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  • Chais et cuviers de Château Latour
    Chais et cuviers de Château Latour Pauillac - Latour - isolé - Cadastre : 1825 H 187 2012 OE 67
    Historique :
    1999 et 2003, menés par l'atelier d'architecte Mazières et le décorateur Bruno Moinard. Aujourd'hui, 66 l'occasion de l'achat d'une partie de Latour par les négociants Barton et Guestier et Johnston, le cahier des paires de bœufs, 2 paires de chevaux et 3 vaches laitières". L'architecte Duphot propose en décembre la proie des flammes sans compter la "maréchalerie" et quelques autres barriques de vin. Les travaux furent sommairement évalués par l'architecte Géraud (ou Gérand ?) à 58 500 francs, outillage et barriques neuves à acheter compris. Ils commencèrent dès le mois d'août 1892 et furent achevés vers le mois de juin réfectoire des vendanges" et un chai nouveau "pour les piquettes". A cette époque, des modernisations furent apportées au cuvier : cimentage en 1898, remplacement des vieilles presses ; il fallait trouver une solution d'eau fut élevé en 1913 selon les plans de l'architecte Lacroix : la maison Gaden de Bordeaux installa fut équipé d´une installation électrique. L'album photographique d'Henry Guillier fournit des
    Référence documentaire :
    p. 142 BUTEL Paul. Grands propriétaires et production des vins du Médoc au XVIIIe siècle
    Description :
    cuvier et enfin les chais. Des chais souterrains augmentent encore la capacité de stockage du vin en principalement au stockage et à la mise en bouteilles. Depuis 2007, un procédé de traçabilité des bouteilles a été mis en place pour éviter la fraude et les contrefaçons. L'ensemble des installations sont
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Duphot Théodore Henri [architecte] Gérand G. [architecte] Cazalis et Lacroix
    Annexe :
    dire, l'architecte avait divisé la demeure en deux appartements séparés : au midi, celui des , l'architecte se ralliait aux exigences des propriétaires ; il présentait un autre projet de construction, plus [...]. On se passa des services de l'architecte et on confia l'exécution des travaux à des entrepreneurs grand registre vert "Latour 1854 à 1865" ; ils sont au nombre de dix-neuf, dont deux sont des ébauches tracées par le marquis de Beaumont-Villemanzy lui-même ; l'architecte Duphot en signa dix-sept ; ils même dispositif, mais il était un peu moins ambitieux ; l'architecte avait supprimé deux pièces cas, la naissance des combles était soulignée par une série de lucarnes rondes à œil de bœuf. A vrai , l'architecte défendait fermement son premier projet : "notre construction ne serait peut-être pas traitée à travailla sur une ébauche que lui présenta le marquis de Beaumont. Le plan tracé par l'architecte tint compte des observations des propriétaires, le devis estimatif, daté du 20 septembre 1862, s'élevait à 45
    Illustration :
    Vue intérieure de l'aile ouest : atelier de conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304143NUCA Plan du vignoble de la Tour avec les noms des plantiers et leurs contenances métriques, s.d Vue intérieure du cuvier : espace haut de réception des vendanges. IVR72_20123304131NUCA Vue intérieure des chais : escalier permettant l'accès au chai souterrain. IVR72_20123304137NUCA Vue du chai souterrain : espace de gestion de la thermorégulation et du nettoyage des barriques Vue intérieure de l'aile ouest : conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304144NUCA
  • Maison Chilo-Noguès-Bonnecare
    Maison Chilo-Noguès-Bonnecare La Bastide-Clairence - - Rue du Moulin Rue de derrière - en village - Cadastre : 1835 A 511 2016 A 1123, 1249 Ensemble divisé en deux parcelles.
    Historique :
    La maison apparaît dès 1589 sous le nom Chilo dans les archives de la confrérie de Saint-Nicolas directement la galerie du premier étage à la rue est montée. Des latrines sont aménagées au-dessus de l'écurie véritable villa de villégiature. Dessiné par les architectes Soupre de Bayonne, il correspond à la vogue du d'aménagement plus ponctuels. Au début des années 2000, la maison Chilo et son extension sud, appelée Bonnecare indépendantes. Des aménagements intérieurs ont été nécessaires pour cela.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    Archives de la confrérie de Saint-Nicolas Transcription faite vers 1700 du registre n°1 des archives de la confrérie de Saint-Nicolas, récapitulation faite par Garat (directeur de l'école libre des
    Description :
    l'encadrement en pierre forme des arcs segmentaires, la porte au centre est surmontée d'une grande plaque de
    Auteur :
    [architecte] Soupre Jean [architecte] Soupre Joseph
  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Historique :
    permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît sur des sépultures médiévales voire modernes, pourraient remonter à une campagne postérieure à la des travaux du 18e siècle. La charpente du clocher, chevillée et assemblée avec de nombreux remplois (mortaises apparentes), constituerait aussi un des éléments d'Ancien Régime. Le plan cadastral de 1843 montre un édifice présentant des dispositions analogues à celles actuelles, à l’exception de la nef, plus 1846 sur un projet de l'architecte Jean Girard, mandaté pour la reconstruction d'une partie de l'église établies. En 1888, le cimetière est déplacé du pourtour de l’église ; des vestiges du mur de clôture sont Monuments historiques ont été entreprises, notamment la dernière, au début des années 2010, concernant les
    Référence documentaire :
    Le Pian (1691), p. 9-11 Visites des archevêques dans les paroisses du diocèse, 1683-1703. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846.
    Précisions sur la protection :
    Seuls l'abside et le clocher ont fait l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques
    Représentations :
    d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de
    Description :
    chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés par des niches couronnées d'une corniche rampante moulurée. Une rose est percée dans le tympan du fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil brisée lambrissée, retombant sur une corniche moulurée ; les six baies sont ménagées dans des lunettes chœur se fait par un arc triomphal en arc brisé dont les nervures retombent sur des piliers circulaires à chapiteaux de style roman. La voûte d'ogive du chœur présente des culots sculptés. La baie axiale
    Auteur :
    [architecte] Girard Jean
    Annexe :
    le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes avoir résisté à la retouche ogivale du sanctuaire. Son unique travée dont les arètes reposent sur des consoles à têtes grimaçantes porte un clocher quadrilatère ouvert sur chaque face par une croisée. Des dans les niches à hauteur des croisées, une rosace au-dessus de la tribune et un grand tableau de saint -autel nouveau, en marbre blanc, portant au-dessus de son tabernacle un ciborium en bois, sorti des ateliers de M. Laroque, s'harmonise avec les peintures qui elles-mêmes s'accordent avec le style de écrivit la règle de son admirable maison de la Miséricorde ; à l'obscur réduit où des prêtres, déguisés en n’a aucun revenu et que toute la dévotion qu’on a pu y avoir autrefois, est éteinte. Reddition des vaquer à l’audition des comptes en présence de Mr. Jean Buisson curé et de Guillaume Vergne procureur
    Illustration :
    Carte postale. Le portail et l'élévation nord vue des vignes, vers 1900. IVR72_20143302508NUC2 Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Retombées des voûtes sud. IVR72_20143302482NUC2A Retombées des voûtes nord. IVR72_20143302484NUC2A
  • Les chais et cuviers de Pauillac
    Les chais et cuviers de Pauillac Pauillac
    Historique :
    lesquelles la vendange était réceptionnée. A Pauillac, dès les années 1980, des architectes sont sollicités sont les premiers à faire travailler des architectes de renommée mondiale qui proposent des formes spectaculaires : à Pédesclaux avec Jean-Michel Wilmotte ou bien à Mouton-Rothschild avec les ateliers Mazières de La majorité des chais et cuviers de Pauillac datent de la 2e moitié du 19e siècle, époque de reconstruction de ces bâtiments, notamment sur le modèle des cuviers dits médocains. Parmi les plus anciens protection au titre des Monuments historiques. Parmi les cuviers médocains - à étage -, celui de Lynch Bages originales de chais et de cuviers. Le début du 21e siècle est également marqué par des chantiers
    Description :
    nombreux remaniements et des changements de destination. D'autres chais ont également été repérés dans les
    Illustration :
    Cuvier du château Mouton-Rothschild, construit en 2014 par les ateliers Mazière de Bordeaux
