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Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne

Dossier IA33006641 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Saint-Seurin-de-Cadourne

Des découvertes de haches polies en silex ainsi que les traces d'un habitat ou camp fortifié au lieu-dit les Douves / Pey-Bernard ou encore d'un habitat à Sénilhac indiquent une implantation humaine dans le secteur dès le néolithique.

A l'époque gallo-romaine, le site de Brion dans la commune voisine de Saint-Germain-d'Esteuil correspond sans doute à la ville de Noviomagus fondée par le peuple des Vivisques. Les vestiges conservés, et notamment le théâtre, en font un site exceptionnel. Des éléments de cette époque ont également été découverts à Saint-Seurin-de-Cadourne (Coufran, Dovac, La Maréchale, Muret, Sénilhac).

Au Moyen Âge, le site de Bardis était le siège d'une seigneurie attestée dès le 12e siècle. Des vestiges du 16e ou 17e siècle y sont encore conservés (tour et colombier). L'église de Saint-Martin dépendait du prieuré augustin Saint-Vivien de Saintes : elle est attestée en 1101, date de la donation à cet établissement. Selon Didier Coquillas, des éléments de cette église sont encore conservés dans les maçonneries d'une dépendance. Une chapelle a été reconstruite à proximité dans le 4e quart du 19e siècle. L'église Saint-Seurin est, quant à elle, remaniée dans les années 1840.

Plusieurs maisons nobles sont citées par l'abbé Baurein, vers 1784 : Coufran, Lescalette, Sénilhac. Il indique également qu'"Il y avait outre cela dans cette Paroisse un ancien château appelé Vallenon, qui appartenait à Mme de Charmail. Elle l’a fait démolir, et en a fait combler les fossés, en telle sorte qu’il n'en existe aucun vestige et qu’il n’y a plus que des vignes dans le local où il était construit".

La paroisse bénéficiait de deux ports sur les bords de l'estuaire, installés dans le chenal de la Maréchale au nord et dans celui de Mapon au sud. L'abbé Baurein rapporte que "cette Eglise succursale [de Saint-Seurin] a été bâtie pour faciliter l’assistance à la Messe à ceux qui s’embarquaient au port de Mappon, autrefois le plus fréquenté de tous ceux qui existaient sur la côte du Médoc". Ces ports étaient, semble-t-il, des lieux de passage des pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Compostelle ou à Notre-Dame-de-Soulac. Le port de Mapon est signalé sur la carte de Masse en 1709 avec la mention d'une batterie qui y a été installée en 1706. L'Atlas du département de la Gironde, publié en 1888, indique le port de la Maréchale et le lieu-dit Mapon avec un feu flottant installé au large dans l'estuaire. Il fait partie du programme d´éclairage de l'estuaire avec le feu flottant de Talais et le ponton feu de By, mis en fonctionnement en 1860.

L'histoire de la commune est marquée par celle de l'assèchement des marais. L'abbé Baurein indique que "Cadourne est placé sur une hauteur, et bordé au nord et au levant par la rivière de la Gironde. Le terroir de cette Paroisse n’est pas par-tout le même ; une partie est en graves, une autre en terre forte dont le fonds est pierreux, et une autre en palu. Il y existe deux marais, qui sont desséchés ; celui de Reysson, qui n’est pas néanmoins situé tout entier dans cette Paroisse, et qui n’est pas encore en culture, et celui de l’Isle, qui est en valeur depuis environ cinquante ans. Les principales productions de la Paroisse sont les vins, qui croissent dans le terrein de graves, et les grains de toute espèce qu’on accueille dans les terres fortes et le marais de l’Isle".

L'édition de 1850 de l'ouvrage Bordeaux et ses vins indique les "vignobles qui couvrent les coteaux pierreux et graveleux donnent des vins colorés et moelleux, mais généralement moins délicats que ceux des meilleures communes du Médoc. La commune contient 1300 habitants, fournit de 2500 à 3000 tonneaux de vin (...). Les prix des premiers crus varient de 250 à 300 fr. le tonneau".

La seconde moitié du 19e siècle correspond à une période de prospérité au cours de laquelle plusieurs bâtiments sont remaniés ou construits : l'église est transformée entre 1846 et 1848, le port de la Maréchale est agrandi entre 1854 et 1858, le presbytère est édifié en 1862 et l'école est construite en 1863. Dès 1850, Charles Cocks précise que "son bourg, très considérable, occupe une belle position sur une côte graveleuse. Elle renferme aussi le petit bourg de Cadourne, six gros villages, une dizaine de hameaux et le port de la Maréchale". La population s'élève à 1130 habitants. Les propriétés de Verdignan et de Sénilhac sont les domaines les plus importants de la commune : ils produisent chacun 130 tonneaux. Ils sont rejoints en 1868 par le château Coufran dans le trio de tête.

En 1878, la population atteint les 1331 habitants (AD Gironde, 2 O 3573), puis un recul est amorcé à la fin du 19e siècle (1215 habitants en 1898). Au recensement de 2015, la population était de 715 habitants.

La cave coopérative est créée en 1935. L'inventaire a par ailleurs permis de recenser de nombreuses dépendances viticoles, témoins d'une viticulture familiale aujourd'hui en grande partie disparue. Ces bâtiments sont souvent en mauvais état et tendent à disparaître. En revanche, de nouveaux équipements sont construits afin de moderniser les domaines viticoles.

La commune est limitrophe de Saint-Estèphe au sud, de Saint-Yzans-de-Médoc et Ordonnac au nord, Saint-Germain-d'Esteuil et Potensac à l'ouest, et de l'estuaire de la Gironde à l'est. Elle couvre une superficie de 15,77 km2.

La vigne se concentre sur les terrains les plus élevés (quelque 20 m d’altitude), composés de graves, qui sont cernés par les zones de marais au nord et au sud, et les palus des bords d'estuaire. Les paysages ondulent, entre croupes de grave et terres basses quadrillées de fossés de drainage.

La frontière sud est formée par l'Estey d'Un et le chenal de la Calupeyre qui traversent les palus de Reysson et de Beyzac. Au nord, le chenal de la Maréchale draine la zone de marais entourant l'abbaye de l'Isle à Ordonnac. Le port est installé dans le chenal et sur les bords de l'estuaire.

L'habitat est regroupé dans le village de Saint-Seurin et dans de nombreux hameaux. Certains ont fait l'objet d'un dossier documentaire afin de mettre en évidence l'organisation du bâti, largement modifiée ces dernières années. Les châteaux Bardis, Charmail, Coufran et Verdignan constituent les domaines emblématiques de la commune.

138 dossiers documentaires ; 42 édifices ou ensembles sélectionnés pour leur intérêt historique et/ou architectural.

Annexes

  • Extraits de l'ouvrage de l'abbé Baurein (1784).

    BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .p. 179-182.

    Saint-Martin de Cadourne

    Cette paroisse est placée dans le Bas-Médoc et dans le district de l’Archiprêtré de Lesparre. Son église, faite en forme de croix, est d’une architecture gothique ; la nef en est étroite ; le clocher, qui est placé, et qui forme un gros massif carré, n’est pas élevé en proportion de l’épaisseur de ses murailles. Il existe dans cette Paroisse une autre église, érigée sous l’invocation de Saint Seurin, et qui est à la distance d’environ une demi-lieue de la précédente. On assure que c’est une église succursale ; on en parlera dans un article séparé.

    Les mémoires qu’on a reçus sur cette paroisse font mention d’une donation faite par un Archevêque de Bordeaux, de l’église de Cadourne, au prieuré de Saint-Vivien de Saintes. On prétend qu’il résulte de l’acte de cette donation, que les Chanoines réguliers de l’Ordre de Saint-Augustin y avaient dès-lors un hospice dépendant de ce prieuré. On ajoute que cet hospice était destiné pour y recevoir les pèlerins qui allaient ou venaient de Soulac. Comme on n’a point connaissance de cette chartre, qu’on n’en cite pas la même date, on ne parle ici de ces faits que sur la foi d’autrui.

    Tout ce qu’on peut assurer en général, c’est qu’indépendamment des pèlerinages particuliers que la dévotion à Notre-Dame de Soulac pouvait occasionner, ce lieu était anciennement le grand abord des Pèlerins qui y traversaient de la Saintonge pour se rendre à Saint-Jacques de Compostelle, ou pour aller visiter les Lieux Saints. On peut en voir la preuve dans l’article de Notre-Dame de Soulac.

    La cure de Cadourne est régulière. M. le Curé de Rochefort en est devenu le Collateur par l’union qui fut faite sous Louis XIV du Prieuré de Saint-Vivien de Saintes à la Cure de Rochefort ; le Prieur de Cadourne est gros Décimateur dans la Paroisse ; l’Abbaye de Verteuil néanmoins y jouit d’un dîmon, celle de l’Isle prétend en avoir également un. Les principaux Villages de cette Paroisse sont celui de Saint-Seurin-de-Cadourne, où est située l’Eglise sous l’invocation de ce Saint… Le Trale… Doyac, qui confrontent vers midi au marais de Reysson ou de Verteuil… Marque… Troupian… Hourbic… la Raze… Jeandeix… Lestage… le Villa… le Mons… la Mareschale. Il existe outre cela des habitations isolées dans la palu.

    Cette paroisse est séparée de celle de Saint-Disant par le chenal de la Mareschale, qui s’avance à une lieue dans les terres, et qui s’étend jusqu’à Ordenac. Ce chenal, qui reçoit les eaux du marais, et qui les conduit jusqu’à la rivière, reçoit à son tour les eaux de la Gironde lors du flux auquel ce fleuve est assujetti. Ce chenal est à très-peu de distance du Bourg ; c’est là qu’on embarque les denrées de la Paroisse, ainsi que celles des Paroisses voisines.

    Cadourne est placé sur une hauteur, et bordé au nord et au levant par la rivière de la Gironde. Le terroir de cette Paroisse n’est pas par-tout le même ; une partie est en graves, une autre en terre forte dont le fonds est pierreux, et une autre en palu. Il y existe deux marais, qui sont desséchés ; celui de Reysson, qui n’est pas néanmoins situé tout entier dans cette Paroisse, et qui n’est pas encore en culture, et celui de l’Isle, qui est en valeur depuis environ cinquante ans. Les principales productions de la Paroisse sont les vins, qui croissent dans le terrein de graves, et les grains de toute espèce qu’on accueille dans les terres fortes et le marais de l’Isle.

    La Paroisse de Cadourne est bornée, ainsi qu’on l’a déjà observé, par la rivière de Gironde, qui la sépare des Paroisses de Saint-Bonnet et de Saint-Sorlin de Cosnac, placées dans le diocèse de Saintes ; elle est bornée au sud-est par celle de Saint-Estèphe, au sud par la paroisse de Verteuil, au sud-ouest par celle de Bayentran, à l’ouest par celle d’Ordenac, à l’ouest-nord-ouest par celle de Saint-Disant. Cadourne est placé à la distance de deux lieues de Lesparre et de Pauillac, et à onze lieues de Bordeaux. C’est à Lesparre, et par la grande Poste, qu’il faut adresser les lettres pour les faire parvenir à Cadourne.

    Cette Paroisse a demi-lieue de traverse du nord au midi, et une lieue de longueur du levant au couchant. Le Village le plus éloigné de l’Eglise en est distant d’une demi-lieue. La principale occupation des habitants de cette Paroisse est l’agriculture ; on y compte environ trois cens feux ou familles. Il existe dans Cadourne plusieurs maisons nobles… 1° Celle de Bardis, qui appartient à M. le Comte de Rolye… 2° Le Verdus, dont Mme de Charmail est propriétaire… 3° Celle de Coufran, possédée par M. de Brane… 4° Celle de Lescallette, qui appartient à M. De Saujan… 5° Celle de Senilhac, qui dépend de M. le Président Basterot, et qui, suivant un acte du 20 janvier 1633, appartenait à la très honorable Dame Marthe de Verteuil, veuve de feu Messire Antoine Deydie, Chevalier, Vicomte et Sieur de Guitinière. On observera que les maisons nobles de Lescallette et de Bardis appartenaient en 1580 à Jacques de Makanan et à Demoiselle Marie Lamothe, son épouse, qui étaient d’ailleurs Seigneurs de la Salle de Bruges et de Baleyron en Médoc.

    Il y avait outre cela dans cette Paroisse un ancien château appelé Vallenon, qui appartenait à Mme de Charmail. Elle l’a fait démolir, et en a fait combler les fossés, en telle sorte qu’il n'en existe aucun vestige et qu’il n’y a plus que des vignes dans le local où il était construit. M. le Duc de Lesparre est Seigneur Haut-Justicier de la Paroisse de Cadourne ; les principaux Seigneurs de fiefs sont les propriétaires des maisons nobles dont on vient de faire l’énumération. On peut y ajouter M. le Prieur de Cadourne, qui possède des directes dans l’étendue de sa Paroisse. Le pont appelé de la Calupeyre, construit dans la levée de Saint-Corbian, entretient la communication de cette Paroisse avec celle de Saint-Estèphe. Le mot Calup est un ancien terme du pays, qui signifie une barque ou chaloupe. Cette dénomination a été donnée au lieu où est construit ce pont, soit parce qu’il y existait anciennement une barque pour traverser les allans et venans, ou plutôt parce que ce lieu était fréquenté par des chaloupes qui entraient et sortaient de l’estey qui était dans ce lieu ; tout comme on appelle une renardière (en Gascon renardeyre), un lieu fréquenté par les renards.

    Saint-Seurin-de-Cadourne

    Les renseignements qu’on a reçus sur la Paroisse de Saint-Martin de Cadourne, nous apprennent que l’Eglise érigée sous l’invocation de Saint-Seurin, qui existe dans cette Paroisse, est une Église succursale, distante d’une petite demi-lieue de l’Eglise Matrice. Il est ajouté dans ces renseignements, que c’est une tradition constante que cette Eglise succursale a été bâtie pour faciliter l’assistance à la Messe à ceux qui s’embarquaient au port de Mappon, autrefois le plus fréquenté de tous ceux qui existaient sur la côte du Médoc. On n’a aucun intérêt à combattre cette tradition mais on ne peut se dispenser d’observer que l’Église de Notre-Dame d’Entre-deux-Arcs, plus voisine du port de Mappon que celle de Saint-Seurin, et qui d’ailleurs paraît avoir être érigée en faveur de ceux qui naviguaient sur la Gironde, ne permettait pas d’enfanter un pareil projet, encore moins de l’exécuter.

    On a vu des titres où Saint-Seurin de Cadourne était appelé Saint-Seurin d’Enplinigi, ou de Pluvigis. Il est assez difficile de se fixer sur la vraie leçon, attendu qu’il n’y a rien de plus difficile dans la lecture des anciens titres, que de distinguer, surtout à l’égard des lieux et des personnes, la lettre u et la lettre n. Quoi qu’il en soit, il est question dans un titre du 10 mars 1411, d’un Pons de Castillon, Seigneur de Baleyron, demeurant, y est-il dit, en la Parropia de Saint-Seurin d’Enplenigi en Médoc, et dans un autre titre du 24 avril 1458, cette même paroisse est appelée Saint-Seurin de Pluvigis.

    Etait-ce une paroisse distincte de celle de Saint-Martin-de-Cadourne, et qui en fût indépendante et maîtresse, comme on dit, de ses droits ? Rien ne porte à le croire. En premier lieu, il n’est point fait mention de cette Paroisse, sous aucune dénomination, dans les lièves des quartières de l’Archevêché, des années 1420 et 1546. En second lieu, des anciens pouillés, postérieurs à ces lièves, font, à la vérité, mention de Saint-Seurin-de-Cadourne, mais comme une d'une Eglise subordonnée à celle de Saint-Martin de Cadourne. Ecclesia, est-il dit dans un ancien pouillé manuscrit, Sanctorum Martini et Severini de Cadourne, ad praesentationem Prioris Sancti Viviani Xantonensis. Qu’on le remarque bien : il n’y est point dit Ecclesiae, mais Ecclesia ; ce qui donne à entendre que quoiqu’il y eût deux Eglises dans Cadourne, néanmoins elles étaient considérées comme n’en faisant qu’une seule, qui était à la collation du Prieur de Saint-Vivien en Saintonge. Le Pouillé général, imprimé en 1648, est d’accord à cet égard avec le pouillé manuscrit dont on vient de rapporter l’extrait ; ainsi il n’y a pas lieu de penser que Saint-Seurin ait jamais fait une Eglise distincte de celle de Saint-Martin-de-Cadourne, ni qu’elle ait été maîtresse de ses droits.

  • Extraits des ouvrages de Cocks

    COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

    La commune est bornée : au nord, par Ordonnac et Saint-Yzans ; au sud, par Saint-Estèphe ; à l’est, par le fleuve ; et à l’ouest, par Saint-Germain et Podensac. Son bourg, très considérable, occupe une belle position, sur une côte graveleuse. Elle renferme aussi le petit bourg de Cadourne, six gros villages, une dizaine de hameaux et le port de la Maréchale. Le territoire est très accidenté. Les vignobles qui couvrent les coteaux pierreux et graveleux donnent des vins colorés et moelleux, mais généralement moins délicats que ceux des meilleurs communes du Médoc. La commune contient 1130 habitants, fournit de 2500 à 3000 tonneaux de vin et se trouve à 59 kilomètres de Bordeaux. Les prix des meilleurs crus varient de 250 à 300 francs le tonneau.

Références documentaires

Documents figurés
  • Carte du 10e quarré de la généralle du Médoc de la basse Guienne et partie de Saintonge. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse (géographe), 1709 [IGN, non coté].

    IGN (Institut national de l'information géographique et forestière)
  • Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759.

    Archives nationales, Paris : F 14 10059/1/
  • Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1/43200 env.

  • Plan cadastral napoléonien de Saint-Seurin-de-Cadourne, 1831-1832

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 476
Bibliographie
  • BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1.

  • COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

  • COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse d'histoire : Bordeaux 3, 2001.

Liens web

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