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Maison

Dossier IA24003143 réalisé en 2015

Fiche

Dossiers de synthèse

Dénominations maison
Aire d'étude et canton Monpazier (commune) - Monpazier
Adresse Commune : Monpazier
Adresse : 65 rue Saint-Jacques
Cadastre : 1845 SU 657 ; 1986 AC 533, 534

L'édifice est construit au 14e ou au 15e siècle, comme en attestent les vestiges de deux arcades conservés au rez-de-chaussée de la façade est, dont les maçonneries ont été partiellement mises à nu en 2015. Aucun autre vestige ne permet de préciser cette datation ou de documenter d'éventuels remaniements à l'époque moderne. Si l'ensemble de la parcelle est occupé par une seule maison sur le plan cadastral de 1845, un fractionnement de la propriété intervient dans le quatrième quart du 19e siècle ; le registre des augmentations et diminutions du cadastre mentionnent des travaux intervenus en 1877, visibles notamment pour la façade tournée vers la rue Saint-Jacques.

Période(s) Principale : 14e siècle, 15e siècle , (?)
Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1877, daté par source

L'édifice occupe l'angle sud-est du "moulon" délimité par les rues Saint-Jacques, Transversale et du trottoir. Aucune androne n'est conservée au nord, les maçonneries du bâtiment et de son voisin étant jointives.

L'ensemble de la parcelle médiévale est occupé, mais la forme actuelle de l'édifice traduit le fractionnement de la propriété intervenu dans le quatrième quart du 19e siècle : en effet, les deux tiers tournés vers la rue Saint-Jacques correspondent à une maison, et le tiers ouest (côté "carreyrou") à une autre maison, légèrement plus basse. Le style de l'habitation du côté est - baies majoritairement organisées en travées, implantation d'un large balcon sur la rue - semble parfaitement homogène. Cependant, une récente mise à nu des maçonneries du rez-de-chaussée de la rue Saint-Jacques a livré les vestiges de deux arcades médiévales bâties très près des angles, aux piédroits et claveaux chanfreinés. Trop peu d'éléments sont conservés pour restituer le profil des arcs et la largeur de chaque baie ; apparemment, toutes deux avaient une taille équivalente. Au nord, le sommier forme un claveau double destiné initialement à recevoir les retombées de arcs jumeaux ; il s'agit probablement d'un remploi, car aucune trace d'une baie voisine n'apparaît.

Murs calcaire moellon enduit
Couvertures toit à longs pans

Les vestiges médiévaux très lacunaires n'en sont pas moins précieux : ils connaissent peu d'équivalents dans les rues de Monpazier, les arcades de rez-de-chaussée étant majoritairement conservées autour de la place des Cornières.

Statut de la propriété propriété d'une personne privée
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Commune de Monpazier - Quost Baptiste