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Repaire noble de La Bermondie, puis ferme, puis villa

Dossier IA24004330 réalisé en 2013

Fiche

Á rapprocher de

Genre seigneurial
Appellations Repaire noble de La Bermondie, Repaire noble de La Vermondie
Destinations ferme, villa
Parties constituantes non étudiées parc
Dénominations manoir
Aire d'étude et canton Vallée de la Vézère - Montignac
Adresse Commune : Thonac
Lieu-dit : la Vermondie (ou Bermondie)
Cadastre : 1813 C 100 484 ; 2011 OC 414

Si les "Bermond" (ou Vermond, Bermondie, Vermondie) sont attestés à partir de la fin du XIIe siècle ("Helia Bermon, miles" assiste à une donation du vicomte de Castillon en faveur de l'abbaye de Chancelade vers 1175-1187), la plus ancienne mention de cette famille à Montignac ou dans ses environs remonte à l'année 1304 : le moulin de Jean Bermond ("molendino Johannis Bermon"), qui est situé près de la "via publica itur de dicto molendino versus Montinhiaci", ne peut être que le moulin qui se trouvait autrefois sur le ruisseau Thonac, à faible distance du site de La Bermondie. En 1339, Arnald Bermond, notaire public, exerce alors ses fonctions dans le territoire de la châtellenie de Montignac. En 1361, Bernard "Bermondi" rend hommage au comte de Périgord pour ses biens situés dans le ressort de la châtellenie, mais leur détail n'est pas indiqué. Le 15 juin 1391, Jean "de La Bermondie" se rend complice des actes de félonie de son suzerain, le comte de Périgord Archambaud, et se rend coupable d'actions de brigandages en compagnie d'autres colistiers. Peu après, il doit faire amende honorable devant le parlement de Paris et est condamné "en certaines amendes civiles".

Ce n'est qu'en 1395 que sont mentionnées pour la première fois la seigneurie de La Bermondie et la "turrem de La Bermondia" : Aymeric Bermond rend pour elles un hommage lige au comte de Périgord. Cinq ans plus tard, son fils, Bertrand Bermond, rend à son tour hommage au comte pour son "hospitium" de La Bermondie. Toutefois, la "turrem de La Bermondia" citée en 1395, le vestige le plus ancien du domaine, avec sa porte en plein-cintre à longs claveaux, sa maçonnerie en moyen appareil de pierre de taille et son hourd en bois (disparu), pourrait remonter à la seconde moitié du siècle précédent. Elle doit être rapprochée de la tour du Breuil, située dans la même commune, et des tours de Deffeix et de Jailleix à Auriac-du-Périgord. La Bermondie fait certainement partie du grand mouvement d'implantation des XIIIe et XIVe siècles de points d'appui dans l'organisation castrale châtelaine de Montignac visant à protéger le territoire ; pour ce faire, le seigneur-châtelain concéda en fiefs des portions de territoire à des membres de la chevalerie de son entourage, domicelli ou milites castri. Ce fut également le cas pour la création de La Dauradie (alias Féletz), de Peyretaillade (alias Losse), de Sauveboeuf ou de Coulonges, parmi tant d'autres.

La mitoyenneté des sites de La Rebeyrolie, de La Vergne, de La Badie et du moulin de Saint-Chabran avec les terres de la maison noble de La Bermondie suggère que ces exploitations étaient d'anciennes dépendances, les métairies et le moulin banal du domaine. Deux arguments plaident en faveur de cette hypothèse : un seigneur de La Bermondie rend aveu pour l' "houstel" de "La Vernhe" en 1541 ; le moulin de Saint-Chabran est attesté comme l'ancien moulin de La Bermondie dès le tout début du XIVe siècle et encore au cours de l'époque moderne.

Des troubles ont dû intervenir dans la suite, au cours de la première moitié du XVe siècle, c'est-à-dire lors de la reprise des hostilités de la guerre de Cent Ans, troubles ayant peut-être entraîné la destruction partielle des bâtiments (la haute tour présente de nombreuses pierres rubéfiées, signes d'un incendie violent) et la division de la seigneurie. En effet, en 1459-1462, la seigneurie est déjà partagée : Jean de Casnac (ou Cazenac, Cazerac), du lieu de Beynac, est "dominus de l'hospicium de la Bermondia" en même temps que Héliot Bermond, damoiseau, fils de Bertrand et de Sybille Joubert, qui se déclare lui aussi seigneur de "La Bermondia". Cette partition se retrouve encore au XVIe siècle. Parmi les gentilshommes présents dans la paroisse de Thonac en 1502 figurent en effet un Casnac et plusieurs membres de la famille Bermond, Jean, Antoine et Ramonet, chacun possédant "sa metayrie franche et beaux domaines, chacun 50 livres de rente [par an]".

C'est sans doute à Jean Bermond "le vieux" que l'on doit la reconstruction de la maison noble au tournant du XVIe siècle : la porte à moulure torique et à listel sur bases prismatiques, les fenêtres à chanfrein droit ou concave, et à accolade marquent la période des années 1490-1510 dans la Vézère. L'écu sculpté sur le linteau de la porte de la tour d'escalier le suggère également : on reconnait encore les meubles (une bordure et une tour) des armes de la famille La Bermondie, qui sont De gueules à la tour d'argent maçonnée de sable, et une bordure d'azur chargée de huit besants d'or. Le bâtiment principal était alors composé d'un grand corps de logis de plan rectangulaire orienté est-ouest, et flanqué d'une tour d'escalier de plan carré logeant un escalier en vis en pierre.

En 1526, Jean et Raymond (Ramonet ?) "de Bermondie", sieurs de La Bermondie, sont tous deux taxés de 30 livres tournois au titre du rôle de l'arrière-ban de la noblesse du comté de Périgord et vicomté de Limoges. Ces deux gentilshommes, Jean Bermond dit "le vieulx" et Raymond Bermond, rendent chacun hommage à leur suzerain le 26 septembre 1541, le premier comme conseigneur de La Bermondie et pour son "houstel" de "la Vernhe" (la métairie située au nord-est de La Bermondie) à Thonac, ainsi que pour sa "maison dite d'Auberoche", repaire noble situé paroisse de Fanlac, et pour partie de La Jaubertie et de La Raymondie, deux domaines également situés à Fanlac ; le second pour la seigneurie de La Chapelle située paroisse de Fanlac (AD Pyrénées-Atlantiques, B 1807 et B 1813, hommages de Périgord rendus devant Rollet, bâtard d'Albret en sept. 1541). Deux jours plus tard, c'est au tour de Raymond de Casnac, écuyer, de rendre hommage au comte pour sa partie "de La Bermondie et de la Tour, parroisse de Tonnac" (Ibid.).

Le 28 janvier 1583, Jean II (?) "Bermondie" rend aveu au roi de Navarre pour ce qu'il tient par succession des maisons nobles de La Bermondie, Jaubertie et Auberoche. Toutefois, une mention ajoutée à la suite précise qu'il tient La Bermondie aussi "pour le regard des acquisitions faictes du sieur de Clerans par led. Bermondie d'une partye de lad. maison noble de La Bermondye" : il faut croire que Jean II a fait l'acquisition de l'autre partie de la seigneurie peu avant, parvenant ainsi à réunifier définitivement le domaine ancestral. Par la suite, il n'est plus question que d'un seul seigneur de La Bermondie.

Le 14 août 1609, Jean III de Losse, baron du lieu, rend foi et hommage "pour raison du château de Losse, de Bermondie, Saint-Lyons [Saint-Léon-sur-Vézère], maisons, moulins, rentes de Montignac, rentes d’Asserac, des maisons de Pervignac et de Mellet, mouvant du roi à cause du comté de Perigord et vicomté de Limoges". Le domaine dut repasser entre les mains de la famille de La Bermondie, du moins pour quelque temps puisqu'à la fin du XVIIe siècle, le domaine repasse par mariage dans les mains des Losse : "dame Marie-Suzanne de Labermondie" est l'épouse de "messire Jean-Cyrus de Losse, seigneur marquis dudit lieu, Thounac, Saint-Léonons [Saint-Léon-sur-Vézère], Auboroche [Auberoche, à Fanlac], Calamane, Labermondie et autres places" (1690 ; AD Dordogne, B 1338).

En 1696, le site est localisé sur la carte de la vallée de la Vézère par François Ferry comme un fief important situé à proximité du Thonac, petit affluent de la Vézère. Important, le domaine l'est assurément puisqu'un an plus tard, un dénombrement indique que la réserve seigneuriale est constituée d'une surface de trois cents quartonnées, soit environ 40 hectares (Fournioux 1988, p. 257 et note 6).

Au début du XVIIIe siècle, le domaine appartient à nouveau à la famille Bermondie : Jean-Baptiste de La Bermondie, écuyer, en est le seigneur. Mais celui-ci, mariée à Marie-Marthe-Elisabeth de Bridat, meurt sans enfant et la seigneurie passe alors au second mari de celle-ci, Jean-Baptiste (ou Joseph de) Vaurillon (ou Vaurilhon, Waurillon), qui est dit seigneur de La Bermondie en 1758 et 1764 (AD Dordogne, B 1428, B 1536 et B 1737) et l'un des 400 anciens gardes du roi et pensionnaire de sa majesté en 1779. Selon la carte de Belleyme, le domaine de La Bermondie et celui de La Vergne, plus au nord, comprenaient alors une importante partie de leurs terres dédiées à la viticulture. En 1777, les quarante hectares de La Bermondie rapportaient 2 000 livres de revenu à son propriétaire (AD Gironde, C 2696, capitations, fonds de l'Intendance, cité par ROYON 2011, p. 156).

Jean-Louis-Ignace de Vaurillon est dit écuyer et "seigneur de La Bermondie" en 1775 (AD Dordogne, B 1247). Celui-ci doit faire face à la période révolutionnaire : en 1790, il porte plainte contre des habitants de Montignac qui avaient formé le complot, le 21 août 1789, de l'enlever, de le décapiter et de porter sa tête devant un "bureau de vexations tortionnaires créé à Montignac" (Loc. cit., B 1599). Lui et son frère émigrent peu après et leurs biens sont confisqués le 8 juin 1792 (AD Dordogne, Q 771). Plusieurs inventaires des biens meubles de l'ancien château sont réalisés au cours de cette période. Marie-Marthe-Elisabeth de Bridat, qui est restée en France, réside dans sa demeure de Montignac et baille à ferme le domaine à un notaire de Thonac, Antoine Girost, le 2 vendémiaire an XIII (23 septembre 1805).

Comme un certain nombre de nobles émigrés du Périgord, la paix revenue, les Vaurillon parviennent à recouvrer en partie leurs terres et leurs domaines. Si, en 1794 (le 7 messidor an III de la République), l'inventaire qui est fait du domaine indique qu'il est pour ainsi dire abandonné, en 1813 (cadastre ancien), La Bermondie présente l'aspect d'un domaine homogène et étendu, certes avec de nombreuses parcelles encore en friche, mais où d'autres sont remises en culture, soit en terre labourable, soit plantées en vigne.

Après les Vaurillon, le domaine passe successivement entre les mains des familles de La Clergerie, Bourgès et Magnol. Il a alors connu d'importantes transformations, notamment la création d'un parc arboré. La demeure a subi en 1952 un grave incendie qui l'a en partie ravagée. Par conséquent, elle a fait l'objet de modifications assez récemment et d'une belle ampleur, de sorte que subsistent aujourd'hui seulement la tour médiévale et une toute petite partie de l'ancienne maison noble, très dénaturée.

Période(s) Principale : 1er quart 14e siècle , (?) , (détruit)
Principale : limite 15e siècle 16e siècle

Isolé sur le flanc est d’une colline à près de 200 m d’altitude, le domaine de La Bermondie est situé à la limite occidentale de la commune de Thonac, limitrophe de celle de Saint-Léon-sur-Vézère. Il comprend aujourd'hui un ensemble de bâtiments construits en moellon pour les murs et en pierre de taille pour les parties vives. Au sud-ouest de l'ensemble, le bâtiment principal se compose de plusieurs corps de logis : un premier grand corps de plan rectangulaire orienté est-ouest auquel est adossé au nord, au sud et à l'est plusieurs corps secondaires. Dans l'angle rentrant, au sud, se dresse une haute tour d'escalier de plan carrée renfermant un escalier en vis et surmontée d'une chambre haute en pan-de-bois. La porte d'entrée percée au pied de cette tour, à l'est, présente des moulures à listel dans l'ébrasement et, sur le linteau, un écu incliné, encadré par deux supports aujourd'hui peu lisibles (des hommes sauvages ?) et surmonté par ce qui semble avoir été un heaume à lambrequin sculpté dans un cadre à listel. A seulement 15 mètres au nord-ouest de cet ensemble se dresse la haute tour inclinée, dite "tour de la Bermondie", bâtie en moyen appareil de pierre de taille.

Murs calcaire moellon
calcaire pierre de taille
Toit tuile plate
Étages rez-de-chaussée, 1 étage carré
Couvertures toit à longs pans

Techniques sculpture
Représentations écu, armoiries
Précision représentations

L'écu incliné, bien qu'érodé, est encore meublé d'une bordure et d'une tour. Il s'agit des armes de la famille La Bermondie : De gueules à la tour d'argent maçonnée de sable, et une bordure d'azur chargée de huit besants d'or (FROIDEFOND, t. I, p. 75). Il est encadré par deux supports aujourd'hui peu lisibles (des hommes sauvages ?) surmonté par ce qui semble avoir été un heaume à lambrequin sculpté dans un cadre à listel.

Nous n'avons pas eu accès à l'intérieur.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Inventaire des biens meubles du château de La Bermondie, 8 juin 1792 (AD Dordogne, Q 771 [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V], La Bermondie à Thonac).

    Le huit juin mil sept cent quatre-vingt-douze avant midy au lieu de La Bermondie, paroisse de Thonac, canton et district de Montignac, nous, sieurs Pierre Bernard Mérilhou Charvé et Jean Grangier, commissaires nommés par le Directoire du district de Montignac, suivant son arrêté du 24 avril dernier a nous adressé et en vertu des pouvoirs à nous délégué par le susdit arrêté, nous sommes rendus comme dit est au lieu de La Bermondie appartenant aux sieurs Labermondie, frères, soupçonnés d’émigration, où avons trouvé sieur Géraud Courserant et Bernard Vedrenne, officiers municipaux de la dite paroisse de Thonac, lesquels avoient été par nous duement convoqués à cet effet, en conséquence, en compagnie desdits adjoints, sommes entrés dans une chambre en haut occupée par sieur Jean Lasserre, homme d’affaire desdits sieurs Labermondie, auquel avons fait faire lecture du susdit arrêté, lequel, à l’instant, a offert de nous représenter tous les meubles et effets appartenant auxdits sieurs Labermondie :

    [article 1]

    1° avons trouvé dans ladite chambre une petite table ; plus, deux chaizes et trois fauteuils de paille ; plus, un lit garni de sa coite et coussin, avec ses ridaux jaune, sa couverture de Catalogne ; plus, un bufet fermant à deux tiroirs sans clefs n’ayant rien trouvé dedans ; plus, un autre petit armoire dans lequel n’avons également rien trouvé ; dans la cheminée, deux chenets de fonte.

    [article 2]

    Avons passé dans [un] petit cabinet attenant dans lequel nous avons trouvé un petit lit sans ridaux que seulement une mauvaise coitte, coussin et couverture de Catalogne.

    [article 3]

    Ensuite, avons passé dans une autre chambre aussi attenante dans laquelle avons trouvé un bufet fermant à trois batants où nous n’avons rien trouvé ; plus, un armoire dans lequel n’avons également [fol. 1v°] rien trouvé ; plus, une table.

    [article 4]

    Avons passé dans une quatrième chambre aussi attenant, dans laquelle avons trouvé un grand cabinet armoire à quatre battants et deux tiroirs, n’ayant rien dedans ; plus, un chalits avec de mauvais ridaux, sans couverture, coitte ni coussin.

    [article 5]

    Sommes descendus dans la cuisine dans laquelle avons trouvé un bufet n’ayant rien dedans, une table, une chaize ; plus, un gril, deux chenets de fonte, et une crémaillère ; plus, une barique et une quarte à mesurer le bled ; plus, une placard n’ayant rien dedans.

    [article 6]

    Ensuite, avons été dans la cave dans laquelle avons trouvé deux cuves, six fûts de bariques, un desquels serclée [mots rayés] de fert.

    [article 7]

    Ensuite, avons été dans la grange, sommes entrés dans l’étable des bœufs où avons trouvé deux vaches et un veau de valeur, ensemble, de deux cent livres, sans charrette y ayant néanmoins tous les autres outils arratoires convenables à l’exploitation dud. bien.

    [article 8]

    Avons été à l’étable des brebis dans lequel en avons trouvé douze chefs et trois agnaux de l’année ; plus, une truye de valeur de douze livres.

    Et n’ayant rien plus trouvé à invantorier dans laditte maisons, avons clos le présent invantaire pour servir et valoir ainsi qu’il appartiendra.

    [mots rayés en bas du folio].

    [fol. 2r°] Et a ledit sieur Lasserre signé avec lesdits adjoints commissaires et nous.

    [Signatures :] Lasserre Courserant, officier.

    Mérilhou Grangier Vedrene, officier.

    Festugière, greffier.

    [A la suite, copie de l’acte]

  • Enchère des vins du château de La Bermondie, 2 messidor An II de la République [20 juin 1793] (AD Dordogne, Q 771 [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V], La Bermondie à Thonac).

    L’an second de la République, une, indivisible, et le second Messidor, nous, Jean Grangier, commissaire, nommé par les citoyens administrateurs du district de Montignac pour faire la vente des vins et autres danrées existans dans les maisons des pères et mères des émigrés et des personnes mises en réclusions, et n’ayant pu trouver huichier pour faire lad. vente, nous nous sommes transportés à la maison commune de Thonac et requis la municipalité de nommer deux de leur membres pour nous accompagner au lieu de La Bermondie pour assister à la vente que nous entendons faire du vin qui s’y trouve. Et les citoyens Coursserant et Requier, officiers municipaux, ayant été désignés, ils nous ont acompagné audit lieu de La Bermondie où, étant arrivés, avons fait ouvrir la cave et percer trois fus qui sont tous ceux où il y avait du vin. Il s’en est trouvé un où il y a du vin de deux ans qui s’est trouvé bon. Plus, un second dans lequel il y a du vin de l’année un peu futé ; et, enfin, le troisième totalement futé, lequel nous avons mis à l’enchère, tout tirant sur quoy, s’est présenté :

    - le citoyen Chalard qui a enchérit sur led. vin à dix livres la charge. 10 l.t.

    - plus, le citoyen Jean Grand à dix livres dix sols. 10 l.t. 10 s.

    - plus, le citoyen Castelane a surenchérit à douze livres la ch. 12 l.t.

    - plus, Pierre Delport a enchérit à la somme de quatorze livres. 14 l.t.

    - plus, led. Castalane a enchérit à la somme de quinze livres 15 l.t.

    Et personne plus ne s’étant trouvé présenté pour surenchérir, avons adjugé led. vin aud. Castalane à raison de quinze livres la charge et renvoyé à un autre jour le faire mesurer et à led. Castalane signé [signature :] Castelane.

    Et attendut qu’il n’y a plus aucune espèce de denrée [fol. 1v°] à vendre, avons clos le présent verbal et ont lesd. officiers municipaux signé avec nous, led. Requier n’a signé pour ne savoir de ce enquis.

    [signatures :] Coursserant, officier municipal

    Grangier, commissaire.

    [A la suite :] Par devant le sixième Messidor, second de la République, une, indivisible, nous, commissaire susd., nous sommes transporté en compagnie du citoyen Lhoneur, délégué par le citoyen Castalane, adjudicataire du vin à la vendu cy-dessus pour faire mesurer led. vin. Arrivé au bourg de Thonac, nous avons requis la municipalité de commettre quelqu’un des membres de la municipalité pour nous accompagner aud. lieu de La Bermondie pour assister audit mesurage, sur quoy les officiers municipaux ont designé le citoyen Requier, officier municipal, et dépositaire de la clef de la cave, lequel nous ayant acompagné aud. lieu de La Bermondie et ouvert lad. cave, nous avons procédé au mesurage dud. vin et il s’y est trouvé dans trois fus dont aucun n’était plein la quantité de quatre charges et demy qui montent à raison de quinze livres livres [sic] la charge, la somme de soixante-sept livres dix sols dont nous avons fait le présent verbail. Et a, led. Lhoneur, signé avec nous et non led. Requier pour ne savoir de ce enquis.

    [Signatures :] Lhonneur Grangier, commissaire.

    [Ajouté dans la marge à gauche :] Enregistré à Montignac le 11 Messidor an 2 de la République, reçu vingt sols [Signature].

  • Inventaire des biens meubles du château de La Bermondie, 2 messidor An II de la République [20 juin 1793] (AD Dordogne, Q 771 [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V], La Bermondie à Thonac).

    Le second Messidor l’an second de la République, une, indivisible, nous, Jean Grangier, commissaire nommé pour faire les inventaires des pères et mère des émigrés et des personnes mises en réclusion, nous sommes transportés à la maison commune de Thonac et requis les officiers municipaux de nous acompagner au lieu de La Bermondie pour être présents et nous assister à l’inventaire que nous entendons faire en exécution de l’arrêté des citoyens administrateurs du district de Montignac. Et ladite municipalité ayant désigné, les citoyens Coursserant et Requier, officiers municipaux, pour nous accompagner audit lieu de La Bermondie et assister aud. inventaire, nous sommes partis tous ensembles et nous sommes transportés aud. lieu de La Bermondie où, étant arrivés, avons procéddé aud. inventaire, ainsy qui suit :

    [article 1]

    En premier lieu, nous sommes entrés dans la cuisine où nous avons trouvé une grande table longue sur des pieds fait en croix ; plus, une met à pétrir ; plus, un buffet à deux portes dans lequel il ne s’est rien trouvé qu’un grand pot de fonte <cassé> ; plus, un vieu coffre ne vallant presque rien ; plus, deux bac, ou lavons en pierre, ronds, pour faire la lessive ; dans la cheminée, une plaque assés grande et une salière en bois faitte en forme de cheze ; plus, avons faits ouvrir un placard sur lequel ont avait posé les scelés que nous avons trouvé seing et entier et il s’est trouvé dedan un bassin de cuivre jaune ; plus, des cuvettes d’huilière et une huilière en fayance ; plus, une cantine en verre blanc ; plus, une boette en fert blanc, un mauvais crochet à peser sans aneaux, une mauvaise boette en fert blanc à mettre du poivre ; et enfin un mauvais drap de lit et deux gobets.

    [article 2]

    Ensuite, nous sommes monté dans une chambre apellée sur la cuisine, où nous avons trouvé un armoire à deux portes et un tiroir au milieu dans lequel nous avons trouvé cinq assiettes, un plat et une écuelle, le tout d’étain, pesant douze livres trois quart ; plus, deux assiettes de fayance et une mauvaise soupière en fayance noire cassée et cousue avec du fil d’archal ; plus, un caparaçon de cheval très bon, un mauvais panier en paille à mettre des cuiller et des fourchettes ; plus, une [fol. 1v°] table, une comode sans ferure dans laquelle il ne s’est trouvé que quelques vieux livres et des papiers inutiles, sept mauvaises chezes et deux mauvais fauteuil en paille, une paire de chenets en fonte, une petitte et mauvaise pelle à feus, trois comportes bonnes, un bois de lit avec une paillasse et un mauvais mattelas dessus de rideaux de ras jaune.

    [article 3]

    Ensuite, avons passé dans une autre chambre apellée le salon où nous avons trouvé un armoire à une porte dans lequel il ne [s’est] rien trouvé que de vieux bouquains en livres et plusieurs liasses de papier ; plus, un buffet à trois portes dans lequel il ne s’est rien trouvé ; plus, une grande barette de lit.

    [article 4]

    Ensuite, avons passé dans un autre chambre attenant dans laquelle nous avons trouvé un bois de lit avec le chalit de dessus garnis de ses barrettes en fer et une chaize.

    [article 5]

    Ensuite, avons passé dans une autre chambre où nous avons trouvé une table ou armoire à quatre portes et deux tiroirs ; plus, un lit garnis d’une paillasse et de mauvais rideaux d’étofe bleue.

    [article 6]

    Ensuite, nous somes montés au grenier où nous n’avons rien trouvé.

    [article 7]

    Ensuite, nous somes descendus dans la cave où nous avons trouvé deux grandes cuves dont une quarée et douze fus de barique, grands ou petits, et trois petits baricots et trois comportes dont une écornée et tous les outils aratoires nécessaires pour la culture des fonds ; plus, deux girouettes pesant trante quatre livres.

    De tous lesquels susd. meubles et effets, Jean Grand, marchand, habitant de la ville de Montignac, s’est chargé et a promis de les représenter à la première réquisions [sic] qui luy en sera faitte aux peines de droit et a signé avec led. Coursserant, officier municipal, et non led. Requier, pour ne savoir ainsy qu’il l’a déclaré de ce enquis.

    [Signatures :] Grand Coursserant, officier municipal

    Grangier, commissaire.

  • Inventaire des biens meubles du château de La Bermondie, 7 messidor An III de la République [25 juin 1794] (AD Dordogne, Q 771 [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V], La Bermondie à Thonac).

    [fol. 1v°] Aujourd’hui, septième jour du mois de Messidor 3e année de la République, une, indivisible et démocratique, nous, Jean Baptiste Mérilhou, commissaire nommé par le Directoire du district suivant son arrêté du quatre du courant à l’effet de constater les meubles et effets et biens immeubles qui se trouvent dans la maison de Labermondie, située dans la commune de Thonac.

    Nous nous sommes rendus audit lieu de Labermondie assisté du citoyen Vedrenne, officier municipal de la commune de Thonac où étants arrivé, la citoyenne Bridat, veuve Vaurillon Labermondie, et le citoyen Jean Dujarric Lasselve, agissant en qualité de caution de ladite veuve Labermondie, nous ont requis de procéder aud. inventaire.

    [article 1]

    Nous avons trouvé dans la cuisine une cramelière, une grande marmite, un armoire [fol. 2r°] fermant à deux battans avec un tiroir, une commode à trois tiroirs, deux reille [subst. fém. = « Barre, barreau (en particulier servant à fermer une porte)] du poids de seize livres, un lit composé de sa paillasse, un matelas, une couverte en lain, rideaux de ras jaune, ciel en papier peint, son traversain, six chaires, trois fauteuils dont un très mauvais, une table et une salière.

    [article 2]

    Dans l’antichambre à côté de la cuisine et qui donnant sur le portail, nous y avons trouvés le chalit d’un petit lit avec un matelas.

    [article 3]

    Dans les différents appartements, nous y avons trouvé un buffet, un armoire, un garde-robe, trois chalits sans garniture, une maits à pétrir, un mauvais coffre, une table de cuisine et un autre buffet.

    [article 4]

    Nous sommes parvenus à la cave, nous y avons inventorié trois barricots défoncés, une barrique de mesure défoncée, quatre comportes en mauvais état, trois grandes barriques cerclées chacune de deux cercle de fer, sept autres barriques de la contenance de quatre charge et demi, une cuve carrée et autre cuve ronde assés co[…].

    [article 5]

    Enfin, l’étable à moutons se trouve composée de douze brebis, six agneaux et trois moutons.

    [article 6]

    Passant ensuitte à la vérification des fonds ensemencés, nous nous sommes rendus 1°. sur une pièce de terre contenant quinze quartonnées située au-dessous le Pradel, [fol. 2v°] au chemin allant de Montignac audit lieu de La Bermondie, nous avons remarqué qu’il y [a] environ huit quartonnées ensemencée de froment et orge, trois quartonnées ensemencées de froment, puis les quatre quartonnées restant n’étant pas travaillée.

    [article 7]

    Nous nous sommes rendus sur une autre pièce de terre appellée Cros de Gilbes, dont trois quartonnées sont ensemencées de bled d’Espagne [i.e., maïs] et une quartonnée ensemencée de seigle.

    [article 8]

    Parvenus à la terre appellée Derrière la tour, nous avons observés étendu la contenance d’environ six quartonnée et être ensemencée de froment en bien mauvais état.

    [article 9]

    Plus, nous sommes rendus sur une autre pièce de terre appellée Le claux sous le puits contenans six quartonnées dont trois quartonnées sont ensemencées de bled d’Espagne clairsemé.

    [article 10]

    Plus, nous nous sommes rendus sur une pièce appellée Les vignes, contenans trois quartonnées, laquelle manque également de semence.

    [article 11]

    Enfin, nous nous sommes transportés sur une pièce de terre et prés située à l’étang de Losse, contenant en tous environ douze quartonnées dont la moitié se trouve ensemencée de froment. < [mention ajoutée à la fin de l’acte :] Les autres pièces de terre labourable sans semaille.>

    Cela fini, nous avons clos notredit présent procès-verbal pour servir et valoir ce que de droit. Signé par nous, le citoyen [fol. 3r°] Vedrenne, Lasselve et la citoyenne Labermondie et nous.

    [signature :] J.Bd. Mérilhou, commissaire.

    [Titre de l’acte indiqué en bas du folio :] Inventaire des meubles et effets de Labermondie, située commune de Thonac.

  • Prise de possession du bail du domaine de La Bermondie par Antoine Girost, notaire public à Losse, 2 vendémiaire An XIII de la République [23 septembre 1805] (AD Dordogne, 3 E 2298).

    Par devant nous, Jean Requier, notaire public à la résidence de Montignac au département de la Dordogne, au lieu de Labermondie, commune de Thonac, est comparu Antoine Girost, notaire public résidant à Losse, même commune, lequel, en exécution du bail à ferme consenti en sa faveur par la dame Labermondie, domiciliée à Montignac, le deux complémentaire dernier, retenu par le notaire soussigné, enregistré le premier vendémiaire courant [22 septembre 1805], a demandé à être par nous mis en possession des objets énoncés aud. contract.

    Sur quoy, nous, accompagnés de la dame Labermondie ici présente, et de deux témoins à ce expressément appelés, nous sommes transportés :

    [article 1]

    Dans une chambre au premier où nous avons trouvé un buffet à trois battants.

    [article 2]

    Dans une chambre à côté où il y avait un cabinet à un battant et un autre à quatre portes et [fol. 1v°] deux tiroirs et un mauvais chaly.

    [article 3]

    Dans une petite chambre du côté de la tour.

    [article 4]

    Dans un petit cabinet donnant sur la cour.

    [article 5]

    Dans une chambre à côté où nous avons trouvé une grande table, une commode à trois tiroirs et un chaly.

    [article 6]

    Nous sommes de là descendus à la cuisine où nous avons trouvé une cramalière, un devant de feu, un chené, une may et un vieux buffet.

    [article 7]

    D’où nous avons passé dans le cellier où nous avons trouvé deux cuves dont l’une en mauvais état et l’autre hors de service.

    Aux objets mobiliers cy-dessus détaillés ont été dans l’état où ils se trouvent, état qui les rend presque entièrement hors d’usage, remis à la charge du fermier qui les représentera en nature à l’expiration de son bail.

    En parcourant les appartements cy-dessus, le fermier s’est successivement assis et levé dans chacun d’eux en signe de prise de possession. Les clefs des divers appartements ont été remises au fermier par la dame Labermondie. Et attendu que [fol. 2r°] personne ne s’est opposé à la jouissance du fermier, nous l’avons mis en possession rééle desd. biens. Dont acte requis, concédé et lu aux parties, à Labermondie, le deux vendémiaire an treize, en présence de Géraud Denila, propriétaire domicilié à la Requeyrie commune de Montignac et Pierre Vedrenne, aussi propriétaire résidant à La Bouyeyrie, présente commune, témoins commis qui ont signé avec les parties et nous.

    [Signatures :] H.Bridat Labermondie

    Girot Vedrene Desplas

    Requier, notaire public

    [Mention ajoutée à la suite :] Enregistré à Montignac le sept vendémiaire an treize [28 septembre 1805], fe. 82, n° 2. Reçu un franc. [signature :] Lafarge.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Inventaire des titres du château de Montignac (début XVe)

    Mention de l'hommage-lige rendu par Aymeric Bermon pour la "turris" de la "Bermondia" au comte de Périgord, 1395. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : E 611
  • Hommages rendus au duc d'Orléans, comte de Périgord (1400)

    Hommage de Bertrand de La Bermondie, 1400. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : E 635
  • Inventaire des archives du château de Montignac par Jean Fabre, évêque d'Aure, 1546.

    Fol. 48v° : Mention de l'aveu rendu au duc d'Orléans, comte de Périgord, par "Bertrandus Bermondi" pour son hôtel de La Bermondie et autres biens assis dans la châtellenie de Montignac en septembre 1400. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : E 607
  • Mémoires envoyés au seigneur d’Albret par les officiers ordinaires des châtellenies et autres lieux de la vicomté de Limoges et comté de Périgord (1502)

    Mention de Cazerac (ou Casnac), Jean, Antoine et Ramonet Bermon, 1502. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : E 669
  • Rôle de l'arrière-ban de la noblesse du comté de Périgord et vicomté de Limoges (1526).

    Mention de Jean et Raymond de Bermondie, sieurs de La Bermondie, taxés 30 lt., 1526. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : E 671
  • Fonds d'Hautefort, 1258-An X.

    Pièce 8-17 : Hommage de Jean Bermondie au roi de Navarre. Archives départementales de la Dordogne : 2 E 1828 (1-113)
  • Hommages rendus à Henri II, roi de Navarre, 1541.

    Hommages de Jean Bermond "le vieux" (fol. 23r°) et de Raymond de Cazenac (fol. 24r°) comme coseigneurs de La Bermondie, septembre 1541. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : B 1807
  • Hommages rendus au roi de Navarre, comte de Périgord, 25 janvier 1583.

    Hommages rendus par Jean de Bermond, écuyer, seigneur de la Brande, pour ce qu'il tient par succesion des maisons nobles de La Bermondie, Jouberte et Auberoche, 25 janvier 1583. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques : E 671
  • Fonds Périgord (Prunis & Leydet), t. 11.

    Fol. 85r° (27e liasse) : "Foi et hommage de Jean Losse pour raison du château de Losse de Bermondie, St Lyons, maisons, moulins, rentes de Montignac, rentes d’Asserac, des maisons de Pervignac et de Mellet mouvant du roi à cause du comté de Perigord et vicomté de Limoges", 14 août 1609. Bibliothèque nationale de France, Paris
  • [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V].

    Inventaire des biens meubles du château de La Bermondie, 8 juin 1792. Archives départementales de la Dordogne : Q 771
  • [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V].

    Enchère des vins du château de La Bermondie, 2 messidor An II de la République [20 juin 1793]. Archives départementales de la Dordogne : Q 771
  • [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V].

    Inventaire des biens meubles du château de La Bermondie, 2 messidor An II de la République [20 juin 1793]. Archives départementales de la Dordogne : Q 771
  • [district de Montignac, séquestres des meubles, S-V].

    Inventaire des biens meubles du château de La Bermondie, 7 messidor An III de la République [25 juin 1794]. Archives départementales de la Dordogne : Q 771
  • (minutes du notaire Jean Requier, Montignac).

    Prise de possession du bail du domaine de La Bermondie par Antoine Girost, notaire public à Losse, 2 vendémiaire An XIII de la République [23 septembre 1805]. Archives départementales de la Dordogne : 3 E 2298
Documents figurés
  • Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques & mémoires sur lesdits ouvrages. Dessin, encre et aquarelle, par François Ferry, 1696.

    Archives départementales de la Gironde : 3 JC 17
  • Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN.

    Planche n° 23 levée en 1768, gravée et publiée entre 1785 et 1789. Archives départementales de la Dordogne : 1 Fi 2 Dordogne 0013
  • Plan cadastral ancien de la commune de Thonac, 1813.

    Section C. Archives départementales de la Dordogne : 3 P3 6119 à 3 P 3 6125
Bibliographie
  • FROIDEFOND DE BOULAZAC Alfred. Armorial de la noblesse du Périgord. 2 tomes. Périgueux : Jouve, 1891, Marseille : Laffitte Reprints, 2006.

    T. I, p. 75-76.
  • GOURGUES Alexis de. La Dordogne. Dictionnaire topographique du département. Paris : Res Universis, 1992, fac-similé de l'édition de 1873 (Monographies des villes & villages de France).

    P. 21.
  • ROCAL Georges, SECRET Jean. Châteaux et manoirs du Périgord. [Bordeaux :] Éditions Delmas, [1938].

    P. 191-193, fig. 23.
  • SECRET Jean. Le Périgord, châteaux, manoirs et gentilhommières. S.l. : Tallandier, 1966.

    P. 238.
  • PENAUD Guy. Dictionnaire des châteaux du Périgord. Bordeaux : Sud Ouest, 1996.

    P. 290.
  • FOURNIOUX Bernard. Montignac au Moyen âge : histoire du peuplement et de l’occupation du sol. Périgueux : Bernard Fournioux, 2002.

    P. 118-119.
  • ROYON Olivier. La petite noblesse de la sénéchaussée de Sarlat de la Fronde à la Révolution française (1646-1789). Paris I-Sorbonne, thèse de doctorat en histoire moderne et contemporaine sous la dir. de Jean-Pierre Poussou, 2011.

    P. 56, 59, 140-141, 149, 156 et 514.
Périodiques
  • « Extrait d’un mémoire du seigneur d’Albret contre la dame de Montrésor, qui demandait sa part dans la seigneurie de la comté de Périgord ». Le Chroniqueur du Périgord et du Limousin, 1854, p. 134-140.

    P. 140.
  • "Liste ancienne des gentilshommes taxés en Périgord. Diocèse de Sarlat (1550)". Bulletin SHAP, tome XIII (1886), p. 186-191.

    Mention de Jean Bermond, prieur de Sadilhac, conseigneur de La Bermondie et d'Auberoche.
  • Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord.

    T. LXXIX, année 1952, p. 9 : séance du 3 janvier. Bibliothèque nationale de France, Paris
  • FOURNIOUX, Bernard. "Les chevaliers périgordins et leur assise territoriale aux XIIIe-XIVe siècles". Archéologie médiévale, CNRS, t. XVIII, 1988, p. 255-272.

    P. 262-263 et fig. 8.
  • CHAMPEVAL Jean-Baptiste. « Hommage du Comté de Périgord en 1541 rendus à Henri de Navarre, sire d’Albret, comte de Périgord, comme tel ». Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord. Tome XXV (1898), p. 371-376.

    N° 12, 13 et 26.
  • FOURNIOUX Bernard. "Un dispositif de protection territoriale et de défense des populations rurales en Périgord au XIIIe siècle". Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, tome CXVI, 2e livraison, année 1989, p. 119-134.

  • FOURNIOUX Bernard. « Le paysage agraire de la châtellenie de Montignac et son environnement humain à la fin du Moyen Age ». Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. CXXVII, 2000. p. 139-162.

    P. 161.

Liens web

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