Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Présentation de la commune de Cussac-Fort-Médoc

Dossier IA33001653 réalisé en 2008

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'études Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Adresse Commune : Cussac-Fort-Médoc
Cadastre : 1826 ; 2009

D'après l'abbé Baurein, Cussac est le chef-lieu d´une ancienne baronnie, dont l'existence est attestée dès le 14e siècle. Une motte castrale, aujourd'hui disparue, était située près du bourg de Vieux-Cussac et une maison forte existait à Lanessan. Deux paroisses coexistaient et apparaissent sur la carte de Belleyme (2e moitié du 18e siècle) : celle de Sainte-Gemme et celle de Saint-Symphorien, réunies après la Révolution. Le Fort-Médoc est construit en 1689 sur les plans de Vauban, dans la zone de palus au sud de la commune, pour former avec le Fort-Pâté et la citadelle de Blaye un verrou défensif de l'estuaire. Jusqu´au 18e siècle, l´agriculture repose sur les céréales, pâturages et vignes. La carte de Belleyme montre des marécages le long de l´estuaire, sur la partie la plus basse de la commune (4 m), des vignes au centre (10 à 15 m d´altitude), des pâturages et des cultures sur toute la partie orientale à une altitude d´environ 20 m. Des moulins à vent, situés sur cette partie haute de la commune, permettaient de moudre le grain. Cette répartition agricole a aujourd’hui profondément changé : les vignes ont gagné en surface, il n´y a plus de culture de céréales et quasiment plus d´élevage. La vigne est actuellement répartie entre les grands domaines (La Chesnaye-Lanessan, Beaumont, Lamothe) et de plus petites exploitations à structure familiale. Les pâturages délimités par des haies sont situés dans la zone la plus basse et la plus proche de l´estuaire de la Gironde (palus). La vaste forêt médocaine couvre la partie orientale de la commune. Elle est limitée au nord par le domaine de La Chesnaye et au sud par celui de Beaumont.

La commune de Cussac-Fort-Médoc a fait l'objet d'une étude archéo-géographique afin de mieux comprendre l'évolution des paysages et les aménagements réalisés par l'homme pour s'adapter à son milieu.

158 dossiers ont été réalisés, dont 41 étudiés.

Sites de proctection zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique

La commune, d'une superficie de 18 km2, est délimitée au sud par la jalle du Cartillon qui la sépare de Lamarque et au nord par le chenal du Despartins, le pont de l'Archevêque constituant le point de passage vers la commune de Saint-Julien-Beychevelle. A l'ouest, le ruisseau du Grand Riou délimite la commune avec Saint-Laurent-Médoc et Listrac-Médoc et rejoint la jalle des marais de Beychevelle au nord. Un réseau de ruisseaux secondaires et de fossés, équipés de vannes, permet de réguler le niveau d'eau dans les terres en fonction des marées et de la pluviométrie. L'habitat est regroupé le long de la route départementale de Bordeaux à Pauillac, selon un axe nord-sud, et autour des deux pôles que constituent Vieux-Cussac et le bourg actuel. La zone de palus à l'est de la commune en bordure d'estuaire est principalement consacrée au pâturage, à la chasse et à la pêche (fermes, tonnes et carrelets) : le Fort-Médoc (seul édifice protégé au titre des Monuments historiques) se trouve dans la partie sud. La limite vignes-palus est très nette et soulignée par l'alignement de plusieurs châteaux qui dominent ainsi l'estuaire (le Raux, Bernones, Lamothe). L´extension de l'agglomération est limitée par les vignobles, même si de petits terrains autrefois agricoles ont été regroupés lors du remembrement opéré dans les années 1960 et vendus à des promoteurs pour aménager des lotissements pavillonnaires.

Annexes

  • Extraits d'ouvrages concernant la commune de Cussac-Fort-Médoc

    BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 2, 2è éd., p.43-45.

    Elle [la paroisse] est située dans la contrée du Médoc et dans le district de l´Archiprêtré de Moulix. Il n´en était pas ainsi dans le principe ; les lièves des quartiers de l´Archevêché, des années 1420 et 1546, ainsi qu´un ancien pouillé manuscrit du Diocèse, et celui de la France, imprimé en 1648, la placent dans l´Archiprêtré de Lesparre : sans doute que les arrangements qui furent pris lors du changement du chef-lieu de l´Archiprêtré de Moulix, engagèrent de placer, dans ce dernier Archiprêtré, des paroisses qui dépendaient anciennement de celui de Lesparre. De ce nombre furent Sainte-Geme et Cussac.

