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Cathédrale Notre-Dame

Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame

Dossier IM40004422 réalisé en 2012

Fiche

Parties constituantes non étudiées autel, tabernacle, confessionnal, bénitier d'applique, clôture d'autel, fauteuil de célébrant, tabouret de célébrant, prie-Dieu, prie-Dieu de sacristie, banc de choeur, dais de procession, dais de trône pontifical, lustre d'église, chandelier pascal, armoire de sacristie, coffre, chandelier d'autel, croix d'autel, pupitre-thabor, clochette d'autel, vase d'autel, bassin à burettes, calice, patène, plateau de communion, ampoule aux saintes huiles, coffret aux saintes huiles, encensoir, navette à encens, seau à eau bénite, croix de procession, lanterne de procession, ombrellino de procession, chemin de croix, chandelier d'église, tour d'autel, bourse de corporal, bourse du viatique, pavillon de ciboire, garniture de dais de procession, drap mortuaire, aube, chape, chasuble, dalmatique, ornement, statue, tableau, cadre, estampe, pichet, cloche de choeur
Aire d'étude et canton Dax sud
Localisation Commune : Dax
Adresse : place de la Cathédrale , place Roger-Ducos

Le mobilier des trois édifices qui ont précédé la cathédrale actuelle ne semble pas avoir subsisté, à l'exception d'un pied d'autel monolithe de la fin du XIe siècle, provenant probablement de l'église romane (siège du diocèse à partir de 1056-1057) et aujourd'hui déposé au musée de Borda. Quant au seul vestige de la cathédrale gothique - hormis le portail occidental, dit des Apôtres, remonté en 1896-97 à l'intérieur du bras nord du transept de l'édifice classique - il s'agit d'un ensemble de stalles, dont les plus anciennes ne paraissent toutefois pas antérieures à la seconde moitié du XVIe siècle.

La cathédrale classique, dont la construction commence véritablement à partir de 1661, paraît avoir attendu longtemps un nouvel ameublement faute de ressources, les revenus de la fabrique étant entièrement absorbés par les travaux de gros-œuvre du bâtiment. Si l'on excepte l'exécution de nouvelles stalles à la fin du XVIIe siècle (rendue indispensable par l'augmentation du nombre des chanoines) et celle d'une chaire à prêcher "par un menuisier béarnais" en 1720, il faut attendre l'arrivée à la tête du diocèse de Louis-Marie de Suarez d'Aulan (1737-1771) pour changer cet état de choses. D'origine avignonnaise, le prélat, en accord avec le chapitre, fait appel aux frères Mazzetti, marbriers d'origine tessinoise installés en Avignon, qui réalisent le maître-autel (réservé au chapitre) en 1751 et l'autel de la Vierge (dévolu à la paroisse) en 1765. Le décor, particulièrement élaboré, de la chapelle mariale est complété en 1766 par une riche clôture de fer forgé due au serrurier bayonnais Jean Saubot. Parallèlement, la douzaine de confréries installées dans la cathédrale - pour certaines depuis le milieu du XVIe siècle (voir liste en annexe) - font renouveler leurs autels et les objets cultuels qui leur sont annexés. Plusieurs d'entre eux ont disparu à la Révolution ou, faute d'entretien, vers le milieu du XIXe siècle : la monographie paroissiale de 1887 signale qu'il y avait encore "il y a quelque temps" neuf autels de confréries de métiers dans le déambulatoire et le collatéral nord. Actuellement, trois autels en bois datant de l'Ancien Régime subsistent encore, dont celui, richement orné, de la confrérie des cordonniers, dédié aux saints Crépin et Crépinien. On conserve également, de la confrérie de sainte Catherine, une série de chandeliers datée 1777 et peut-être le tableau d'autel (aujourd'hui ruiné) représentant le Mariage mystique de la sainte titulaire. Les autres vestiges du mobilier ante-révolutionnaire de la cathédrale se comptent sur les doigts d'une main : la plaque de consécration de l'édifice (1755), le buffet (par le menuisier Caular) de l'orgue installé en 1785-1786 par le facteur Micot, un tableau de Saint Michel d'après Guido Reni, possible épave de la confrérie du même nom, une statue de Saint Jean-Baptiste de provenance douteuse et un Christ en croix attesté dans l'édifice en 1820 mais qui paraît antérieur d'une cinquantaine d'années. En revanche, à l'exception des deux toiles déjà signalées, les tableaux anciens (XVIIe et XVIIIe siècles) qui ornent actuellement l'édifice n'ont été offerts que dans la seconde moitié du XIXe siècle, en particulier par la famille Le Quien de La Neufville, qui fit don des œuvres les plus précieuses : l'Adoration des bergers d'après Hans von Aachen, le Christ et Nicodème aujourd'hui attribué à Stomer et les pendants de Sainte Madeleine et Saint Jérôme d'après Natoire. D'autre part, aucun des huit tableaux provenant du couvent des ursulines et accordés au curé Ducamp en thermidor an IX ne semble avoir survécu, non plus que le retable et le tableau d'autel des Pénitents bleus, récupérés par le même deux ans plus tard (pluviôse an 11).

