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Présentation de la commune du Verdon-sur-Mer

Dossier IA33003744 réalisé en 2012

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Le Verdon-sur-Mer
Cadastre : 2013 ; 1833

Des découvertes archéologiques indiquent une implantation humaine dès le néolithique (outils lithiques au Bois du Grand Logis, au Nicot). Les fouilles archéologiques ont montré l'existence d'une exploitation et d'un commerce anciens du sel dans ce secteur du Nord Médoc dès la protohistoire.

Pour l'Antiquité, les récits d'Ausone (4e siècle), repris et commentés par l'abbé Baurein vers 1784, donnent également l'image d'une contrée prospère, aux richesses prodiguées par les eaux estuariennes (les huîtres notamment).

Pointe de terre entre estuaire et océan, cette extrémité du Médoc est un territoire qui a vu ses limites se modifier profondément au cours des siècles, au gré de phénomènes climatiques et géologiques. L'érosion des vents et des flots tant océaniques qu'estuariens a façonné cette pointe, engloutissant tantôt des terres, engraissant parfois les marais, balayant les dunes sableuses qui formaient dès le Moyen Âge le paysage principal.

Une importante littérature a été consacrée à des lieux prétendûment engloutis par les eaux ou les sables. Le site de Noviomagus, tantôt situé à Brion (Saint-Germain-d'Esteuil), tantôt à Soulac, a ainsi donné lieu à de nombreuses hypothèses : dans son ouvrage L'Antiquité de Bourdeaus et de Bourg présentée au Roi Charles neufiesme en 1574, Elie Vinet indique que "cette ville estoit donques en Médouc vers Soulac, bourg assés beau en la pointe de Médouc faite de la grande mer, et Garonne entrant en la mer". Ces propos seront largement repris au cours des siècles suivants. Léo Drouyn semble être le premier au 19e siècle à remettre en cause cette emplacement de Noviomagus à l'embouchure, préférant le site de Brion.

Ces territoires lointains ont été investis par l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux qui contrôle le prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres au 11e siècle. Lieu de pèlerinage marial, il était également situé sur la route menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Les prieurs percevaient sur les terres alentours des dîmes sur les cultures et le sel. Une partie du territoire relevait du seigneur de Lesparre.

Le Verdon appartient à la paroisse de Soulac et se développe avant tout grâce aux marins et aux bateaux qui viennent s'abriter dans la conche formée côté estuaire. La présence du feu de Cordouan dès le Moyen Âge, au large sur un rocher, témoigne également des moyens mis en œuvre pour faciliter la navigation à l'entrée de l'estuaire.

Au début du 18e siècle, une chapelle y est construite à la requête des marins de l'estuaire, souvent stationnés dans la rade en cas de mauvais temps, et pour lesquels l'église de Soulac était trop éloignée.

A cette époque, le phénomène d'ensablement s'accentue : les cultures et les marais salants sont recouverts ; la chapelle elle-même est gagnée par les sables. L'abandon de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres à Soulac et la construction d'une nouvelle église à Jeune-Soulac semblent avoir favorisé le développement du Verdon qui concentre alors une grande partie de la population de la paroisse.

La pointe de Grave constitue par ailleurs un site militaire stratégique afin de contrôler l'accès à l'estuaire et à Bordeaux. Au milieu du 18e siècle, des batteries y sont installées, complétées par des dispositifs similaires à Royan, sur la rive opposée, afin de permettre des tirs croisés. Jusqu'au milieu du 20e siècle, Le Verdon conserve cet intérêt stratégique : la zone est largement investie par les bunkers du Mur de l'Atlantique pendant la Seconde Guerre mondiale.

Au tournant du 19e siècle, l'ensemencement des pins sur les dunes, selon les préconisations de l'ingénieur Nicolas Brémontier, modifie profondément le paysage. Le sable est ainsi fixé et la forêt recouvre alors une grande partie de la pointe de Grave.

Dans la première moitié du 19e siècle, d'importants travaux de défense côtière sont engagés sur le littoral pour empêcher l'érosion. Ces travaux nécessitent l'installation d'un débarcadère côté estuaire pour acheminer les matériaux ; des fours à chaux sont également installés.

Le 19e siècle est l'époque de la prise d'autonomie du Verdon par rapport à Soulac : en 1849, la chapelle du Verdon devient paroisse à part entière, puis en 1875, la commune est créée. L'arrivée du chemin de fer contribue également au développement de la commune, avec l'aménagement d'une gare dans le village puis à la pointe, et la mise en place d'un service de bacs pour relier Royan.

La remontée périlleuse de l'estuaire représentait un inconvénient majeur pour Bordeaux distante d'une centaine de kilomètres de l'océan. La situation du Verdon et la profondeur des eaux à la Pointe de la Chambrette constituaient des atouts pour créer un avant-port. Dès 1910, ce projet voit le jour dans le cadre de la loi du 15 juillet 1910 relative aux travaux d’amélioration et d’extension du port de Bordeaux et de ses accès. Entre 1926 et 1933, un imposant môle d'escale est aménagé, destiné à recevoir des transatlantiques. Dynamité en 1944, par les Allemands, c'est sur ses ruines que se développe l'avant-port pétrolier en 1964, permettant de ravitailler les trois raffineries de Pauillac, Ambès et Bordeaux. En 1970-1971, un complexe industriel est envisagé avec l'installation du groupe chimique américain Dow Chimical. La crise pétrolière en 1973 anéantit les projets. A partir de 1986, l'avant-port pétrolier est démantelé. L'avant-port du Verdon s'oriente alors vers une autre activité, celle des porte-conteneurs.

Le succès de la station balnéaire voisine de Soulac a probablement constitué un modèle pour Le Verdon : au début du 20e siècle, les édiles cherchent ainsi à obtenir le label de "station climatique" ; les constructions de "villas" se multiplient tandis que les plages côté estuaire connaissent un certain succès dans les années 1920. Des activités de loisir sont également organisées comme des régates. Dans les années 1930, un casino est créé, converti par la suite en cinéma.

Le 26 juin 1940, les Allemands débarquent au Verdon. Ils occupent le secteur et construisent les bunkers du Mur de l'Atlantique. Si Bordeaux est libéré le 28 août 1944, les Allemands résistent dans la "Poche du Médoc". Le 19 avril 1945, Royan et la Pointe de Grave sont attaquées par la brigade Carnot qui obtient le 20 avril la capitulation de l'ennemi.

La Seconde Guerre mondiale a entraîné de nombreuses destructions : parmi les plus spectaculaires, celles du môle d'escale et du monument aux Américains.

Dans la 2e moitié du 20e siècle, l'activité industrielle et portuaire peine à résister, et la commune s'oriente désormais vers le tourisme vert, en valorisant ses espaces naturels sensibles, tels les marais du Conseiller et du Logit. Le port de plaisance de Port-Médoc est aménagé au début du 21e siècle.

186 dossiers ont été réalisés : 131 repérés et 53 étudiés, ainsi que le dossier de présentation de la commune et le dossier de synthèse sur les maisons et les fermes du Verdon.

La commune du Verdon-sur-Mer constitue l'extrémité de la presqu'île médocaine. Elle présente une côte océanique et un rivage estuarien. Le phare de Cordouan, au large, signale l'embouchure de la Gironde.

La commune couvre une superficie de 17,09 km² et comptait 1367 habitants, au recensement de 2014 .

Les paysages se composent à l'ouest de dunes et de forêts de pins, au centre et à l'est de zones de marais. L'habitat est regroupé dans le village du Verdon et dans quelques hameaux : le Royannais, le Logit, les Huttes. La Pointe de Grave forme également un hameau autour de Port-Bloc et de la cale du bac, du phare de Grave et de quelques restaurants.