    La cure de celle-ci est séculière et à la collation de M. l´Archevêque. Cette paroisse est belle, elle est placée au bord de la Gironde, qui coule à son levant ; mais son église est distante pour le moins d´un quart de lieue. Elle est bornée vers le nord par la paroisse de Sainte-Geme, qui est maintenant son annexe, vers le couchant par celle de Listrac, et vers le midi par celle de Lamarque. La partie occidentale de cette paroisse est grave ou sable ; elle est cultivée en terres labourables et vignobles. Celle qui est au levant de l´Église est un terrain de palu cultivé en prairies, ou laissé en pâturages. Les productions de cette paroisse sont donc les vins, les grains et les foins (...).

    Ce terrain [du Fort-Médoc] qui était en prairies et terres labourables s´étendait le long de la Garonne, à commencer depuis le chenal de Cussac qui se décharge dans cette rivière, et tirant du nord nord-ouest, au sud sud-est ; il forme un carré imparfait, qui a de longueur, du côté de la rivière, deux cent soixante quatre toises, et qui en a deux cent soixante douze du côté de la terre. Sa superficie, y compris quelques dépendances, était de 58874 toises carrées. Ce terrain contient plus de 71 journaux, mesure de Bordeaux. Il fut pris, dans cette même année 1689, deux petites maisons près le village d´Augas, qui furent démolies, et une vigne qui fut arrachée pour former l´ouverture de l´avenue de ce Fort (...).

    Il existe un port à Cussac où l´on embarque les denrées. Il est placé au nord, et à peu de distance du Fort-Médoc et à l´embouchure du chenal de Cussac dans la Gironde. C´est par ce chenal que se dégorgent les eaux d´un marais appelé Lilhet.

    Cussac est le chef-lieu d´une ancienne baronnie, qui a été réunie à celle de Castelnau. Il paraît, par un titre du 11 février 1395, que Gaucem de Blanhan, Damoiseau, fils de Guillaume, aussi Damoiseau, habitait dans l´étendue de cette paroisse. Il est fait mention dans des anciens titres du Château de la Motte, qui était situé dans Cussac. Très haut et très puissant Prince le Duc de Glaucestre, est qualifié Seigneur du lieu et Château de Cussac en Médoc, dans un titre du 19 mars 1441. Dans le siècle suivant, la Seigneurie de Cussac était au pouvoir de la Maison de Foix. Il paraît au moins, par un titre du 12 juin 1580, que Jacqueline de Foix était, à cette époque, Dame de Cussac et de Listrac.

    HUGON, Pierre. Statistique du canton de Castelneau-de-Médoc, dressé en 1855. Bordeaux : impr. de Lanefranque, 1857, p.90-92.

    La commune de Cussac comprend aujourd'hui dans son territoire l´ancienne paroisse de Sainte-Gême. Les revenus de cette commune sont les vins, grains, fourrages et bois de chauffage. Comme elle a une vaste étendue de prairies, de pâturages et de landes, les habitants y élèvent la race chevaline.

    Cussac était anciennement une baronnie. En 1395, Gaussem de Blanhan, damoiseau, en était seigneur ; plus tard, elle fut réunie à celle de Castelnau.

    Par un acte passé en 1775, devant Me Bernon, notaire à Castelnau, M. Jacques de Bergeron, écuyer, seigneur de la maison noble de Lamothe dans Cussac, rendit foi et hommage au maréchal duc de Duras, seigneur de la baronnie de Castelnau, au devoir d´un fer de lance doré.

    Il y avait dans l´ancienne paroisse de Ste Gême deux maisons nobles : celle de Lachenay et celle de Lanaissan.

    Le fort Médoc est situé sur le littoral du fleuve de Gironde. On commença sa construction en 1689, par ordre de M. de Beson, intendant de la Généralité de Bordeaux.

    Le bourg de Cussac est situé à l´extrémité midi du territoire de la commune. Sa population est peu nombreuse, comparativement à celle répandue dans les villages qui sont au nord et au couchant de ce bourg.

    L´église érigée sous l´invocation de Saint-Symphorien, placée dans le bourg, est petite, ancienne et nécessite de grandes et coûteuses réparations. Son état actuel et son éloignement des villages ont déterminé l´administration municipale à projeter la construction d´une nouvelle église dans le village de Monin, point central de la commune. Il est à désirer que ce projet se réalise.

    Cussac est pourvu d´une mairie, d´une maison d´école et d´une maison pour les sœurs qui élèvent les jeunes filles.

    Il se tient à Cussac, le premier lundi du mois de mars, une foire de bétail, qui prend chaque année plus d´importance. La commune de Cussac est traversée du midi au nord par la route départementale n°18 de Bordeaux à Lesparre, par Pauillac.

    GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, t. 3, p. 22.

    Cette commune, située à l´extrémité nord-est du canton, s´étend le long de la Gironde sur une plaine basse, sur d´anciens marais et sur une haute plaine graveleuse et ondulée que traverse dans sa longueur la route de Bordeaux à Pauillac. La superficie de Cussac est de 2587 hectares, sa forme polygonale, ses produits sont les vins, les grains, les foins et les bois ; il y a des vignes rouges qui couvrent les deux tiers environ de la superficie et produisent 1500 à 1600 tonneaux de vins qui ont du corps, de l´agrément et de la souplesse. Son premier crû est un Bourgeois supérieur.

    Le bourg de Cussac était autrefois sur les limites méridionales de la commune ; il a été transféré depuis quelques années au village de Monneins, qui est plus central, et une belle église à trois nefs y a été construite. Les principaux villages sont : le Vieux-bourg, Gaston, Caudit, Les Martyrs, Cetres, Jaquet, Girardin et Peylane ; il y a aussi des maisons isolées et les châteaux suivants : le Château de Cussac, le Fort-Médoc, le Château de Bernones, le Château Beaumont et le Château de Lanessan.

    COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

    Les paroisses réunies de Cussac et de Sainte-Gemme forment une seule commune située à 38 km de Bordeaux, sur la Gironde. Elle est bornée, au nord, par Saint-Julien ; à l´est, par le fleuve ; au sud, par Lamarque ; à l´ouest, par Saint-Laurent et Listrac.

    Elle renferme 1200 habitants.

    On remarque à Cussac les vestiges d´un ancien château, près le village des Martyres, et quelques tumulus dans la lande de Beaumont.

    Son territoire est varié. Il offre, à l´est et au nord, des terres de palus très propices aux prairies et aux céréales, et, dans différentes parties de la commune, de très jolies croupes graveleuses (...).

  • Dépouillement d'archives concernant la commune de Cussac-Fort-Médoc

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1838-1869.

    - État du produit des récoltes en céréales dans la commune de Cussac pendant l´année 1843.

    Espèces de grain et farines/Nombre d´ha ensemencés/Nombre d´hectolitres récoltés

    Froment/11/109

    Méteil/0/0

    Seigle/55/680

    Orge/0/0

    Sarrasin/1/16/23 ?

    Mais et millet/1,5/50

    Avoine/11/102

    Légumes secs/0/0

    Pommes de terre/159/1595

    autre/0/0

    - 14 avril 1848 : élection de la garde-nationale de Cussac (276 hommes).

    - Question du pacage des animaux : bétail, brebis, moutons ; chemins vicinaux ou passes, dites carreyres.

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1869-1896.

    - 2 mars 1879 : mention d´inondations.

    - 10 août 1884 : mention du sieur Moreau, boucher au village de Coudot.

    - 16 novembre 1884 : gravière communale épuisée ; nécessité d´en trouver une autre : au lieu Coudot.

    - Mention du partage des biens communaux : acte du 1er février 1831 passé devant Me Bormet, notaire à Castelnau.

    - 9 août 1891 : construction d´une contre-digue pour submersion des vignes de M. Delbos.

    Demande de M. Delbos d´établir sur le terrain communal une contre-digue à la jonction du chemin vicinal allant du port de la Souille et du chemin (?) du pré de Madame. Cette digue qui serait établie sur une longueur d´environ 40 m aurait pour but de préserver le chemin vicinal des infiltrations provenant de la submersion que M. Delbos fait tous les ans dans son vignoble du Fort-Médoc. Autorisation donnée par le conseil qui demande que si les eaux pluviales (ou pluviales) viennent à séjourner entre la digue projetée et le chemin, il construise un ponceau pour faire écouler ces eaux dès que sa submersion sera terminée.

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1896-1929.

    - 28 février 1901 : Curage des esteys :

    estey du chenal vieil du pont de Bourdieu au fleuve.

    estey du chenal du miel de Lauga au fleuve.

    fossé du barrail de Beaumond passant par le pont de Gabarrey au chenal du miel.

    estey du chenal vieil traversant Lillet à la prairie de Lambert.

    estey du chenal du miel au chenal vieil traversant la Ebade ?

    estey de l´écluse de Melle Caula au chenal vieil.

    fossé entre l´estey

    fossé au nord du Pavé.

    fossé de Borerole

    fossé de la fontaine des Martins à la Jalle.

    - 1905 : mention de bouilleurs de cru.

    - Mai 1907 : mention du canal des Deux Mers.

    - Août 1909 : M. Exshaw expose au conseil qu´à toutes les fortes marées les eaux du fleuve traversent la route départementale n°118 au sud du pont de l´archevêque et que pour parer à cet inconvénient il serait bon d´établir une digue comme celle déjà construite dans la commune de St Julien, au nord du même pont ; approuvé par le conseil.

    - Construction d´une station transformatrice pour l´éclairage électrique 19 juillet 1912 à la jonction du chemin vicinal ordinaire n°7 et du chemin dit l´Ahourtoun.

    Foires

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1838-1869.

