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Présentation de la commune de Lamarque

Dossier IA33003548 réalisé en 2010

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Lamarque
Cadastre : 1826 ; 2009

La seigneurie de la Marque (la Marche en gascon) tient son nom de son emplacement et de son rôle de frontière entre les anciennes limites des seigneuries de Lesparre, de Castelnau et de Blanquefort. Elle apparaît pour la première fois en 1277 au titre de châtellenie dans les rôles gascons mais existe certainement avant cette mention. Avec les forteresses de Lesparre au nord et de Blanquefort au sud, le château fort de Lamarque, construit au 12e siècle sur les ruines d´une forteresse du 11e siècle, défend le territoire médocain contre les incursions ennemies. Le château est ainsi situé sur un lieu stratégique, entouré de marais et de bois. La première église sous l´invocation de Saint-Seurin est construite entre le 12e et le 13e siècle au bord de l´estuaire. Sous domination anglaise, la seigneurie est donnée par Édouard Ier d´Angleterre, avec celle de Castelnau, à Gassion de la Manche dans la seconde moitié du 13e siècle. Elle appartient ensuite au 14e siècle au seigneur Pons de Castillon en Médoc, initiateur de la reconstruction du château, puis passe entre les mains du duc de Glocester dans la première moitié du 15e siècle et de Jean de Foix, comte de Candale en 1446 et 1447. C´est à partir de cette époque que les premières vignes sont attestées dans la commune. La guerre de Cent ans terminée, et la province appartenant désormais au roi de France, c´est Magdelaine de Lescun, vicomtesse de Castillon sur Gironde, qui est qualifiée, dans un titre du 12 mars 1516, de "Dame des seigneuries de la Marque et de Saussac", puis Antoine Deydie, écuyer. La seigneurie est ensuite à la possession de M. le Maréchal de Matignon qui meurt au château de Lamarque en 1597. Jean-Louis de la Valette, duc d´Epernon en 1598, François de Foix de Candale en 1674 et son frère Henri-Charles de Foix sont ensuite les seigneurs successifs de la Marque. La puissante seigneurie de Lamarque a entraîné le développement du bourg, à proximité du château. Sur une carte datée de 1691, le bourg s'organise le long d'un axe principal menant à l'église, au sud du château. La nouvelle église, bâtie entre 1665 et 1674, sous le vocable de Saint-Barthélémy, est située à l´embranchement de deux voies de communication, l'une menant au port signalé au bout d´un chenal.

Etienne-François de Brassier, conseiller au parlement, est seigneur de Beychevelle et de Lamarque : cette famille reste à la tête de la seigneurie de Lamarque jusqu'à la Révolution. Elle recouvre les paroisses de Lamarque (dépendant de l´Abbaye de Sainte-Croix de Bordeaux), de Cussac, de Listrac, une partie de Moulis et de Saint-Laurent. Le plan cadastral de 1826 montre l'implantation du bâti au début du 19e siècle, qui se concentre essentiellement dans le bourg. Les écarts sont peu nombreux. Deux voies de communication principales traversent la commune : la première, du sud au nord, relie Bordeaux à Pauillac, et l´autre, d´est en ouest, passe au centre du bourg et rejoint le port. Plusieurs moulins sont signalés : le moulin de Meyre, situé en bordure de l'estuaire et au nord du port, démoli en 1862, un autre au sud du bourg et deux à l´ouest de la commune (celui au nord est détruit en 1855). La commune de Lamarque connaît au 19e siècle une période de prospérité en lien avec le développement des propriétés viticoles. La foire, qui se tient tous les ans le 24 août, est le lieu de rassemblement des médocains et des blayais et contribue à la renommée de la commune.

Une nouvelle église est reconstruite en 1838 sous le vocable de Saint-Seurin à quelques mètres de l´ancienne qui est alors démolie ; la mairie, l´école, la halle et le clocher de l´église sont édifiés vers 1850, le port est agrandi et amélioré à partir de 1868 et une très grande majorité de maisons sont remaniées ou reconstruites dans la seconde moitié du siècle.

Les familles de Fumel et Pigneguy possèdent plusieurs propriétés dont, pour l´un, le château Lamarque depuis 1841 et, pour l´autre, le château du Retou.

La population s´accroît fortement au cours des décennies, atteignant, en 1898, 1525 habitants. La fin de siècle est marquée par le projet de la ligne de chemin de fer Moulis-Lamarque et d´une liaison transfluviale avec Blaye. De ce projet abandonné subsistent les vestiges de la gare maritime au nord du port. La première moitié du 20e siècle voit la mise en service du bac permettant une liaison directe avec la rive droite. De nombreux commerces s'installent sur la traverse principale du bourg. De nouveaux quartiers se développent à la fin du 20e siècle.

La commune de Lamarque, située à 36 km au nord de Bordeaux et à 10 km au nord-est de Castelnau, est limitrophe des communes d´Arcins au sud, de Cussac au nord et de Moulis à l´ouest. D´une superficie de 891 hectares, elle est bordée au nord par le ruisseau du Cartillon, marquant la limite avec Cussac, qui rejoint l´estuaire au lieu-dit "la Mayre". Le port est équipé d'un bac assurant une liaison régulière avec Blaye. Le sol de la commune est composé de graves (cailloux calcaires) dans sa partie centrale, d'un mélange de sable et de graves au sud-ouest et de zones de palus (terres basses humides protégées des inondations par une digue) à l´est. Les vignes, couvrant une superficie de 171 hectares, sont localisées à l´est, au sud et à l´ouest du bourg. 5 hectares bénéficient de l´appellation Moulis. L´est de la commune, traversé de cours d´eau, est composé de zones de palus et de quelques zones boisées, constituant des zones privilégiées pour la chasse et la pêche. Le nord est essentiellement boisé, notamment autour du Château de Lamarque et à proximité de la jalle du Cartillon. Le réseau hydraulique est ponctué d'ouvrages permettant la gestion du niveau des eaux ainsi que le passage des cours d'eau (porte à flots au port, vanne à clapet au lieu-dit de l´Estey Moulin, ponceau à tablier métallique). Le bâti se concentre dans le bourg, les écarts sont peu nombreux : les Calinottes, Malescasse et le Cartillon. Ces deux derniers constituent les principaux domaines viticoles de la commune. Les autres châteaux viticoles sont pour la plupart situés dans et autour du bourg.

Au nord du bourg, le château de Lamarque et ses abords s'inscrivent fortement dans le paysage : entouré d'un parc et de bois, doté de douves, il est accessible depuis le village par une imposante allée bordée d'une double rangée de platanes.

193 dossiers ont été réalisés dont 36 sélectionnés.

Annexes

  • Documentations complémentaires

    BAUREIN, Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1, p.390.

    "Cette Paroisse située dans le Haut-Médoc, est dépendante de l´archiprêtré de Moulix. Son Eglise a été reconstruite, depuis un peu plus d´un siècle, dans un local plus avancé vers le couchant que n´étoit l´ancienne. Sans doute que celle-ci menaçoit ruine, on ne se détermine guere, que par de grandes raisons, à changer le local d´une Eglise paroissiale et à la reconstruire à neuf. Il n´est pas sans exemple dans ce Diocèse de trouver des Eglises situées vers la côte de la mer, qu´on a été forcé de reconstruire dans des endroits plus éloignés des sables ou des étangs que ceux-ci occasionnent ; mais il est rare de trouver des Eglises assez voisines de la rivière, pour être contraint de les transporter ailleurs. Il ne subsiste plus de vestiges de l´ancienne Eglise de la Marque, les pierres en ont été vendues, et le local a été concédé à un particulier. Qu´il soit permis de l´observer, c´est peut-être le seul cas où l´on puisse vendre licitement les pierres d´une ancienne Eglise, qui sont acquises, de plein droit, à ceux qui ont fait les frais de la construction d´une nouvelle.

    La Cure de la Marque est séculière, et à la collation de l´Abbé de Sainte-Croix de Bordeaux ; aussi la grosse dîme dépend-elle de cette Abbaye, à l´exception néanmoins d´un dîmon qui appartient au Chapitre de Saint-André de cette même Ville. La Cure de la Marque n´a que le titre de Vicairie perpétuelle.

    Il y a six principaux Villages dans cette Paroisse, qui, à proprement parler, n´en forment qu´un, puisqu´ils sont réunis en quelque sorte en un Bourg. Cela n´empêche pourtant pas qu´ils ne conservent leur dénomination particulière, savoir, les Millons, les Couloumins, Coutrijean, Picaille, la grande rue des Calinotes, et Saint-Seurin. Il y a un petit Village composé de trois maisons, et appelé le port de Meyre. Le chemin qui y conduit est presque impraticable en tous les temps de l´année, mais particulièrement pendant l´hiver. Il est placé à la distance d´une demie-lieu de l´Eglise. Il n´existe dans l´étendue de cette Paroisse d´autres bois qu´une garenne, qui appartient au Seigneur et à quelques particuliers.

    L´Eglise de la Marque n´est distante que d´un quart de lieu de la Gironde ; son territoire est en plaine ; le terroir est partie en graves, partie en terrefort, et partie en sable. Il y a quelques landes et un marais qui appartient au Seigneur. Il y existe d´ailleurs un communal qui est bordé par la rivière. Les vins sont la principale denrée de cette Paroisse. Les autres productions n´y sont pas d´une grande sensation.

    La Marque est bornée vers le levant par la rivière de Gironde, vers le couchant par les Paroisses de Moulix et de Listrac, vers le nord par celle de Cussac, et vers le Midi par celle d´Arsins. La Marque, qui a deux lieues de circuit, est distante de deux lieues de Castelnau, d´autant de Pauliac, de six de Lesparre, et de sept de Bordeaux. On a établi dans cette Paroisse un Bureau de petite Poste, et c´est par cette voie qu´on peut y faire parvenir de lettres. Deux grands chemins publics traversent cette Paroisse, l´un qui conduit de Bordeaux à Pauliac, et de là dans le Bas-Médoc, et l´autre par lequel les gens de la lande charroient leurs denrées au port de la Marque, qui, quoiqu´il appartienne au Seigneur, est néanmoins un port public, et où plusieurs Paroisses sont dans l´usage d´y embarquer leurs denrées.

    Les habitants de la Marque, au nombre d´environ cent quarante familles, sont cultivateurs ou exercent quelque métier. Ce lieu est renommé pour une foire très ancienne qui s´y tient le jour de la Fête de Saint Barthélémi, 24 Août de chaque année. Il s´y rend une quantité considérable de monde, non seulement de toute la contrée de Blaye et de celle de Bourg, mais encore de la Saintonge et des bords de la Dordogne. On y apporte des laines, non seulemnt de toute la contrée du Médoc, mais encore des landes du Pays Bordelois. On y vend d´ailleurs des denrées de différentes espèces ; les laines s´y vendent en toisons, et telles qu´elles sont lorsqu´on a tondu la bête, et sans aucune préparation.

    M. de Brassier, Seigneur actuel de la Marque, y possède un château très-ancien, et qui étoit très bien fortifié pour le temps. Il est Seigneur Haut-Justicier et direct de cette Paroisse. L´Ordre de Malte y possède néanmoins des censives dépendantes de la Commanderie d´Arsins. Suivant une ancienne tradition, la peste a ravagé autrefois cette Paroisse ; c´est ce qui occasionna un voeu que firent les anciens habitants, qui est encore acquitté au premier Août de chaque année, auquel jour les habitants de la Marque se rendent processionnellement et par bateau dans la Paroisse de Plassac en Blayois, et dans l´Eglise de Notre-Dame de Montuzet, desservie par MM. les Lazaristes. La Paroisse de la Marque est pourvue d´assez bonnes eaux. Il y existe, entr´autres, une fontaine ferrugineuse. La Marque est une Jurisdiction Seigneuriale qui ne s´étend que sur le territoire de cette Paroisse (...).

    Les eaux du marais de la Marque se déchargent dans la rivière par un chenal qui a son embouchure auprès du port de cette Paroisse. Il y a un ancien pont construit sur ce chenal dans l´alignement d´un ancien chemin de Soulac, qui traversoit le territoire de la Marque".

    HUGON, Pierre. Castelneau-de-Médoc et ses environs, statistique du canton. Paris : Res universis. Réimpression de l'édition originale publiée en 1857, 1992.

    "Les principaux revenus de la commune de Lamarque sont les vins, les grains et les fourrages ; elle est traversée, du midi au nord, par la route départementale, n° 18.

    La commune est pourvue d´un hôtel de mairie, d´une maison d´école primaire et d´un logement pour les soeurs qui instruisent les jeunes filles.

    Il se tient tous les ans, dans le bourg de Lamarque une foire qui commence le 24 août et qui dure trois jours : elle est très fréquentée et on y traite beaucoup d´affaires en tout genre de marchandises, de comestibles, et sur tout espèce de bétail ".

    GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, t. 3.

    "Lamarque est une commune riveraine, d´une forme rectangulaire, couvrant une superficie de 1 094 hectares, s´étendant sur une haute plaine graveleuse et sur une plaine basse ; elle est traversée par la route de Bordeaux à Pauillac. Le sol est fertile et produit des céréales, des bois et des foins, il y avait, en 1827, 346 hectares de vignes rouges : elles couvrent, en 1867, les deux tiers de la commune et produisent 6 barriques de vin à l´hectare. Les vins de Lamarque sont légers, assez agréables, ont une jolie couleur, mais peu de bouquet ; les premiers crus sont de Bons Bourgeois.

    Le bourg de Lamarque, qui fut chef-lieu de canton, en 1790, est considérable et se compose de quatre rues formant la croix ; l´église, reconstruite en 1838, n´offre rien de remarquable : son clocher est une tour carrée dans le bas et ronde dans le haut. Les principaux villages sont : les Calenottes et le port de Lamarque, qui est assez important. Il y a ensuite des hameaux, des maisons isolées et les châteaux suivants :

    Le Château de Lamarque, Le Château de Malescasse, Bergeron, Le Cartillon, Le Retout et l´ancienne maison de Noyon.

    Le Retout et Noyon paraissent avoir été deux maisons nobles de Lamarque ; l´une a laissé des souvenirs et pas de traces ; l´autre des traces et pas de souvenirs. La Salle de Noyon était, dans le XVIe siècle, à noble homme Eymeric de Ségur, seigneur de Franck et, au XVIe siècle, à Olivier de Ségur, qualifié de "seigneur de la noble salle de Noyon" ; dans Lamarque elle n´existe plus depuis longtemps. [...]".

    COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850.

    Cette commune occupe le centre du Haut-Médoc, à 35 kilomètres de Bordeaux. Son bourg, qui est considérable, a un petit port sur la Gironde. Sa grande foire annuelle, qui commence le 24 août, a pour principal objet le commerce de laines. Le sol de ce territoire, graveleux et reposant sur l’alios, produit des vins semblables à ceux d’Arcins, mais plus moelleux, parfumée et colorés. La plupart de ces vins, légers et aromatisés, sont expédiés dans le Nord. La commune contient 900 habitants et produit de 700 à 800 tonneaux de vin.

    COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

    Lamarque. "[...] Son bourg considérable a un port d´une certaine importance sur la Gironde [...]".

  • Evolution démographique (1850-2006)

    1848 (AD33, 2 O 2048) : 840 habitants

    1850 (Cocks) : 900 habitants

    1868 (Cocks) : 950 habitants

    1874 (Cocks) : 1 000 habitants

    1881 (Cocks) : 1 107 habitants

    1886 (Cocks) : 1 108 habitants

    1892 (AD33, 2 O 2048) : 1 108 habitants

    1898 (Cocks) : 1 525 habitants

    1929 (Cocks) : 712 habitants

    1949 (Cocks) : 614 habitants

    1962 (INSEE) : 836 habitants

    1991 (Cocks) : 810 habitants

    2006 (INSEE) : 1 074 habitants.

    2009 (INSEE) : 1 154 habitants

    2012 (INSEE) : 1 235 habitants

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Gironde, 2 O 2041 à 2051. Les biens communaux . 1836-1936.

  • AD Gironde, 3P 220 10/20. Matrices cadastrales : Augmentations et diminutions, 1851-1887.

  • Archives communales de Lamarque. Série D : Registres de délibérations du conseil municipal . Les biens communaux. 1834-1889.

Documents figurés
  • Plan des communaux. Dessin, encre et lavis, par Lestin, 26 juin 1863 [Archives départementales de la Gironde, 2 O 2041].

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2041
  • Plan cadastral napoléonien de Lamarque, 1826.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 220
  • Travaux dans les marais. Encre, couleurs, calque entoilé, par Richard, 1838.

    Archives départementales de la Gironde : SP 144
  • Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759.

    Archives nationales, Paris : F 14 10059/1/
  • Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, planche n°12, levés en 1767, publiée en 1786, éch. 1/43200 env.

  • Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye, 1691, par François Ferry.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V H 363, pièce 8
  • Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V H 363, pièce 15
  • Carte particulière du 54e carré de la générale des côtes du Bas-Poitou, Pays d'Aunis, Saintonge et partie de la Basse-Guyenne, par Claude Masse, 1724.

  • Carte d'une partie du Médoc, dressée par Reveillaud, architecte à Blaye, 18e siècle.

    Archives départementales de la Gironde : 2 Fi 748 bis
Bibliographie
  • BAUREIN, Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1876, t.1.

  • CAUSSAN, A. Le château de Lamarque. Les Cahiers Médulliens, 1998, n° 29.

  • COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

  • DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2.

  • GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, t. 3.

    p. 244
  • HUGON, Pierre. Castelneau-de-Médoc et ses environs, statistique du canton. Paris : Res universis. Réimpression de l'édition originale publiée en 1857, 1992.

  • COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

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