Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Ville de Soulac, station balnéaire

Dossier IA33008674 réalisé en 2013

Fiche

Œuvres contenues

Dénominations ville, station balnéaire
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Hydrographies Gironde la
Adresse Commune : Soulac-sur-Mer
Cadastre : 1833 ; 2017

Avant la station balnéaire

La ville de Soulac s'est développée au Moyen Âge autour de l'église Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, édifiée dans le 1er quart du 12e siècle. Le bourg est constitué en sauveté, territoire délimité par 4 croix, et se compose de l'église prieurale, du cimetière et de quelques habitations. Au 17e siècle, les registres censiers du prieur de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, analysés par Pierre Caillosse, donnent des indications sur le bourg : en 1615, il comprend 76 maisons, 80 jardins, 3 vignes, 3 vacants et 8 pièces de bois. 11 rues sont mentionnées : les rues d’Espagne (ou « Hespaigne »), des Bancs, de Jau et de Castillon, des Peyres (ou des Sables), de Montauban, de Maumusson, Duprat, du Puy Galinay, du Fort et Maubec. Un moulin à vent est situé sur le puy du Guet. Le bourg n’est pas seulement composé de maisons et de jardins. Des bâtiments particuliers sont mentionnés : un "parquet de justice", un hôpital, une place publique, un puits commun et des maisons.

Au milieu du 18e siècle, l'ensablement de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres conduit au transfert de l'église et du bourg à l'est : autour de la nouvelle église construite, se développe le hameau de Jeune-Soulac, tandis que les abords du prieuré apparaissent sur les cartes et dans les archives sous le nom de Vieux-Soulac.

Les origines de la station balnéaire

En 1849, un médecin de Talais, Raymond Magne, cède à un hôtelier de Lesparre, Antoine Trouche, les deux hectares de forêt qu'il avait obtenus en concession sur le domaine de l'Etat. En 1854, Antoine Trouche crée les Bains des Olives, qui entraînent la construction des premiers chalets et villas. Le lotissement s'étend au nord et au sud entre 1857 et 1864. En 1874, le chemin de fer atteint Soulac et est prolongé jusqu'au Verdon en 1880.

Parallèlement le désensablement de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres est engagé. Dès 1847, des croquis et des relevés sont réalisés par la commission des Monuments historiques. En 1859, l'archéologue Léo Drouyn visite l'édifice en ruines. Le 7 août 1867, un décret érige la basilique en succursale ; elle est classée au titre des Monuments historiques le 20 juillet 1891.

Devenue communes à part entière en 1875, Soulac et Le Verdon sont divisées. Alors que le centre de vie s'était déplacé dans la 2e moitié du 18e siècle à Jeune-Soulac, un transfert s'opère à nouveau au bénéfice du site des Olives, alors en plein développement. Les constructions se multiplient le long d'un axe perpendiculaire à la plage entre 1860 et 1880.

Dans les années 1890, une nouvelle phase de constructions a lieu. Les infrastructures s'étoffent : construction de l’Hôtel de la Paix par M. Gourg en 1866, création de l’Hôtel de France par Dulin en 1875 : y seront aménagés la mairie de 1888 à 1901 et les écoles de Soulac, le casino en 1878, le marché couvert en 1887-1892, le bureau de poste en 1910.

Les lotissements sont aux mains d'investisseurs, comme le comte Edouard-Ernest de Lahens qui revend au fur et à mesure les terrains qu'il a acquis de l'Etat entre les rues de Lahens et du Cardinal-Donnet.

En 1895, Louis Constant, courtier à la bourse de Bordeaux et maire de Soulac de 1894 à 1899, s'associe avec l'architecte bordelais de Tamanhan pour aménager le secteur de la forêt et ouvre pour cela une agence immobilière installée dans la villa Aimée.

En 1898, un autre grand propriétaire à Saint-Vivien-du-Médoc, Émile Barriquand, spécula à son tour en achetant plus de 45 000 m2 de terrains sur le front de mer.

Afin de maîtriser le développement urbain et la construction, Soulac se dote en 1910 d'une structure de gestion, la Société immobilière et industrielle. Les quartiers sud, tels une ville d'hiver, s'organisèrent sur des plans radio-concentriques autour de places rondes vers lesquelles convergèrent les nouvelles rues. C'est ainsi que la place de la République fut prévue dans ce plan de lotissement. La formule du lotissement permit une maîtrise de l'urbanisme, souvent de manière privée au début, par le percement de nouvelles artères, sorte d'allées forestières, qui furent ensuite rétrocédées à la commune. Les procédures régirent aussi les constructions, leur élévation, leur retrait par rapport à la limite parcellaire, la hauteur et la nature des clôtures, les plantations ou la conservation de la végétation existantes.

Le secteur qui s'étend entre l'hôtel de Ville et l'avenue Le Cordouan ne s'est véritablement développé que dans l'Entre-deux-guerres. Le tracé des rues qui le composent a été défini avant la Première Guerre mondiale par la Société immobilière et industrielle de Soulac qui "a créé dans le quartier nord, un superbe réseau routier qui a favorisé la construction de nombreux chalets". En 1912, seule la rue Fernand-Lafargue était percée sur toute sa longueur jusqu'à la rue du Docteur-Lalanne. Les rues Victor-Hugo, de l'Hôtel-de-Ville et du Maréchal-Galliéni étaient à peine ébauchées à partir de la rue du Prince-Noir (aujourd'hui rue du Docteur-Saint-Philippe et rue du Maréchal-d'Ornano).

La construction de villas se poursuit après-guerre : la rue de La Coubre est ainsi bordée de villas dans les années 1960-1970.

La Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager de Soulac :

La réflexion est engagée en 1990, s'appuyant sur les travaux de l'historien Olivier Lescorce. Elle aboutit à la création de la ZPPAUP en 2002 et à l'élaboration d'un règlement. Un échantillon de 78 villas construites entre 1860 et 1940 a fait l’objet de fiches signalétiques.

Période(s) Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle
Principale : 21e siècle

La ville de Soulac est située sur les bords de l'océan atlantique, le long d'une longue plage de sable.

Dessinée et lotie progressivement, elle s'organise selon un tracé de voies perpendiculaires les unes aux autres formant un quadrillage régulier.

L'un des pôles est formé par l'église Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, située à l'est et en retrait de la plage. La rue de la Plage constitue l'axe principal qui mène au front de mer.

La partie sud de la ville s'est développée autour de places ou de ronds-points (place de la République ; place Georges-Clémenceau), dessinant de grands axes courbes (rue Georges-Mandel ; Boulevard Marsan-de-Montbrun).

La cité balnéaire est caractérisée par son habitat de "villas" construites majoritairement en brique et pierre, disséminé dans un couvert végétal encore très présent.

Statut de la propriété propriété de la commune
Sites de protection zone de protection du patrimoine architectural et urbain
Protections
Précisions sur la protection

Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager, 2002/04/16.

Annexes

  • Documentation sur les établissements de bains et les cabines de plage à Soulac

    AD Gironde, 2 O 3822, Lettre de l'évêque Donnet au préfet : à propos de la demande de M. Trouche d'installer une chapelle dans son établissement de bains, 29 juillet 1857.

    Chapelle construite en planches qui ne pourra être considérée que comme un oratoire privé.

    AD Gironde, 5 Z 168, Cahier des charges pour la vente des biens de l'Etat : remise d'un terrain par l'Administration des Forêts au Domaine, 9 septembre 1857.

    Suite à la décision du ministre des Finances du 30 septembre 1854 : terrain de 16 ha 58 a 84 ca en nature de dunes, situé au lieu dit la plage des Olives ; ce terrain entoure l'ancien établissement de bains du sieur Trouche qui en a cédé diverses parcelles à des tiers ; il en a été formé 267 lots ; voir plan du sieur Ponassé, expert ; cahier des charges qui concerne les lots n°1 à 21.

    AD Gironde, 7 M 553, Lettre de Jean Bernard au conservateur des Forêts, 15 avril 1881.

    Pour établir sur la plage des ombrages pour les baigneurs : construction faite avec des piquets et des lattes ; elle serait fermée en planches et couverte avec des roseaux, elle aura 40 m de longueur sur 10 m de largeur ; puis sur le côté de cette construction, établissement d'un cabane en planche et couverte en tuiles (3m de long sur 2, 50m de haut) pour mettre le matériel à couvert.

    AD Gironde, SP 1071, Demande d'établissement d'une cabine de bain par le sieur de Tamanhan, 27 janvier 1898.

    Demeure à Soulac, villa Trianon ; chalet vendu par le sieur Labarère par acte du 9 mai 1894.

    AD Gironde, 2 O 3815. Lettre de G. Lafon, directeur du casino et des bains de Soulac au préfet, concernant le plan d'établissement des bains chauds de mer qu'il propose d'édifier à Soulac à proximité de la plage, 12 mars 1927.

    2 plans datés du 7 mars 1927 ; signature architecte illisible ; construction prévue rue Bernard Baguenard.