Côté estuaire, le rivage est occupé par le port de plaisance Port-Médoc et par la zone industrialo-portuaire. Dans ce secteur, l'ancien marais du Conseiller forme désormais un espace naturel préservé.

Au sud, Le Verdon-sur-Mer est limitrophe de la commune de Soulac-sur-Mer.

Annexes

  • Documentation sur la forêt du Verdon

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Coupe blanche depuis Pointe de Grave jusqu'au garde-feu dit Rocher de St Nicolas, 15 novembre 1880.

    Pétition : sables mobiles de la côte océane, maintenus par les pins maritimes qui se repeuplent difficilement : demande à ce que ce projet de coupe ne soit pas mis en œuvre, mise en danger du territoire.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Mention d'incendies qui ont eu lieu cette année sur le territoire communal, 8 décembre 1887.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Question des semis de pin qui ont été faits au début du siècle, 8 aout 1891.

    Lorsque vers 1810, l’État entreprit les ensemencements que la détresse des communes du littoral ne leur permettait pas d'effectuer, il n'occupa les terrains communaux qu'à titre précaire et il fut stipulé que le jour où les communes pourraient compenser pour l’État la valeur des déboires? engagés par lui, elles reprendraient la pleine propriété de leurs anciens communaux ; mais en 1863, l’État vendit une partie de la forêt à M. Lahens.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Récupération de la forêt par la commune, 2 sept 1895.

    Lettre au Ministre des finances, président du Conseil des Ministres : instance judiciaire ouverte contre l'administration des Domaines ; Lorsqu'au commencement de ce siècle furent exécutés, sous l'inspiration de l'ingénieur Brémontier, les travaux d'ensemencement en pins maritimes des dunes sablonneuses du Golfe de Gascogne, les communes du littoral océaniques, déjà presqu'entièrement stérilisées par les sables qui les envahissaient, étant trop pauvres pour faire les frais des dits travaux sur les terrains qui leur appartenaient, l’État occupa ces terrains et procéda lui-même aux ensemencements. Cette occupation fut faite à titre précaire, et les terrains ensemencés devaient revenir aux communes lorsque l’État serait rentré dans ses déboursés. Or en 1892, les deux communes de Soulac-Le Verdon ont assigné l’État en règlement de comptes devant le tribunal civil de Lesparre, pour mettre fin à un situation irrégulière et faire cesser l'état de choses existant depuis la création de la forêt dite forêt du Verdon qui s'étend sur les deux communes. Il est vrai, en 1863, l’État parut vouloir changer le caractère de son occupation et la nature de son titre en vendant à un tiers, M. Lahens, une partie considérable de la dite forêt ; prestation contre toute aliénation nouvelle de la forêt encore occupée par l’État qui pourrait avoir lieu au profit de particulier ; l’État est encore en possession d'une partie de l'ancienne forêt, 80 ha environ sur la commune de Soulac et 300 ha au Verdon.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Réglementation incendies, 9 novembre 1904.

    Forêt appartenant au Domaine et à M. Lahens ; nécessité de mesures contre l'incendie (pare-feux).

    -AD Gironde, 7 M 553. Direction générale des Eaux et Forêts, Rapport concernant la demande de M. Hubert Folin, marchand de bois et adjudicataire à Lit-et-Mixe (Landes) d'établir deux scieries aux lieux-dits Grand Maison et Logis-de-Grave dans la forêt de Mme Lahens, 9 mai 1910.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre de délibérations 1909-1923. M. Moresmau résinier propose de faire gemmer 21 pins appartenant à la commune situés près du cimetière, 17 février 1912.

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1920-1939.

    p. 49 : témoignage de Raymond Duler sur la résine.

  • Le Verdon, station climatique

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre de délibérations 1909-1923. Projet d’ériger la commune en station climatique, 8 février 1913.

    La commune du Verdon doit être reconnue comme une station climatique, elle reçoit des visiteurs principalement à ce titre ; pourrait bénéficier de la taxe de séjour (loi du 13 avril 1910) ; demande de création d'une chambre d'industrie climatique.

    -GASTEUIL Bruno. « Le Verdon est classé "station climatique" ». Histoire et traditions du Verdon, Janvier 2002, n°14.

    En 1912, le conseil municipal se renseigne auprès de l’Association des Stations Balnéaires de la côte Atlantique sur les conditions à remplir pour être classé « station climatique » ; démarches renouvelées en 1948. Un arrêté interministériel daté du 28 février 1952 paru au Journal Officiel du 5 mars suivant érige Le Verdon en station climatique.

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1945-1960 (1ère partie).

    p.39-45 : témoignages et photos sur la station climatique.

  • Les routes et les chemins

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Demande de classement du chemin de la batterie et de son élargissement avec 6m de chaussée, fossés non compris, 30 mars 1895.

    Aucune route ne permet de s'y rendre sauf le chemin de la batterie. Celui-ci formé uniquement de sable est impraticable en voiture ; nouvelle route qui serait utile pour le transport des marchandises arrivant par le bateau à vapeur de Royan, pour desservir les propriétés riveraines, pour le transport de matériaux au fort du Verdon et pour les promeneurs qui viennent visiter la pointe de Grave.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Projet de destruction d'arbres sur le chemin de Rabat, 18 février 1905.

    Eaux et Forêts qui ont pour projet de faire abattre les arbres qui bordent la route de Rabat : or les lieux désolés par la mer sont assez nombreux dans la commune pour que la sape épargne ceux qui sont encore indemnes et n'aille pas au-devant des flots pour les aider dans leur œuvre dévastatrice ; nécessaires pour les touristes fatigués par l'ardeur du soleil d'été et la réverbération du sable bien aises de trouver un peu de fraicheur sous le dais que forment les arbres du chemin de Rabat.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre de délibérations 1909-1923. Cession à la commune des boulevards de la forêt et de l'ancienne voie des wagonnets, 15 août 1909 et 20 septembre 1909.

    Entretien du maire avec M. Lahens, propriétaire de la forêt au sujet d'une cession de chemins ; M. Lahens céderait dès maintenant à la commune les chemins tracés dans la forêt du Verdon : il les ferait niveler et la commune les ferait graver.

    -AD Gironde. 2O 4046. Adjudication des travaux de construction du boulevard de Lahens, 11 décembre 1910.Mémoire justificatif des travaux, 5 août 1910.

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1975-1990 (1ère partie).

    p.8 : la route pavée a été déplacée. Elle partait de l'écluse du port et aboutissait au château d'eau. On a construit la route actuelle en récupérant les pavés.

  • Gendarmerie du Verdon

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Projet de déplacer la gendarmerie à Soulac, 18 août 1895.

    Afin de mieux réprimer les délits de chasse dans les trois communes dépendant de cette brigade : Talais, Soulac et Le Verdon ; brigade créée il y a 15 ans au Verdon.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Projet de déplacer la gendarmerie à Soulac, 9 juin 1898.

    Poste permanent de gendarmerie, composé d'un chef de poste, de deux hommes et plus tard de 4 hommes détachés des brigades de la région, fut installé au Verdon, à l'époque où commencèrent les travaux de défense de la Pointe de Grave, il y a plus de 50 ans et qu'en 1881, d'autres motifs très urgents firent transformer ce poste en brigade à pied ; arguments pour s'opposer au déplacement de la brigade à Soulac.

  • Les vignes du Verdon

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Statistique viticole : 50 ha de vignes au Verdon dont 43 ha au-dessus de 4 ans et 7 ha de moins de 4 ans, 7 janvier 1892.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre délibérations 1874-1909. Vignes, 21 février 1892.

