aux de Lescout : d'argent à trois aigles de gueules les têtes contournées portant chacune au bec un rameau d'olivier de sinople et accosté de trois croissants figurés tournés mal-ordonnés d'azur. Cimier une aigle de l'écu. Devises : 1 - JUST AND VALIANT ; 2- INTAMINATIS FULGET HONORIBUS. Armoiries de la famille d´Aux de Lescout : D´or à trois rocs d´échiquiers de gueules, parti aussi d´or à trois fasces de gueules. La famille d´Aux de Lescout porte d´or à trois rocs d´échiquiers de gueules, et les armes d´or à trois fasces de gueules sont celles de la famille de Goth : au 13e siècle, Pierre d´Aux aurait épousé Jeanne de Goth, tante de Clément des précédents : De gueules à la croix ancrée d'argent.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ailes de dépendance en retour d'équerre, au nord et au sud, abritant chais, cuvier et logements secondaires. Le corps de logis est en rez-de-chaussée et étage de comble, flanqué au sud d'un pavillon à étage de plan carré. La façade sur jardin du logis présente 7 ouvertures, réparties selon 3 fenêtres en arcs segmentaires de part et d'autre d'une porte en plein-cintre. La toiture brisée en ardoise est dotée de lucarnes cintrées en zinc et d'une balustrade d'attique. Le pavillon présente en revanche des fenêtres à plates-bandes au rez-de-chaussée et surmontées d'une corniche à l'étage. A l'intérieur, le salon principal est doté de cheminées et de lambris en bois, avec des solives et des consoles ornées
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Extraits des ouvrages de Cocks et Féret COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1949 (11e édition). p. 188 : La superficie du domaine est maintenant de 175 hectares environ d'un seul tenant, dont 35 en vignes encépagées principalement en cabernets-sauvignons et petits-verdots. Les chais modernes sont de luxueuse tenue, et le cuvier entièrement modernisé. M. Georges Cordier, propriétaire, a de plus donné à son domaine une extension agricole remarquable qui, par sa puissante machinerie, son élevage bovin de races pures et sélectionnées, son haras de chevaux de trait de race ardennaise, fait du château Talbot une sorte de propriété modèle très visitée par , FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 2007 (18e édition ). p. 585 Cet imposant vignoble doit son nom au connétable Talbot, homme de guerre anglais défait à la bataille de Castillon. Acquis au début du XXe siècle par Désiré Cordier, il est aujourd'hui la propriété de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du rez-de-chaussée et rabat Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du premier étage (rabat Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du rez-de-chaussée, octobre Plan et élévation du principal corps de logis du château de M. le comte d'Aux, octobre 1820, G. J Restauration de l'aile sud du château de M. le comte d'Aux, élévation de la face est, G. J. Durand Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelles 34 à 41. IVR72_20113303143NUCA Photographie extraite de l'ouvrage d'Alfred Danflou, vers 1867. IVR72_20113310317NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Charles de Lorbac. IVR72_20113310249NUCA Bâtiment d'accueil et lieu de stockage. IVR72_20113303368NUCA Nouveau chai : vue intérieure, en cours de construction. IVR72_20113303388NUCA
  • Hôtel
    Hôtel Montignac - quartier de la Pégerie - rue Daumesnil - en ville - Cadastre : 1813 C 39 2011 AP 307, 308
    Historique :
    en mars 1580). Cette maison aurait été détenue successivement par Bertrand de Cenzelis (ou Cenzelas Hôtel particulier constitué de plusieurs corps de logis, bâti dans le quartier de la Pégerie, le bourg de Montignac situé sur la rive gauche de la Vézère. Le corps de logis nord est le plus ancien , datant du milieu du XIVe siècle : un vestige d'un cordon mouluré à hauteur d'appui de fenêtre (comparable , parmi d'autres, à celui de la maison du 70 rue de Juillet) est encore en place dans la façade nord, près tournée du côté de la Vézère et vers l'emplacement de l'ancien pont de Montignac qui débouchait à proximité immédiate. De plan rectangulaire et présentant une façade ornée tournée vers le pont, la maison est "l'ostal et l'ort dal chap del pon" ou la "maison noble" située "au bout du pont de Montignac" que mentionnent plusieurs textes de 1323 jusqu'au XVIe siècle (la destruction du pont par les protestants a lieu ), garde du sceau du châtelain de Montignac (en 1325 et 1332), qui pourrait être le commanditaire de la
    Référence documentaire :
    d'Orléans dans la châtellenie de Montignac perçus par Giraud de Bonis, receveur, 1427. Rôle des revenus en argent et en nature appartenant au duc d'Orléans dans la châtellenie de Montignac perçus par Giraud de Hommage rendu à Alain d'Albret par Antoine de Beaulieu, au nom de Brandelis Du Chesne, sa femme , pour la maison noble qu'elle possédait au bout du pont de Montignac, 1479. AD Pyrénées-Atlantiques. E 780. Hommage rendu à Alain d'Albret par Antoine de Beaulieu, au nom de Brandelis Du Chesne, sa femme , pour la maison noble qu'elle possédait au bout du pont de Montignac, 1479. Section C, 1ère feuille, éch. 1/2500, 1813 (3 P 3/3215). Plan cadastral de la commune de Montignac , 1813 (AD Dordogne, 3P3 3210-3228 ou AM Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin , encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux exemplaires, l'un conservé aux Archives départementales de la Dordogne, l'autres aux Archives municipales de Montignac).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Hôtel implanté sur la rive gauche de la Vézère, dans le quartier de la Pégerie. Le corps de logis principal adopte un plan rectangulaire allongé, doublé en partie en profondeur par un second corps de logis . Le propriétaire actuel a meublé la demeure avec des pièces de provenance diverses : dalles du château de Mensignac, cheminées provenant d'une maison de Sarlat et de la commanderie de Sergeac, portes du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Montignac - quartier de la Pégerie - rue Daumesnil - en ville - Cadastre : 1813 C 39 2011 AP 307
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Détail de la ville, plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750) : représentation du plan-masse de l'hôtel. IVR72_20132403003NUC2A Extrait du plan d'alignement de 1835, 1re feuille. IVR72_20122401129NUC1A Plan de l'hôtel avec indication des différents corps de bâtiments (sur fond de plans cadastraux Vue de l'élévation nord de l'hôtel, avec indication des différentes phases de construction ou de rhabillage ; vue sur les vestiges de la culée nord de l'ancien pont. IVR72_20132403033NUC2A Vue d'ensemble depuis la rive droite de la Vézère. IVR72_20122401130NUC2A
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