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Présentation de la commune de Jau-Dignac et Loirac

Dossier IA33004201 réalisé en 2012

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Jau-Dignac-et-Loirac

Les premières traces d’occupation humaine remontent à l’époque néolithique avec la découverte à la fin du 19e siècle de pierres polies, de poterie et de menhirs localisés notamment au domaine de Méric, à Lolan, au Broustera et à Noaillac.

Les fouilles archéologiques du 21e siècle du site de la Chapelle ont mis au jour des vestiges datant du 1er siècle après J.C. jusqu’au 18e siècle, sur un ancien îlot (le hameau de Goulée), situé en bordure d’estuaire. Le site est occupé tout d’abord par un temple antique (du 1er au 4e siècle) puis par une église funéraire dotée d’un cimetière (du 7e au 11e siècle) et enfin par une chapelle consacrée à Saint-Siméon (du 12e au 18e siècle).

L’existence des 3 paroisses de Jau, Dignac et Loirac, remonterait au Moyen Age, attestées dès le 12e-13e siècle. L'église de Jau aurait constitué l'église principale, les deux autres étant ses annexes, selon l'abbé Baurein.

Au 17e siècle, des travaux d’assèchement des marais commandités par le duc d’Epernon, seigneur de la paroisse de Loirac, visent à assainir le territoire en grande partie inondé. Des chenaux sont tracés et dotés d'écluses.

L’étude des cartes historiques, notamment celles de Masse (1708) et de Desmarais (1759), montre un territoire bordé de prairies marécageuses, entouré au nord-est de marais "presque toujours inondés" et composé essentiellement de champs cultivés ; les indications des moulins à vent attestent d'une culture céréalière. La présence de la vigne est plus rare, se concentrant autour des bourgs et hameaux.

Selon le Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne publié en 1726, le territoire compte 523 habitants. La paroisse de Dignac est composée des hameaux de Boussan, Toureau, Semansan, Goulée, lié à la chapelle Saint-Siméon, et le port de Goulée. Ce dernier est l’un des ports les plus importants du Bas-Médoc.

Selon l'abbé Baurein (vers 1784-1786), la paroisse de Jau est composée des hameaux de la Hourcade, Noaillac, Loulan et le Broustéra ; celui de Listran appartient à la famille de Basterot au 18e siècle. La paroisse est également constituée de marais salants à Charmaille.

Le château Saint-Aubin relève au 18e siècle de la famille de Basterot.

Les trois paroisses sont réunies en 1790 pour ne former qu’une seule et même commune. Le projet de construction d'une nouvelle église et de destruction des trois anciennes suscite de nombreuses querelles entre les habitants des trois sections, l'archevêché, le curé et le conseil municipal, pendant toute la première moitié du 19e siècle.

L'église du Centre, dans la section de Loirac, est édifiée ex nihilo entre 1842 et 1844, à égale distance des trois anciens villages, dont les églises sont détruites. Un nouveau bourg, dit le Centre, se développe autour de la nouvelle église selon un plan régulier dans la seconde moitié du 19e siècle : sont ainsi édifiés un presbytère, un cimetière, des écoles, une mairie, une poste.

Le port de Richard est aménagé vers 1850 ; l’ostréiculture s'y développe à partir de 1880. Le phare de Richard, haut de 18 mètres, est bâti entre 1843 et 1845, complété d’un second phare métallique en 1870, haut de 31 mètres. Ce dernier est démoli en 1956, tandis qu'il faut attendre les années 1990 pour que le phare maçonné soit réhabilité.

A la suite de fouilles archéologiques menées sur le site de la Chapelle au début des années 2000, des aménagements permettent la visite du public depuis juin 2016.

La commune de Jau-Dignac-et-Loirac, d’une superficie de 41 km2, est située sur la rive gauche de l’estuaire, délimitée par les communes de Queyrac au sud, Bégadan et Valeyrac au sud-est et Saint-Vivien-de-Médoc et Vensac au nord-ouest. La population en 2011 était de 1037 habitants.

Parmi les éléments emblématiques, le site archéologique de La Chapelle et le phare de Richard. Mais ce qui caractérise cette commune, ce sont ses 4 villages issus de la réunion des trois anciennes paroisses et de la création d'un nouveau bourg au 19e siècle.

Les rives de l'estuaire sont ponctuées de cabanes de pêche sur pilotis, appelées carrelets ; l'estran est constitué de nombreuses vasières.

Le paysage est marqué par les terres basses en bord d'estuaire, appelées "mattes", qui ont été asséchées par la création de canaux et de fossés afin d'y pratiquer l'agriculture. Elles sont protégées des eaux estuariennes par une digue.