  • Documentation sur le front de mer

    AD Gironde, SP 1071, Ponts et Chaussées, service maritime, rapport du conducteur concernant la demande de M. de Perceval de niveler les sables accumulés par les vents en face de son chalet Vincent afin de lui permettre la vue de la mer, 30 juillet 1902.

    AD Gironde, 2 O 3815, Exhaussement de l'appontement métallique au niveau de l'avenue de la plage : cahier des charges, clauses et conditions générales imposées aux entrepreneurs chargés des travaux, 30 mars 1907.

    Dressé par l'architecte J. Savignac.

    Ad Gironde, 157 T 3 - A, Bâtiments municipaux, presbytères et monuments civils (consultable en ligne), Projet de travaux à exécuter au ponton métallique de descente à la plage, Savignac architecte, mars 1908 : à la suite de la modification du profil de la plage, modification causée par l’envahissement des sables : passerelle métallique donnant accès à la plage et actuellement ensablé doit être réhaussée.

    AD Gironde, 2 O 3815, Travaux de défense de la plage, 1912-1913.

    AD Gironde, 3 N 617, Emprunt de 25 000 F (délibération du conseil général du 11 septembre 1912). Subvention à la commune de Soulac pour les travaux de défense de la plage.

    AD Gironde, 3 N 620, Emprunt de 50 000 F (délibération du conseil général du 11 septembre 1913). Subvention à la commune de Soulac pour les travaux de défense de la plage.

    AD Gironde, 2 O 3815, Construction d'une jetée promenade, marché de gré à gré, 13 août 1913.

    Mme veuve Robino aîné, entrepreneur de travaux en ciment à Bordeaux (101 boulevard de Talence).

    AD Gironde, 2 O 3815, Travaux de défense de la plage, extrait du projet de revêtement de dune à exécuter de part et d'autre de l'axe de la jetée-promenade, note explicative, 10 novembre 1913.

    AD Gironde, 2 O 3815, Travaux de défense de la plage, revêtement de dune exécuté de part et d'autre de l'axe de la jetée-promenade, PV de réception définitive, 17 juin 1914.

    M. Robin, entrepreneur à Soulac ; marché de gré à gré passé le 14 décembre 1913.

    AD Gironde, 2 O 3815, Travaux communaux, réparations des avaries survenues au revêtement des dunes au droit de Soulac : devis et cahier des charges, 14 avril 1926.

    AD Gironde, 2 O 3816, Reconstruction du boulevard maritime, devis particulier, 5 mars 1929.

    En partie détruit par des tempêtes ; entre les rues Amiral Courbet et Bernard Baguenard.

    AD Gironde, 2 O 3816, Rapport de l'ingénieur des Travaux communaux, travaux de défense du front de mer, reconstitution partielle de dunes et protection de talus de dunes au moyen de fascinages, 16 décembre 1933.

    Érosion de dunes causée par les eaux dans la partie nord de l'agglomération de Soulac, érosions qui risquent de mettre en cause à bref délai l'existence de la villa Marie-Thérèse.

    AD Gironde, 2 O 3816, Rapport de l'Ingénieur des Travaux maritimes concernant la protection de dunes au moyen de fascinages, 10 avril 1934.

    Travaux entre la rue Guillaume-Blanc et la rue Holagray, et au nord du ponton face à la rue de la Plage.

    AD Gironde, 2 O 3816, Rapport de l'ingénieur des Ponts et Chaussées sur le prolongement du boulevard Maritime au nord du ponton de Soulac, 17 février 1939.

    Désaccords entre la mairie et le service maritime sur les projets de boulevard maritime.

    AD Gironde, 2 O 3816, Lettre du directeur du port Autonome de Bordeaux au Préfet de gironde, concernant la réception des travaux de prolongement du boulevard maritime, 13 février 1940.

    Plan dressé par M. Picard, architecte.

    AD Gironde, 2 O 3816, Extrait du registre des délibérations du Conseil municipal de Soulac concernant la reconstitution partielle des dunes érodées et leur protection au moyen de fascinages des talus en face des villas Marie-Thérèse, Folle-Brise, Agatha, Madeleine, 27 janvier 1943.

  • Quelques bâtiments emblématiques

    -Ancien couvent des Sœurs de la Présentation de Tours, construit en 1871, Le Repos Marin, rue Joseph Lahens.

    -Hôtel des Postes : construit par l'architecte bordelais Jean Canouet.

