Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Villa Les Ruines

Dossier IA33002057 réalisé en 2011

Fiche

Dossiers de synthèse

Précision dénomination maison de villégiature
Appellations dite villa Les Ruines
Dénominations maison
Aire d'étude et canton Arcachon (commune)
Adresse Commune : Arcachon
Adresse : 39 allée Victoria

La villa Les Ruines a été édifiée en 1899 pour l'antiquaire parisien Paul Brianne. Cette imitation d'un château en ruine a été réalisée par le rocailleur de Bègles Pauchot. Anaïs Nin y séjourna et évoque dans son journal "une sinistre bâtisse couverte de lierre et constamment dans l'ombre. Un beau décor de château hanté". La villa a été détruite en 2010.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1899, daté par source
Auteur(s) Auteur : Pauchot,
Pauchot

L'entreprise de rocaille des frères Georges et Paul Pauchot était établie à Bègles.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
maître d'oeuvre,

La villa était isolée dans un grand jardin planté de pins, arbousiers, genêts. Elle occupait la partie supérieure de la parcelle à peu près au centre de celle-ci. L'accès se faisait par le nord. un escalier aux marches triangulaires conduisait à la demeure. Au sud la pente était très forte. De la villa on pouvait voir la mer. La villa était construite pour partie en ciment armé. Le ciment armé imitait un grand appareil de pierre de taille ou la brique. La charpente avait déjà disparu à l'époque de l'enquête (1976). La villa avait un étage. Une petite cave était ménagée sous la buanderie. L'accès se faisait par une entrée simulant une grotte. Le vestibule contenait un escalier en bois tournant à gauche, à jour et à rampe en bois tourné. Le salon (n°1 du plan) avait un plafond à solives apparentes reposant sur des corbeaux sculptés et peints. Les murs peints à hauteur d'appui étaient décorés de frise et fausse draperie entre colonnettes. La cheminée avait 3, 90 m de hauteur, 1,76 m de largeur et 0, 60 de profondeur. Les piédroits avaient 1, 50m de hauteur. La cheminée du salon 2 du plan avait une cheminée à la capucine.

Murs brique
ciment
Étages rez-de-chaussée, 1 étage carré
États conservations détruit
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Charneau Bertrand