L’espace agricole, qui représente près de la moitié du territoire, est dédié à l’élevage de bovins et d’ovins, à la céréaliculture et à la viticulture. Les parcelles de vignes se mêlent à quelques rares zones boisées.

Le réseau hydrographique se structure autour du chenal de Richard qui traverse le territoire du sud-ouest au nord-est. On note la présence de nombreux points d'eau (dont d'anciennes gravières ; certaines ont été remblayées tandis que la gravière de Pey de Clair est encore en activité) et des fossés qui quadrillent les terres.

Le point culminant de la commune est à 12,5 m, vers le Centre. L'habitat et la culture de la vigne se sont développés sur des croupes graveleuses émergeant des marais. On dénombre 17 sièges d’exploitation viticoles en AOC Médoc, représentant environ 11,5 % du territoire.

Le bâti est concentré dans les nombreux villages et hameaux : Jau, Dignac, Loirac, Boussan, Hourcade, Noaillac, Laulan, Sestignan. Le village du Centre présente une organisation autour de son église Saint-Paulin, des bâtiments communaux construits à proximité et des axes de communication tracés parallèlement les uns aux autres.

La commune est traversée par deux grandes voies de communication, la D.2 reliant Valeyrac à Saint-Vivien-de-Médoc et la D.103 reliant Queyrac au Centre.

201 dossiers documentaires ont été réalisés, dont 51 qui mettent en évidence les éléments les plus caractéristiques de la commune.

Annexes

  • Documentation sur la distraction de la section de Dignac de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac (1844-1865)

    AD Gironde, 2O

    -Séance du conseil général du 27 août 1844.

    Dans sa session de 1843, le conseil général ayant eu à donner son avis sur la demande de la section de Dignac tendant à être séparée de la commune de Jau, Dignac et Loirac, pour former une mairie, déclara qu’il n’y avait pas lieu d’autoriser la distraction demandée. La demande est reproduite, appuyée d’un avis favorable du conseil d’arrondissement (…).

    Un membre affirme que les trois sections de la commune de Jau, Dignac et Loirac sont en lutte ouverte parce qu’on a démoli l’église de Loirac sans aucune espèce de consentement de l’autorité compétente. Un membre ajoute qu’il serait difficile de se rendre un compte fidèle de l’esprit d’irritation et de lutte qui règne dans ces trois sections de commune. Le desservant a fait, de son plein gré et de sa seule autorité, démolir l’église de Loirac. Cette église a été remplacée par une église centrale dont la construction a eu lieu en vertu de la seule autorité ecclésiastique. Le desservant a, sans doute, obéi à une intention très bienveillante mais les conséquences de ses actes sont devenues presque alarmantes. Une irritation profonde existe partout. Les trois sections sont presque révoltées, et ne veulent plus demeurer réunies par suite de la crainte où chacune d’elles se trouve d’être dépouillée de sa propre église au profite de l’église centrale (…).

    Décision du conseil général ajournée, demande d’un rapport supplémentaire.

    -Distraction de la section de Dignac de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac. Rapport du préfet, s.d. [1864].

    Par pétition, en date du 17 juillet 1864, les habitants de Dignac ont demandé l’érection de cette section en commune séparée de celle de Jau-Dignac-et-Loirac. Ils fondent principalement leur demande sur ce que les ressources provenant de leurs communaux sont bien plus importantes que celles des deux autres sections de Jau et de Loirac, et, en outre, sur la distance qui sépare les villages populeux de Boussan, Semensan, Noureau, Port-de-Richard et Port-de-Goulée du centre de la commune actuelle.

    Les enquêtes auxquelles ce projet a été soumis ont donné des résultats tous différents. A la mairie de Jau, tous les déposants, au nombre de quatre-vingt-cinq, ont été unanimes pour s’opposer à la distraction ; à Dignac, au contraire, tous lui sont favorables. Il en est de même des commissaires-enquêteurs. Celui de Jau est défavorable au projet et celui de Dignac lui est favorable. Quant à la Commission syndicale de Dignac, elle appuie vivement la demande des habitants, en réservant leurs droits sur les édifices communaux servant à usage public.Le conseil municipal, à la voix prépondérante du maire, a rejeté par sept voix contre sept le projet de séparation. M. le Directeur des contributions directes, consulté, exprime l’avis qu’il n’y a pas lieu de donner suite à ce projet. Le Conseil d’arrondissement, au contraire, a émis un avis favorable à la pétition des habitants de Dignac et demande, à la majorité de quatre voix contre trois, la distraction de cette section de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac.

    Déjà dans sa session de 1845, le Conseil Général s’est prononcé contre cette distraction, que S. Exc. Le Ministre de l’intérieur avait reconnu n’y avoir pas lieu d’accorder. L’année suivante, en 1846, le Conseil Général, saisi de la même affaire, passa à l’ordre du jour. Cette même affaire s’étant reproduite après une période de plus de vingt années, j’ai cru devoir la soumettre à une instruction régulière et j’ai l’honneur d’en placer le dossier sous vos yeux.

    L’état actuel de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac et les modifications qui résulteraient de la distraction de la section de Dignac se trouvent indiqués dans le tableau statistique suivant […].

    -Avis du Directeur des Contributions Directes, 11 août 1869.

    La commune de Jau, une des plus belles du département, se compose des trois sections réunies de Jau, Loirac et Dignac. Sa superficie est de 4883 hectares, sa population de 1730 habitants, sa délimitation très régulière. Elle forme un tout compact et homogène paraissant remplir toutes les conditions voulues pour une bonne administration communale.

    En 1843 et pour des motifs de rivalité passagère provenant de modifications apportées ou sur le point d’être apportées dans les circonscriptions religieuses intérieures de la commune, les habitants de la section de Dignac demandèrent à se séparer de ceux de Jau et Loirac et à former une municipalité particulière. Mais le Conseil général déclara, contrairement à l’avis du conseil d’arrondissement, qu’il n’y avait pas lieu d’accueillir la distraction réclamée. La demande ayant été reproduite l’année suivant, le conseil général adopta cette fois l’avis du conseil d’arrondissement toujours favorable à la séparation. Toutefois, le Ministre de l’Intérieur décida le 17 avril 1845 qu’il ne serait pas donné suite au projet de distraction. Le refus du ministre était particulièrement motivé sur la probabilité du retour de la bonne harmonie entre les trois sections et sur les inconvénients sans compensation que présenterait la distraction au point administratif. Le conseil d’arrondissement insista néanmoins pour la séparation, mais le conseil général refusa successivement en 1845 et 1846 de s’associer à ses vœux, non pas parce qu’il était intervenu une solution qui devait être considérée comme définitive mais parce que la question lui paraissait avoir été bien jugée par le ministre. La bonne harmonie prédite par l’autorité supérieure paraissait en effet se rétablir entre les trois sections. Satisfaction avait été donnée aux habitants de Dignac par l’érection de leur église particulière en succursale. Il ne se produisit de leur part aucune nouvelle réclamation. Les choses sont restées ainsi pendant vingt ans et il y avait lieu de croire que toute idée de séparation avait complètement disparu lorsqu’a été présentée en 1864 la demande qui est actuellement soumise à l’appréciation du Conseil général.Cette demande mérite-t-elle aujourd’hui un accueil plus favorable que celui qu’elle a reçu en 1845 ? Le directeur ne le pense pas. L’extrême division des communes est sans contredit très préjudiciable à une bonne administration. Il faut donc des motifs puissants pour en créer de nouvelles. Ces motifs ne paraissent pas se rencontrer dans l’espèce. En effet, les habitants de Dignac fondent principalement leur demande sur ce que leurs revenus communaux sont bien plus importants que ceux des deux autres sections ; mais il résulte du tableau des renseignements statistiques fournis par Mr le sous-préfet que chaque section absorbe ses revenus propres, qu’il y a une caisse pour chaque section. La section de Dignac n’est donc pas sacrifiée aux deux autres et quant au motif que les excédents de centimes et de prestations de la commune seraient habituellement employés en majeure partie dans les sections de Jau et Loirac, cette circonstance n’a rien d’extraordinaire étant donné l’état parfait d’entretien dans lequel se trouvent, d’après la commission syndicale elle-même, les nombreux chemins qui sillonnent cette section en tous sens, à ce point que tout champ aboutit à une grande route ou en est fort rapprochée. Les excédents de centimes et de prestations font ici l’office d’un fonds commun auquel chaque section doit naturellement participer proportionnellement à ses besoins. Le fait de la subvention beaucoup plus forte à laquelle la section de Dignac aurait été assujettie pour l’agrandissement du port de Richard trouve ainsi son explication dans l’intérêt bien plus direct que les habitants de cette section avaient à cet agrandissement. Il n’est pas douteux que la section de Dignac, si elle était érigée en commune, ne soit à même de pourvoir à son existence propre. Sa contribution foncière en principal (4300 f environ) serait supérieure à la moyenne. Quant à sa population (716 habitants) et à son étendue (1625 hectares), elles se trouveraient dans des conditions normales. Le Directeur n’en persiste pas moins à penser que la séparation demandée offrirait plus d’inconvénients que d’avantages et qu’il n’y a pas lieu de la prononcer (…).

  • Documentation complémentaire

    Archives départementales de la Gironde. 2 O 1958. Généralités. Travaux de curage de divers fossés, 1845.

    Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal 1860-1875. 1D3. Généralités. Travaux divers à exécuter dans les sections, 20 juin 1867.

    -Chemin du moulin de Prothon au chemin de Dignac / Chemin des Avents / Passe Profonde / Chemin de Toureau / Puits de Boussan / Fontaine de Vigneaux / Chemin de Goulée au Port de Goulée.

    Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal (non coté). Généralités. Endiguement du fleuve, 29 avril 1877.

    Considérant qu’il y a urgence à prendre les mesures les plus promptes pour préserver les mattes des érosions du fleuve ; que la construction d’une digue en mer est le plus sûr moyen d’obtenir un résultat, délibère à l'unanimité :

    - qu’il est fait cession gratuite des droits éventuels d’alluvions auxquels la commune pourrait avoir droit comme propriétaire riveraine du fleuve (...).

    - qu’il est fait abandon du Reillonnat (?) de la matte de Dignac mais seulement à partir d’une ligne située à 15m de l’arête supérieure de la digue périmétrale.

    (...).

    Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal (non coté). Généralités. Limite de la passe du Laguna, 7 février 1886.

    Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal (non coté). Généralités. Achat d'un terrain de sport, 23 août 1942.

    -n°419 et 420 section C. 1 hectare 7 ares 35 centiares.

    Jau-Dignac et Loirac. Registre de délibérations du conseil municipal (non coté). Généralités. Protestations d'un habitant contre l'ouverture d'un hôtel-restaurant, 25 juillet 1954.

    Il existait avant 1939 quatre cafés dans la commune ; il en existe plus que deux aujourd'hui. Ouverture d'un restaurant au Port de Goulée accepté.

  • Extraits d'ouvrages

    COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

    La commune de Jau, réunie à celle de Dignac et Loirac, est à 78 kilomètres de Bordeaux et à 5 kilomètres au sud-ouest de Saint-Vivien. Ces trois communes sont situées sur autant de croupes sablonneuses, isolées au milieu des marais. La commune actuelle se compose de trois petits bourgs, six villages et douze hameaux, et contient 2000 habitants. Les croupes graveleuses et sablonneuses de Jau fournissent 300 tonneaux d’assez bons vins légers.

Références documentaires

Documents figurés
  • Carte du 9e quarré de la généralle de Médoc. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse (géographe), 1708 [IGN, non coté].

    IGN (Institut national de l'information géographique et forestière)
  • Plan cadastral napoléonien, 1833.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 208
  • Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759.

    Archives nationales, Paris : F 14 10059/1/
  • Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1/43200 env.

Bibliographie
  • Carte communale de la commune de Jau-Dignac-et-Loirac, rapport de présentation, Bureau d'études APIETA, mai 2015.

  • CHAILLOT Roger. Petite histoire de Jau-Dignac-Loirac. 1973.

  • COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

    p. 232-233
  • COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse d'histoire : Bordeaux 3, 2001.

  • DÉMONT Emmanuelle, FAVREAU Marc. Herman Van der Hem (1619-1649), un dessinateur hollandais à Bordeaux et dans le Bordelais au XVIIe siècle. Camiac-et-Saint-Denis : Les éditions de l'Entre-deux-Mers, 2006.

  • MÉRIC jean-Pierre. De Ségur à Phélan. Histoire d'un vignoble du Médoc. Bordeaux : Presses Universitaires de Bordeaux, 2007.

  • MONGUILLON Chantal. L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc, 2018 (Hors-série de la revue Les cahiers méduliens).

Périodiques
  • BERCHON Ernest. "L'Age du Bronze spécialement en Gironde". Société Archéologique de Bordeaux, 16, 1891.

    p. 10
  • DALEAU François. "Cachettes de l'Age du Bronze". Société Archéologique de Bordeaux, 22, 1897.

    p. 176
  • GALY-ACHE Charles. "Jau-Dignac et Loirac". Cahiers Médulliens, 13, 1973.

    p. 93-94
  • MÉRIC Jean-Pierre. « Les Basterot : une famille de propriétaires fonciers en Médoc au XVIIIe siècle ». Les Cahiers Médulliens, 2000, n° 33.

  • MEYNIEU André. "Jau-Dignac et Loirac. Cahiers Médulliens, 4, 1970.

    p. 39-42
  • PIGANEAU Emilien. "Jau-Dignac-Loirac". Société Archéologique de Bordeaux, 22, 1897.

    p. 88-89
(c) Conseil départemental de la Gironde ; (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Riberolle Jennifer