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Les maisons et les fermes de la commune de Coly

Dossier IA24001446 réalisé en 2011

Fiche

Aires d'études Vallée de la Vézère
Dénominations maison, ferme
Adresse Commune : Coly
Cadastre : 1825 ; 1986

Si le "castrum de Coly" est mentionné en 1406, rares sont les constructions de la fin du Moyen Age attestées, y compris celles du bourg (bourg qui n'est mentionné pour la première fois qu'en 1450), à quelques rares exceptions près, tels les écarts de La Granie (Mansus de La Grana, 1460), de Raute-Sac (Molend. de Auta Sata, 1460) et du Clos-Valladat (1490).

L'habitat de Coly est fixé au XVIIIe siècle comme le montre la carte de Belleyme. Il suit le cours de la rivière du même nom qui traverse la commune. Aucune maison ou ferme isolée sur le territoire communal n'a été repérée. Le bâti est majoritairement regroupé dans l'ancien bourg castral (59,1 %), ainsi que dans les hameaux (40,9 %). Aujourd'hui, l'essentiel du bâti remonte aux XVIIIe et XIXe siècles. Le fonds documentaire de l'abbé Brugière indique qu'en 1886, on comptait 36 maisons pour 140 habitants dans le bourg, pour 300 habitants recensés sur l'ensemble de la commune. Peu de dates ont été repérées sur les maisons et les fermes de Coly : deux millésimes concernent le XVIIIe et trois autres le XIXe siècle, gravés au linteau d'une porte ou d'une fenêtre des logis.

Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : Temps modernes
Principale : 19e siècle

Le moellon de calcaire est l'unique matériau de construction rencontré sur l'ensemble du corpus des maisons et des fermes repérées. La pierre de taille est réservée aux chaînages d'angle et à l'encadrement des baies. Un enduit est présent sur près de 55 % des constructions. Sur les toits, l'ardoise domine largement les autres matériaux de couverture, avec 86,4 %. Viennent ensuite la tuile mécanique et la tuile plate. La lauze de calcaire est absente. Seul le chevron a été observé sous les toitures. 50 % des logis présentent un étage, concurrencés par l'habitation en rez-de-chaussée avec 45 %, coiffés d'un comble simple (78,18 %). L'étage de comble (13,64 %) est présent sur les demeures les plus cossues. Avec 45,5 %, les fermes au logis isolé des bâtiments agricoles sont les plus fréquentes dans l'espace communal. 13,6 % des fermes présentent des modèles dissociés où logis et grange ont un mur en commun. Les autres types de ferme sont anecdotiques, notamment la ferme bloc et la ferme à balet. Les dépendances reflètent l'agriculture vivrière, avec la prédominance de la grange-étable (54,55 %), des remises et hangars, porcheries, chais et citernes.

Typologies ferme au logis individuel, ferme dissociée, maison classique, maison de ville, maison pavillon, ferme à balet, ferme bloc en gouttereau
Toits ardoise, tuile mécanique, tuile plate
Murs calcaire pierre de taille enduit
moellon
Décompte des œuvres bâti INSEE 189
repérées 22
étudiées 1

Références documentaires

Bibliographie
  • GOURGUES Alexis de. La Dordogne. Dictionnaire topographique du département. Paris : Res Universis, 1992, fac-similé de l'édition de 1873 (Monographies des villes & villages de France).

    p. 78, 80, 149 et 263

Liens web

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