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Église paroissiale Notre-Dame

Tableau : Vierge à l'Enfant, dit "L'Étoile du matin"

Dossier IM40006659 réalisé en 2016

Fiche

Dénominations tableau
Titres Vierge à l'Enfant, dit "L'Étoile du matin"
Aire d'étude et canton Saint-Sever
Adresse Commune : Audignon
Emplacement dans l'édifice collatéral sud, travée occidentale, mur sud

Tableau exécuté en 1895 par le peintre parisien d'origine bourguignonne Édouard Sain (1830-1910), élève de François-Édouard Picot à l'École des beaux-arts en 1847. La toile, très influencée par la peinture religieuse de Bouguereau, fut exposée en février 1895 au Salon de la Société nationale des beaux-arts au Champ-de-Mars, où elle fut généralement accueillie avec bienveillance. Le critique Armand Silvestre, en particulier, la commenta avec enthousiasme dans son Nu au Salon, mais dans un esprit résolument profane et sensualiste. La composition fut aussitôt diffusée par une photogravure anonyme sous le titre L'Étoile du Matin (voir lien web).

L'œuvre n'apparaît pas dans la liste des dépôts de l'État aux églises de province (base Arcade). Son arrivée (non documentée) à Notre-Dame d'Audignon est certainement due, comme celle de plusieurs autres meubles et objets, aux libéralités des propriétaires du château de Captan, sis sur le territoire de la commune. Un détail de la carrière d'Édouard Sain vient à l'appui de cette hypothèse : l'artiste exposa au Salon de 1889 le portrait "du baron de La Rochetaillée et de sa fille" et au Salon de 1893 celui de "la baronne Vital de La Rochetaillée". Or, le fils du baron Vital Bernou de Rochetaillée (1839-1908) et de son épouse Marguerite de Dampierre (1844-1893), le baron Henri Charles Marie Élie (1883-1973), épousa en 1911 Madeleine de Galard (1887-?), fille aînée du marquis Bertrand de Galard et héritière du domaine de Captan. La toile de Sain, peut-être acquise dès 1895 par le baron Vital, fit donc probablement partie des biens hérités par son fils Henri de Rochetaillée, lequel mourut au château de Captan le 14 octobre 1973.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1895, porte la date
Lieu d'exécution Commune : Paris
Auteur(s) Auteur : Sain Édouard Alexandre,
Édouard Alexandre Sain (1830 - 1910)

Prénom usuel : Édouard. Peintre né à Cluny le 13 mai 1830, mort à Paris le 26 juin 1910 ; élève de François-Édouard Picot à l'École des beaux-arts en 1847 ; expose au Salon du Louvre à partir de 1853, au Salon de la Société nationale des beaux-arts de 1890 à 1896, à celui de la Rose-Croix en 1897, au Cercle de l'Union artistique en 1898, au Cercle Volney en 1899-1904.


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peintre, signature

Toile constituée d'un lé unique, tendue sur un châssis en croix (?). Cadre en bois, assemblé par tenon et mortaise, à décor sculpté en relief partiellement rapporté et dorure à la feuille sur apprêt crayeux. Couche picturale très mince (simple frottis par endroits) : le dessin sous-jacent, au crayon noir, apparaît ponctuellement (jambe gauche de l'ange roux en bas à droite, épaules, dos et bras de l'ange à la guitare, etc.). La facture privilégie les effets de flou, les formes à peine suggérées.

Catégories peinture, menuiserie, sculpture
Structures rectangulaire vertical
Matériaux toile, support, en un seul lé, peinture à l'huile
bois, mouluré, décor en relief, décor dans la masse, décor rapporté, doré à la feuille d'or
Mesures h : 280.0
la : 175.0
Précision dimensions

Dimensions approximatives avec le cadre.

Iconographies Vierge à l'Enfant, ange, musicien, lys, nuée, gloire
ornementation, guirlande, laurier, tournesol, ruban
Précision représentations

La composition illustre l'une des Litanies de la Vierge, la Stella matutina (Étoile du matin) : s'élevant au-dessus d'une nuée argentée, sur fond de gloire dorée, la Vierge, vêtue d'une robe et d'un voile blancs et d'un manteau bleu nuit flottant, les yeux au ciel, la tête surmontée d'une étoile scintillante, porte l'Enfant blond et entièrement nu, esquissant le geste de la bénédiction ; à leurs pieds, peuplant la nuée, une douzaine d'anges enfants nus, brandissant un lys, formant une ronde ou jouant de la guitare et de l'aulos grec.

Décor en relief du cadre : guirlande de laurier mêlée de tournesols, course de ruban sur le bord intérieur.

Inscriptions & marques signature, peint
date, peint
inscription concernant l'auteur, peint
inscription concernant le titre, peint
Précision inscriptions

Signature et date (en bas à droite) : Edouard Sain 1895. Inscription concernant l'auteur et le titre (sur le cartel du cadre) : Edouard SAIN / l'Etoile du Matin.

Précision état de conservation

Un accroc en haut à droite de la toile.

Seule œuvre d'Édouard Sain conservée dans une église landaise.

Statut de la propriété propriété de la commune (?)
Intérêt de l'œuvre À signaler

Annexes

  • "E. Saint, L'Étoile du Matin" (dans : Armand Silvestre, "Le Nu au Salon", 1895, p. 73-75)

    E. SAIN

    L’Étoile du Matin.

    Comme une vierge au teint vermeil, / Dans le jardin des cieux venue, / L’Aube ayant vaincu le sommeil, / Cueille les fruits d’or de la nue. / Dans l’azur, immense verger / Des constellations fécondes, / Elle passe d’un pas léger, / Laissant flotter ses tresses blondes / Et les étoiles, tour à tour, / Aux plis de ses robes jetées, / Tombent, fruits célestes d’amour / Dont les âmes étaient tentées. / Déjà le dernier astre a lui. / Sa main partout s’étant posée ; / Un peu de mon sang, avec lui / Reste aux doigts de l’Aube rosée ; / La dernière goutte de sang / Que me laissaient les maux sans trêves / Une main l’a prise, en passant / Au verger profond de mes rêves.

    O dernière étoile matinale, dernière goutte du sang lumineux dont la nue était comme éclaboussée, cependant que la terre était toute enveloppée des splendeurs profondes de la Nuit, comme tu m’apparais charmante dans cette image de Femme nue, au bras si exquisement replié sous la nuque d’où ruisselle une chevelure d’ombre, pareille aux eaux d’un Styx roulant plus d’oublis encore que le Léthée (sic) ! Les yeux à demi-clos, dans une pose penchante et abandonnée, tu respires amoureusement les lilas que l’Aube t’apporte, dans sa robe d’un violet tendre qui traverse de plis légers, l’horizon devant les feux pourprés et lointains encore du Soleil ! Tu n’es pas la Stella Matutina, des Virginales litanies, celle qu’invoquent les petites communiantes en la blancheur de leurs robes, cependant qu’entre leurs doigts rosés s’égrène le chapelet. Tu es une Stella Matutina plutôt païenne, celle qui verse des pleurs d’amour dans la coupe de l’Aurore, celle que les poètes saluent avec mélancolie parce qu’elle emporte, avec elle, le secret des nocturnes caresses et des mystérieux baisers. Ah ! quelquefois, j’en conviens, je t’ai maudit, astre charmant dont le départ emportait toutes mes ivresses, toi dont la présence dans les voiles d’azur du firmament, me comptait les derniers instants d’enchantement !

    Aujourd’hui je t’en demande pardon et je te chanterai sans rancune, Étoile du Matin. Je dirai la grâce dont le caprice d’un peintre bien inspiré t’a enveloppée, l’exquise blancheur de ton corps qui semble fait pour d’immortelles caresses, le sourire troublant qui erre sur tes jolies lèvres latines, la nonchalance délicieuse de ton mouvement et le noble dessin de ta main dont tu soutiens le bouquet qui semble te griser de son arôme. Oui, je chanterai tout cela, sans me rappeler que tu sonnas si souvent pour moi, la Diane des réalités, m’arrachant aux douceurs toujours trop rapides de l’Amour et du Rêve. "

  • Extrait de "Revue agricole, industrielle et littéraire du Nord", février 1895, p. 254

    M. ÉDOUARD SAIN, avec d'autres sujets, avait aussi, comme d'habitude, de bons portraits au Champ de Mars : "Son œuvre principale, cette année", comme l'a indiqué un collaborateur de l'Impartial du Nord, "est une composition religieuse, l’Étoile du Matin : la Vierge portant l'enfant Jésus s'élève au milieu des anges blonds. C'est une composition d'un grand charme, d'un dessin impeccable, d'une forme parfaite."

  • Biographie d'Édouard Sain (dans "Le Livre d'or des exposants", 1905, p. 319-321)

    SAIN Édouard-Alexandre.

    Peintre français, Hors-Concours, Sociétaire de la Société Nationale des Beaux-Arts. Atelier : 80, rue Taitbout, Paris-9e.

    M. Édouard Sain est né à Cluny (Saône-et-Loire), le 13 mai 1830. Élève de Picot, il s'adonna surtout à la peinture d'histoire, aux tableaux de genre et aux portraits. Il débutait an Salon de 1853, avec une toile, d'un genre classique : Vénus et l'Amour ; en 1857, il exposait Ronde de ramoneurs puis Cabaret de Ramponneau. Les Salons de 1859, de 1861, de 1863, lui valurent Trois Mentions Honorables ; en 1866, paraissaient les Fouilles à Pompéi; l'artiste fut médaillé (médaille unique) et la toile achetée pour le Musée National du Luxembourg ; en 1875, le peintre présentait un Repas de Noces chez un Paysan de Capri, qui lui valut une Médaille de Troisième Classe et fut achetée par l'État pour le Musée de Valenciennes ; en 1876, Jésus et la Samaritaine, toile acquise par l’État ; en 1877, Andromède, Portrait de Monsieur Lambrecht ; en 1882, la Bénédiction Paternelle avant le Mariage ; en 1889, deux Portraits : celui du baron de la Rochetaillée et celui de la fille de ce dernier.

    M. Sain passait ensuite au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts, où il exposait : en 1890, Une Tarentelle (Capri) ; en 1893, la Famille, achetée par l'État ; en 1895, l'Étoile du Matin ; en 1896, le Portrait de Madame Édouard Sain et "le Portrait de Mademoiselle S., aux traits finement ciselés" ; en 1897, M. Sain exposait au Salon de la Rose-Croix une Tête de Rousse, bien éclairée : la lumière, tombant sur les chairs, produit d'heureux effets ; en 1898, au Cercle de l'Union Artistique, M. Sain exposait "Carmen", d'un bien vigoureux coloris : "l'artiste a su opposer les nuances avec simplicité et harmonie ; le type, expressif, présente de jolies ombres, habilement soulignées". La même année, au Salon, paraissaient Contemplation, figure d'une expression délicieuse, Tarascone et le Portrait du Colonel de R. ; en 1899, au Cercle Volney, l'artiste était représenté par un Portrait de jeune fille, très brillant, se détachant sur un fond sombre ; le velouté des ombres y est particulièrement remarquable. La Marchande de Corail se repousse sur un beau ciel bleu : "il y a là une étude de contrastes de couleurs, très puissants, dont l'artiste a su tirer heureux parti. Enfin un fusain, Tête de Femme, possédant certain caractère de noblesse". La même année, au Cercle de l'Union Artistique, figurait un "Portrait de jeune fille, exécuté dans une note harmonieuse de coloris, toute particulière".

    Au Salon de 1899, l'artiste envoyait "quelques portraits, dont le caractère de perfection séduit, en particulier, le Portrait de Mademoiselle E. S. ; une heureuse étude de tète contemplative : En prière ; mais nous nous plairons surtout à nous laisser emporter par le brillant pinceau, plein de couleur, du peintre, jusqu'à l'île lointaine de Capri ; Douce Ivresse est une jolie scène rustique, d'un caractère sentimental, qui séduira les amoureux de la nature : sous la parure lumineuse d'un coloris harmonieux se révèle un dessin, vigoureux, bien charpenté, qui donne un grand relief aux personnages".

    En 1900, au Cercle Volney, "M. Sain reste fidèlement attaché aux types de l'île de Capri ; ses figures, toujours somptueusement peintes, sont présentées en une forte lumière sous le beau ciel bleu d'Italie : Marchand de Poissons, Retour des Champs, sont deux toiles, où le talent de coloriste du peintre trouve matière à s'exercer avec son caractère brillant habituel ; le peintre nous présente dans sa Jeune Fille "toute une gamme de tons blancs, du plus merveilleux effet." A Paris-Province, l'on remarquait "une étude de chair bien lumineuse" esquissée par le coloriste vibrant qu'est M. Sain.

    En 1901, nous retrouvons encore le peintre aux Expositions du Cercle Volney : "C'est par l'harmonie des couleurs que brillent d'un éclat si remarquable les envois de M. Sain : en cette petite scène de plein air, La Bonne Aventure, qui se passe sous le beau ciel bleu de Capri, le peintre nous ramène aux scènes pittoresques de la vie populaire capriote, qu'il a tant de fois abordée avec toutes les ressources de son pinceau lumineux. Avec la Petite Source, il fournit une note savoureuse, d'un sentiment exquis, s'appuyant sur un coloris jeune et frais, plein d'attrait". Au Salon, il exposait le Portrait de Mademoiselle Juliette Blum, La Bonne Aventure, En Vendange.

    En 1902, au Cercle Volney, l'on remarquait en Premiers Rayons, "un joli type féminin, heureusement éclairé au bord de la mer" ; puis an Salon, "un délicat Portrait de Madame Léon, en robe blanche, magnifiquement éclairé, présentant, avec une merveilleuse touche d'exécution, le cachet éblouissant d'une disposition supérieure" ; ajoutons un petit nu de construction robuste, Lylia et une série d'études de têtes de fillettes capriotes, toutes suggestives, toutes intéressantes : Graziella, Rosetta, Rieuse, etc.

    En 1903, au Cercle Volney, on s'arrêtait à la contemplation d'une "Parisienne à Capri", chère à M. Édouard Sain ; à Paris-Province, notons une charmante tête de Graziella Enfant ; au Salon se trouvait exposée une superbe série de portraits et de figures, où le pinceau du peintre possède tout son vibrant coloris habituel.

    En 1904, M. Sain présentait au Volney, "une séduisante figure d'expression : la Muse du Poète ; sa Marchande de Fleurs, en rappelant les beautés de la carnation des blondes vénitiennes, est brillamment peinte". Au Salon, l'artiste exposait les Portraits de Mesdemoiselles Carinette, "présentant une jolie note délicate, d'où s'exhale tout le parfum de la jeunesse" ; une figure expressive, la Muse du Poète et un beau Portrait de M. Weindel. Aux pastels, nous trouvons "un Portrait de Mademoiselle G., délicatement mis en lumière, puis une Marguerite, fort captivante ; cette brune piquante représente un type de l'éternelle beauté, auquel, le pinceau du peintre, dans une description brillante, s'est attaché avec bonheur."

    Parmi les œuvres du peintre, achetées par l’État, outre celles déjà mentionnées, rappelons : le Départ pour la Messe (1863), actuellement au Musée de Mâcon ; le Paiement (Souvenir de la place Montanara, à Rome) (1865), qui fut attribué au Musée d'Autun ; Jeunesse (1891), actuellement à la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur ; le Musée de Valenciennes possède, exécutés par M. Sain, les portraits de MM. Constant Moyaux, Edmond Guillaume, Mascart, Jules Delsart et de Madame Watteau. Au Musée de Douai appartient une Tête de Femme.

    En dehors des récompenses déjà mentionnées, une Médaille d'Argent lui était décernée à l'Exposition universelle de 1889. De nombreuses distinctions aux expositions de province sont venues récompenser les efforts du peintre. Citons par exemple, une Médaille de Bronze à l'Exposition des Beaux-Arts de Dijon, en 1858, puis, une Médaille de Bronze, la même année, à l'Exposition des Beaux-Arts de Rouen, une Médaille d'Argent à l'Exposition de Rouen, en 1862, une Médaille d'Argent à l'Exposition internationale franco-espagnole, en 1864, une Médaille d'Argent à l'Exposition universelle des Beaux-Arts, à Metz, en 1867, une Médaille d'Or (unique) à l'Exposition de Valenciennes, en 1875, enfin, une Médaille de Bronze à l'Exposition nationale d'Angers, en 1895. A l'étranger, ses succès n'ont pas été moindres, si l'on en juge par les médailles qui lui furent décernées aux Expositions Internationales de Londres, en 1874, de Philadelphie, en 1876, de Melbourne, en 1888, etc.

    L'artiste est Chevalier de la Légion d'honneur, depuis 1877, Membre Sociétaire de la Société des Artistes Français, Sociétaire de la Société Nationale depuis sa fondation, Membre du Comité et de la Commission de Secours de l'Association des Artistes, fondée par le baron Taylor, Président de l'Union Valenciennoise, en 1886, et Vice-Président à vie de cette Société, Membre associé de l'Académie de Mâcon, Lauréat des Rosati, en 1894.

    M. Édouard Sain dirige un cours de dessin et de peinture pour les dames et jeunes filles, cours qu'il a fondé en 1879 et dans la direction duquel il est secondé aujourd'hui par sa propre fille, Madame Émilie Sain de Heers, qui marche vaillamment, dans la carrière artistique, sur les traces de son père. Il donne des leçons particulières de dessin et de peinture : il a ainsi formé beaucoup d'élèves reçus aux Salons qui même ont obtenu des récompenses.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Dossier de pré-inventaire de l'église d'Audignon, 1969.

    Service du patrimoine et de l'Inventaire, région Aquitaine
Bibliographie
  • SILVESTRE Armand. Le Nu au Salon de 1895 (Champ-de-Mars). Paris : E. Bernard et Cie, 1895.

    p. 73-75
Périodiques
  • Revue agricole, industrielle et littéraire du Nord, publiée sous le patronage de la Société d'agriculture, sciences et arts de l'arrondissement de Valenciennes. Valenciennes : Urbain Feytaud, février 1895.

    p. 254
  • Le Livre d'or des peintres exposants 1903-1905. Paris : Bureau du Livre d’or des peintres, 1906.

    p. 319-321
  • LEGRAND Marc. "Édouard Sain". L'Artiste. Nouvelle période, tome XIV, novembre 1897.

    p. 321-340
  • L'Art méridional, Toulouse, 6e année, n° 133, 1er octobre 1899.

    p. 170
  • Journal des débats politiques et littéraires, 28 juin 1910 ("Mort du peintre Sain").

Liens web

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