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Maisons et fermes de la commune de Saint-Barthélemy-de-Bellegarde

Dossier IA24001199 réalisé en 2009

Fiche

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Aires d'études Montpon-Ménestérol
Dénominations maison, ferme
Adresse Commune : Saint-Barthélemy-de-Bellegarde

La carte de Belleyme représente l'habitat en place dès la seconde moitié du 18e siècle. Outre les habitations du bourg, il est dispersé dans des hameaux et des fermes isolées. Celles, implantés sur les collines du plateau de la Double, sont vouées à la polyculture, dont parfois un peu de vigne. La datation des édifices en pan de bois est complexe. Certaines constructions sont attribuables 18e siècle, voire antérieures. Aux Massoux, une maison à la structure en bois porte la date de 1846. Ce mode de construction ne semble pas avoir été utilisé au-delà du milieu du 19e siècle. Les édifices en brique avec encadrement des baies en pierre de taille sont principalement construits entre 1850 et 1950. Les millésimes sont rares sur la commune : seules deux dates ont été relevées sur des portes charretières de granges (1892 et 1924).

Période(s) Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle

34 maisons ou fermes ont été repérées dans le cadre de l'inventaire du patrimoine de la commune de Saint-Barthélémy-de-Bellegarde. Cinq d'entre elles ont été étudiées : une maison au lieu-dit Chadenne, trois anciennes fermes devenues habitations (Bernicot, Chabrouille, Puythomas) ainsi qu'une ferme (Aux Massous). Ces édifices se situent principalement dans des hameaux dispersés de manière relativement homogène sur le territoire communal, quelques uns constituent des constructions isolées.

La configuration la plus fréquente est représentée par la ferme au logis individuel en rez-de-chaussée. Il existe également quelques fermes-bloc. Les maisons à étage sont rares et se rencontrent principalement dans le bourg (26% des habitations). Seules 9 habitations comportent un surcroît et 3 sont pourvues d'un étage de comble. 4 édifices se distinguent par la présence d'une galerie adossée à la façade principale. Toutes disposent d'une cour ou d'un jardin, le plus souvent, les deux.

Le pan de bois hourdé de torchis ou, plus généralement, de brique, ne concerne que 6 édifices sur les 34 repérés. La brique, enduite dans la plupart des cas, est le principal matériau de construction des maçonneries, associée à la pierre de taille pour l'encadrement des ouvertures, les chaînes d'angles et les jambes. Au Pelat, un séchoir à tabac est constitué d'un solin de quelques assises en pierre de taille surmonté d'un essentage de planches.

Les maisons et fermes sont protégées par des toits à longs pans, parfois par des toits à longs pans associés à des croupes. Quelques exemples de toitures plus complexes ont également été inventoriés. Hormis sur les croupes, la tuile plate couvre les toits très pentus des fermes en pan de bois. Les autres édifices sont protégés par de la tuile creuse. La tuile mécanique a essentiellement été employée dans les constructions de l'entre-deux guerres.

Typologies maison individuelle, maison de notable, maison de ville simple, maison de ville bourgeoise, pavillon, ferme-bloc allongée, ferme dissociée linéaire, ferme au logis individuel
Toits tuile creuse, tuile mécanique, tuile plate
Murs brique enduit
moellon enduit
pan de bois
Décompte des œuvres bâti INSEE 237
repérées 34
étudiées 5

Références documentaires

Documents figurés
  • Carte de Belleyme, planche n°14, 1762-1783.

  • Carte de Belleyme, planche n°21, 1762-1783.

  • A.D. Dordogne. Plan cadastral napoléonien de Saint-Barthélémy-de-Bellegarde. Dessin et encre sur papier, 1843.

  • IGN. Carte topographique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Série orange, feuille 1735. 2e éd., Paris, IGN, cop. 1981.

Liens web

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