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Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Bourg

Dossier IA33007678 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive droite)
Adresse Commune : Saint-Seurin-de-Bourg

Quelques découvertes archéologiques réalisées dans la commune, à Tayac notamment, témoignent d'une occupation et d'un peuplement de ce territoire dès l’époque gallo-romaine.

Si la paroisse est attestée au début du 12e siècle, la documentation la plus ancienne concernant l'église ne remonte pas avant le 1er quart 17e siècle, consignée dans les registres de visites pastorales. Celle effectuée le 22 mai 1618 par François de Sourdis, décrit l’église en très mauvais état. Sous l’Ancien Régime, la paroisse est parfois désignée sous le nom de Saint-Seurin-de-Touveyras. La cartographie du 18e siècle présente les coteaux occupés par la vigne, même si des céréales sont produites comme en atteste la présence de moulins, notamment à Barateau et Caruel.

Le plan cadastral de 1821 montre que les coteaux sont sillonnés par de nombreux ruisseaux : le ruisseau de Gouron, d’est en ouest, qui alimente les autres ruisseaux sud-nord comme le Honziou, séparant Saint-Seurin de Bayon, le ruisseau de Mars, le ruisseau de Laurenssanne. Chacun de ces ruisseaux alimente une fontaine ou un vivier.

La commune présente une petite façade estuarienne mais ne possède pas de port ; en revanche, un "peyrat" est figuré sur le plan cadastral de 1821. Il est desservi par un chemin le reliant au Château Tayac.

Vers 1825, le rapport du sous-préfet de Blaye établit que la population totale est comprise entre 315 et 320 habitants dont plus de la moitié, soit 180 habitants se concentrent à Barateau, Caruel, Lonquey et Senon. En 1826, la commune est autorisée à ouvrir une carrière sous le chemin reliant Bayon à Bourg, via Barateau.

Jouannet indique dans La statistique du département de la Gironde de 1839, que ces coteaux sont "couverts de vignobles ; la plaine haute est cultivée en blé." Mais dès le milieu du 19e du siècle, la vigne devient la principale culture et dans l’édition de 1874 de l’ouvrage Bordeaux et ses vins de Cocks et Féret, la surface qu’occupe la vigne s’élève à 206 ha sur les 420 ha de la surface totale de la commune, les prés et les terres labourables n’occupant qu’une vingtaine d’hectares.

La seconde moitié du 19e siècle est marquée par le transfert du village. En effet, en 1855, après de nombreuses démarches, la paroisse est érigée en succursale. Le conseil municipal décide alors de bâtir une nouvelle église, plus à l’est et de l’autre côté du ruisseau de Mars. Les travaux sont achevés vers 1861.

L'activité d'extraction de matériaux est en pleine essor dans le bourgeais dans la seconde moitié du 19e siècle : l’Atlas de la Gironde de 1888 signale une carrière de pierre de taille tendre, au sud-est, vers le Pain de Sucre, et une gravière au nord de Collin.

Saint-Seurin-de-Bourg est divisée en trois zones dont les deux principales sont les coteaux au nord, irrigués par les ruisseaux Gourrou et la Mare, et les terrasses intermédiaires, en vignes. La troisième zone état une étroite bande de terres humides aux abords de l’estuaire.

La commune est délimitée par Bayon à l’ouest, Samonac au nord, Bourg-sur-Gironde à l’est et au sud par le fleuve. Elle est traversée par la route départementale n°669, reliant Bourg à Blaye.

L’habitat se concentre principalement dans les hameaux plutôt que dans le chef-lieu. Quelques habitations isolées comme à Plouget, à Colin ou à Laurensanne, ont été relevées et sont généralement à la tête de domaines viticoles.

Annexes

  • Compléments bibliographiques

    - JOUANNET, Vatar François. Statistique du Département de la Gironde. Bordeaux : La vigne jeune imprimeur, 1837, p. 16 : "SAINT-SEURIN-DE-BOURG, à 2,570 mèt. au N. O. de Bourg : ses riants coteaux, qui dominent l'embouchure de la Dordogne, sont couverts de vignoble ; sa plaine haute est cultivée en blé. Les vins de Saint-Seurin-de-Bourg sont prisés ; ses prairies sont de très bonne qualité. La commune renferme cinq villages, de petits hameaux et plusieurs maisons isolées. - Population, 423 habitants."

    - GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, tome 2, p. 244 : "Les communes de Samonac et Saint-Seurin de Bourg, situées à l’ouest et au nord-ouest du chef-lieu, ne couvrent ensemble qu’une surface de 652 hectares, formant une espèce de triangle isocèle, s’appuyant à la naissance de la Gironde et s’élevant sur des coteaux et de hautes plaines entremêlés de vallons arrosés par de petits ruisseaux, traversés par les routes de Blaye à Saint-André et de Bourg à Saint-Ciers-Lalande.

    Le sol, bien cultivé, est formé de terres arables, de prairies, de pâturages et de quelques rares taillis ; mais la principale récolte est la vigne rouge en joualles ; il y en a 223 hectares dans Samonac et 150 dans Saint-Seurin ; leurs vins figurent dans les deuxièmes côtes de Bourg, sauf une exception dans chaque commune.

    Les bourgs sont des villages insignifiants, mais dans des positions charmantes ; l’église de Samonac est belle et appartient à plusieurs époques ; celle de Saint-Seurin est toute neuve et s’abrite sous une des plus jolies flèches du Bourgeais. – Les principaux villages sont Tourteau, Fonviel et Peyre-Faure dans Samonac ; Barateau, Carnel et Semens dans l’autre commune. Il y a aussi des hameaux, des maisons isolées dans des sites bien choisis, le château Rousset et Laurensanne."

  • Dépouillement de la sous-série 2 O 3565 des Archives départementales de la Gironde

    Rapport du sous-préfet de l'arrondissement de Blaye, 14 juillet 1825 : "sur la population de la commune de Saint-Seurin de Bourg qui est de 315 à 320 individus, les villages de Barateau, Carruel, Lonquey et Senon en renferment 180. A l'usage des habitants de ces villages, il existe une fontaine et un lavoir situés vers l'extrémité d'un passage appelé chemin de Barateau. Cette communication paraît se terminer à peu de distance de la fontaine et du lavoir. Les sieurs Malembie propriétaires riverains de ce passage ont fait des entreprises dans la partie qui avoisine la fontaine et le lavoir"

    Correspondance entre le sous-préfet et le préfet relative à l'ouverture d'une carrière, 21 septembre 1826 : "J'ai l'honneur de soumettre à votre approbation l'arrêté que je viens de prendre pour autoriser l'ouverture de carrières souterraines sous les chemins vicinaux des communes de Saint-Seurin-de-Bourg et de Bayon, ces carrières ouvertes avec précaution ne nuiront en rien à la solidité de ces chemins et nous procureront les moyens d'en effectuer les réparations que nous ne pourrions jamais terminer sans cette ressource extraordinaire. Je vous prie donc de vouloir bien approuver mon arrêté qui régularisera le travail déjà fait dans la commune de Saint-Seurin où il est du pour près de 500 francs de droit de carrière, pour les propriétaires qui sans autorisation avaient extrait pour un chemin vicinal et qu'ils sont prêts à s'acquitter dès que le percepteur pourra les recevoir".

    Arrêté sous-préfectoral relatif à l'ouverture d'une carrière, 21 septembre 1826 : "Arrêté du sous-préfet du 21 septembre 1826 approuvé par le préfet le 29 du même mois [...] sous le chemin de Barateau. [...] il est très ancien, il part du village qui porte le même nom, va aboutir au port de Camillac et conduit directement à Bourg, il a sept mètres dans sa plus grande largeur. [...] Arrêté : art 1 : les communes de Saint-seurin-de-Bourg et de Bayon sont autorisées à avoir des carrières souterraines sous les chemins vicinaux et particulièrement sous le chemin cantonal de Bourg sous la direction du conducteur voyer et sous la surveillance de M. l'ingénieur des mines conformément aux articles 47 et 48 de la loi du 20 avril 1810".

    Réclamation de M. Grangeneuve contre l'arrêté préfectoral d'autorisation d'extraction de pierres, 1827.

    Diverses réparations à la fontaine 31 mars 1845 - 13 février 1930 :

    - 25 septembre 1843 : mandat de paiement à Nicolle (entrepreneur).

    - 31 mars 1845 : mandat de paiement à Jean Breuil (maçon).

    - 25 mars 1898 : acquisition d'une fontaine-lavoir, "Vu la délibération du 30 mai 1897 par laquelle le conseil municipal de St-Seurin-de-Bourg a voté l'acquisition de M. Rodier par voie d'expropriation pour cause d'utilité publique d'une fontaine lavoir et d'un chemin d'accès".

    - 13 février 1930 : réparation à la fontaine du Mayre et au lavoir de Barateau.