    - 13 août 1840 : Projet de créer une foire le 22 août dont le champ serait dans la prairie de Lartigue François ou à Lesque (?) Moulineyre (?).

    - 21 mai 1844 : demande de la tenue de deux foires dans la commune : 1er lundi du mois de mars chaque année ; 29 juillet (jour de la St Loup) ancienne fête patronale de la commune.

    Routes et ponts

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1838-1869.

    - 13 août 1840 : Il parle aussi de réparer la passe du Hourniau pour plus tard y faire un embarcadère (...). Il s´occupe aussi du pont qui sépare la commune de Cussac de celle de Lamarque, on décide que le maire fera une démarche officieuse auprès de Monsieur le maire de Lamarque et de Monsieur Bethman.

    - 24 mars 1841 : Mention du pont du barrail de Tasse ; Projet de vente de la parcelle Cabarou au profit de la fontaine.

    - 15 mai 1849 : projet de chemin de grande communication, partant de Margaux, passant par Arsac, Le Pian pour se rendre à Blanquefort puis Bordeaux.

    AD Gironde, 2 O 1540

    Pont entre Lamarque et Cussac reconstruit après avoir été emporté par les eaux, 1846.

    Lavoirs

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1838-1869.

    - 23 juillet 1849 : récurage et réparations des lavoirs dits d´Arnaussans et de Larue ; l´aqueduc dit de Goua sera refait et élargi vu qu´il ne dégorge pas suffisamment les eaux.

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1869-1896.

    - 16 juin 1892 : M. Raux propriétaire du Goua propose de vendre à la commune le lavoir qu´il possède au lieu dit le Château Vieux ; considérant que ce lavoir est de nature à desservir une partie notable de la population et que la somme demandée par le sieur Raux est la même que celle proposée par les experts, achat de la commune.

    M. le maire montre au conseil les plans et devis dressés par M. Marian, entrepreneur à Cussac, pour la construction d´un lavoir au lieu dit le Moulinat, lequel devis s´élève à la somme de 506 francs.

    - 11 février 1894 : destruction du barrage du Moulinat à cause de la voie ferrée.

    Lettre du préfet qui met en demeure la commune de procéder à l´enlèvement du barrage établi pour alimenter le lavoir du Moulina ; barrage qui a été installé sans autorisation sur un terrain appartenant à la voie de Moulis à Lamarque ; lavoir qui sert pour 300 personnes environ ; demande de servitude au Chemin de fer pour maintenir l´usage du lavoir.

    - 15 août 1894 : le maire Lamarque a fait procéder à la démolition du barrage du Moulina ; problème pour le lavoir construit par la commune de Cussac et alimenté par ce barrage : résultat : population dépourvue d´eau dans ce secteur.

    AD Gironde, 2 O 1541

    - Construction d'un lavoir en ciment du village d'Arnaussan, 1908, Sauboud, entrepreneur, Pauillac.

    - Construction d'un lavoir au village du Vieux-Cussac sur la Jalle du Moulina, 1892, Mariay, entrepreneur, Cussac.

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1896-1929 .

    - Mai 1923 : réparation au lavoir de Château Vieux.

    - 14 août 1927 : état de délabrement de la margelle du puits commun aux usagers du village ouest Arnaussan ; le conseil invite les usagers du puits à faire les réparations nécessaires avant le 1er septembre 1927.

    Port

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1838-1869.

    - 11 mai 1842 : réparations indispensables au port et au chemin du fort Médoc.

    - 29 novembre 1843 : mention du batelier Benoit occupant au port du fort Médoc une place pour un bateau magasin qu´il y a déposé.

    AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations 1896-1929.

    - novembre 1911 : peyrat de Fort-Médoc : pour permettre à la batellerie de charger et décharger les marchandises ; loué à l´administration militaire.

    - 6 février 1913 : projet de création d´un bac de Blaye à Lamarque et l´établissement d´un tramway sur route de ce port à Sainte-Hélène passant par Castelnau et prenant ainsi contact avec la ligne du Midi-Médoc et celle des chemins de fer économiques.

Références documentaires

Documents figurés
  • Plan cadastral napoléonien de Cussac-Fort-Médoc, 1826.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 146/1-12
Bibliographie
  • BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 2, 2è éd..

    p. 43-45
  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868.

    p. 126
  • COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 2007 (18e édition).

    p. 452-466
  • GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau et Poujol, 1866-1869, t. 3.

    p. 22
  • HUGON, Pierre. Statistique du canton de Castelneau-de-Médoc, dressé en 1855. Bordeaux : impr. de Lanefranque, 1857.

    p. 90-92
Périodiques
  • FEDIEU Dominique. « Le pont de l'Archevêque, frontière de deux mondes viticoles : histoire de Cussac et Saint-Julien de 1826 à 1936 ». Les Cahiers Médulliens, mars 2011, n° Hors-Série.

Liens web

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire