Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Les maisons et les fermes de la commune des Farges

Dossier IA24001456 réalisé en 2011

Fiche

Aires d'études Vallée de la Vézère
Dénominations maison, ferme
Adresse Commune : Les Farges
Cadastre :

L'édifice le plus ancien du corpus est le presbytère du Cheylard qui peut être daté de l'époque médiévale. Hors cet édifice, aucune maison ou ferme antérieure à l'époque moderne n'a été repérée dans l'espace communal. L'essentiel du bâti est en place à l'aube du XIXe siècle, comme le figure le cadastre de 1812, mais il a été largement remanié au cours des décennies suivantes : agrandissements, transformations, reconstructions voire destructions témoignent d'une dynamique constructive intense. La faiblesse du corpus (17 édifices repérés) ne permet pas l'établissement de statistiques pertinentes. Il en va de même avec les 6 dates portées identifiées qui concernent la fenêtre temporelle 1781-1854. L'habitat est dispersé et, autour du bourg, s'organise en hameaux de faible importance : la Grèze ou les Grézous, aux toponymes évoquant un terroir gagné sur la friche, Lauterie, les Doursines, le Mas de Léroux, au nord, à cheval sur les communes des Farges et de la Bachellerie et, au sud, le cas particulier du Cheylard, chef lieu initial de la paroisse. Si une polyculture vivrière était pratiquée aux Farges comme ailleurs dans la vallée, la vigne était principalement cultivée sur les versants de la colline du Cheylard comme l'indiquent les planches 16 et 23 (1767-1768) de la carte de Belleyme.

Période(s) Principale : 16e siècle
Principale : 18e siècle
Principale : 19e siècle

La faiblesse du nombre d’édifices repérés (17 maisons et fermes) ne permet pas l’établissement de statistiques directement exploitables, bien que les données complètent celles recueillies sur les autres communes de l’aire d’étude. Elle autorise seulement à dresser quelques tendances générales qui restent à préciser. Les maisons et les fermes des Farges présentent une mise en œuvre habituelle dans la vallée : les murs, souvent enduits, sont en moellon de calcaire assemblés avec de la terre maçonne, la pierre de taille étant réservée aux chaînages et aux encadrements des baies. L'ardoise est le principal matériau des toitures, le recours à la tuile mécanique puis à celui de la tuile plate n'étant qu'un usage récent. Le relief, marqué par des pentes importantes, implique la présence d'un étage de soubassement dans certains logis de ferme. Une majorité de ces derniers comprennent un étage carré et un étage de comble. La séparation entre logis et dépendances agricoles reste la norme bien que des modèles dissociés, c'est à dire avec logis et grange contigus, ont été rencontrés.

Typologies fermes au logis individuel, fermes dissociées, fermes à balet, maisons classiques, habitations hors typologie
Toits tuile plate, ardoise, tuile mécanique
Murs calcaire moellon enduit
Décompte des œuvres repérées 17
étudiées 2
(c) Conseil départemental de la Dordogne ; (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Marabout Vincent