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Présentation de la commune de Saint-Androny

Dossier IA33006387 réalisé en 2011

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive droite)
Adresse Commune : Saint-Androny

Quelques découvertes de silex taillés dans la commune attestent d’une fréquentation du territoire dès la préhistoire. L'installation d'une population sur les coteaux à l'époque gallo-romaine est avérée par les découvertes réalisées au 19e siècle. Si aucune trace de bâti du Moyen Âge n'a été repérée, quelques éléments architecturaux d’Ancien Régime sont en revanche visibles sur certaines maisons, principalement dans les marais. Ces derniers ont été asséchés au cours de la seconde moitié du 17e siècle, augmentant la surface des terres cultivables. Pour cette même période, la documentation signale une maison noble appartenant à la famille de Belhade, seigneur de "Thodias et de la Motte-Saint-Androny". Elle se situerait au hameau de la Mothe-Taudiat.

Le territoire de Saint-Androny s’agrandit au début du 17e siècle avec l’île de Patiras. Au cours du 19e siècle, cette dernière fusionne avec l’île Philippe. Patiras est partagée entre quelques familles de propriétaires s’attachant à en exploiter les terres pour l’élevage, les céréales, les fruits et surtout la vigne. Une véritable colonie est installée autour des principaux vignobles, avec les logements d’ouvriers et des régisseurs, les bâtiments agricoles, les chais, les cuviers, une école...

Pour la sécurité de la navigation, elle est dotée de l’actuel phare en 1879. La nécessaire communication avec l’île et le commerce plus généralement, a conduit la commune à construire le port de la Belle-Étoile en 1868.

L’ensemble de la cartographie des 18e et 19e siècles montre l’importance de la polyculture pour ce territoire, selon la répartition suivante : les terres basses et les marais sont dédiés principalement à l’élevage tandis que les croupes et les coteaux, dont "le sol, qui devient pierreux sans cesser d’être fertile, produit du blé, du vin, des légumes et du chanvre", d’après le tome 2 de la Statistique du département de la Gironde, de Jouannet (1839). Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, la culture de la vigne s’intensifie avec en 1874 400 ha de vignes. Cette croissance viticole est concomitante avec la recul progressif des labours ; le délaissement de la céréaliculture conduit à l´abandon de l’usage des moulins à vent.

Au cours du 20e siècle, la superficie viticole diminue jusqu’à 150 ha d’après l’édition de 2007 de Bordeaux et ses vins. Aujourd’hui, une douzaine de domaines viticoles ont été recensés dans la commune, dont les trois plus importants sont : la Tour Gayet, le Manceau et le Ménaudat.

La commune de Saint-Androny est située sur la rive droite du fleuve, au nord de Blaye et à environ 60 km de Bordeaux. Elle est bordée au nord par Anglade, à l’est par Eyrans, au sud par Fours et à l’ouest par la Gironde.

Sa superficie de 11,7 km² comprend l’île de Patiras. Le territoire communal est divisé en deux secteurs : les marais et les coteaux. Plus d’un quart des terres de Saint-Androny compose une partie du "Petit Marais de Blaye". Ces marais sont séparés du reste de la commune par la route départementale n° 255 qui longe le canal de ceinture des marais du Blayais.

L’habitat est concentré dans le bourg et les hameaux. Les fermes isolées sont les métairies implantées dans les marais.

La culture dominante sur les coteaux est la vigne, avec la présence dans le territoire communal de plusieurs domaines viticoles : la Tour Gayet, le Manceau et le Ménaudat notamment.

L’enquête a permis de relever un type de puits particulier, dont la superstructure en maçonnerie de moellon est couverte par l'extrados de la voûte en tas de charge. Généralement qualifiés de "puits gavaches", en raison de l'origine supposée des populations ayant bâti ces puits, les informations historiques manquent pour dater précisément ces équipements.

Annexes

  • Données relative à la population : recensements

    1820 : 647 habitants (données extraites de Jouannet, 1837)

    1851 : 757 habitants (id.)

    1868 : 600 habitants (données extraites du Cocks et Féret de la même année)

    1874 : 828 habitants (id.)