    -Hôtel de Ville : l'ancien Hôtel de la Paix est ouvert en 1866 mais fait presque aussitôt faillite. Une vente aux enchères publiques est organisée en 1868 : la mairie y est installée après la séparation d’avec le Verdon. Le bâtiment devient définitivement hôtel de Ville en 1901. Des travaux sont réalisés au pavillon de l’horloge en 1909. En 1922, sous la direction de l’architecte bordelais Marcel Picard, les attiques et la partie centrale de l’horloge sont démolis. L’entablement est dérasé et le pavillon de l’horloge est reconstruit en brique et pierre. Un balcon en béton armé reposant sur des colonnes de pierre forme l’avant-corps de la nouvelle entrée. Les communs ont été détruits dans les années 1980.

    -Hôtel de France : créé par Bernard Dulin en 1875, inauguré le 19 juillet 1877. En mai 1885, écoles, postes et télégraphe y sont installés. La mairie, aménagée auparavant rue Roussi depuis le 31 mars 1878, y possède ses locaux jusqu’en 1901 qu’elle partage avec les écoles à partir de 1888. Vers 1900, l’Hôtel de France fut transféré dans la rue de la Plage, à l’angle ouest de l’avenue de la Pointe de Grave où il subsista jusque vers 1980.

    -Hôtel Marmandais : bâti peu avant 1890 (en partie conservé mais fronton détruit).

    -Hôtel de la Plage : construit entre 1923 et 1932 ; Lucien Robin, entrepreneur-maçon.

    -Hôtel Michelet : installé vers 1918 dans l’ancien chalet Barriquand (détruit en 1942), dit aussi Hôtel de Bordeaux.

    -Casino Hornez (actuelle Caisse d'épargne) : construit en 1900, modifications en 1907 qui lui ont fait perdre son décor mauresque et son haut pignon triangulaire remplacé par un corps central à amortissements encadrant une lyre. La plupart des carreaux vernissés ont disparu. Du décor d'origine seule subsiste la coquille couronnant la porte. Sur les côtés, les fenêtres à arcs outrepassés ont cédé la place à des baies rectangulaires.

    - Marché couvert : un marché est construit à partir de 1890 et jusqu'en 1909, sous la direction de l'architecte Savignac ; les travaux de sculpture sont adjugés en 1923 à Edmond Tuffet pour une nouvelle façade, selon les plans de Marcel Picard qui est chargé de l'agrandissement et de la reconstruction des façades nord et sud.

  • Documentation sur les édifices publics de Soulac

    Hôtel de Ville

    AD Gironde, 2 O 3819, Enquête commodo et incommodo relativement à un échange entre la commune de Soulac et Mme et Mr Lahens fils : abandon à la commune d'un immeuble désigné sous le nom de Hôtel de France dans lequel on pourrait établir les écoles, la mairie et la gendarmerie, 7 octobre 1884.

    Avec en plus terrains sur lesquels se tient le marché des Olives ; les terrains nécessaires à l'établissement d'un cimetière dans la partie des Olives ; toutes les rues et voies tracées dans les Olives et leur appartenant ; en échange la commune céderait : la prairie désignée sous le nom de "communal de Neyran", une excédant de lède situé à l'extrémité de la Forêt (côté sud), 10000 frcs en pièces.

    AD Gironde, 2 O 3819, Acte notarié : échanges entre la commune et la famille de Lahens, 13 avril 1885.

    Notaire à Saint-Vivien : François Roux ; un hôtel, un chemin, un terrain, un emplacement dans la forêt de Soulac destiné à l'établissement d'un cimetière ; contre : le communal de Neyran, une pièce de lède ;

    Origines de propriété : M. Lahens avait acquis l'hôtel et ses dépendances désignés sous le n° 1 de M. Bernard Dulin maître d'hôtel et de Marie Lasserre son épouse demeurant ensemble à Bordeaux, rue des Faures, n°7, selon le contrat de vente passé devant Me Roby notaire à Talais le 6 juin 1878 pour la somme de 40000 francs ; M. et Mme Dulin possédaient ces immeubles pour avoir fait construire l'hôtel durant leur mariage ; autres terrains venant de la vente de la forêt de Soulac appartenant à l'Etat 24 octobre 1863 (vente par adjudication) ; et loi du 13 mai 1863 qui autorise l'Etat à aliéner ces terres.

    AD Gironde, 2 O 3820, Échange entre la commune et Mde Lechaux devant Me Jean Daniel Bellot, notaire à Talais, du Grand Hôtel de la Paix, 5 août 1901.

