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  • Moulin de Panissal
    Moulin de Panissal Montignac - le Moulin de Panissal - isolé - Cadastre : 2014 AK 6 1813 B1 590-592
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Ancien moulin banal dépendant du fief de Panissal. Il est figuré sur la carte de Belleyme ("Mn de Panißal", planche 23, vers 1768). Il appartient à l'homme de loi Jean Sclafert Lagorce en 1813 d'après les matrices cadastrales. En 1916, il appartient à la veuve Juilhac et produisait encore 4 hectolitres de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Hydrographies :
    bief de la Laurence
    Référence documentaire :
    Planche 23 Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. Section D3 Plan cadastral de la commune de Montignac, 1813 (AD Dordogne, 3P3 3210-3228 ou AM Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin, encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux exemplaires, l'un conservé aux Archives départementales de la Dordogne, l'autres aux Archives municipales de
    Localisation :
    Montignac - le Moulin de Panissal - isolé - Cadastre : 2014 AK 6 1813 B1 590-592
    Titre courant :
    Moulin de Panissal
    Appellations :
    moulin de Panissal
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1813, section B1. IVR72_20142402377NUC1A
  • Château de Coulonges
    Château de Coulonges Montignac - Coulonge - isolé - Cadastre : 1813 B2 907 à 909 2011 AH 119
    Historique :
    Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie, puis passe dans celles de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables rondes antérieures : la forme de leurs fenêtres anciennes (des demi-croisées) percées de petits orifices de tir dans l'allège, leurs nombreuses meurtrières circulaires orientées pour le flanquement pour armes à feu de plus gros calibres (pour des arquebuses ?) et leurs latrines incorporées à chaque niveau . Par le mariage de leur fille unique Gabrielle de Sédières avec Jean-François Chapt de Rastignac en 1625, le domaine entre dans cette famille qui en fait sa résidence principale (au détriment de leur
    Référence documentaire :
    pièces 9-12 : Copie de l'hommage rendu par « Helie Gibrana, domicellus, […] hospiciam suum de pièces 14-12 : mention de « Jehan Helyas, escuier, dominus du fortalicium de Coulonges », 10 avril Permission accordée par Charles, duc d’Orléans, à Jean Elias, seigneur de Coulonges, de faire faire le guet au château de Coulonges, 1417. AD Pyrénées-Atlantiques. E 611. Inventaire des titres du château de Montignac (début XVème) Inventaire des titres du château de Montignac (début XVe) Pièces 8-144. Récapitulatif des donations faites par Jean de Bretaigne, comte de Périgord, à Jean Hélie, seigneur de Coulonges et de Chabrigniac, en 1438 et 1441 [s.d., 10 juin 1727 ?]. AD Dordogne. 2 E Pièces 3-2. Inventaire du château de Coulonges extrait de l’inventaire des possessions de la famille Chapt de Rastignac, 17 mars 1692. AD Dordogne. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac.
    Précisions sur la protection :
    Château de Coulonges (cad. B 907, 908) : inscription par arrêté du 6 décembre 1948
    Représentations :
    Trois tours qui sont les meubles héraldiques de la famille de Lastours (alliée à la famille Hélie de Coulonges par le mariage de Jean de Lastours avec Jeanne Hélie de Coulonges en 1452)
    Description :
    Situé sur le coteau dominant les étangs de Coulonges, le château est de plan quadrangulaire autour d'une cour, cantonné de tours rondes. Franchissant les fossés par un pont-levis (dont les enrayures de flèches sont encore en place dans le mur du corps nord-est), on pénètre dans la cour puis de là, à main gauche, dans le corps de logis principal (sud-est) qui se désigne immédiatement à l'attention par l'imposant pavillon qui abrite l'escalier à rampes droites le desservant. De là, on entre dans l'ancienne architectural, composé de pilastres, dosserets et corniches (en partie refaits), anime le mur où se trouve la grande cheminée et les deux portes qui la flanquent. De là, on accédait autrefois aux pièces plus privées et aux cuisines. Un second corps de logis (nord-ouest), placé à droite dans la cour, faisant face au premier, accueillait au rez-de-chaussée des écuries et des remises pour les carrosses, ouvertes par de grandes arcades en plein cintre ou en anse de panier sur la cour ; les fenêtres de l'étage s'ouvrent
    Titre courant :
    Château de Coulonges
    Appellations :
    château de Coulonges
    Annexe :
    d’un meschand tapis jaune. < [Mention marginale :] Veriffié > [article 20] Dans la chambre de Bertrand ANNEXE 2. Inventaire du château de Coulonges, s.d. (177. ?) Annexe 2 Coulonges, s.d. (XVIIIe siècle ; 177. ?) INVENTAIRE DU CHÂTEAU DE COULONGES EXTRAIT DE L’INVENTAIRE DES POSSESSIONS DE LA FAMILLE CHAPT DE RASTIGNAC. Archives départementales de la Dordogne, Périgueux. 2 E 1852/3-3, original de Rastignac] [fol. 5r°] S’ensuit l’invantaire du chasteau de Coulonges. [article 1] Premierement , dans la salle, sept de tapisserie d’Aubusson à personnages. Plus, quinse chaises tapissiers d’ouvrage avec leurs ousses de toille peinte. Plus, quatre petittes chaisses de la mesme garniture que les susd. Plus, quinse chaises de table tapissers d’une estoffe verte. Plus, une petitte table de menuiserie avec son tapis d’ouvrage. Plus, une table de buffet aussy avec son tapis d’ouvrage. Plus, un guéridon. Plus, un Bacha[1] de cuivre. Plus, une paire de landiers de fonte, une taque aussy de fonte et
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    NOTE DE SYNTHÈSE Histoire Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie. Jean Hélie obtient plusieurs donations et autorisations, d’abord de Charles, duc d’Orléans, puis de Jean de Bretagne, comte de Périgord, notamment de guet et de justice. Ces mentions suggèrent que le château de Coulonges était une place forte importante dans le conflit opposant les rois de France et la dynastie des Plantagenêt. Le domaine passe au siècle suivant dans les mains de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables commanditaires du château actuel au cours des guerres de Religion. C’est du moins ce que suggèrent la forme des fenêtres anciennes (des croisées), les
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche 23, levée en 1768. IVR72_20122401569NUC1Y Extrait du plan cadastral de 1813, feuille B2. IVR72_20122401570NUC2A La chapelle Saint-Agil avant restauration, en 1962 : il semble que la porte de la cabane en pierres voisines ait été remployée lors de la restauration. IVR72_20122401573NUC2Y Tour est vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre à appui Tour est vue à l'est : ouverture d'évacuation des latrines au pied de la tour, en fond de fossé Conduit des latrines à l'intérieur de la tour est. IVR72_20132403007NUC2A Intérieur de la tour est. IVR72_20122401592NUC2A Tour nord vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre avec allège percée d'un petit orifice de tir pour arme à feu légère. IVR72_20132403009NUC2A
  • Ancien repaire noble de Bord
    Ancien repaire noble de Bord Montignac - Bord - isolé - Cadastre : 1813 D 666 2012 AS 186
    Historique :
    son nom au XVIIe siècle. Louis de Bort et son épouse Bertrande Amelin, qui résident dans les lieux, y construction de l'ancien corps de logis du domaine à la fin du XVe siècle. La mention la plus ancienne de la "maison noble" de la Bonnendie (ou Bonnandie) remonte à 1509 lorsque François de Bonnal en rend hommage à Alain d'Albret. La maison noble est encore attestée l'année suivante : il est question de l' "Hospicium de la Bonaudie". Il faut ensuite attendre le mois de septembre 1541 pour que, séparément, Pierre de Bonnal d'un côté, "damoiselle" Françoise Bois de l'autre, en rendent hommage au nouveau comte de Périgord . Cette dernière se déclare à ce moment "relitée" (veuve) de "feu Maître Jean de Bort, procureur quand il vivoit en la cour de parlement de Bourdeaux, sieur de la Bonnandie, tant en son nom que comme mere et tutrice de François et aussi François Bort, enfans dudit feu et d'elle". C'est sans doute la famille firent certainement les travaux qui modifièrent quelque peu le bâtiment principal : l'examen de la façade
    Référence documentaire :
    d'Albret, comte de Périgord et vicomte de Limoges, 1509. E. 666. (Cahier in-4°, 9 feuillets, papier ). Hommages rendus à Alain d'Albret, comte de Périgord et vicomte de Limoges, par : Héliot de Ferrières , seigneur de Sauvebœuf, de Corn et de La Robertie, 1509. AD Pyrénées-Atlantiques. B 1807. Hommages rendus à Henri II, roi de Navarre, 1541. Hommages rendus à Henri II, roi de Navarre, 1541. AD Pyrénées-Atlantiques. B 1791. Hommages rendus à Henri II, roi de Navarre, par les nobles de sa châtellenie de Montignac, 1541. B 1791. Hommages rendus à Henri II, roi de Navarre, sire d'Albret, comte de Pièce 8-16 : Mention de François de Bort, coseigneur de la Bonandye", 19 janvier 1583. AD Dordogne Mention de "feu Jehan de Bort, coseigneur du lieu", 25 octobre 1634. AD Dordogne. 40 H 2. AD Pièce 8-85 : Mention de "noble Louis de Bort, sieur dud. lieu, habittant de la Bechade", 25