  • Dépouillement des registres de délibérations. Archives municipales de Saint-Seurin-de-Bourg

    Délibération relative à la demande de classement du chemin vicinal reliant le "Pain de sucre" au chemin de grande communication, 12 décembre 1848 : "Depuis longtemps la commune de Saint-Seurin-de-Bourg est privée de toute communication pour arriver au fleuve de la Gironde au lieu du Pain de sucre [...], il y a lieu de demander à l'autorité supérieure le classement du chemin vicinal qui partira du Pain de sucre et devra aboutir au chemin de grande communication n°3 de Bourg à Blaye"

    Délibération relative à la construction de l'église, 22 mai 1860 : "M. le maire rappelle au conseil municipal que les ressources réalisées pour la reconstruction de l'église n'ayant pas été suffisantes pour en acquitter intégralement le prix, la commune a été dans la nécessité d'ajourner certains travaux dont le chiffre s'élève à 3620 Fr mais que la commune et Mle de Bellot qui se sont déjà imposées de si grands et louables sacrifices seraient désireux que l'édifice religieux en cours d'exécution et d'un si haut intérêt pour tous les habitants s'achevât en entier en ce moment afin d'éviter des dépenses bien plus considérables si l'ajournement de ces travaux était maintenu. A cet effet, monsieur le maire propose de demander à monsieur le préfet l'autorisation d'affecter à l'exécution des travaux dont il s'agit les fonds en réserve jusqu'à ce jour seulement pour l'instruction primaire, attendu que ces fonds sont devenus sans emploi et sans utilité depuis que Mlle de Bellot a fondé à Bourg une école dirigée par les frères de la doctrine chrétienne où tous les enfants sans exception des communes de Bourg et de Saint-Seurin-de-Bourg sont admis gratuitement. [...] Le conseil municipal adopte à l'unanimité".

    Délibération relative au chemin de fer reliant Nantes à Bordeaux à faire passer par Blaye et Bourg, 10 mars 1861 : "considérant que le Blayais et le Bourgeais sont les contrées les plus populeuses et fertiles et les plus industrielles, le Bourgeais par le commerce des pierres où il prend chaque jour plus d'extension".

    Délibération relative au chemin de fer reliant Nantes à Bordeaux : Établissement d'une halte, 8 novembre 1888 : "en conséquence et sous bénéfice des observations ci-dessus et après en avoir délibéré, le conseil est d'avis qu'il y a lieu de s'arrêter au 3e projet de la compagnie concessionnaire offrant provisoirement une simple halte trottoir mais avec les modifications de dépenses affectées [...] et dans le cas du relèvement de la voie, le conseil municipal demande que la station soit établie au nord du pont sur le terrain du sieur Charnaud ce qui constituerait un avantage considérable pour la commune au point de vue de la position du terrain qui est de plain-pied avec la voie et de la facilité qu'elle aurait de traiter de l'acquisition avec le propriétaire".

  • Nombre d'habitants

    INSEE :

    1793 : 354 habitants

    1800 : 334 id.

    1868 : 450 id.

    Cocks et Féret

    1874 : 420 id.

    1881 : 440 id.

    1886 : 395 id.

    1893 : 366 id.

    1898 : 379 id.

    1908 : 383 id.

    1929 : 340 id.

    1949 : 299 id.

    1968 : 356 id.

    1999 : 352 id.

    2004 : 395 id.

  • Relevé des fontaines sur le plan cadastral de 1821

    Feuille 1- n° de parcelle

    nom du propriétaire

    état de section : qualité de la parcelle

    intitulé sur le plan

    alimentation

    38

    Favery

    pré

    fontaine

    ruisseau le Honziou

    176

    Bellot (veuve)

    bois - taillis

    fontaine

    ruisseau de Laurensanne

    192

    Bellot (veuve)

    jardin

    fontaine

    ruisseau de Laurensanne

    474

    Peychaud (héritiers)

    terre

    vivier

    ruisseau le Honziou

    494/496

    Texier

    terre

    fontaine

    ruisseau de Mars

    502

    Texier

    châtaigneraie

    fontaine

    ruisseau de Mars

    Feuille 2- n° de parcelle

    nom du propriétaire

    état de section : qualité de la parcelle

    intitulé sur le plan

    alimentation

    676

    Malembie (veuve)

    vigne

    néant

    néant

    700

    Belhade

    vigne

    néant

    néant

    Relevé des fontaines de la commune sur le plan cadastral de 1821

    Bien que ces fontaines soient encore identifiées dans l’Atlas de la Gironde (1888), l’enquête d'inventaire n’a pas permis de les retrouver.

  • Biographie d'Hermine de Bellot, d'après Victor de Segur-Cabanac, 1908

    SEGUR-CABANAC Victor, comte de. Histoire de la maison de Ségur dès son origine 876. Marquis, comtes et vicomtes de Ségur en Limousin, en Guienne, en Périgord, en L'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en Hongrie. Brünn : la famille (éditeurs), 1908, p. 113-117 :

    "Joseph-Marie Vicomte de Ségur, chevalier de Cabanac (1744-1815) marié à Catherine de Basterat. Ils ont eu 7 enfants dont Eugénie de Ségur (1784) qui se marie à Jean-Baptiste-Joseph de Bellot et ils ont deux filles dont : Mademoiselle de Bellot, présidente des Dames Trésorière du Petit Séminaire (1853-1884). Marie-Thérèse-Caroline-Hermine de Bellot naquit à Bordeaux le 20 juillet 1813 ; elle était fille de Jean-Baptiste-Joseph de Bellot, ancien officier de marine et de Marie-Thérèse-Nicolle Eugénie de Ségur-Cabanac. [...] Elle fut une des premières élèves des Dames du Sacré-Cœur, établies alors au Sablonat. Vers l’âge de dix-huit ans, elle tomba gravement malade et dut sa guérison au Sacré-Cœur de Jésus. Le dernier jour d’une neuvaine, alors qu’on désespérait de la sauver, pendant que sa mère, sa sœur et sa famille assistaient à la messe de clôture, elle se leva seule et se rendit à Saint-André où se disait la messe [...]. Guérie par une grâce spéciale du ciel, la jeune fille se donna tout à Dieu sans aucune réserve et sa vie devint l’édification de tous ceux qui la connaissaient. Toutes les œuvres de la ville devinrent l’objet de son zèle et de son activité : œuvre des églises pauvres, qu’elle avait fondée, et à laquelle elle tenait beaucoup [...]. Elle fit aussi bâtir l’église, le presbytère et l’école de Saint-Seurin de Bourg, paroisse où était située sa propriété de Laurensanne. [...] elle mourut à Bordeaux le 20 décembre 1895."

Références documentaires

Documents d'archives
  • Rapport du sous-préfet de l'arrondissement de Blaye, 14 juillet 1825.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 3565
  • Extraction de pierres, taxes sur les carrières, 1827.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 3565
  • Correspondance entre le sous-préfet et le préfet relative à l'ouverture d'une carrière, 21 septembre 1826.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 3565
  • Arrêté sous-préfectoral relatif à l'ouverture d'une carrière, 21 septembre 1826.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 3565
  • Fonds de l'archevêché, doyennes, doyenné de Bourg. Érection de Saint-Seurin-de-Bourg en succursale, 1825-1855.

    Archives départementales de la Gironde : 2 V 250
  • Délibération relative à la demande de classement du chemin vicinal reliant le "Pain de sucre" au chemin de grande communication, 12 décembre 1848.

    Archives municipales, Saint-Seurin-de-Bourg : Registre de délibérations du 7 janvier 1847 au 23 décembre 1877
  • Délibération relative à la construction de l'église, 22 mai 1860.

    Archives municipales, Saint-Seurin-de-Bourg : Registre de délibérations du 7 janvier 1847 au 23 décembre 1877
  • Délibération relative au chemin de fer reliant Nantes à Bordeaux à faire passer par Blaye et Bourg, 10 mars 1861.

    Archives municipales, Saint-Seurin-de-Bourg : Registre de délibérations du 7 janvier 1847 au 23 décembre 1877
  • Délibération relative au chemin de fer reliant Nantes à Bordeaux : Établissement d'une halte, 8 novembre 1888.

    Archives municipales, Saint-Seurin-de-Bourg : Registre de délibérations du 21 janvier 1878 à février 1909
Documents figurés
  • Carte particulière du 54e carré de la générale des côtes du Bas-Poitou, Pays d'Aunis, Saintonge et partie de la Basse-Guyenne, par Claude Masse, 1724.

  • Carte de Belleyme, planche n°20, levée entre 1762-1778.

  • Plan cadastral de Saint-Seurin-de-Bourg, 1821.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 475
  • Atlas du Département de la Gironde, 22 planches, 67,5 x 93 cm à l'échelle de 1/40 000, 1888.

    Archives départementales de la Gironde : 1 Fi 1046
  • Projet d'expropriation du lavoir de Barateau. Dessin par l'agent-voyer, 25 avril 1897.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 3565
Bibliographie
  • BIRON REGINALD, GIRAUDIN, BRUTAILS J.A. Précis de l'histoire religieuse des anciens diocèses de Bordeaux et Bazas. Bordeaux : Biere, 1925.

    Archives départementales de la Gironde : BIB PF 2273
  • FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874.

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1874 (3e édition).

  • COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse d'histoire : Bordeaux 3, 2001.

  • GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, tomes 1 à 4.

    tome 2, p. 244
  • JOUANNET, Vatar François. Statistique du Département de la Gironde. Bordeaux : La vigne jeune imprimeur, 1837, tomes 1 et 2.

    p.16
  • SEGUR-CABANAC Victor, comte de. Histoire de la maison de Ségur dès son origine, 876. Marquis, comtes et vicomtes de Ségur en Limousin, en Guienne, en Périgord, en L'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en Hongrie. Brünn: la famille (éditeurs), 1908.

    Bibliothèque nationale de France, Paris : FOL-LM3-3049
  • SION Hubert. Carte archéologique de la Gaule, Gironde. Paris : Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1994.

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