Après l'intermède révolutionnaire, qui vit la fonte de la totalité des pièces d'orfèvrerie du trésor et celle des cloches (à l'exception de la petite cloche de l'horloge, datée 1785), les archiprêtres et la fabrique, désormais seuls en charge de l'ameublement de l'ancienne cathédrale après la suppression du siège épiscopal, se préoccupent d'en combler les lacunes les plus voyantes, dans la plupart des cas avec le concours de paroissiens fortunés. Une nouvelle horloge est ainsi acquise en 1838 auprès de l'horloger du roi Pierre-Michel Lepaute (ou de son fils Augustin-Michel ?). La seconde moitié du XIXe siècle, période de grande prospérité pour Dax avec le développement du thermalisme, est aussi celle d'une reprise des travaux de construction de l'édifice - sa façade occidentale sera enfin érigée en 1894 - et de nombreux aménagements intérieurs. L'archiprêtre Goujon-Girardot fait poser dans le chœur d'imposantes clôtures en fer forgé (par le ferronnier local Courtiau, 1868) et un pavement de mosaïque aux armes de Pie IX (1871), puis décorer la chapelle de la Vierge par les sculpteurs bordelais Chavannes et Moras et le peintre parisien Jeard (1872-1876). La coupole de la croisée est peinte d'un décor illusionniste par A. Casles en 1880. Presque tous les autels du déambulatoire sont remplacés dans les années 1880-1890 par le sculpteur local F. Veillier et par la fabrique toulousaine de Sainte-Germaine et du Bon Pasteur, aux frais de particuliers comme Gabrielle de Laluque, les familles Arrau ou Le Quien de La Neufville. Le décor peint bénéficie aussi de plusieurs dépôts de l’État (cinq tableaux entre 1841 et 1887). Les cloches, après un premier achat au fondeur Mahuet en 1837, sont complétées en 1866 par le Dacquois L.-R. Delestan. L'orgue est entièrement reconstruit en 1893 par le facteur G. Maille dans le buffet de 1786 (il le sera à nouveau en 1959 par P. Chéron, puis par R. Chauvin en 1980-87). Enfin, les archiprêtres successifs reconstituent le vestiaire de la sacristie et les objets cultuels auprès de fabricants principalement parisiens et lyonnais.

Le chantier le plus important est celui de la vitrerie de l'église, qui demandera plus d'un demi-siècle d'efforts pour être mené à terme : les verrières blanches de la cathédrale classique, en partie restaurées en 1834, sont peu à peu remplacées par des vitraux historiés ou décoratifs à la riche polychromie : verrières d'Oudinot dans la chapelle de la Vierge (1871 et 1873) ; de G.-P. Dagrant dans le déambulatoire (1894-1898), le collatéral sud (1897), la chapelle de la Vierge et la nef (1900) ; de Félix Gaudin dans le collatéral nord (1899) ; des fils Dagrant dans le chœur (1925).

Cet ensemble mobilier subit peu de modifications au XXe siècle. L'ajout le plus important est celui, en 1920, de l'autel de Jeanne d'arc et de son décor peint, qui complètent la verrière de Gaudin posée dès 1899. Les aménagements les plus récents concernent le chœur, où un orgue est installé par le facteur M. Puget dans les années 1930 et un nouvel autel "face au peuple" établi après le concile de Vatican II, sous l'épiscopat de Mgr Sarrabère. Enfin, le trône épiscopal d'époque Napoléon III a été remplacé au cours des dernières années par un meuble inspiré des cathèdres du début de la Renaissance française.

Auteur(s) Auteur : Bernos Jean, menuisier
Auteur : Chéret Maurice,
Maurice Chéret (1894 - 1966)

Orfèvre, rachète en 1923 la maison Cabaret (fondée sous la Restauration). Collaborateurs : Dudeffant, Jean Lambert Rucki, son fils Jean Chéret à partir de 1953 (puis son successeur en 1966).


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orfèvre
Auteur : La Statue religieuse,
La Statue religieuse

Fabrique de statuaire de série, créée par le sculpteur d'origine allemande Ignaz Raffl à Paris (64, rue Bonaparte), puis dirigée après sa mort par Pacheu, Lecaron et Peaucelle ; la raison sociale devint ensuite Peaucelle-Coquet.


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fabricant de statues
Auteur : Bizeul Emmanuel,
Emmanuel Bizeul

Horloger-bijoutier à Dax à la fin du XIXe siècle.


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horloger, restaurateur, attribution par source
Auteur : Lepaute Pierre-Michel,
Pierre-Michel Lepaute (1785 - 1849)

Pierre-Michel Lepaute, horloger du roi (1785-1849), ou son fils Augustin-Michel-Adam-Henry Lepaute (1800-1885).


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horloger, attribution par source

Annexes

  • Oeuvre déplacée.

    Autel. Fin du 11e siècle. Pierre. Décor sculpté : épisode légendaire de l'enlèvement au ciel d'Alexandre le Grand, peut-être d'après le Roman d'Alexandre de Lambert le Tort et Alexandre de Bernay (12e siècle).

    Déposé au musée de Borda, Dax.

  • Liste des confréries établies dans la cathédrale de Dax (d'après P. Coste, "Histoire des cathédrales de Dax. Chapitre IV. Confréries", Bulletin de la Société de Borda, 1er trimestre 1909, p. 87-97).

    ______________________________________

    1. Confraternité du milieu de la Quadragésime (fondée par l'évêque Guillaume de Heugas [1117-1143], disparue avant le XVIe siècle).

    2. Confrérie du Saint-Esprit (fondée avant 1233 dans l'église du prieuré Saint-Esprit, puis déplacée dans la cathédrale en 1784 ; statuts du 10.5.1695).

    3. Confrérie de la Nativité de Notre-Dame (statuts du 20.8.1553).

    4. Confrérie de saint Crépin (cordonniers ; statuts confirmés par Henri III 10.4.1580, remaniés 6.3.1593, 1676, 3.7.1741, 29.12.1757, 13 germinal an XI, 1.9.1840).

    5. Confrérie du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (établie par l'évêque Jean-Jacques Du Sault [1598-1623], confirmé par Jacques Desclaux [1638-1658], renouvelée en 1681).

    6. Confrérie de sainte Luce (tailleurs et couturières ; statuts renouvelés les 25.8.1604 et 19.6.1716).

    7. Confrérie de saint Jacques (statuts approuvés par Jean-Jacques Du Sault les 25.7 et 4.10.1610 ; possédait en 1668 "deux petits chandeliers d'airain, un plat d'airain pour l'offertoire, deux tableaux de saint Jacques, un coffre de corail...").

    8. Confrérie de saint Eutrope (jardiniers ; établie en 1644, statuts remplacés le 9.4.1693).

    9. Confrérie de saint Éloi (artisans du métal ; chapelle avant 1656 dans la cathédrale gothique, transférée provisoirement dans l'église des cordeliers lors de la reconstruction de la cathédrale).

    10. Confrérie de sainte Catherine (fondée avant le 2.3.1662, citée dans l'acte de fondation des prébendes dites de Capdeville le 10.8.1664).

    11. Confrérie de sainte Marguerite (établie peu avant le 14.7.1703).

    12. Confrérie de saint Joseph (charpentiers ; attestée avant le 11.6.1706).

    13. Confrérie de saint Michel (tonneliers).

    14. Confrérie de saint Pierre (statuts du 7.2.1768, modifiés le 20.7.1772).

    15. Société des Dames de la Charité sous l'invocation de Notre-Dame des Agonisants (1873).

    16. Société de Notre-Dame de la Visitation (1874 ; pas une confrérie à proprement parler).

    ____________________________________________

    Trois autres confréries étaient établies dans des églises conventuelles voisines :

    1. Confrérie de saint Georges (dans l'église des cordeliers ; avant le 10.8.1664).

    2. Confrérie de sainte Anne (dans l'église des cordeliers ; avant 1671).

    3. Confrérie de saint Honoré (boulangers ; dans l'église des carmes "où ils avaient leur coffre" ; statuts du 24.4.1742).

  • Extraits de la monographie paroissiale de l'archiprêtre P. Lorreyte, vers 1887 (AD Landes, 16 J 19)

    - Confréries : Saint-Sacrement ; Apostolat de la prière ; Scapulaire ; Mères chrétiennes ; Saint Rosaire ; Conférence de saint Vincent de Paul ; confrérie de saint Crépin (la seule à posséder un autel particulier à cette date).

    - Bâtiments religieux : la cathédrale précédente s'est effondrée en janvier 1646 ; rebâtie à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, terminée au XIXe siècle. Maçonnerie essentiellement en pierre de Montfort.

    - Cloches : les "deux plus remarquables" portent les inscriptions suivantes :

    A) "Je m'appelle St Vincent de Paul. J'ai été donnée par M. Goujon Girardot archiprêtre de la cathédrale de Dax et fondue en 1871. J'ai eu pour parrain M. Darrigan président de la fabrique et pour marraine Mme la baronne de laluque, née de Carrère. En présence de MM. Delmas prêtre lazariste, Barrère et Maurin vicaires et Sanguinet Victor, architecte de la ville. Laudate D[omi]num in cymbalis bene sonantibus. Delestan fondeur à Dax."

    B) "Sur le bourdon le plus fort" : "Je me nomme Notre-Dame de Dax. J'ai été fondue l'an de grâce 1866, Pie IX occupant glorieusement la chaire de St Pierre, Napoléon III empereur des Français, en présence de M. Goujon-Girardot archiprêtre de la cathédrale de Dax et de M. Delmas prêtre lazariste. J'ai eu pour parrain M. Augustin Darricau maire de Dax et pour marraine Mme Marie Alida Garat épouse de M. Garat sous-préfet de Dax. Laudate D[omi]num in cymbalis bene sonantibus."

    "Au petit campanile de l'horloge se trouvent en plus trois cloches. Voici l'inscription de celle qui sonne les heures : Novissima hora est / P.P. Pio VI - Reg. Lud. XVI / Car. Aug. Ep. Aq. anno / Domini 1785 - D + O + M. / Capitulum Aquense hanc fudit (sic) campanam / Laberda fecit.

    - Autels : "Il y avait il y a quelque temps encore 9 petits autels autour du chœur ou dans le bas-côté nord. Ils appartenaient tous, à l'exception d'un seul qui est de construction récente, aux diverses confréries d'ouvriers existant à Dax avant la Révolution [...]. C'est ainsi que les couturières et les tailleurs avaient leur autel dédiée à Ste Luce, à l'entrée du déambulatoire au nord, où est aujourd'hui l'autel de St Bernard [...]." Puis, en contournant le chœur, venaient : 1) l'autel de saint Éloi (forgerons et ferronniers) consacré par la suite à saint Vincent de Paul ; l'autel de saint Joseph (travailleurs du bois), transporté à gauche de la porte de la sacristie ; 3) l'autel du Sacré-Cœur, de style ancien "par sa forme et son ornementation", mais en fait récent, installé "il y a peu de temps" en remplacement de l'autel de la Sainte-Croix ; 4) l'autel de saint Eutrope (jardiniers), placé à droite de l'entrée de la sacristie, "a perdu son retable, mais a encore son tombeau Louis XV très orné", ensuite consacré à Notre-Dame de Lourdes ; 5) l'autel de saint Crépin, existant encore sous ce nom ; 6) l'autel de saint Pierre, dans le bas-côté, à droite de l'autel de la Vierge ; 7) l'autel de saint Michel (tonneliers) ; 8) "en face de l'entrée principale actuelle (dans le transept), une belle chapelle et un magnifique autel en marbre dédié à Notre-Dame des Victoires ; avant la Révolution c'était l'autel paroissial".

    - Coupole : autrefois en bois, "refaite à neuf et en solide maçonnerie lors des dernières réparations ; elle a été décorée avec un goût exquis : le fond est occupé par l'Assomption de Murillo, autour sont debout les quatre Évangélistes, et ça et là des anges soutenant des cartouches".

  • Liste des oeuvres non étudiées.

    Autel (maître-autel) [croisée du transept] (ill. 201240001202NUC2A)

    4e quart 20e s. Bois feuillu.

    Autel table sur quatre pieds en balustres carrés.

    Dimensions approximatives : h = 100 ; la = 250.

    [Autel installé sous l'épiscopat de Mgr Robert Sarrabère (1978-2002), avant 1992.]

    Autel (ou dais de procession ?) (éléments) [combles] (ill. 20124001047NUC2A)

    19e s. Bois peint en blanc et doré.

    Un panneau plat constitué de planches verticales embrevées, avec médaillon ovale rapporté (monogramme J.H.S.) : devant d'autel ou plafond de dais de procession ? Trois montants tournés en balustres.

    Tabernacle (éléments) [réserve à l'étage de la sacristie]

    Limite 18e s.-19e s. Bois découpé, teint faux bois.

    Deux ailerons en volute (flanquaient à l'origine l'armoire eucharistique d'un tabernacle disparu) ; fixation par tenons sous la traverse inférieure.