    Acheté par Mario Lechaux, pharmacien à Bordeaux, lors d'une vente judiciaire à la criée le 28 mars 1900, de M. Lagrolet.

    AD Gironde, 2 O 3819, Hôtel de Ville : devis des travaux d'aménagement et d'appropriation, 19 octobre 1901.

    E. Hosteing

    Groupe scolaire

    -AD Gironde, 2 O 3819, Extrait de la séance du Conseil général : construction d'un groupe scolaire à Soulac-les-Bains, 13 mai 1886.

    Montant de 28618 frcs ; financement ; population Soulac : 720 habitants.

    AD Gironde, 2 O 3819, Procès-verbal de réception définitive des travaux d'appropriation du groupe scolaire de Soulac, 2 mars 1889.

    Pierre Godet, architecte demeurant à Lesparre ; M. Kotnisky, entrepreneur.

    AD Gironde, 157 T 3 - A, Bâtiments municipaux, presbytères et monuments civils (consultable en ligne), Agrandissement du groupe scolaire par Marcel Picard, décembre 1911.

    Marché couvert

    -AD Gironde, 157 T 3 - A, Bâtiments municipaux, presbytères et monuments civils (consultable en ligne), Projet de construction d’un marché couvert, avril 1887 ; auteur du projet : M. Rousié ; approuvé en octobre.

    AD Gironde, 2 O 3815, Extrait du registre des délibérations du conseil municipal : emplacement et plan du marché couvert, 9 novembre 1890.

    Le long de la voie actuellement gravée entre les avenues de la Plage et Trouche ; plans présentés par M. Rousié et M. de Tamanhan ; demande des devis précis.

    AD Gironde, 2 O 3815, Projet de construction du marché couvert sur l'emplacement du marché actuel, 20 décembre 1890.

    Devis de l'architecte Rousié, adopté le 25 décembre 1890.

    AD Gironde, 2 O 3815, Travaux d'agrandissement et de reconstruction des façades nord et sud du marché, 1926-1927.

    Hôtel des postes

    AD Gironde, 2 O 3816, Hôtel des Postes de Soulac, projet d'acte de cession de l'emplacement, 1932.

    Emplacement pour construction de l'Hôtel des postes : à l'angle des rues Victor Hugo et du Prince Noir ; cadastre F 32?? ; terrain qui dépendait de l'Hôtel de la Paix.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Fonds de la sous-préfecture de Lesparre-Médoc, Adjudications. Terrains de la plage de Soulac au lieu-dit "plage des Olives" provenant de la forêt domaniale (1857-1901).

    Archives départementales de la Gironde : 5 Z 168
Documents figurés
  • "Plan de Soulac-sur-Mer d'après les documents officiels les plus récents, dressé et dessiné par M. Dutrait, membre de la Société de géographie commerciale de Bordeaux", Féret et Fils, libraires-éditeurs, Bordeaux, 1896.

    En ligne sur Gallica.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : GED-2598
Bibliographie
  • CAILLOSSE Pierre. La paroisse de Soulac de la fin du XVIe au milieu du XIXe siècle : les transformations d'un territoire littoral entre la Gironde et l'Atlantique. Thèse d'histoire, Université de La Rochelle, 2015.

  • LESCORCE Olivier. Pratiques architecturales et urbaines, et mentalité balnéaire à Soulac (Gironde) de 1849 à 1936. DEA d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1989.

  • LESCORCE Olivier. La station balnéaire de Soulac-sur-Mer, une cité-jardin de bord de mer (1839-1936). 1- Du mythe à l'urbanisme : une vision architecturale du site. Bordeaux : Olivier Lescorce Histoire Urbaine, 1993.

  • LESCORCE Olivier. La station balnéaire de Soulac-sur-Mer, une cité-jardin de bord de mer (1839-1936). 2- Architecture de villas. Bordeaux : Olivier Lescorce Histoire Urbaine, 1994.

  • BERGER-WAGON Isabelle, LESCORCE Olivier. ZPPAUP, commune de Soulac, règlement, recommandations, prescriptions, juin 2000.

Périodiques
  • AKA Michel. "Petite histoire du bureau de poste de Soulac", Les Cahiers Méduliens, n°27, 1997.

  • AKA Michel. "Jean, dit Paul Pléneau (1869-1949)", Les Cahiers Méduliens, n°65, juin 2015.

    p. 45
  • LESCORCE Olivier. « La station balnéaire de Soulac-les-Bains (1849-1936) ». Les Cahiers Médulliens, 1990, n° hors série.

Liens web

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire