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Présentation de la commune de Labarde

Dossier IA33002894 réalisé en 2010

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Labarde
Cadastre : 1826 ; 2009

Les plus anciens documents relatant l´histoire de la commune remontent au 13e siècle : Labarde appartient à la châtellenie de Blanquefort et plusieurs seigneuries se partagent le territoire. La première est attestée dès 1262 avec le chevalier Arnaud de Laville. Cette seigneurie ou "Maison noble de Laville", qui était probablement située au nord de la commune, passe entre les mains de Bertrand de Durfort en 1495 et de Gabriel Giraud au 16e siècle, propriétaire également de la maison noble de Guiscous, aujourd’hui´hui Château Giscours. Théobon de Cantenac et les seigneurs d´Issan de Cantenac sont les propriétaires successifs aux 16e et 17e siècles. La seconde seigneurie est celle de la Bastide, mentionnée en 1422, appelée également "Château de Labarde". Elle était située au sud-est du bourg actuel, en bordure de l´estuaire, face à l´Ile aux Vaches. Dans de nombreux titres de 1383 à 1433, les seigneurs de Lesparre portent le titre de seigneurs de Labarde : c'est le cas notamment de Bernard de Lesparre au 15e siècle. Comme à Laville, la seigneurie est détenue aux 16e et 17e siècles par Bertrand de Durfort, Théobon de Cantenac et les seigneurs d´Issan. Une troisième seigneurie, appelée "Château de Truk" ou "Crustro" ou encore la "Motte Cambon", était située au nord de la commune et a appartenu un temps à la famille Laville. De ces trois maisons nobles aujourd’hui disparues n´est conservé que le nom du lieu-dit, la Bastide, situé à proximité de Château Dauzac.

Les cartes du 18e siècle montrent un bourg composé de bâtiments situés le long d’une voie de communication et d'un moulin, dit de Labarde ou de la Bastide, situé à l'est de la commune. L´église est bâtie en 1732 sur deux anciennes chapellenies, de La Naude et Laville, par le curé André Berland, connu également pour avoir dessiné la carte du diocèse. L’ancienne cure porte la date de 1771.

Comme le montre le plan cadastral de 1826, le cœur du village ne s’est pas développé autour de l’église et de son presbytère : le « bourg » est en effet localisé plus au sud, constitué de quelques unités d’habitations, dont une maison qui daterait du 17e siècle et aurait servi de relais de poste, et d’un domaine viticole (aujourd’hui château Rosemont-Geneste) et non loin de celui de Bourgade de Lachapelle. Sur le même plan sont visibles deux ruisseaux bordant la commune : le ruisseau dit des Marais et celui de la Maqueline. Le premier, appelé également jalle d'Arsac, prend sa source à Arsac, traverse les marais au nord de la commune et se jette dans la Maqueline. Ce second ruisseau constitue un bras réduit de l'estuaire, bordant l´île des Vaches. La commune compte également deux voies principales de communication qui se rejoignent vers l’église, la route de Bordeaux-Pauillac et celle de Macau-Cantenac qui dessert le châteaux Dauzac et Siran et les hameau de la Bastide et de la Prade. Le domaine de « Giscous » est situé à l’écart, au sud de la commune.

Le milieu du 19e siècle voit l’arrivé de la voie ferrée, complétée par la gare en 1865. L’école est bâtie au bourg en 1881 sur les plans de Charles Brun.

En 1827, la commune possède 182 hectares de vignes et, en 1868, 200 hectares. 62 feux environ sont recensés à la fin du siècle.

Contrairement à la majorité des cimetières, celui de Labarde n’a pas été déplacé pour des raisons d’hygiène et de salubrité, comme le stipule la loi du 12 juin 1804.

Labarde fait parti de l’appellation Margaux depuis 1954 et deux crus sont classés selon la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855.

La commune, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Bordeaux, est limitrophe des communes de Macau au sud et à l´est, et de Cantenac au nord. Labarde ne donne alors pas directement sur l´estuaire. Au recensement de 2007, elle comptait 627 habitants (source INSEE). D´une superficie de 476 hectares, soit 5 km², elle est bordée au nord-ouest par les marais qui s´étendent jusqu´à Cantenac et traversée par les ruisseaux de la Laurina et de la Maqueline. La Laurina correspond à l'ancienne jalle d'Arsac et sert de limite entre la commune de Labarde et celle de Cantenac. L´île des Vaches est aujourd'hui rattachée à la terre ferme et délimitée par la Maqueline qui se déverse dans la Gironde. L'aménagement hydraulique est maitrisé par les écluses, les barrages et le château d'eau. Aujourd'hui, le tracé de Macau à Labarde a été modifié et ne dessert plus la Bastide. La commune compte 7 écarts : la Bastide, Cantelaude, Gassion, Laprade, la Métairie Belisle, le Pont-de-Labarde et Bellegarde. Le bourg est divisé en deux parties : le bourg sud qui est également le bourg ancien, et le bourg nord, où est située l´église, face à l´école et la mairie. La particularité de l’église réside dans le fait qu’elle est encore aujourd’hui entourée de son cimetière.

60 dossiers ont été réalisés dont 22 étudiés.

Annexes

  • Evolution démographique (1962-2006) :

    1962 : 427 habitants (source INSEE)

    1968 : 435 habitants (source INSEE)

    1975 : 445 habitants (source INSEE)

    1982 : 453 habitants (source INSEE)

    1990 : 695 habitants (source INSEE)

    1999 : 635 habitants (source INSEE)

    2006 : 623 habitants (source INSEE).

  • Extrait d'ouvrages

    AUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.2.

    Saint-Martin de Labarde

    L’église de cette Paroisse est petite, mais jolie et bien constituée. C’est à M. Berland, qui en étoit le curé, il y a environ une quarantaine d’années, que la Paroisse est redevable de la construction de cette Eglise. Cet Ecclésiastique la fit bâtir à ses frais et dépens, au lieu et place de l’ancienne. Un fait de cette espèce, qui est assez rare, mérite d’être transmis à la postérité. Ce même curé conçut un autre projet et l’exécuta. Il leva la carte générale de ce Diocèse. Elle n’a point été gravée, mais elle existe manuscrite dans le Secrétariat de l’Archevêché. La reconstruction du Palais Archiépiscopal est cause que cette carte ne s’est pas conservée dans le meilleur état ; elle mériteroit néanmoins qu’on pourvut à sa conservation.

    Il existe quelques fondations dans l’Eglise de Labarde, entr’autres, celle d’une chappellenie, appellée de la Naude, fondée par Arnaud de la Naude et Jean Lagunegrand. Il est d’ailleurs certain que les anciens Seigneurs d’une maison noble qui existoit dans Labarde, et qui étoit connue sous la dénomination de maison noble de Laville, en fondé une dans la même Eglise. Cette ancienne maison a appartenu à des Seigneurs qui portoient le même nom. Il est fait mention dans un titre du 23 novembre 1341, d’un Arnaud de Laville, qualifié Donzet, c’est-à-dire Damoiseau, à qui cette maison appartenoit. Il paroît par des titres de 1382, que Dame Peregrine de Laville étoit habitante de la Paroisse de Labarde. Elle se disoit fille du feu Seigneur Gombaut de Laville, qui, dans un titre de 1324 est également qualifiée Donzet. Il y a apparence qu’un Arnaud de Laville, dont il est question dans un titre de 1262, étoit un des auteurs des précédens ; au moins y est-il qualifié Cavoyr, c’est-à-dire, Chevalier.

    La maison noble de Laville appartenoit en 1495 à Noble homme Bertrand de Durfort. Elle tomba dans la suite au pouvoir des Seigneurs de Théobon en Cantenac, suivant un titre du 3 mai 1609. « Noble et Puissant Seigneur Messire Pierre d’Escodedade Boysse, Capitaine de cinquante hommes des Ordonnances du Roi, Gouverneur, pour le Roi, de la Ville et citadelle de Bourg en Bresse, Seigneur et Baron de Pardaillan et du château de Théobon » se qualifioit aussi Seigneur de la maison noble de Laville. Ce Seigneur avoit épousé Dame Marie de Ségur de Padaillan, qui lui avoit apporté ces Seigneuries en mariage. Les Seigneurs de Théobon sont maintenant représentés par ceux d’Issan en Cantenac, qui sont eux-mêmes Seigneurs de la maison noble de Laville.

    La cure de Labarde est séculière, et à la collation de M. l’Archevêque. Le curé est seul gros. Décimateur dans la Paroisse. Celle-ci est placée dans le district de l’Archiprêtré de Moulix. Ses principaux villages sont…Cantelaude…Labarde…Bouscarrut…et la Bastide. On observera, par rapport au premier de ces Villages, que le mot Alauda appartient incontestablement à la langue Celtique. (…).La dénomination du Village dont il est question, dérive donc de cet ancien mot celtique, et signifie un lieu qui étoit fréquenté par les alouettes, et où elles se plaisaient à chanter. (…).

    Il n’est pas même hors de vraisemblance que le nom de la Paroisse de Labarde pourroit avoir la même signification. Le Savant Adrien Turnebe, cité par Samuel Bochart (…), assure avoir trouvé dans un ancien lexique, que le mot Bardi, chez les Gaullois, signifioit chanteurs, et celui de Bardœa ou Bardala, une alouette. La dénomination de la Paroisse de Labarde peut aisément s’être formée du mot Bardœa ; dans ce cas Labarde et Cantelaude seroient deux mots synonymes.

    L’Eglise de Labarde est placée sur un terrein plus élevé que celui du Presbytère, quoique celui-ci soit situé vis-à-vis et très près de l’Eglise. Depuis celle-ci jusqu’au marais qui est au couchant de la Paroisse, le terrein est en pente douce ; une partie des maisons de cette Paroisse est assez voisine de ce marais, qui s’étend vers le nord-ouest et vers la Paroisse de Cantenac. Il en est quelque sorte commun entre ces deux Paroisses ; il y a pourtant une jale qui sépare leur territoire respectif, et qui sert à retirer les eaux de ce marais et à les conduire à la rivière ; mais elles ne s’y déchargent que très difficilement, attendu que l’Ile des Vaches, qui est au-devant, empêche leur libre cours. Il y avoit autrefois un port qui étoit propre à la Paroisse de Labarde, mais cette île en a occasionné la destruction. Il faut maintenant apporter des denrées au port de Macau, distant de trois quarts de lieue de la Paroisse de Labarde. Le terrein de Labarde, parties graves, et sables en partie, est maigre en général. Le peu de palu qui existe, n‘y fait aucune sensation. Les vins, qui y sont estimés, croissent sur la grave, et c’est la principale denrée de la Paroisse, car il n’y croît que peu de grains. La Paroisse de Labarde est bornée vers le levant et le midi par celle de Macau ou par ses dépendances, vers le couchant par celle d’Arsac, et vers le nord par celle de Cantenac. Labarde est à la distance de quatre lieues et demie de Bordeaux. On y fait parvenir des lettres, en les adressant par la petite Porte, ou à Macau, ou à Cantenac. La Paroisse de Labarde a une lieue de circuit ; le village le plus éloigné de l’Eglise n’en est distant que d’un quart de lieue. La grande route de Bordeaux à Pauliac, et delà dans le Bas-Médoc,en côtoyant la rivière, traverse cette Paroisse du midi au nord. Les habitants n’y sont occupés que du travail des vignes et de la culture de leurs fonds. Ils n’y sont qu’au nombre de soixante-deux feux ou familles. M. l’Abbé Expilly, qui y en compte quatre-vingt, se trompe, ainsi que sur la juridiction de Blanquefort, où il place cette Paroisse ; mais actuellement, et depuis long-temps, Labarde dépend de la juridiction de Cantenac.

