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Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale

Dossier IA33008713 inclus dans Ville de Soulac, station balnéaire réalisé en 2013

Fiche

Á rapprocher de

Genre de bénédictins
Vocables Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
Destinations église paroissiale
Dénominations prieuré
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Hydrographies Gironde la
Adresse Commune : Soulac-sur-Mer
Lieu-dit : Adresse : rue des Bénédictins , rue Gallieni , rue de la Place
Cadastre : 2017 AD 156

Beaucoup d'auteurs se sont penchés sur l'histoire de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres ; certains textes contradictoires prêtent à confusion, notamment sur les origines du prieuré. Nous avons choisi de reprendre ici en grande partie la synthèse proposée par Marie-Pasquine Picot-Subes, publiée dans les actes du Congrès archéologique de France, Bordelais et Bazadais, en 1990.

La légende veut que sainte Véronique soit arrivée à Soulac à la fin du Ier siècle en compagnie de saint Martial. Elle y aurait fondé un oratoire en l'honneur de la Vierge près d'une source. Toutefois, le culte de la sainte n'est pas attesté à Soulac avant le 13e siècle.

Deux chartes du cartulaire de l'abbaye de Sainte-Croix de Bordeaux concernent la réédification et la dotation de cette abbaye : les auteurs attribuent ces chartes tantôt au comte Guillaume le Bon avant 977-988, tantôt au comte Guillaume V dans le premier tiers du 11e siècle : "Moi, Guillaume..., je donne à Dieu et à cet autel, bâti en l'honneur de la Sainte-Croix, la ville de Soulac avec l'oratoire de la Sainte-Mer de Dieu, avec les eaux douces depuis la mer salée jusqu'à lamer d'eau douce, avec les montagnes, avec les bois de pins, avec les pêcheries, avec tous les marais salants qui s'y trouvent, avec les serfs des deux sexes". Une bulle du pape Benoît IX, en 1035, accorde à Soulac l'exemption et révèle la présence de "monachos in monasterio". L'existence des bâtiments est confirmée, lors de la donation d'Ama, comtesse de Bordeaux et du Périgord, en 1043 au "monasterio constructo in honore Sancte Marie de Finibus Terre". On ne trouve pas de mention d'église avant 1079, date à laquelle le pape Grégoire VII s'adresse à l'abbé Arnaud de Saint-Sever afin qu'il permette à l'abbaye Sainte-croix de jouir en paix de l'église dont la possession a été très disputée entre les deux abbayes. Le conflit paraît avoir débuté vers la fin du 11e siècle. En 1103, un jugement fut rendu par les légats du pape en faveur de Sainte-Croix de Bordeaux.

Un appareil de petits moellons est bien conservé à la base des murs nord et sud, également sur le mur occidental : il correspondrait à une construction du début du 12e siècle. La construction du chevet tripartite daterait également, d'après l'analyse de son décor sculpté, des années 1100-1110.

Les chapiteaux sculptés de la nef peuvent être classés selon trois groupes, correspondant à différents ateliers ou différentes phases du chantier, s'échelonnant entre 1100-1110 et 1120-1130.

L'église romane présentait au sud et au nord, au niveau de l'actuelle 5e travée, deux "annexes" constituant un transept ; au nord, la sacristie ajoutée au 19e siècle en dissimule les vestiges, tandis qu'au sud l'existence de ce bras de transept est encore visible.

Par ailleurs, les deux imposants piliers faisant jonction entre la quatrième et la cinquième travée devaient soutenir une tour de clocher. Celui au nord abrite un escalier qui en permettait l'accès.

Dès l'époque gothique (13e-15e siècles), l'ensablement ou des inondations ont contraint à surélever le niveau de l'édifice : c'est ainsi que fut percée à l'ouest une porte à environ 3m60 du sol roman ; un nouveau chevet surélevé est également édifié, sous la forme d'une abside à trois pans précédée d'une travée droite et flanquée de deux chapelles. Ces structures gothiques prenaient appui sur les murs romans du chevet tripartite, tandis que l'absidiole sud fut flanquée d'une chapelle dont subsiste encore une pile ronde à colonnette.

Aux 13e et 14e siècles, plusieurs dons et legs bénéficient à l'église de Soulac. Au milieu du 15e siècle, l'archevêque Pey Berland est réputé y avoir fait "magnas reparationes".

L'église a probablement été voûtée avec une voûte en berceau sur doubleaux : ces travaux ont nécessité la reconstruction des piliers cruciformes et des arcades de la nef ; le mur sud fut reconstruit en appareil régulier, tandis que le mur nord était renforcé par des contreforts. La façade également remaniée reçut une tour sur la première travée du collatéral nord.

Aux 15e et 16e siècles, l'église est fortifiée ; l'état de l'édifice semble se détériorer : en 1532, l'église est dite "fort ruynée et partie des voûtes se sont rouptes et effondrées".

Au début du 17e siècle, le cardinal François de Sourdis, lors d'une visite à Soulac, donne des ordres pour que l'église soit réparée. Mais en 1622, elle est prise d'assaut par des huguenots en provenance de Royan : le maréchal d'Ornano les délogent quatre mois plus tard. L'ensablement contribue également à dégrader l'édifice.

En 1690, l'ingénieur-cartographe Claude Masse livre un plan et une élévation de l'église qui montrent les transformations déjà subies par le monument.

En 1737, l'état du bâtiment s'est encore détérioré : la nef n'a plus de toiture, les portes sont obstruées. Le sanctuaire est encore accessible. En 1744, les habitants obtiennent l'autorisation de reconstruire une nouvelle église avec une partie des matériaux de Notre-Dame ; l'église est toutefois conservée, avec son clocher, pour servir de balise pour la navigation.

Lors d'une visite en 1848, le cardinal Donnet indique que l'on peut alors marcher sur les voûtes ; 10 ans plus tard, il prononce un discours pour "rendre au culte l'église ensablée du Vieux Soulac". Léo Drouyn dresse, en 1858, un premier plan partiel de l'édifice roman. Les travaux pour le désensablement de l'édifice sont confiés en 1860 à l'architecte Charles Durand.

En 1863, l'église est en partie déblayée et reconstruite. Charles Durand procède à la réfection des piliers et des arcades de la nef, à la consolidation des voûtes ; une charpente est établie pour couvrir l'édifice ; la façade occidentale est complétée avec un pignon ; le chevet gothique est abattu nécessitant l'installation de contreforts ; l'abside axiale découronnée est couverte tandis que les deux absidioles sont laissées en ruine.

L'église est protégée Monument historique le 20 juillet 1891.

Au début du 20e siècle, des travaux sont réalisés par l'architecte des Monuments historiques Henry Rapine : en 1905, il termine la restauration de l'abside, du pignon oriental et de la façade. Il construit une sacristie placée au nord et reconstruit en 1909 les absidioles. A partir de 1920, il supervise les travaux devant remédier aux inondations régulières de l'église. En 1955, un système de pompage automatique et d'évacuation de l'eau avec une immense citerne est installé.

Dans les années 1950, le peintre-verrier Francis Chigot crée de nouvelles verrières.

Comme le souligne J. A. Brutails, les églises avec bas-côtés sont relativement rares en Gironde ; il indique pour comparaison celles de Guitres et de Vertheuil. Quant au décor sculpté, il peut être notamment rapproché de celui des églises de Saint-Sever et d'Hagetmau.

Période(s) Principale : 1er quart 12e siècle
Principale : 14e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Auteur(s) Auteur : Rapine Henri Léon, architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Durand Charles,
Charles Durand (1824/05/30 - 1891)

Fils de Gabriel-Joseph Durand, architecte. Homonyme d'un l'architecte périgourdin œuvrant au début du 20e siècle.


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architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Chigot Francis, peintre-verrier, signature

L'église présente une façade pignon raidie par 4 contreforts et dotée d'un clocher carré au nord. La porte principale est en arc brisé avec voussure, accompagnée de trois baies en plein-cintre avec rouleau d'archivolte. La tour présente au troisième niveau une baie géminée.

Le mur latéral sud, scandé de contreforts, est percé de fenêtres en plein cintre ; la base des murs est construite en petits moellons ; les traces d'ouvertures plus anciennes et du bras sud du transept détruit sont encore visibles.

Le chevet est formé d'une abside principale, légèrement désaxée, encadrée de deux absidioles greffées sur le mur pignon de la nef. L'abside est divisée par quatre colonnes contreforts et par deux bandeaux sculptés. L'un orné de billettes, souligne l'appui des fenêtres, l'autre, formé de brins entrelacés sert d'appui à une arcature haute. Ce couronnement se compose de colonnettes en délit recevant deux baies géminées aveugles entre lesquelles s'inscrivent des pilastres à impostes. Aux fenêtres, des archivoltes sculptées et des tores retombent sur des tailloirs ornés de motifs variés : entrelacs à trois brins, crossettes et palmettes diverses.

Sur l'élévation latérale nord, une annexe abrite la sacristie.

A l'intérieur, la nef est composée de trois vaisseaux de 5 travées (4 plus la croisée de l'ancien transept). Une travée droite donne sur l'abside principale encadrée de deux absidioles.

Nef, bas-côtés et transept sont couverts de voûtes en berceau légèrement brisé avec arcs doubleaux. Des arcades en plein-cintre et à rouleaux séparent la nef des bas-côtés : elles retombent sur des colonnes demi-engagées dans des piliers carrés.

Les deux piliers faisant jonction entre la quatrième et la cinquième travée sont plus imposants : celui au nord abrite un escalier.

Le chœur, nettement plus bas que le nef, est voûté en cul-de-four. Dans l'abside axiale, quatre colonnettes de marbre en délit supportent des tores surmontant les trois fenêtres. deux arcatures aveugles se situent à la jonction de l'abside et de la travée de chœur. Dans cette dernière, quatre demi-colonnes engagées soutiennent les doubleaux de la voûte en berceau précédant le cul-de-four.

Murs calcaire moellon
pierre de taille
Toit ardoise
Plans plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte en berceau
cul-de-four
Couvertures toit à longs pans croupe ronde
terrasse
pignon découvert
Escaliers escalier intérieur : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
Techniques sculpture
Représentations billette, entrelacs, personnage biblique, saint Pierre, Prophète
Précision représentations

Les chapiteaux présentent un décor tantôt historié, tantôt géométrique ou végétal :

-croisée du transept nord : chasse de sainte Véronique (ou scène de vie religieuse, liée au culte des reliques).

-chœur : saint Pierre en prison, le sacrifice d'Abraham, Habacuc portant sa nourriture à Daniel, Daniel dans la fosse aux lions.

Le programme iconographique est ainsi consacré au thème de l'aide apportée par Dieu à ses serviteurs dans le danger.

Le décor des chapiteaux de la nef est tantôt exclusivement végétal, tantôt animé de personnages ou d'animaux ; certains d'entre eux adoptent plutôt un décor géométrique (fer de lance et crossettes).

Statut de la propriété propriété de la commune
Protections classé MH, 1891/07/20

Annexes

  • Archives : extraits

    AD Gironde, C 3330, État estimatif d'une balise à construire en bois de chêne, liens, boulons et lardoires de fer au lieu et place de l'église et clocher de Soulac si on vient par cas en faire la démolition, ou placer la dite balise à un endroit indiqué par les pilotes lamaneurs, s.d.

    AD Gironde, C 3330, État estimatif de l'église de Soulac en bas Médoc qui est à 457 toises du bord de la mer, s.d.

    Mention des arcs doubleaux qui font la séparation des collatéraux jusqu'au sanctuaire.

    AD Gironde, C 3330, Lettre à l'Intendant Tourny par Blanc ? 8 février 1744.

    A propos de la balise que le ministre se proposait de faire bâtir au lieu et place du clocher lorsque les habitants l'auroient déplacé ; somme de 10000 livres offerte aux habitants par le ministre insuffisante pour construire la nouvelle église.

    AD Gironde, C 3330, Lettre des propriétaires, manants et habitants et Joseph Blanc curé, 16 février 1744.

    La dite église ne puisse être de longues années détruite par les sables de la mer, que les vents y ont getté autour, ils s'y sont cependant élevés de façon à en boucher l'entrée et a même d'y empecher le service divain, de sorte qu'il aurait fallu faire des réparations très couteuses pour pouvoir jouir de cette église. Cela auroit déterminé les dits habitants de délibérer entre eux de faire la démolition de cette église pour en transporter les matériaux ailleurs dans un lieu convenable qui seroient plus que suffisants pour en bâtir une nouvelle de la grandeur qui leur convient et pour en payer la façon au moyen de la vente qu'ils auraient peu faire de l'excédant des matériaux, ce qui alait ainsi s'exécuter mais le projet desdits habitants étant venu à la connaissance de messieurs de la chambre de commerce, ils auraient représenté à Monseigneur le ministre que la cage et clocher de la dite église était une balise absolument nécessaire et indispensable pour la navigation, de sorte que leur représentation ayant été trouvée juste par monseigneur le ministre qui a reconnu la nécessité qu'il y a de laisser subsister ladite église de Soulac, il aurait fait offrir auxdits habitants par Monseigneur l'Intendant de Bordeaux la somme de 10000 livres pour les indemniser des dits matériaux en par eux faisant une cession et abandon de ladite église (...) : somme insuffisante pour les paroissiens ; décision prise par les paroissiens de reconstruire leur église le 16 février 1744 devant l'église.

    AD Gironde, C 3330, Lettre à l'Intendant Tourny par Blanc ? 11 juin 1744.

    Plan de la nouvelle église remis à Maître Blanc, plan levé par M. de Maraine ; possibilité de retirer de la charpente dont le toit va être écrasé par le poids du sable, comme il a commencé à le faire, sans que cela puisse endommager ce qui doit servir de balize, au lieu que ce toit et partie de la charpente qui pourroient utilement servir pour la nouvelle église sera envahy et englouti par les sables, avant qu'il ne soit longtemps et que ce toit écrasé sera un obstacle pour empêcher le sable d'entrer dans l'église, ce qui serait très préjudiciable, attendu que plus il y entrera de sable, et plus les murs se trouveront acotés en dedans qu'ils le sont par dehors actuellement ; il n'est guère plus possible d'entrer dans l'ancienne église ; pont de table par où il faut que tous les matériaux passent pour les transporter depuis le chenal jusques au lieu destiné pour bâtir l'église, dont les accès sont si difficiles et si mauvais que cela encherirait d'un tiers le transport des matériaux nécessaires ; et comme un pont de pierre coutroit beaucoup, le pense qu'un pont de bois suffiroit avec une chaussée pavée de la distance de 25 pieds de long de chaque côté et de 18 pieds de large (...).

    AD Gironde, 2 O 3822, Délimitation des deux paroisses de Soulac : lettre de la commune à l'archevêque de Bordeaux, 15 novembre 1878.

    Délibération du CM de Soulac qui sollicite la délimitation exacte des deux paroisses de Soulac et des Olives (depuis que ND de la fin des terres a été érigée en succursale par décret du 7 août 1867) ; demande du plan.

    AD Gironde, 2 O 3822, Lettre du sous-préfet au préfet concernant la succursale de ND de la Fin des Terres, 1er juillet 1884.

    Demande de maintien de la succursale et du sieur Maguelonne comme desservant.

    AD Gironde, 2 O 3822, Église succursale de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres : difficultés pendantes entre la commune et l’État sur la question de propriété de cette église et des terrains qui l'entourent : dépouillement du dossier appartenant au bureau des Domaines.

    7 août 1867 : décret érigeant en succursale l'église Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres ;

    26 décembre 1867 : délibération du conseil de fabrique priant le CM de Soulac de demander la concession des terrains qui entourent la vieille église ;

    20 févier 1870 : délibération du conseil de fabrique demandant que l'église et les terrains qui l'environnent soient mis en adjudication et déclarant vouloir se porter enchérisseur ;

    7 janvier 1871 : délibération du CM de Soulac se montrant disposé à accepter de l'administration des Domaines le don par elle de l'église ND de la fin des terres et des terrains environnants pour être transmis sous diverses réserves à la fabrique de la dite église ;

    24 mars 1875 : lettre du directeur des Domaines à Bordeaux : le conseil municipal de Soulac doit prendre une nouvelle délibération pour demander l'affectation au culte de l'église ND de la fin des Terres et des terrains qui l'environnent, s'engager à entretenir l'église en bon état, à construire un presbytère, et à maintenir la charpente établie sur le clocher supportant une balise utile aux navigateurs ;

    24 septembre 1876 : délibération par laquelle le CM se référant à ses délibérations des 7 mars et 9 mai 1875 persiste à penser que suivant la jurisprudence de la cour de cassation et à raison de l'érection en succursale de l'église ND de la fin des Terres, la commune de Soulac est propriétaire de cette église, il estime en outre que les terrains qui entourent la dite église et qui ont été réservés lors de la vente de la forêt domaniale comme des annexes pour le service du culte et l'œuvre du désensablement, doivent suivre le sort de l'église elle-même avec laquelle ils ne font qu'une seule et même chose ;

    14 juillet 1878 : délibération du conseil municipal demandant l'expropriation pour cause d'utilité publique tant de la vieille église de Soulac que des terrains qui l'entourent ; demande renouvelée lors d'une délibération du 10 février 1884.

  • Archives numérisées, consultables en ligne

    AD Gironde, 156 T 3 - B : 64 pages numérisées sur le déblaiement de l’église.

    - plan figuratif des 7 lots concédés par l’administration des forêts en faveur de la vieille église de Soulac (certifié conforme le 28 juin 1866).

    - dessin de Castelnau d’Essenault, juillet 1849 : chœur de l’église.

    - dessin de Castelnau d’Essenault, juillet 1849 : façade.

    - plan

    - plan d’ensemble église, cloître, mars 1866, Ch. Durand.

    - notice historique, 12 décembre 1860, Castelnau d’Essenault

    AD Gironde, 162 T 41 - A : Monuments divers : 370 pages numérisées.

    Eglise de Soulac : réparations et entretien 1892-1923.

    AD Gironde, 162 T 13 : Album du marquis Castelnau d'Essenault, tome 2.

    -fol. 5 : Ruines de l'église du Vieux Soulac : chœur et abside (12 juillet 1849).

    -fol. 6 : plan général de la vieille église de Soulac.

    -fol. 7 : Ruines de l'église du Vieux-Soulac : au-dessus des voûtes (13 juillet 1849).

    -fol. 8 : Vieille église de Soulac : façade (14 juillet 1849).

  • Archives non consultées

    -AD Gironde, G 236 (1332-1402) : Vente de sel provenant des salines de Soulac indivises entre l'archevêque et le prieur de Soulac ; objets donnés en paiement du sel : drap blanc, plumes pour les lits et barils de harengs-saurs (f° 3). Restitution par le connétable de Bordeaux, grâce aux instances du procureur de l'archevêque, d'une quantité de sel provenant des marais de Soulac qui avait été mis en régale par le fait de la vacance du siège archiépiscopal ; il fallut néanmoins donner quatre écus d'or au sergent ou employé du connétable à Soulac ; le produit de la vente de ce même sel par Bernard de Tauriac est de 186 livres. Recette de Soulac pour l'année 1346. Restitution par le connétable de Bordeaux, grâce aux instances du procureur de l'archevêque, d'une quantité de sel provenant des marais de Soulac qui avait été mis en régale par le fait de la vacance du siège archiépiscopal ; il fallut néanmoins donner quatre écus d'or au sergent ou employé du connétable à Soulac ; le produit de la vente de ce même sel par Bernard de Tauriac est de 186 livres.

    -AD Gironde, G 240 : Il y a dans cet archiprêtré trente-cinq églises qui acquittent les quartières, et cinq qui ne les rendent pas : Soulac, Verteuil, Notre-Dame de Castillon, Lesparre et Secondignac ; Recettes de certaines autres églises annexées à la mense, lesquelles "se baillent aucune fois à acense et autrefois se lèvent [directement] en la main de l'archevêque" : Soulac, Saint-Cybran, prieurés appartenant à l'archevêque, le premier pour moitié, le second pour le tout (f° 385).

    -AD Gironde, G 264 : Transactions sur procès relativement au prieuré de Soulac (1565).

    -AD Gironde, G 538 : "Lettres de Lesparre, 1622" du curé de Lesparre au cardinal de Sourdis : le curé de Soulac mort des mauvais traitements que lui ont fait subir les rebelles ; pillage des églises du Bas-Médoc ; Lettres du curé de Vensac : reprise de l'église de Soulac par les soldats du Roi.

    -AD Gironde, G 792 : Registres d’insinuations : Prieuré de Soulac, à Gilles de Noailles, abbé de l'Isle (s.d.).

    -AD Gironde, G 733 : Confirmation d'un concordat entre le prieur de Soulac et le vicaire perpétuel pour la portion congrue de celui-ci (1608).

    -AD Gironde, G 750 : Visa du prieuré simple de N.-D. de Soulac, pour Jérôme Lopès, diacre, docteur en théologie (1642-1643).

    -AD Gironde, G 666 : archiprêtré de Lesparre.

    Soulac. 1784. Requête du curé, des syndic et habitants, priant l'archevêque de contraindre les Bénédictins de Sainte-Croix, gros décimateurs, à réparer le chœur et la sacristie et à fournir les ornements et vases sacrés nécessaires au culte.

    Pièces communes,1622. Procès-verbal du pillage "par les rebelles et ennemis du Roy, sous la conduite du sr de Fabas", des églises et paroisses de Vensac, Soulac, Grayan, etc.

    -AD Gironde, G 3177 : Quinsac.

    Soulac : droit de sépulture accordée par le cardinal de Sourdis à Arnaud de Lapilane greffier de la ville et juridiction de Lesparre, syndic de Notre-Dame de Soulac : son oncle François Manan, marchand de Soulac, avait donné de son vivant 600 livres pour réparer l'église, faire une plate-forme sur la voûte et rebâtir une chapelle... (1618).

    -AD Gironde, H 280 : Concession d'indulgence par Clément V aux fidèles qui visiteront les églises de Sainte-Croix, Soulac et Saint-Macaire (traduction imprimée en placard ; 20 novembre 1308).

    -AD Gironde, H 287 : Collation à Guy Baynier, clerc, du prieuré de Soulac, vacant par la résignation de Pierre Bat (23 mars 1535 ; fol. 10) ; mention de Clément Mole, prieur de Soulac, vicaire général de l'abbé (1538 ; fol. 13 v°).

    -AD Gironde, H 339 : En tête on a relié un mémoire du XVIIe siècle sur diverses affaires : « pour Saint-Nicolas » (détails sur le prieuré de Soulac et l'abbaye de Saint-Nicolas, l'envahissement des bâtiments par les sables, « quoy qu'ils fussent au milieu de la parroisse ou environ », le dégagement des édifices, « la mer après longues années s'estant reculée et les sables dissipés en partie », etc.).

    -AD Gironde, H 496 : droits à Soulac.

    1. Bulle de Benoît [IX] confirmant les privilèges de l'abbaye (octobre 1037 (?), indiction 5 ; copie notariée). -

    2. Charte d'Élie, archevêque de Bordeaux, et Geoffroy de Celle, sénéchal de Poitou et de Gascogne, enregistrant l'accord intervenu entre Sainte-Croix et le seigneur « de La Esparra » (« Apud Montem-Marciani, in caméra Régis », 1195).

    3. Concession d'indulgence aux fidèles qui visiteront l'église de Soulac le jour de l'Assomption (14 septembre 1643).

    4. Ordonnance pour la publication du bref du 14 septembre précédent, qui accorde des indulgences (22 mars 1644).

    -AD Gironde, H 497 : droits à Soulac.

    3. Installation du fondé de pouvoir de Guyot Delage, pourvu du prieuré de Soulac, « per inspectionem seu aspectum ecclesie et pinaculi ejusdem ecclesie prefati loci de Soulaco, quia ad dictum locum de Soulaco tutus michi non patebat accessus, ex eo quia in dicto loco de Soulaco et precipue in domibus prioratus ejusdem loci erant et existebant plures armigeri » (21 juin 1523).

    -AD Gironde, H 498 : droits à Soulac.

    14. Lettre du baron d'Arès, sollicitant l'autorisation de placer une girouette sur une maison qu'il vient de bâtir dans le fief de l'abbaye, « quoyque l'emplacement de cette maison ne soit pas noble... ; les sables voisins ne me permèteront point de la lèsser subsister longtemps dans le même lieu » (2 juin 1753).

    15. Lettre de remerciement du même (20 juin 1753).

    -AD Gironde, H 499 : droits à Soulac.

    8. État des novales de la paroisse de Soulac : un pacage à Lilhan ; une terre labourable, couverte de sables, au Pigneau, etc. (27 août 1776).

    -AD Gironde, H 500 : droits à Soulac.

    2. Collation de l'église de Soulac à Arnaud Dubosc par Renaud, archidiacre de Blaye, vicaire général de Bozon, « electi concorditer in archiepiscopum Burdegalensem » (juin ou juillet 1298).

    20 à 36. Pièces du procès entre Joseph Savagner et Bernard Mondelet au sujet de la vicairie perpétuelle de Soulac (1696-1697).

    -AD Gironde, H 501 : droits à Soulac.

    22. Transaction entre Léon de Mauriac, prieur de Soulac, et Jean Vayssière, vicaire perpétuel dud. lieu (22 octobre 1608).

    23. Transaction entre D. Athanase Poncet, prieur de Soulac, et François Daunefort, vicaire perpétuel dud. lieu, qui prétendait lever la dîme sur une métairie, comme faisant partie de la paroisse de « Lillang » ; le prieur répondait « que la prétandeue cure de Lillang, s'il en y a jamais heu, estoit absorbée par les innondations de la mer et couverte par ses sables » (20 août 1666).

    25. Accord entre le prieur de Soulac et François Daunefort, vicaire perpétuel : « Il est de notorietté publicque qu'il s'est habitué plusieures nouvelles familles dans la parroisse, ez endroits d'où la mer s'est retirée et a laissé à découvert des terres mises depuis peu en culture » (copie authentique ; 4 juillet 1670).

    48. Commission de fournier des fours banaux de Soulac (3 février 1648).

    -AD Gironde, H 503 : droits à Soulac.

    « Liève des rentes de Soulac, tirée sur les reconnoissances faictes en l'année 1648 par Monsieur Ladie (?), notaire royal ».

    1601-1700

    Mention d'une maison servant d'hôpital, dans le bourg de Soulac, rue d'Espagne (fol. 9 v°) ; d'une terre « dans laquelle estoit autrefois basty led. hospital, lequel feut ruyné par les hérétiques, siz et scittué proche led. prieuré et en la rue appellée des Gahets et au-devant la grand porte de l'église dud. Soulac, vers le couchant » (fol. 9 v°) ; de Pasquet Bouges et Arnaud Dejan (?), « sindicqs de l'hospital du bourg N.-D. de Soulac » (fol. 11) ; d'une maison faisant le coin des rues du Prat et Montauban (fol. 11 v°) ; d'« une place dans laquelle il y a un moulin à cheval » (fol. 21) ; d'une « maison, place au dernier, vers le couchant, où il y souloit avoir un moulin à cheval et estable..., en la grande rue des Bancqs » (fol. 26 v°) ; de biens « en la rue du Prat, autremant de Maumusson, appellée antiennemant la rue d'Andraud » (fol. 27 v°) ; de « masures... en la rue de Castilhon » (fol. 32 v°) ; d'un bois « près led. bourg de Soulac, au lieu appellé à Lassalle, à les Peyres et à Lambert » (fol. 41 v°.)

    -AD Gironde, H 504 : droits à Soulac

    1. Minute de requête au duc d'Épernon contre les empiétements de ses officiers sur les droits de justice de l'abbaye : le prieur de Soulac a la haute, moyenne et basse justice « depuis la rivière de Gironde, tout le long de la coste de la mer, jusques au lieu appelle le Pinada et dud. lieu du Pinada en allant par terre jusques au lieu appelle le Bredesion, et dudit Bredesion, qui est aujourd'huy le pont de Talais, en venant à lad. mer de Gironde, jusques au lieu appelle le pas de Grava » (s. d.).

    5. Procuration donnée par l'abbé Pierre Andrieu, Vital Arnal, prieur claustral, Gombaud Fournier, sous-prieur, et autres religieux de Sainte-Croix aux habitants de Soulac à l'effet de plaider contre le seigneur de Lesparre (20 février 1415, n. s.).

    8. Lettres pour l'abbé à l'occasion de son procès avec le seigneur de Lesparre touchant la justice à Soulac, « lequel territoire s'extend... du lieu appelle le Pineda jusques au bié de Syon et dudit bié de Syon jusques au pas de Graves » ; les officiers de Lesparre ont renversé les fourches patibulaires, où était pendu un meurtrier ; au cours du procès, le capitaine de Lesparre a jeté sur Soulac une bande de 200 hommes, « tellement que fust force ausd. habitans de eulx retraire dedans l'église » (14 août 1467).

    14. Refus du substitut du procureur d'office « de se transporter au lieu de la Cotte, proche la Poincte, pour, là estant, faire procez-verbal d'ung naufrage quy a esté faict puis peu de jours » (11 avril 1657).

    17. Interrogatoire de Gilles Bourgoin, de Soulac, qui a saisi un individu auquel il reprochait de lui avoir dérobé un cheval et l'a tenu pendant deux jours « enfergé aux pieds et ataché à la quenouille de son lict » (6 juin 1651).

    -AD Gironde, H 505 : « Enquête des limites de la juridiction de Solac et réparation du trouble fait par les officiers de Lesparre. », 1027-1467.

    Commission par Silvet Oriol, conseiller aux sénéchaussées de Guienne et de Bazas, à Étienne Basset, procureur au Parlement, exposant les faits : malgré les droits de l'abbé sur la grande côte, le sr de Lesparre a fait saisir au lieu dit lo Pinedarun filet appelé magrem (26 mai 1467 ; fol. 2 v°).

    Enquête sur les limites du territoire de Soulac : un témoin « a veu bruller certaines sorcières audit lieu de Soulac » et a vu plaider devant le bayle au sujet de la prise d'un « veyseau appelle anguille... gecté par fortune de mer sur la coste de Gironde » (fol. 61) ; - Autre déposition : les seigneurs de fief mettent « le ban ouvert » dans la terre de Soulac et requièrent le bayle « pour y mettre les bans clos comme souverain » (fol. 73).

    -AD Gironde, H 507 : Droits à Soulac, 1601-1700

    1. Inventaire de reliques : « De la chandelle qui fut pourtée par l'ange à la Nativité Jhésu-Crist » ; « huyt grains de froument qui furent semés et creuz tout en une heure quant Nostre-Dame s'enfuyoit en Egipte » ; « trois feuilles de palme qui furent gectés davant Jhésu-Crist à l'entrée de Jhérusalem », etc. (s. d.).

    2. Inventaire de reliquaires (9 avril 1601).

    5. Ordonnance du cardinal de Sourdis touchant les reliquaires de Soulac : des divers reliquaires on en fera deux « décenz, et honnestes » ; des cinq calices on en fera deux « sellon les règlemens du diocèse », etc. (29 mars 1612).

    11. Inventaire de reliques et de reliquaires gardés dans l'église de Soulac : une grande custode accostée de deux anges, le tout d'argent doré ; une image de N.-D., avec son petit Jésus, tenant à la main droite une rose, le tout d'argent doré ; un coffre d'argent sur le couvercle duquel sont quatre fleurs de lys ; un petit coffre d'argent portant l'inscription Lac beatæ Virginis Mariæ ;une croix d'argent « faicte en double croix », renfermant du bois de la Vraie Croix ; du foin de la Crèche ; une image de saint Jean, en argent ; une main d'argent, etc. (9 juillet 1628).

    14. Monitoire sur ce que « puis trante ans en ça ou environ, feuz maistre Pierre Ramond, quand vivoict juge dud. Soulac, et maistre Pierre Delaplace, procureur d'office aussy quand vivoict dud. lieu, bailhèrent en garde secrètement à deux hommes dud. lieu de Soulac le trésort de lad. églize parroissielle, coume rellicques, custode, callices, croix, platines, encençoirs et autres telles choses d'or, d'argent et cristal », et les détenteurs gardent ces objets (27 février 1601).

    -AD Gironde, H 508 : Droits à Soulac, 1556-1661

    2. Testament de Catherine Cainguart (?), laquelle lègue pour les réparations de l'église une vache et sa suite (5 avril 1556).

    9. Enquête et dispositions relatives à un testament portant des legs en faveur de l'église et reçu par le vicaire perpétuel, devant sept ou huit témoins, « atandu... que le plus proche notaire dudict Soulac en est esloigné de troys grandes lieues ou environ » (janvier 1606).

    -AD Gironde, H 509 : Droits à Soulac, 1602-1697

    2. Élection de divers officiers par les habitants : remplacement de « Arnault Hostenc, hospitalier » (24 juin 1628). – 6. Comptes du syndic de Soulac pour la période 1637-1642 : en septembre 1639, « faict marché avecq Jaques Besson,... pour réédiffier la grand croix appellée la Croix de la Pierre, destruite par les Huguenotz au désordre de l'année mil six cens vingt-deux » ; plus, 3 boisseaux de chaux, 3 l. ; plus 30 s., pour « bailher à disner à ceux qui charitablement ont contribué leur labeur à dresser et lever lad. croix » ; le 24 juin 1642, « veu l'esfroy des Espaignols, il feust arresté en l'assamblée des habitans qu'il fairoict porter certaine quantité de poudre pour garder l'esglise et la deffendre de la surprinse et incursion de l'ennemi », 50 l. (27 septembre 1643). –

    15. Compte rendu par le syndic de la fabrique : dépenses à l'hôpital (fol. 4 v°) ; « pour trente brasses de levée faicte au marés salant de l'église, pour l'empêcher de l'eau douce », 8 l. (fol. 8 v°) ; à un maçon, « pour avoir réparé la fortification qui est au-devant la petite porte de l'église », 4 l. (fol. 10) ; « pour fère les vitres de toute l'église à plomb neuf, en 8bre1660 », 100 l., et « à ceux qui tenoint la cage pour monter et descendre le vitrier lorsqu'il attachoit les vitres », 5 l. (fol. 11 v°) ; à Renard, orfèvre, rue des Argentiers, à Bordeaux, pour mise en état d'un grand reliquaire et « pour la façon d'un grand soleil auquel led. reliquaire sert de pied », 60 l. (fol. 11 v°) ; « à Dinot, masson, pour démolir les cinq autels et une muraille qui joignoit un pillier de l'église et jetter le débris dehors », 7 l. (fol. 12 v°) (1er septembre 1662). – 18. Comptes du syndic de l'oeuvre : il déclare que l'on avait à faire « des réparations très pressantes aux toids, couvertures et voûtes de l'église » et avoir payé « une grande armoire acheptée pour fermer les reliques et ornemans » (1693-1697).

    -AD Gironde, H 782 : Propriétés et seigneuries foncières. Terrier principalement relatif à Soulac. 1079-1647

    - Charte d'Amat, attribuant Soulac à Sainte-Croix (12 octobre 1079 ; fol. 93) ;

    - d'Henri, évêque d'Albano, touchant le différend de Sainte-Croix et de Saint-Sever relatif à Soulac (1eravril 1182 ; fol. 97).

    -AD Gironde, H 1049 : Propriétés et seigneuries foncières. Soulac. 1601-1790.

    4. Mémoire concernant l'église et le clocher de Soulac, sis à environ 475 toises du bord de la mer : « Les pillotes lameneurs se servent de laditte église par le travers d'une voile et du moulin de M. le baron d'Arez, distant d'icelle d'environ 50 toises, pour être justes dans leur passe... et aprez se servent du clocher de Royan pour seconde balise » ; mesures à prendre pour conserver l'église, que les habitants veulent transférer ailleurs (s. d.).

    -AM Bordeaux, Album de Gustave Labat.

  • Documentation des Monuments historiques

    -Dossier du bureau de recensement des monuments anciens, casier archéologique, Gironde : copie conservée au Service de l'inventaire et du patrimoine, Bordeaux.

    -Archives conservées à la médiathèque du patrimoine à Paris.

    Base de données Médiathek du ministère de la culture : http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/pages/bases/mediathek_cible.html

    Photographies d'Henri de Lestrange (1853-1926), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Saint-Cyr), 0080/178/C003.

    Plan de Charles Durand au niveau de la porte du 14e siècle, 1844, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/033/2008.

    Projet de restauration. Elévation de l'abside. Elévation au nord. Plan. Coupe suivant ABCD du plan, par Henry Rapine, 1905, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/033/2008.

    Projet de restauration et construction d'une sacristie. Plan. Coupe. Elévations à l'est et au nord, par Henry Rapine (ACMH),1905, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/033/2008.

    Coupe longitudinale sur l'axe. Coupe transversale près du clocher. Elévation façade sud. Détails des chapiteaux, des corbeaux et de la corniche, par Henry Rapine (ACMH), 1905, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/033/1003.

    (...)

    Base de données Mémoire du ministère de la culture : http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/pages/bases/memoire_cible.html

    Photos de Jean-Auguste Brutails, numérisées et accessibles sur la

    Plans de l'église avant et après restauration projetée, 1864 (photographies de Lottmann, 1970).

    (...)

Références documentaires

Bibliographie
  • ALLARD André. Le pays du Médoc, Soulac et Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres. Pref. Raymond Rey. Toulouse : Privat, 1957.

  • BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .

    p. 29-53
  • BRUTAILS Jean-Auguste. Les vieilles églises de Gironde. Ouvrage publié sous les auspices de la Société Archéologique de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1912.

    p. 92
  • CHAILLOT Roger. Soulac-sur-Mer. Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres et la phare de Cordouan. [S.I.] : R. Chaillot, 1971.

  • DUCOURNEAU Alexandre. La Guienne historique et monumentale. Bordeaux : imprimerie P. Coudert, tome 1 et 2, 1842.

    Archives départementales de la Dordogne : VAL K2-1
  • GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman dans les édifices religieux de la France du Sud-Ouest (Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées Atlantiques). Thèse d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1979.

    p. 429
  • GABORIT Michelle, FARAVEL Sylvie, LARRONDE Stéphanie (...), LARRIEU Bernard (dir.). Léo Drouyn en Médoc. Bordeaux : Ed. l´Entre-Deux-Mers, 2003.

  • LAROZA Olivier. Basilique de Soulac, son histoire, guide pour la visite, s.d.

  • MEZURET (abbé). Notre-Dame de Soulac ou de la Fin des Terres, Lesparre, 1865.

  • SAINT-JOURS Bernard. Cordouan d´après les textes. 2e éd. Bordeaux : A. Arnaud, 1907.

Périodiques
  • PIGANEAU, Émilien. "Essai de répertoire archéologique du département de la Gironde". Société Archéologique de Bordeaux, 1897, tome 22.

    p. 89-90
  • REY Raymond. "Les chapiteaux historiés de l'église de Soulac". Annales du Midi, tome LXI, 1948-1949.

    consultable en ligne : http://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_1948_num_61_3_5651

    p. 137-142
  • SUBES Marie-Pasquine. "Gironde. Soulac-sur-Mer, église Notre-Dame-de-la- Fin-des-Terres". Bulletin Monumental, Année 1985, Volume 143, Numéro 1.

    p. 62-63
  • PICOT-SUBES Marie-Pasquine. « L’église Notre-Dame-de-la-fin-des-terres à Soulac-sur-Mer », Congrès archéologique de France, Bordelais et Bazadais - 1987. Paris, 1990.

    p. 255-270

Liens web

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