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Présentation de la commune de Talais

Dossier IA33007057 réalisé en 2012

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Talais

L'occupation du territoire à Talais est ancienne : des fouilles archéologiques menées dans la seconde moitié du 19e siècle ont permis de mettre au jour un outillage microlithique et plus précisément un atelier de fabrication de haches polies, datées de l´époque mésolithique (9000 à 2000 av. JC).

Au milieu du Moyen Âge a été construite, très certainement à l'emplacement d'un ancien tumulus de l'époque antique, une motte castrale, localisée au nord-ouest du bourg ; selon Léo Drouyn, la motte était composée d´une butte rectangulaire haute de 2 mètres 50 environ, longue de 42 mètres et large de 30 mètres, d´un fossé et d´une enceinte. Son emprise au sol est encore visible.

Dans des recueils d'actes relatifs à l'administration des rois d'Angleterre en Guyenne au 13e siècle, il est mentionné que le castrum appartient en 1274 à Olivier de Talais et divers lieux à Gaillard de Cassanet, "damoiseau, fils et héritier de feu Raimond Guillaume de Cassanet, chevalier". La paroisse fait partie de l´archiprêtré de Cernes.

Dans un terrier de 1579-1580, Pierre de Fabas, seigneur de Carcanieux, possède des droits de fief sur les lieux de la "Jaugue, Pey Vilan et au bourg".

Au 18e siècle, selon l´abbé Baurein, la paroisse fait partie de l´archiprêtré de Lesparre : sur les cartes historiques, elle forme une sorte d´île, entourée de marais et pacages "presque toujours inondés". Les marais sont asséchés après 1750. Les plans parcellaires de la paroisse, datés très certainement de la seconde moitié du 18e siècle, indiquent que la famille de Basterot (présente à cette époque dans plusieurs paroisses du Bas-Médoc) y détient un important patrimoine foncier.

Le Syndicat des Marais de Talais et Grayan est créé en 1824. Sur le plan cadastral de 1833, trois zones se distinguent : les mattes au nord-est, les marais à l'ouest et le bourg et hameaux au centre. La viticulture se développe progressivement à partir de 1850 (constructions de chais) mais, selon l´ouvrage d'Edouard Féret en 1874, la commune compte seulement 10 hectares de vigne (sur une surface de 2082 hectares), "ce qui ne suffit pas à la consommation locale". La production est surtout tournée vers la récolte de froment et la production de fèves). La carte agricole dressée par Théophile Malvezin en 1876 montre en effet que la commune est composée essentiellement de "prés et pacages", les "vignes pleines" sont implantées légèrement au sud, autour de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc (notamment au hameau de la Séougue).

Au cours du 4e quart du 19e siècle, plusieurs constructions sont signées Edouard Bonnore : la mairie (1861), l´église (1874) et l´école (1886) ; le château de Talais, anciennement du Vigneau, serait également bâti sur les plans du même architecte. La ligne de chemin de fer est installée en 1875.

A la suite de l'arrivée de l'huître dite portugaise dans les eaux estuariennes, quatre parcs sont établis en 1881 sur le crassât du Cheysin, puis agrandis en 1883. Comme au port de Goulée à Valeyrac et au port du Verdon, l'ostréiculture devient une activité et une source de richesse pour les habitants. Dans la première moitié du 20e siècle, la production de vin diminue peu à peu. La commune est bombardée en 1945 lors de la libération de la Poche du Médoc : des maisons, des routes et des ponts sont ainsi détruits. Une importante campagne de reconstruction s'engage alors dès l'année suivante et se poursuit dans les années 1950.

L'élevage de l'huître prend fin dans les années 1970, suite aux crises due à des maladies et à la pollution au cadmium. L'activité viticole s'arrête définitivement vers 1980.

Au début du 21e siècle, l’ostréiculture, après plus de 40 ans d'arrêt, réapparait, redonnant un nouveau dynamisme à la commune.

La commune de Talais, d´une superficie de 3431 hectares, est délimitée au sud par les communes de Saint-Vivien-de-Médoc et Grayan-et-L'Hôpital, au nord et à l´ouest par la commune de Soulac et à l´est par l´estuaire. Le point culminant est de 16 mètres (à l´endroit du stade de football). La pointe extrême de l´appellation A.O.C. Médoc se situe à l´extrémité sud de la commune. Les mattes au nord-est et les marais à l´ouest, organisés en passes, composent le territoire : ils sont bordés par les chenaux de Talais au nord et de Capsey au sud. La présence de vannes et d´écluses, ainsi qu´un réseau de ruisseaux secondaires et de fossés, permettent de réguler le niveau des eaux dans les terres. Au centre de la commune se trouvent des zones boisées et les principales habitations. Trois voies nord-sud traversent Talais : la D1, de Queyrac au Verdon, la D 1215, de Lesparre au Verdon et le Chemin de fer du Médoc. Les activités se tournent essentiellement vers l´agriculture, l´élevage, la pêche et la chasse. Un tourisme rural se développe également avec la présence de haras et de voies cyclables. Les hameaux principaux sont : les Vigneaux, Jean-de-l´Ouille, les Pargaux et les Brenges.

40 éléments du patrimoine ont été repérés ; 30 ont fait l'objet d'une sélection.

Annexes

  • Evolution démographique

    1739 : 410 habitants (INSEE)

    1864 : 723 habitants (2 O 3867)

    1882 : 761 habitants (2 0 3867)

    1882 : 802 habitants (2 O 3868)

    1908 : 761 habitants (Cocks).

    1946 : 574 habitants (INSEE)

    1990 : 599 habitants (INSEE)

    2014 : 713 habitants (INSEE)

  • Extraits d'ouvrages et périodiques

    BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd., p. 202-203.

    Saint-Martin de Talais.

    C´est une Paroisse du Bas-Médoc, située dans la contrée et l´Archiprêtré de Lesparre, sur laquelle on n´a reçu aucune espèce de renseignement. Réduit à nos seules recherches, qui ne sont toujours pas abondantes à l´égard de toutes sortes de lieux, on se trouve dans le cas de ne dire que peu de choses sur cette Paroisse.

    Les deux premières syllabes de sa dénomination, c'est-à-dire le mot Tala, ont signifié, dans l´ancien langage de ce pays, pillage, dégât, ravage, destruction. Est-ce l´étymologie de son nom ? Pour l´assurer d´une manière positive, il faudroit être en état de rapporter d´anciens faits à l´appui de cette opinion ; en attendant, on ne peut que soupçonner que la chose pourroit être ainsi, d´après la signification du mot tala, fixée par l´article 16 de nos Coutumes Gascones, publiées depuis quelques années par deux Avocats du Parlement de Bordeaux.

    Quoiqu´il en soit, la Paroisse de Talais est unie à l´Archidiaconé de Cernès. C´est un fait consigné dans tous les anciens pouilliés manuscrits et imprimés de ce Diocèse. On a parlé ailleurs des querelles aussi sérieuses que sanglantes, survenues en l´année 1343 entre les habitants de Soulac et ceux de Talais, à l´occasion du passage des Pèlerins que les habitants de ces deux Paroisses traversoient dans la Saintonge, ou de cette contrée dans celle du Médoc. Pour n´être point dans le cas de rappeler ce qu´on a dit, on peut consulter ce qui est porté à cet égard dans l´article de Soulac.

    Il faut qu´il soit survenu bien du changement sur la côte de cette Paroisse, qui, quoique bordée vers le levant par la rivière de la Gironde, est néanmoins assez voisine de la mer, puisque des bancs d´huitres, qui y existoient autrefois, ont entièrement disparu depuis très longtemps. On trouve, en effet, dans un ancien registre du temps, conservé dans l´Hôtel de Ville de Bordeaux, que les jurats écrivirent le 5 mai 1414, à Messire Guelleam Marin, Chambellan du Très-haut Prince M. le Duc de Clarensse, au sujet d´un navire Anglois qui avoit été vendu dans ce port. Ils lui marquent que le Maître de ce navire, n´ayant pas de quoi fournir à sa subsistance ni à celle de son équipage s´étoit trouvé dans la nécessité de prendre ce parti ; et pour lui prouver la triste situation de ces gens-là, ascuns de eulx, lui marquoient-ils, aloyent A TALAIS POUR DE LES HUITRES, aultres aloyent labourer ; ce qui les avoit obligés à mettre leur navire à l´enchère.

    Le Dictionnaire universel de la France ne fait aucune mention de cette Paroisse ; celui de M. l´Abbé Expilly, qui n´est pas imprimé en entier, et dans lequel il n´est pas question de la lettre T, n´en parle pas non plus. Il paroît néanmoins par un dénombrement fourni en l´année 1770, que cette Paroisse étoit composée de soixante-treize feux. On fait parvenir les lettres à Talais, en les adressant par la grande Poste au Bureau de Lesparre, dont cette Paroisse est éloignée d´environ quatre lieues, et de seize de Bordeaux. Elle est placée dans la Juridiction et la directité de la Seigneurie de Lesparre.

    DULIGNON-DESGRANGES, M. Stations préhistoriques du Médoc. Société archéologique de Bordeaux. 1876, tome 2, pl. XXIX, n°5.

    Talais est situé dans cette partie du Bas-Médoc dont le sol est constitué par une couche caillouteuse recouvrant le dépôt éocène. Le relief du sol est presque nul ; c´est un pays plat dont l´aspect serait assez triste, si une exploitation bien entendue venait rompre la monotonie du paysage et faire une véritable oasis de cette contrée continuellement menacée de destruction par les dunes du littoral.

    Tout est contrasté dans cette petite et riche contrée ; ici, la plaine et une luxuriante végétation ; à quelques pas plus loin, les montagnes de sable ; l´Océan en face, la rivière derrière ; les dunes stériles attaquant le pays cultivé ; l´eau salée refoula l´eau douce. Là, un pays bas et découvert où, sans abri, nos antiques ancêtres avaient leurs ateliers, leur industrie (...).

    La station qui nous occupe aujourd’hui s´étend au Sud depuis la Pinasse, jusqu´à Saint-Vivien au Nord, soit une étendue d´environ 15 kilomètres. Deux ateliers principaux étaient situés, l´un au Gurp, l´autre à Talais ; c´est du moins sur ces deux points extrêmes que se rencontrent le plus de fragments et de débris de silex. Si, dans ces ateliers, les instruments se retrouvent identiques comme forme et comme facture, il n´en est pas moins juste d´ajouter que les ateliers de Talais semblent avoir eu spécialement le monopole pour la fabrication des haches polies ; car c´est à peine si quelques rares fragments de haches ont été trouvés au Gurp, tandis qu´ils abondent à Talais, et M. Meynieu en possède même une vingtaine entière, dont trois en granit, qu´il a pu retrouver. Depuis dix-huit mois seulement qu´il s´occupe de ces recherches. Parmi les fragments de haches qui proviennent de cet atelier, certains ont appartenu à de très belles pièces (...).

    Les formes diverses qu´affectent les instruments trouvés sur cette station étendue, sont relativement restreintes et toutes les pièces sont généralement de petites dimensions. En dehors d´une assez grande quantité de lames, débris de fabrication, nous n´avons guère jamais rencontré que des flèches, des perçoirs, des grattoirs et des haches ; et comme instruments de travail, ces éclats affectant toutes espèces de formes, pris au hasard le plus souvent, mais possédant toujours dans l´une de leurs parties une échancrure ovale de 0m01 environ de largeur sur 0m005 de profondeur qui devaient servir soit à racler les os, soit à les polir ; et, aussi, des percuteurs faits avec le premier galet de forme oblongue que l´ouvrier rencontrait sous la main ; quelques uns faits avec des haches polies hors de service, d´autres enfin préparées spécialement pour cet usage, affectant à peu près la forme d´un disque renflé, dont je retrouve deux types au Musée de Bordeaux (...).

    COMTE DE DIENNE, Édouard. Histoire du dessèchement des lacs et marais en France avant 1789. Paris : H. Champion, 1891, p. 142.

    Les marais du bas Médoc ont toujours été exposés aux inondations amenées par les marées. Celles des derniers jours du mois de 1838 frayèrent aux eaux un passage vers la Gironde. Aux abords du Verdon, dans les communes de Soulac, Talais, Saint-Vivien, etc… les digues qui protégeaient les propriétés privées furent renversées ; trois à quatre cents hectares restèrent plusieurs jours sous l’eau. Un syndicat se forma le 16 décembre de cette année pour amener leur rétablissement et il fut décidé que leurs assises auraient de plus larges dimensions. Des ingénieurs des Ponts et Chaussées présentèrent alors un projet qui consistait à assurer la conquête de trois mille hectares de terrains alluvionnés par une construction de digues devant coûter, il est vrai, 400 000 francs, mais livrer à la culture des terres d’une valeur de 3 000 000 (ref. : Statistique du département de la Gironde par F. Jouannet).

  • Documentation complémentaire

    AC Talais, Registre de délibérations, 1881-1925.

    8 juillet 1888 : Création d´un champ d´expériences agricoles qui sera pour le pays un excellent moyen d´observation pour sortir de la routine.

    9 juin 1892 : Demande de création d´un bureau de poste.

    10 septembre 1893 : Création d´une recette des Postes à Talais.

    14 novembre 1094 : Idée d´une souscription pour la création d´un réseau téléphonique car la commune ne dispose pas d´aucune ressource.

    25 mai 1905 : Création d´un bureau téléphonique.

    Mai 1922 : Distillation des vins. Choix de l´emplacement d´un atelier (chez M. Gaillard Joseph).

    1925 : Réseau de distribution d´énergie électrique.

    AC Talais, Registre de délibérations, 1925-1949.

    30 mai 1926 : Création d'un syndicat d'études d'un réseau de distribution d'énergie électrique.

    25 août 1927 : Approbation du chemin de Grande Communication du Verdon à la Pointe de Grave.

    1934 à 1937 : Électrification des écarts.

    11 février 1939 : Projet de construction d'une route allant à la mer. Pétition signée par un certain nombre de contribuables et de propriétaires, les uns se livrant à la pêche aux huîtres, les autres se plaignant de voir leurs emblavures piétinées par les premiers pour arriver au Port du Balurard au fleuve.

    2 novembre 1941 : Projet d'aménagement d'un terrain sportif.

    4 Juillet 1946 : urbanisme et reconstruction de la commune. Le Conseil municipal de Talais, après avoir pris connaissance des projets de répartitions des dépenses joint au projet de reconstruction pris en considération le vingt cinq novembre mille neuf cent quarante six :

    1- Émet un avis favorable au tracé du périmètre de reconstruction à l’intérieur duquel l’Etat substituera aux droits et obligations de la commune et prendra à sa charge dans ces conditions l’exécution des travaux visés à l’article premier de l’arrêté interministériel du 20 octobre 1945 (établissement des voies publiques nouvelles, modifications des voies publiques existantes, aménagement des cours d’eau, reconstitution et modification des réseaux existants. (…).

    22 septembre 1846 : Clôture du terrain sportif.

    14 juin 1947 : Pont de la Mouline. Urgence de "procéder au déblaiement et à la remise en état du coulage au pont du chemin de fer situé à la Mouline. Le mauvais état des lieux empêchant tout écoulement des eaux du marais Talais-Grayan".

    30 janvier 1947 : Travaux pour la route de Talais-Lilhan. Urgence de remettre en état la route au lieu-dit Limbée. Le chemin démoli par les bombardements d'avril 1945 devrait être réparé par les soins de la reconstruction en décembre

    16 février 1947 : Urbanisme et remembrement. "Le Conseil municipal examine le plan d'urbanisme et l'accepte à condition que chaque propriétaire puisse se faire rebâtir dans les limites de sa propriété et que la commune ne soit pas obligée de partager les dépenses engagées dans ces diverses réparations".

    6 décembre 1949 : Cabanes du port. Demande d'enlèvement immédiate ou de vente aux enchères des cabanes construites sur le terrain communal au Port de Talais.

    AC Talais, Registre de délibérations, 1949-1987.

    15 octobre 1953 : Travaux d'électrification. Branchements.

    21 décembre 1957 : Avant-projet de travaux de voirie. Le Conseil municipal adopte à l'unanimité l'avant-projet et demande à M. le ministre de la Reconstruction et du logement de bien vouloir le faire exécuter dans les délais les meilleurs. Le programme complètera de façon définitive le plan de Reconstruction et d'aménagement de la commune de talais, rendu nécessaire par faits de guerre.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Registre de délibérations 1881-1925.

    Archives départementales de la Gironde
  • Registre de délibérations 1925-1949.

    Archives communales, Talais
  • Registre de délibérations 1949-1987.

    Archives communales, Talais
  • AD Gironde, 2 O 3865 : Biens communaux, 1857-1840.

  • AD Gironde, 2 O 3867 : Edifices publics, monuments, écoles, 1840-1940.

  • AD Gironde, 2 O 3868 : Cimetière, concessions, 1840-1940.

  • AD Gironde, 2 O 3869 : Dossiers d'administration communale : Culte, église, 1828-1940.

  • Syndicat des marais (1838-1890).

    Archives départementales de la Gironde : SP 316
  • AD Gironde, SP 317 : Syndicat des marais, 1826-1843.

  • AD Gironde, SP 318 : Syndicat des marais, 1901-1930.

  • AD Gironde, SP 1073 : Domaine maritime, 1878-1904.

Documents figurés
  • Atlas Départemental de la Gironde. Papier imprimé, par [s.n.], 1888 [Archives départementales de la Gironde, 1 Fi 1046].

  • Carte du cours de la Garonne. Par Desmarais, 1759 [Archives nationales, F 14].

  • Carte de Belleyme. Par Belleyme Pierre, 1723-1724 [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi 1490].

  • Plan cadastral dit napoléonien, 1833, [Archives Départementales de la Gironde, 3P 551].

  • Paroisse de Talais. Carte. Tènement de la Lambec. Papier, plume, lavis, s.n., 18e siècle [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi 851].

  • Paroisse de Talais. Carte. Tènement de la Jaugue. Papier, plume, lavis, s.n., 18e siècle [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi 852].

  • Plans parcellaires des terres et domaines dépendants de la seigneurie de Lesparre. Paroisse de Talais. Papier, plume, lavis, 18e siècle.

    Archives départementales de la Gironde : 2 Fi 1369
  • Carte agricole de la Gironde par Théophile Malvezin. Dessin, encre et lavis, 1876.

    Archives départementales de la Gironde : 1 Fi 662
Bibliographie
  • BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et Fils, 1876, t.1, 2è èd.

    p. 202-203.
  • BEMONT, Charles. Recueil d´actes relatifs à l´administration des rois d´Angleterre en Guyenne au XIIIe siècle. Recogniciones Feodorum in Aquitania. Paris : Impremierie Nationale, 1914.

  • DULIGNON-DESGRANGES, M. Stations préhistoriques du Médoc. Société archéologique de Bordeaux. 1876, tome 2, pl. XXIX, n°5.

  • DROUYN, Léo. Fort de Talais. Société archéologique de Bordeaux. 1874, tome 1.

    p. 138.
  • FERET, Edouard, Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente1874, Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874, p. 562.

  • GARDELLES, Jacques. Les Châteaux du Moyen âge dans la France du Sud-Ouest. Bordeaux : Droz, 1972.

  • LESCORCE, Olivier. Commune de Talais. Etude du patrimoine bâti : Archives, Références historiques, Données Patrimoniales. Janvier 2004.

  • LESCORCE, Olivier. Commune de Talais. Étude du patrimoine bâti : Fichier des immeubles. Janvier 2004.

  • PIGANEAU, Emilien. Talais. Société archéologique de Bordeaux. 1897, tome 22, p.90.

  • S.n. Talais. Cahiers Médulliens. 1970, n°3.

  • S.n. Talais. Cahiers Médulliens. 1973, n°13.

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