    1886 : 800 habitants (id.)

    1893 : 851 habitants (id.)

    1908 : 891 habitants (id.)

    1929 : 828 habitants (id.)

    1949 : 585 habitants (id.)

    1968 : 592 habitants (données extraites de l´INSEE)

    1975 : 442 habitants (id.)

    1982 : 584 habitants (id.)

    1990 : 547 habitants (id.)

    1999 : 564 habitants (id.)

    2008 : 598 habitants (id.).

    Note : La population de la commune connaît un pic au 20e siècle avec 891 habitants en 1908 et elle atteint au plus bas, en 1975, 442 habitants. Depuis, elle se maintient au dessous de 600 habitants.

  • Compléments documentaires

    Archives communales, Registres de délibération du 1883 - 1908 : Délibération du conseil municipal relative au projet de construction d'une chambre de sureté, 12 avril 1874 : "Nécessité de faire construire une chambre de sûreté et un hospice de nuit [...] les plans et devis approuvés sont de Gergouil. Sur le chemin vicinal n°181 du Fleuve au Pontet". [Remarque : Aucune trace de cette construction relevée aujourd'hui].

    Archives départementales de la Gironde, 2 O 2970 : devis d'une maisonnette devant servir d'abri pour les passants, 17 décembre 1881 : "Cet appartement aura une longueur de 4 mètres y compris l´épaisseur des murs sur une longueur de 3m33 épaisseur des murs compris. Les fondations auront une profondeur de 1m50 sur une longueur de 1m60. Les murs en élévations auront une hauteur de 2 mètres toutes ces maçonneries seront construites à mortier de chaux et de sable. La façade principale du chemin sera rustique au mortier rouge et les autres murs extérieurs seront crépit à deux mortiers, le dedans sera passé au [bouchier] et blanchit. La pierre de taille pour la porte sera en pierre de Roque ou petit Bourg. Le dessus et le seuil seront en pierre dure de Royan. Linteau sera en bois de chêne. Les encoignures seront faite en moellon, mais imitera la pierre de taille avec du mortier. La charpente sera faite en bois de sapin rouge du nord, et formera saillie de 40 cm sur les quatre côtés. [...] La porte sera en bois de Nerva et aura une hauteur de 1m 80 sur une largeur de 85 cm en feuillure. La couverture sera faite en tuile plate". [Remarque : la commune avait fait construire un abri au bord du chemin vicinal ordinaire n° 181 du Pontet au fleuve de la Gironde, par l'entrepreneur Gergouilh ; cet abri n'existe plus].

    Archives communales, Registres de délibération du 1910 - 1922 : Mesures prise contre la rage, 19 septembre 1915 : "Chaux / paille en couverture interdite. Sol en rez-de-chaussée, si pas de cave : 30 cm au dessus du niveau extérieur ; dallage et parquet sur une couche de béton, sol en terre battue interdit.

    Cuisines : espace, lumière, air, foyer sous une hotte munie d´un tuyau de fumée.

    Chambres : ventilées et une hauteur sous plafond d´environ 2 m, cheminée, fours, chauffage : pas de fumée dans l´habitation.

    Eaux d´alimentation : sources captées soigneusement et couvertes.

    Puits fermés à leur orifice ou garantis par une couverture surélevée, leur paroi de pierre ou de brique sera hourdée en mortier de chaux hydraulique ou de ciment. Elle sera surmontée du sol de 50 cm au moins et couverte d´une margelle en pierre dure. Protection contre les infiltrations par l´établissement d´une aire en maçonnerie bétonnée large de 2 m hermétiquement rejointe aux parois [...] légèrement inclinée du centre vers l´extérieur.

    Citerne : eaux de pluie, elles seront étanches et voutées avec à leur sommet une baie d´aérage ; niveau d´eau maintenu ; un trop plein et une pompe ou robinet et citerneau destiné à stopper les corps étrangers ; plomb exclu des réservoirs d´eau potable.

    Écuries et étables : sol perméable dans la partie qui reçoit les urines ; une rigole ; murs blanchis à la chaux.

    Celliers / pressoirs / cuvages : éclairés / aérés.

    Fosses à fumier / purin : sol perméable avec 1 rebord.

    Mares : besoin d´une autorisation spéciale, éloignées des habitations".

  • Compléments bibliographiques

    JOUANNET, Vatar François. Statistique du Département de la Gironde. Bordeaux : Dupont et comp., 1839, tomes 2 : "SAINT-ANDRONY, à 6,800 mètres au nord de Blaye, est situé en plaine, près des marais. La commune renferme de très-bonnes prairies ; en dehors des marais, le sol, qui devient pierreux sans cesser d´être fertile, produit du blé, du vin, des légumes et du chanvre. Saint-Androny a ses habitation très-disséminées, surtout dans la partie des marais ; le bourg et cinq ou six villages sont les seuls groupes un peu remarquables. L´île de Patiras fait partie de Saint-Androny. - Population, 746 hab".

    COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868 : "Cette commune, située à 8 kilomètres de Blaye, est bornée : au nord, par Anglade ; à l´est, par Eyrans ; au sud, par Fours ; à l´ouest, par le fleuve. Elle se compose du bourg, de l´île Patiras, de l´île de Boucheau et de plusieurs villages, dont les principaux sont l´Ariade, Gayet et Lignac. Elle contient 600 habitants. Son sol, peu accidenté, est varié ; à l´ouest, on trouve des palus avec sous-sol argileux, et dans la partie est, des terres fortes parfois mêlées à de petites graves sur un sous-sol pierreux. Ses vins sont très couverts ; ils ont beaucoup de maturité et de la finesse dans les 1ers crûs."

    JOANNE, Paul (dir). Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies. Paris : Hachette, 1890, fol L 16-46 : "Saint-Androny (chenal ou étier de). Petit chenal ou étier de la rive dr. de la Gironde, en aval de Blaye. Cet étier est ouvert dans les dépôts vaseux qui bordent la rive du fleuve, le fond est élevé de 2 à 3m. au-dessus des plus basses mers."

    CHAIX D'EST-ANGE, Gustave. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. Evreux : impr. de C. Hérisse, 1903-1929 : "Il a existé en Bordelais un très grand nombre de familles de Cazaux, ou de Casaux, dont quelques-unes, aujourd´hui éteintes, arrivèrent à la noblesse à la faveur de leurs charges. La plus en vue de ces familles a fourni de 1685 à 1785 quatre présidents au Parlement de Bordeaux. Un de ses représentants, Guillaume-Joseph de Casaux, Sgr de Larose, Saint-Androny et Langlade, prit en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Bordeaux. [...] BELHADE (de). Armes : écartelés aux 1 et 4 d´argent à un lion de gueules ; aux 2 et 3 d´argent à trois fasces d´azur. La famille DE BEHALDE, plus ancienne qu´illustre, appartient à la noblesse du Blayais. On trouvera sur elle d´abondants renseignements au Cabinet des Titres dans les manuscrits du Chérin, de d´Hozier et de l´abbé de Lespine. Elle a pour premiers auteurs connus le baron (sic) André de Belhade, dont la femme, Jeanne Amaubin, est mentionnée dans un acte de 1350 (Archives départementales de Bordeaux), et Amanieu de Belhada ou Belfada, damoiseau, Sgr de la Motte-Saint-Androny et de Cantenac, que le roi d´Angleterre nomma le 6 juin 1342 châtelain de Bourg-sur-Gironde. [...] Ce travail ne donne la filiation que depuis Jehan de Belhade, écuyer, Sgr de Thodias et de la Motte-Saint-Androny, capitaine de 300 hommes de pied [...]. Raymond de Belhade, auteur de la branche aînée, fut Sgr de la Motte-Saint-Androny, en Blayais [...]. Alexis de Belhade de Taudias, Sgr de la Motte-Saint-Androny, de Cantenac, etc., fils aîné de Guy, épousa à Bordeaux le 17 février 1640 Marie de Goudet [...] ".

    GUILLON, J.-M. Les grands vins de Bordeaux. Bordeaux : Société de l'annuaire de la Gironde, 1939 : "Cette grande commune est située au nord de Blaye, sur la Gironde, à l´extrémité du canton, où elle couvre une superficie de 1634 hectares, s´étendant sur une plaine haute, un coteau, sur une plaine marécageuse et dans l´île de Patiras. Elle est arrosée par le canal appelé Ceinture, et traversée par deux routes d´intérêts communs. Il y a de vastes prairies, des champs de terres et des vignes rouges dont les produits ne figurent que dans les crûs secondaires du Blayais. Il y avait, en 1834, 212 hectares de vignes qui se sont depuis beaucoup augmentées.

    Le bourg de Saint-Androny est bien situé et se compose de quelques rues étroites et sinueuses, sans un centre commun. L´église, qui est ancienne, a un beau clocher roman. Elle est entourée des villages de Coudonneau, Lariade, Gayet et Puy-de-Lignac, situé sur une hauteur où l´on dit qu´était autrefois une chapelle, et où l´on a retrouvé des vieux murs et des tombeaux ou plutôt des sépultures en briques.

    Saint-Androny n´a pas de châteaux ; mais il y reste quelques souvenirs d´un autre âge qui ne sont pas indignes d´intérêt. En tête figure La Motte Taudias, qui était une ancienne maison noble.

    LA MOTTE TAUDIAS, dont on retrouve les traces dans un titre de 1610, appartenant à la famille Taudias de Belhade qui est mentionnée dans l´histoire de la ville de Bordeaux. Elle passa au XVIIIe siècle dans la famille d´Aulède de Pardaillan, qui la posséda jusqu´à la Révolution, époque où le propriétaire émigra. Taudias consistait alors en un très-beau corps-de-logis, "avec chais, cuviers, fue et autres servitudes, le tout entouré de barrails, de métairies et de vignes." Il fut saisit par l´Etat, et vendu le 15 pluviôse an III de la République, moyennant 62,700 francs, au sieur Antoine Dupuy, habitant de Blaye ; puis le domaine fut morcelé et la maison détruite. Il n´en reste que deux pans de murs insignifiant... M. Allard a fait élever à côté une grande maison qui a conservé le nom de Lamothe.

    M. Reclus signale dans Saint-Androny, La Salle, dont on retrouve des traces dans un titre de 1653. Ce n´est qu´une maison de paysan située dans le marais, et qui n´offre rien de remarquable.[...]

    Avant la Révolution, une partie de Saint-Androny appartenait à des religieux ou à des prêtres. L´abbé de Saint-Romain de Blaye y possédait quatre métairies, son chapitre en avait une, celui de Saint-Sauveur y avait "des terres" et les Minimes une métairie. - Les curés d´Anglade, Saint-Androny, Berson-Campugnan, Cars, Saint-Christoly, Eyran, Fours, Générac, Saint-Martin, Saint-Paul et Plassac y avaient tous des propriétés qui furent saisies par l´Etat et vendues en 1791. Le sieur Augustin Bineau acheté 91,500 livres des métairies de l´abbé de Saint-Romain".

Références documentaires

Documents d'archives
  • Lettre de la municipalité à l´Archevêque de Bordeaux relative à l'érection de l'église en succursale, 18 janvier 1809.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Registre des délibérations 1824-1836 : Délibération du conseil municipal, mention de "700 âmes", 2 novembre 1825.

    Archives municipales, Saint-Androny
  • Matrices cadastrales, 1857-1891.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P
  • Extrait des registres des arrêtés du préfet : mention de l'adjudication des travaux de construction du port du 10 novembre 1868, 4 mars 1870.

    Archives départementales de la Gironde : SP 1177
  • Registres de délibération du 1883-1908 : Délibération du conseil municipal relative au projet de construction d'une chambre de sureté, 12 avril 1874.

    Archives municipales, Saint-Androny
  • Plans et devis d'une maisonnette devant servir d'abri pour les passants, 21 décembre 1881.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2970
  • Registres de délibération du 1883-1908 : Délibération du conseil municipal relative à l'établissement d'une bibliothèque scolaire, 16 novembre 1884.

    Archives municipales, Saint-Androny
  • Registres de délibération du 1883-1908 : Délibération du conseil municipal relative au pont sur le ruisseau de Longeait, 16 novembre 1884.

    Archives municipales, Saint-Androny
  • Registres de délibération du 1910-1922 : Mesures prise contre la rage, 19 septembre 1915.

    Archives municipales, Saint-Androny
Documents figurés
  • Carte des rivières de la Gironde et Dordogne depuis leurs embouchures jusqu'à Bordeaux / Libourne. papier, encre, aquarelle, par [s.n.], 1692 [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi 2068].

  • Carte des limites de Saintonge et de Guyenne. Dessin, encre et aquarelle, par Masse, Claude (cartographe), 1723-1724 [, ].

  • Carte de l´embouchure de la Garonne jusqu´au bec d´Embesse. par Desmarais, 1759 [Archives nationales, F 14 10059/1/].

  • Carte de Belleyme, St-Genès de Blaye, Fours, Anglade, Braud, st-ciers : en partie (pas les marais) . Plan, papier, plume, par Belleyme (de), Pierre, 1762-1783 [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi 1490].

  • Carte de Belleyme, planche n°12. Plan, papier, plume, par Belleyme (de), Pierre, 1762-1784 [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi 1499].

  • Plan cadastral, section A dite de l'île de Patiras. Encre couleurs, par Delâge-Dumoulin (géographe), mars 1832.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 370
  • Plan cadastral, Section B, troisième feuille, dite de Fréneau et des Tiers. encre couleurs, papier, par Delâge-Dumoulin (géographe), mars 1832 [Archives départementales de la Gironde, 3 P 370].

  • Carte du cours de la Gironde de la pointe de Grave à Pauillac d´après la reconnaissance hydrographique publiée au Dépôt des cartes et plans de la Marine. par Manen (ingénieur hydrographe), 1874 - 1875 [Archives nationales, F 14 10059/2/pièce24].

Bibliographie
  • Catalogue des gentilshommes de Guienne, Agénois et Bazadois : qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États généraux de 1789 / publ. d'après les procès-verbaux officiels par MM. Louis de La Roque et Édouard de Barthélemy. Paris : Dentu et Aubry, 1864.

  • BOIDRON, Bruno (dir), LEMAY, Marc-Henri. Bordeaux et ses vins, classés par ordre de mérite dans chaque commune. Bordeaux : Féret, 2001, 16e édition.

  • MARION, BENZEAU J., CAUDRILLET. Documents relatifs à la vente des Biens Nationaux. Bordeaux : impr. Cadoret, 1911-1912, tome 1 et 2 (collection des documents inédits sur l'Histoire).

  • CHAIX D'EST-ANGE, Gustave . Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. Evreux : impr. de C. Hérisse, 1903-1929.

  • HERNANDEZ Jean Clément. Le pays blayais, ses 4 cantons, ses 55 communes à travers les cartes postales du XXe siècle. [s.n.] : imprimerie Laplante, 1995.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 5e éd. Féret, 1886.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 6e éd. Féret, 1893.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 8e éd. Féret, 1908, enrichie de 700 vues de châteaux viticoles.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 10e éd. Féret, 1929.

  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 11e éd. Féret, 1949.

  • FERET, Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins d´Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874.

  • GUILLON, J.-M. Les grands vins de Bordeaux. Bordeaux : Société de l'annuaire de la Gironde, 1939.

  • HERNANDEZ, Jean Clément. Le pays blayais, ses 4 cantons, ses 55 communes à travers les cartes postales du XXe siècle. [s.n.] : imprimerie Laplante, 1995.

  • JOANNE, Paul (dir). Dictionnaire géographique et administratif de la France et de ses colonies. Paris : Hachette, 1890, fol L 16-46.

  • JOUANET, F., Conseil général de la Gironde. Statistique du département de la Gironde. Bordeaux : Lavigne jeune imprimeur, 1837, tome 1 et 2.

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1868 (2e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1893 (6e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908, enrichie de 700 vues de châteaux viticoles (8e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1929 (10e édition).

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1949 (11e édition).

Périodiques
  • PIGANEAU, Émilien. "Essai de répertoire archéologique du département de la Gironde". Société Archéologique de Bordeaux, 1897, tome 22.

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