    Indépendamment de la maison noble de la Ville, dont on a déjà parlé, il y en avoit une autre appellée de la Bastide, qui existoit autrefois dans cette même Paroisse. Bertrand de Durfort, ou Durafort, en étoit le propriétaire, suivant des titres du 12 Septembre et Mai des années 1495 et 1497. Gaillard de Durfort , Ecuyer, qui dans un acte du 19 juin 1518 est qualifié Sieur de la Bastide, étoit, selon les Apparences, fils du précédent. Cette maison tomba dans la suite au pouvoir des Seigneurs de Théobon en Cantenac, représentés aujourd’hui par les Seigneurs d’Issan, « Dame Charlotte de la Vergne, veuve de Messire de la Ferrriere en son vivant second Président au Parlement de Bordeaux », se qualifioit dans un titre du 24 février 1572, Dame du Fief de la Maison noble de la Bastide et du château Théobon de Cantenac ». Maintenant les Seigneurs Haut-Justiciers, soit dans Cantenac soit dans Labarde, sont MM. De Foix de Candale, et de Castelnau, Conseiller au Parlement de Bordeaux ; ils sont dans Labarde les principaux Seigneurs de fiefs. Il y a outre cela la maison noble de Giscous, de laquelle dépendent quelques censives.

    On croit devoir parler ici de Bernard de Lesparre, qui descendoit des anciens Seigneurs de Lesparre, ainsi qu’on l’a déjà vu. Quantitié de titres, depuis l’an 1383, jusqu’aux environs de l’année 1433, lui attribuent la qualité de Seigneur ou Sire de Labarde. On ignore comment la Seigneurie de cette Paroisse, qui dans ce temps là étoit une dépendance de la Châtellenie de Blanquefort, pouvoit lui être parvenue ; mais du temps de la domination des Anglois, il survenoit tant de révolutions à l’égard des Seigneuries de la Guienne et du pays Bordelois, qu’on ne doit point être surpris de ce démembrement, qui pourroit peut-être n’avoir eu lieu qu’à son égard.

    Il paroît par les monumens qui nous restent, que ce Bernard de Lesparre , qui prenoit d’ailleurs la qualité de Chevalier, étoit un personnage en crédit et en faveur ; il figuroit dans les affaires publiques de la Province et de la Ville. Les rôles gascons font foi qu’en 1383, il obtint la concession du château de Marmande, avec le droit de péage (…).

    La chronique de Delurbe, sur l’an 1410, nous apprend que les Seigneurs de Lesparre et de Labarde furent députés en Angletterre de la part des Bordelois, pour représenter au Roi le triste état de cette Province. On ne peut point douter que ce Seigneur de Labarde ne fût celui dont il est ici question (…).

    Un autre objet qu’on y a également en vue, est de faire remarquer combien les bords de la rivière sur la côte du Médoc étoient garnis de fortifications d’espace en espace ; et à cet égard on observera que dans un titre du 8 janvier 1422, il est fait mention d’un pièce de vigne située au lieu appellé « au casiet de la Bastide » (Cétoit dans le doute le château de Bernard de Lesparre). Or, cette vigne confrontoit, suivant ce titre, à ime-mer ; c’est-à-dire qu’elle s’étendoit jusqu’au bord de la rivière de la Bastide étoit placé sur le bord du fleuve de Gironde.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Labarde. Séances de délibérations du Conseil Municipal de 1840 à 1956.

  • AD Gironde. 2 0 1978 à 1983 : Biens communaux, édifices publics, finances et emprunts, personnel.

  • AD Gironde. 3P 329 1 1. Matrices cadastrales. 1853-1882.

  • AD Gironde. 3P 329 1 4. Matrices cadastrales. 1881-1891.

  • AD Gironde. 67 W 875 : Biens communaux, édifices publics, finances et emprunts, personnel .

  • AM Bordeaux. MS 438. 66 S 124 : Fonds Delpit. Titre féodal , 1380.

Documents figurés
  • COCKS, Charles. Médoc et ses vins. Bordeaux et ses vins. Bordeaux : Féret, 1908.

    p. 65 et 67
  • AD Gironde. 2 O 1981. Extrait du plan cadastral de la commune de Labarde, avec l'emplacement des écoles à construire. Dessin, encre et lavis, [n.s., s.d.] 1879.

  • AD Gironde. 2 Fi 3853. Plan [parcellaire] de Labarde. Dessin à l'encre, [ n.s., s.d.], 18e siècle. (non consultable).

  • AD Gironde. SP 139. Plan, coupe en long et en travers de la jalle d'Arsac. Dessin, encre et lavis, s.n. 10 octobre 1853.

  • AM Bordeaux. 42 S. 4715-4718 : Série Evrard de Fayolle .

  • AD Gironde, SP 139. Plan des marais de Labarde et Cantenac pour être joint au rapport de l'Ingénieur ordinaire en date du 18 juin 1860 sur les marais de Labarde. Dessin, encre et lavis, par Jansac (ingénieur ordinaire), 18 juin 1860.

  • Carte particulière du 54e carré de la générale des côtes du Bas-Poitou, Pays d'Aunis, Saintonge et partie de la Basse-Guyenne, par Claude Masse, 1724.

  • Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, planche 19, levée vers 1760, éch. 1/43200 env.

  • Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759.

    Archives nationales, Paris : F 14 10059/1/
  • Plan, coupe en long et en travers de la jalle d'Arsac. Dessin, encre et lavis, s.n., 10 octobre 1853.

    Archives départementales de la Gironde : AD 139
Bibliographie
  • BIRON, Réginald. Guide archéologique illustré du touriste en Gironde . Bordeaux : Féret, 1928.

    p. 91
  • COCKS, Charles. Guide de l'étranger à Bordeaux et dans la Gironde. Bordeaux, ses environs et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1850.

  • BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd.

    p. 374-381
  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins. Bordeaux : Féret, 1868.

    p. 108, p.220 à 224
  • DELPECH Vincent ; LAVAUD, Sandrine. Domaine de Dauzac. Mémoire de Guyenne, Association de Recherche Historique, Bordeaux : 1992.

  • GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1868. Tome 3.

    p. 232 à 234, 236 à 240 et 238 à 240
  • FERET, Edouard.Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874.

  • AMBOISE, Valéry. Dictionnaire d´Amboise Aquitaine, opus 38. Tourette-Levens : Ed. D´Amboise, 1997.

    p. 201
  • HUGON, Pierre. Castelneau-de-Médoc et ses environs, statistique du canton. Paris : Res universis, 1992. Réimpression de l'édition originale publiée en 1857.

    p. 106 et 107
  • LAROZA, Olivier (mgr). Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde . Bordeaux : Féret, 1975.

    p. 154
  • RIBADIEU, Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Episodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.

    p. 92 à 94
  • GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : de Logé, 1835.

  • BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.2.

Périodiques
  • MASSICOT J.F.. La compagnie du chemin de fer du Médoc, 1864-1911. T.E.R. sous la direction de J. Tudesq, 1985.

    p. 16
  • DEOGRACIAS, Jean-Jacques. Blason des communes de la Gironde. Toulouse : Les dossiers d´Aquitaine, avril 2003.

    p. 63
  • AUGIER. Notes sur l'église Saint Martin de Labarde. Société Archéologique de Bordeaux, 1887, t.12.

    p. 7, p. 97 à 104
  • PIGANEAU, Emilien. Essai de répertoire archéologique du département de la Gironde . Société Archéologique de Bordeaux, 1897, tome 22.

    p. 14
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