    Les vignes de la commune complètement ravagées par le phylloxéra depuis 1882.

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1920-1940.

    p. 10 : témoignage d'Henriette Legrand sur les vignes du Logit.

    En 1927, vendanges au Logit, un terrain qui avait été coupé par la ligne de chemin de fer de la Pointe de Grave ; les vignes étaient sur la route de la Pointe, avant le passage à niveau (…). On avait aussi un terrain à vendanger sur la route de Soulac, près des Laporte, aux Vissoules. Les cuves étaient dans le chai de la rue Édouard Costes (...).

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1920-1940.

    p. 10 : témoignage de Georges Marchais sur les vignes du Logit,

    Au Logit, Coco Dabis faisait les vendanges. Il faisait jusqu'à 10 barriques. Les vignes du grand-père étaient aussi au Logit, au chemin du Toucq et au chemin de la Batterie. Il y en avait au passage à niveau de la Pointe de Grave, en face de l'ancienne forge. Des vignes se trouvaient au Royannais, aux Grandes Maisons, le long du chemin de Grayan. En face c'étaient les marais.

  • Plages et régates

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1920-1940.

    p.61 : témoignages sur les plages du Verdon.

    -AC Le Verdon-sur-Mer. Registre de délibérations 1909-1923. Proposition d'organiser une fête nautique dans le but de favoriser le développement de la station balnéaire du Verdon, 17 août 1912.

    Concours de régates comportant 3 catégories : canots à la voile, filadières de pêche et cotres de pilotes.

  • Documentation sur l'embouchure de la Gironde et la navigation (Archives nationales, Paris)

    • MAR/D2/57. Examen de la nouvelle carte de l'entrée de la Gironde ou rivière de Bordeaux, fait par MM. Magin ingénieur de la Marine, Lyon professeur d'hydrographie et plusieurs capitaines ou maîtres de barques qui fréquentent journellement cette rivière, 26 février 1768.

    Passe de Grave ; erreurs relevées sur l'emplacement des bancs de sable.

    • MAR/D2/57. Mémoire sur plusieurs objets relatifs à la sûreté et à la facilité du commerce et de la navigation depuis l'entrée de la Gironde jusqu'à Bordeaux, s.d.

    Atterrage ; tour et feu de Cordouan ; des passes ; tours et balises ; bouées et corps morts ; canon à Cordouan ; feu à la pointe de Grave ; pavillons ; pilotes ; amers rive droite ; bancs de sable ; situation du port de Bordeaux ; abus.

    • MAR/D2/57. Mémoire sur la navigation de la rivière de Bordeaux, s.d.

    Indication des passes ; pilotes.

    • MAR/D2/57. Mémoire sur plusieurs points intéressants les pilotes et le pilotage de la Garonne et de la Gironde, s.d.

    Pilotes lamaneurs qui doivent être reçus par les officiers de l'Amirauté mais qui doit les proposer? ; mention du règlement du 15 août 1725 concernant la réception des pilotes ; indications sur Blaye et Pauillac.

    • MAR/D2/58. Mémoire sur la situation de la coste depuis Royan et la pointe du Verdon, 16 mai 1744.

    Description coste du Bas-Médoc.

    • MAR/3JJ/172. Instructions sur la navigation de l'entrée de la Gironde ou Rivière de Bordeaux, s.d.

    Texte imprimé ; passes.

    • MAR/3JJ/172. La navigation de la Gironde au point de vue des paquebots transatlantiques de la ligne du Brésil, 25 février 1858. Texte imprimé de De la Roche-Poncié, hydrographe de la Marine.

    • MAR/3JJ/172. Rapport sur la reconnaissance de l'embouchure de la Gironde en 1881, L. Manen, octobre 1881.

    • MAR/3JJ/172. Changements survenus dans les passes de l'embouchure de la Gironde.

    Liste de cartes datées.

    • MAR/3JJ/172. Ministère des travaux publics, phares et balises, avis aux navigateurs, naufrage de la Louisiane dans la rade de Richard à peu de distance à l'ouest de l'alignement signalé par les feux de Talais et la pointe de Grave, [11 janvier 1876].

    Mesures prises pour l'enlèvement de l'épave qui constitue un danger ; en attendant position signalée par un sloop de 30 tonneaux, mouillé à l'est de l'épave et qui portera à son mât un feu fixe rouge de 4 milles environ de portée.

    • MAR/3JJ/172. Ministère des travaux publics, phares et balises, avis aux navigateurs, éclairage de l'entrée et de l'intérieur de la Gironde, s.d.

    • MAR/3JJ/172. Ministère des travaux publics, phares et balises, avis aux navigateurs, éclairage de l'entrée sud de la Gironde, [1869?].

    • MAR/G/140 microfilm. Projet d'examen de la rivière de Bordeaux présenté par le sieur Teulère, sous-ingénieur des Bâtiments de la marine et proposé par M. Prévôt de la Croix, commissaire général des ports et arsenaux de marine, 1788.

    Passes.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Le Verdon-sur-Mer. Registre des délibérations, 1874-1909.

    Archives communales, Le Verdon-sur-Mer
  • Registre de délibérations, 1909-1923.

    Archives communales, Le Verdon-sur-Mer
Documents figurés
  • Plan cadastral napoléonien du Verdon-sur-Mer, 1833.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 544
Bibliographie
  • BERT J. Note sur les dunes de Gascogne. Paris : Imprimerie nationale, 1900.

  • CAILLOSSE Pierre. La paroisse de Soulac de la fin du XVIe au milieu du XIXe siècle : les transformations d'un territoire littoral entre la Gironde et l'Atlantique. Thèse d'histoire, Université de La Rochelle, 2015.

  • COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse d'histoire : Bordeaux 3, 2001.

  • DROUYN Léo. La Guyenne militaire : histoire et description des villes fortifiées, forteresses et châteaux pendant la domination anglaise. Paris : Compte d'auteur ; Didron, 1865.

  • JOANNE Adolphe. Bordeaux, Arcachon, Royan, Le Vieux-Soulac. Paris : Hachette, 1870.

    p. 116-123
  • SAINT-AMANT Pierre-Charles (de). Le vin de Bordeaux. Promenade en Médoc (1855). Paris-Bordeaux, 1855.

    p. 148-150
  • VATTIER D'AMBROYSE V. Littoral de la France des côtes gasconnes de La Rochelle à Hendaye. Paris : Sanard et Derangeon, 1892.

    p. 262-269
  • VINET Élie. L'Antiquité de Bourdeaus et de Bourg présentée au Roi Charles neufiesme (...), 1574.

    [en ligne dans la bibliothèque numérique de l'INHA]

    § 37-38
Périodiques
  • "Localités maritimes disparues en Gascogne", Revue Philomatique, 1906.

    p. 447-475
  • Mémoire de Verdonnais : Les années 1920-1939, bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais.

    p. 49
  • GASTEUIL Bruno. « Les dunes de Brémontier : histoire d'un litige avec l’État ». Histoire et traditions du Verdon, Février 1998, n°6.

    p. 14-19
  • GASTEUIL Bruno. « Documents sur l'histoire du Verdon ». Histoire et traditions du Verdon, Janvier 2002, n°14.

    p. 13-15
  • GASTEUIL Bruno. « Le Verdon est classé "station climatique" ». Histoire et traditions du Verdon, Janvier 2002, n°14.

    p. 16-19
  • LACROIX Jean-Louis. "Noviomagus et le site archéologique de Brion", Société Archéologique et Historique de Saint-Germain-d'Esteuil, août 1997.

    [consulté en ligne le 24/08/2017 : sge.archeohistoire.pagesperso-orange.fr/Autre/noviomagus.pdf]

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