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Domaine agricole actuellement situé à proximité d'une zone pavillonnaire de la ville de Montignac . Il a cependant conservé une partie de ses dispositions seigneuriales. Organisés autour d'une cour rondes percées de plusieurs orifices de tir circulaires pour armes à feu légère qui protégeaient à la de gros calibre disposée sur un affût. Le niveau supérieur de la tour nord-est (le premier était dévolu à la défense) devait servir de colombier. L'ancien logis seigneurial, encore en place, occupe l'angle sud-ouest de la cour : de plan rectangulaire de petite dimension, il comprend un seul étage carré accessible directement par un escalier extérieur. Le rez-de-chaussée très surélevé et le comble étaient aussi les seuls niveaux habitables : une petite salle faisant sans doute aussi fonction de cuisine (munie d'une pierre d'évier et de deux demi-croisées à appui de fenêtres mouluré, et allège percée d'un orifice de tir, encore en place) était la pièce à vivre principale, avec son annexe à côté ; au-dessus
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ancien repaire noble de Bord
    Appellations :
    repaire noble de Bord
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Plan-masse de petit repaire noble vers 1750 : Détail du plan de Montignac et de ses environs, s.d Extrait de la carte de Belleyme, planche 23, publiée en 1768. IVR72_20122401429NUC1Y Extrait du plan cadastral ancien de la commune de Montignac, section D1 (Le Barry). Année 1813. Ech Plan de localisation des bâtiments du repaire noble de Bord sur fond de plans cadastraux ancien et Vue d'ensemble au sud de l'ancien repaire noble de Bord. IVR72_20122405002NUC2A Vue de la tour sud de l'ancien repaire noble de Bord. IVR72_20122405003NUC2A Vue de l'élévation sur cour du logis primitif. IVR72_20122405006NUC2A Vue du millésime "1663" gravé au linteau de la porte du rez-de-chaussée du logis primitif Vue de la façade arrière du logis primitif. IVR72_20122405009NUC2A Vue de l'ancien corps de logis seigneurial (à gauche) et du nouveau logis (à droite) en fond de
  • Église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
    Église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption Le Pizou - en village - Cadastre : 1844 E1 242 1989 E1 233
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    L'église "Sanctus Martinus Pisonis" est mentionnée en 1107 dans le Cartulaire de la Sauve Majeure (diocèse de Bordeaux) dont dépendait cet ancien prieuré. La partie basse du chevet plat semble romane , probablement du 12e siècle. La visite canonique de 1688 indique : "Sanctuaire et nef lambrissés, carrelés , peut-être celui d'un des comtes de Foix-Candale. La commune réalise la translation du cimetière avant occidentale de l'édifice. L'architecte périgordin Auguste Dubet est retenu pour la reconstruction du clocher
    Référence documentaire :
    p. 51. CHARBONNEL Augustin. "Visite de l'archevêque Bertrand de Goth, dans le diocèse de Périgord , en 1304". CHARBONNEL Augustin. "Visite de l'archevêque Bertrand de Goth, dans el diocèse de Périgord Carte de Belleyme, planche n°21, 1762-1783. IGN. Carte topographique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Série orange, feuille 1735 p. 262. CARLES Alcide. Dictionnaire des paroisses du Périgord. Bayac : Editions du Roc de Bourzac , en 1304", Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, t. XII, 1885. p. 241. GOURGUES Alexis de. La Dordogne. Dictionnaire topographique du département. Paris : Res Universis, 1992, fac-similé de l'édition de 1873 (Monographies des villes & villages de France).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Notre-Dame de l'Assomption est située au sud du bourg du Pizou, à quelques centaines de mètres de l'Isle. L'édifice est orienté est-ouest. Il présente un plan rectangulaire allongé, constitué abside. Au sud se tient une chapelle. La nef est constituée d'une maçonnerie de moellons grossièrement équarris ; sa partie haute, la majeure partie du mur-pignon oriental, la façade occidentale et la tour de clocher sont bâtis en pierre de taille, de même que les contreforts et l'encadrement des baies en plein . La tour de clocher comporte trois niveaux : un porche, le second niveau percé d'une baie étroite en plein cintre sur chaque face, le dernier niveau éclairé de baies géminées de profil similaire. Le retroussé de plan carré en pierre de taille. L'unique vaisseau de quatre travées porte un faux berceau en plein-cintre, le chevet est voûté en cul-de-four et la chapelle méridionale est coiffée d'une voûte
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame de l'Assomption
    Vocables :
    Notre-Dame de l'Assomption
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade occidentale. IVR72_20092400148NUC1A Vue axiale de la nef ouvrant sur le chevet, prise de l'ouest. IVR72_20092400155NUC1A Vue axiale du vaisseau, prise de l'est. IVR72_20092400156NUC1A Détail de la voûte d'arêtes de la chapelle. IVR72_20092400157NUC1A
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