  • Château Durfort-Vivens
    Château Durfort-Vivens Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 232, 233 2008 AD 244, 225
    Historique :
    probablement dans le 4e quart du 19e siècle que les chais sont construits. Des bâtiments figurent à cet nouveaux bâtiments (cuvier, accueil et espace expéditions) sont construits en 2009 par l'architecte Fabien
    Référence documentaire :
    description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    d'autre l' inscription CUVIER. Elle est couverte par un toit à deux pans débordant soutenu par des des bâtiments qui abrite la tonnellerie : la façade extérieure arrondie présente un rez-de-chaussée et encadrements des baies sont en pierre de taille et brique. Les arcs segmentaires en saillie sont soutenus par des pilastres sommés de volutes. La porte d'accès principale présente un linteau à coussinets au soutenues par des colonnes en fonte. Le chai de l'étage est doté d'une charpente en bois. Ce bâtiment est venu s'accoler à un bâtiment plus ancien dont des éléments de murs sont conservés. Ce bâtiment parallèle qui était peut-être à l'origine une écurie, abrite aujourd'hui des cuves en ciment nouvellement installées. Un cuvier plus récent a également été installé au nord de la cour, avec des cuves en ciment. Ce bâtiment ainsi que l'accueil et les ateliers d'expédition sont réalisés en imitation brique et bardage bois . Les parcelles de vigne de Durfort-Vivens se situent en partie, à l'est des bâtiments, de l'autre côté
    Auteur :
    [architecte] Sterlin Xavier [architecte] Pédelaborde Fabien
    Illustration :
    Vue d'ensemble des chais depuis l'est. IVR72_20103300450NUCA Façade occidentale des chais. IVR72_20103302690NUCA Cuvier : détail de la charpente en bois soutenue par des aisseliers en fer. IVR72_20103302684NUCA Tonnellerie : jonction entre les murs du cuvier et des chais. IVR72_20103302682NUCA Chai semi-enterré : détail des colonnes en fonte soutenant les entrevous en briques
  • Les chais et cuviers de Saint-Estèphe
    Les chais et cuviers de Saint-Estèphe Saint-Estèphe
    Historique :
    Wilmotte dans les années 2000, celui de Montrose par l'atelier d'architectes bordelais Mazières, entre 2007 Les chais (cuviers et espaces de stockage des barriques) datent essentiellement du 19e siècle . Quelques bâtiments (8) sont datés : la plus ancienne date inscrite est 1793 (cuvier des Ormes de Pez) ; la date 1819 figure sur l'une des portes des chais du Château de Pez. Les autres dates se concentrent à la
    Référence documentaire :
    , comme garantie du repos social : recueil uniquement consacré aux progrès de l'agriculture, des sciences et des arts qui s'y rapportent, dans la Gironde et les départements environnants..., 1857, n° 9.
    Description :
    d'un château ; ils n'ont pas fait l'objet d'un dossier spécifique. En revanche, 22 figurent dans des dossiers d'édifices étudiés, notamment les dépendances viticoles des châteaux. On distingue les cuviers fenêtre normale, afin d'être au niveau des charrettes qui apportaient le raisin. Ces cuviers sont souvent accompagnés d'un lieu de stockage des barriques, sous le même volume de toiture, sans distinction nette des l'arrière ; certains bâtiments sont également indépendants de la maison. Les dépendances viticoles des niveau de plancher pour accéder directement à la partie supérieure des cuves. Le cas de Cos d'Estournel orientalisants. Des chais, plus récents, tiennent aussi lieu de "château", sans demeure : Château La Rose Brana ou Château Tour Saint-Fort. Les chais pour le stockage des barriques sont souvent contigus aux
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Les chais et les cuviers de Margaux
    Les chais et les cuviers de Margaux Margaux - en village
    Historique :
    . Quelques architectes se sont spécialisés dans la construction d´espaces viticoles, comme Bernard Mazières un même espace cuvier et chais de vieillissement. Celui du château Doumens présente des baies en arc segmentaire et une corniche en quart de rond. Le château Rauzan-Ségla conserve également des chais du 18e des vins). On note également deux exemples de chais à barriques installés dans le niveau de soubassement d´une demeure en rez-de-chaussée surélevé (Château Segones et Château Canuet). La plupart des des bâtiments distincts mais souvent juxtaposés. Une seule date portée a été recensée, correspondant revanche, quatre chais peuvent être attribués à un architecte : celui de Château Margaux à Louis Combes (1802-1811), ceux de La Colonie et de Malescot-Saint-Exupéry à l´architecte Louis-Michel Garros et enfin celui de la Villa des Roses à Ernest Minvielle. Certains chais ont été détruits (maison de vigneron de , qui a conçu le chai souterrain de Château Margaux. L´intérieur des chais a été ainsi profondément
    Description :
    On peut distinguer les chais dépendant des grands châteaux viticoles, qui présentent bien souvent une architecture monumentale et soignée, des chais accompagnant les maisons de vigneron plus modestes jouxtant le château et celui de La Colonie) constituent des modèles du genre. Autres exemples de cuviers à ´intérieur des bâtiments. Il est parfois difficile d´identifier exactement la fonction de certains bâtiments de dépendance présents dans le bourg, accompagnant les maisons dans des arrière-cours : s´agissant de , leur fonction n´a pas pu être précisée. En revanche, d´autres se distinguent nettement avec des Clos des Quatre Vents, dont les dimensions importantes correspondent certainement à la production en cuviers de Durfort-Vivens présentent une architecture soignée avec une recherche au niveau des matériaux charpente en bois renforcée par des tirants et des tendeurs métalliques. Cette technique permettait d´offrir facilement. Enfin les chais de la Villa des Roses, réalisés par Ernest Minvielle, se distinguent par leur
    Illustration :
    Villa des Roses : projet d'Ernest Minvielle. IVR72_20083300239NUCA Cuvier du Clos des Quatre Vents. IVR72_20103302573NUCA Château Margaux : chai de seconde année, construit par Bernard Mazières. IVR72_20103302942NUCA
  • Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker
    Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 77 1960 AC 138
    Historique :
    n'est toutefois pas clair. L'édifice actuel conserve des éléments anciens mais l'ensemble a été plans de ce belvédère furent publiés vers 1881 dans un ouvrage de J. Ferrand, architecte, consacré aux demeure est accompagnée d'un commentaire confirmant l'attribution des plans à M. Ferrand. L'existence d'un puits artésien est également mentionnée. Des augmentations de construction sont mentionnées en 1860 et moitié des vignes et la marque commerciale Desmirail sont vendues à château Palmer (Cantenac) par le propriétaire de l'époque la société Chaplin and Co. L'autre moitié des vignes et le château désormais appelé de Labégorce, Labégorce-Zédé et l'abbé Gorsse. Des bâtiments de dépendance, ne sont conservés qu'une partie de l'écurie, l'ensemble du cuvier et des chais ayant été remaniés en 1998 (Digneaux et Maurice, architectes). La "vacherie" octogonale, mentionnée par Édouard Guillon, a été détruite après 1975 . Un bâtiment de dépendance avec des encadrements en brique et pierre correspond peut-être à la cuisine
    Référence documentaire :
    p. 129 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. . Charpentes mixtes en fer, fonte et bois. Charpentes décoratives pour ateliers, magasins, halles, hangars description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    des tables en tuffeau et en brique. On retrouve ces tables en brique séparant chaque fenêtre du rez-de pierre qui se prolonge par les lucarnes, simples pour les pavillons et doubles au-dessus des deux travées surmontée des initiales JS (Joseph Sipière) inscrites dans un cartouche, entouré de pampres de vigne. Le faîte des toits est orné d'épis de faîtage en zinc. Le pavillon oriental est doté d'un belvédère . L'accès au château s'effectue par une allée encadrée par deux pavillons, dont l'un porte des lettres (SD  ?) et des raisins.
    Annexe :
    même de Margaux, près des bords du petit ruisseau qui traverse la commune ; il faisait autrefois partie les familles nobles des environs. Le fils se lança aussi au barreau, s´y rendit célèbre, et fut , avec encadrement de pierres blanches d´un fort bel effet ; cette façade est rehaussée par des sculptures, balustres, des fenêtres à la Mansard ; le tout surmonté par des faîtages ardoisés, des pavillons , des belvéders [sic], des girouettes et une multitude de pointes métalliques, surmontées de boules original. On arrive au château par des entrées grillées, entre lesquelles sont des baraques en vieilles -d´Alesme est l´un des trois premiers créés dans la région de Margaux en 1585 par le marquis d´Alesme des promoteurs dans la création des vignobles du Médoc et a fait enregistrer son cru en 1616 (...). L , 1978, tome LXX. p. 211-214. Résumé : Le 6 vendémiaire an VIII, contrat qui mentionne le nom des , Rolland devint le seul détenteur de la propriété Dalesme en rachetant les parts des deux autres. Mention
    Illustration :
    Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail des bâtiments Vue d'ensemble du château et des chais depuis l'est. IVR72_20103300430NUCA Vue d'ensemble des chais depuis l'est. IVR72_20103300433NUCA
  • Dépendances de Château Palmer
    Dépendances de Château Palmer Cantenac - Issan - en village - Cadastre : 1826 F 1, 9, 23, 24, 25, 10, 2 2009 AB 4, 157, 140, 8, 2
    Historique :
    cadastrales, de nouvelles maisons, une cuisine des vendanges, un atelier et un bâtiment rural sont édifiés Sur le plan cadastral de 1826, au lieu-dit Issan La Palue, l´implantation des bâtiments est quasi probablement du 18e siècle. Toutefois, des ajouts et des modifications sont réalisés au cours des 19e, 20e et 21e siècles pour moderniser le domaine, bouleversant profondément la disposition et l'organisation des bâtiments. Dès la 2e moitié du 19e siècle, des constructions sont attestées : selon les matrices ´agence d´architectes bordelaise, L´Arsenal.
    Représentations :
    Des frontons triangulaires et semi-circulaires ornent l'élévation latérale du bâtiment en aile en
    Description :
    portes-fenêtres de l'étage donnant sur un balcon avec garde-corps métallique, soutenu par des consoles , composé de deux vaisseaux, est disposé perpendiculairement au sud-est du chai. A l'ouest de la cour, des bâtiments disposés en L abritaient des maisons de vignerons. La maison à étage au sud présente une façade
  • Ville
    Ville Pauillac
    Historique :
    L'implantation humaine remonterait au néolithique avec l'existence dès cette époque d'un port. La et le bourg, qui concentrait la majorité des habitants. D’après René Pijassou, en 1680, on y comptait ses descendants sont considérés comme des "seigneurs urbanistes" ou des "promoteurs de la petite ville étoffé, l’"un des plus considérables du Médoc où il se fait un gros commerce, il y a un bureau des Fermes ce toponyme. Les constructions ne s'y multiplient qu'au cours du 20e siècle. L'alignement des façades le long des quais est caractéristique de la ville, entièrement tournée vers l'estuaire. Il résulte de pas immédiate et les plans réalisés souvent partiels. À Pauillac, des plans concernant l’ensemble du constructions à venir, percement de nouvelles rues, élargissement des axes existants, aménagement de places séance du conseil en février 1836. Ces améliorations, impliquant des frais importants pour la commune et des contraintes fortes pour les habitants, furent mises en place progressivement. Le décret impérial
    Description :
    des eaux, entre le chenal du Gahet au nord et le chenal du Gombaud ou de la verrerie au sud . L'alignement des façades des maisons le long des quais est emblématique de la ville. S'y trouvent du sud au nord : la maison du Tourisme et du Vin, des bâtiments de l'administration (centre des finances, pôle
    Annexe :
    Maréchal Pétain ; aménagement proposé par M. Susini, architecte de la Ville. AC Pauillac, Registre des . AC Pauillac, Registre de délibérations 1885-1893, Commission de 5 membres pour rechercher des dans certains quartiers, la facilité de s'agrandir dans des conditions hygiéniques nécessaires et enfin commission. AC Pauillac, Registre des délibérations, 1925-1936, Projet de percement de la rue Dieu, 8 décembre 1932. Don de terrains par Mme veuve Banié et démolition prévue des maisons de Mme Rey et du garage de Mme Coudy. AC Pauillac, Registre des délibérations, 1925-1936, Changement noms de rues, 6 juillet Documentation sur la rue Pasteur -AC Pauillac, Registre de délibérations 1790-1793, Changement des noms de rues, 31 juillet 1791. Rue Esmangard devient rue de la Loy ou des Loys. -AC Pauillac, Registre de délibérations 1791-1796, Changement du nom des rues, 12 février 1792. Rue Esmangard devient rue de la Loy ; -AC Pauillac, Registre de délibérations 1823-1831, Adoption des divers plans soumis au
    Illustration :
    Tableau : vue des quais de Pauillac, s.d. [milieu 19e siècle], s.n. (conservé au Château Pichon Plan des maisons des quais. Papier, encre, lavis, non signé, s.d. [début 19e siècle] : détail Plan des maisons des quais. Papier, encre, lavis, non signé, s.d. [début 19e siècle] : détail Plan d'alignement des quais de Pauillac, sans date [début 19e siècle]. IVR72_20173301291NUC2A Plan d'alignement de la rue Saint-Martin, sans date, sans signature : détail, croisement des rue Plan de la Rue des Saux, avec emplacement de la propriété Ferchaud. Papier, encre, lavis, non signé Plan du port de Pauillac faisant connaître les limites des emplacements réservés pour le dépôt des marchandises, la durée de ces dépôts et la nature des marchandises auxquelles sera affecté spécialement cet Plan du port de Pauillac faisant connaître les limites des emplacements réservés pour le dépôt des marchandises, la durée de ces dépôts et la nature des marchandises auxquelles sera affecté spécialement cet
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