    Confessionnal [collatéral nord] (ill. 20124001145NUC2A)

    2e moitié 19e s. Chêne teinté.

    Style néoroman. Trois loges sur plan rectangulaire ; loge centrale saillante à battant rectangulaire avec claire-voie (trois lancettes cintrées), surmonté d'un tympan cintré (percé d'un quadrilobe) et d'un gable ; loges latérales à linteau en plein cintre, accotoir, agenouilloir et guichet à jalousie.

    Décor : quadrilobe ajouré dans le tympan de la loge centrale, croix sommitale tréflée à l'aplomb du gable, fleurons en amortissement des colonnettes, crénelage au-dessus de la corniche, tourelles carrées aux extrémités des loges latérales.

    Dimensions approximatives : h = 240 ; la = 200.

    [N° 45, inv. 1906]

    Ensemble de 2 confessionnaux [collatéral nord] (ill. 20124001151NUC2A)

    2e moitié 19e s. Chêne teinté.

    Style néoroman. Trois loges sur plan trapézoïdal ; loge centrale saillante à battant rectangulaire avec claire-voie (trois lancettes cintrées), flanqué de colonnettes à chapiteau feuillagé et surmonté d'un tympan cintré (percé d'un quadrilobe) et d'un gable ; loges latérales à linteau droit, accotoir, agenouilloir et guichet à jalousie.

    Décor : rosaces en relief au sommet du battant de la loge centrale et sur le linteau des loges latérales ; quadrilobe ajouré entouré de rinceaux gravés et de rosaces en relief dans le tympan de la loge centrale, crénelage au-dessus de la corniche, tourelles hexagonales à dôme aux extrémités des loges latérales.

    Dimensions : h = 265 (sans la croix sommitale ; avec la croix : h = 300) ; la = 205 ; pr = 105.

    [Deux confessionnaux en tout point identiques, exécutés par le menuisier dacquois Jean Bernos en 1858, sont conservés en l'église voisine de Saint-Paul-lès-Dax (réf. IM40004382).]

    Trois confessionnaux (éléments) [combles, au sud]

    1ère moitié 19e s. Bois peint faux bois.

    Battants à claire-voie de la loge centrale de trois confessionnaux : 1) plan convexe, quatre barreaux tournés bagués ; 2) plan droit, quatre balustres plats découpés ; 3) plan convexe, quatre pilastres plats à chapiteau.

    Bénitier d'applique (n° 1) [déambulatoire, porte sud-est]

    2e moitié 19e s. Marbre noir veiné.

    Vasque en forme de coquille.

    la = 57.

    Bénitier d'applique (n° 2) [sacristie]

    4e quart 19e s. Bronze argenté.

    Vasque de plan chantourné et d'élévation galbée, de style néo-rocaille. Décor fondu : croix rayonnante dans un cartouche rocaille à palmes, consoles angulaires à volute, sur fond amati.

    h = 7, la = 9,7,

    Ensemble de 3 clôtures d'autel [réserve à l'étage de la sacristie] (ill. 20124001032NUC2A]

    2e moitié 19e s. Fer forgé et fonte, chêne (appui).

    Clôtures à portillon central et deux panneaux dormants. h = 86 (clôture 1). Décor de la clôture 1 : cercle crucifère entouré d'un quadrilobe (panneaux), cercles et volutes (montants et traverses), rinceaux et perles (faux dormant en fonte du portillon). Décor de la clôture 2 : volutes adossées. Décor de la clôture 3 : arcs cintrés entrecroisés (panneaux), losange entre deux croisillons fleuronnés (traverses de la base et de l'appui).

    [Clôtures démontées et déposées. L'une d'elle est sans doute celle de l'autel de Notre-Dame de Lourdes dans le déambulatoire (réf. IM40004454).]

    Banc de chœur [combles, au nord] (ill. 20124001054NUC2A)

    Limite 18e s.-19e s. Bois.

    Fragment d'un banc de chœur : accotoir galbé flanqué de deux sièges à tablette mobile sur charnières.

    État : ruiné.

    Ensemble de 2 fauteuils et 4 tabourets de célébrant [sacristie]

    4e quart 19e s. Bois fruitier, velours façonné rouge (garniture).

    Fauteuils : dossier incurvé de style Directoire-Empire.

    Ensemble de 2 fauteuils de célébrant [sacristie épiscopale]

    4e quart 19e s. Bois fruitier peint faux ébène, reps rouge (garniture).

    Dossier arrondi.

    h = 98 ; la = 64.

    Ensemble de 3 prie-Dieu [sacristie épiscopale]

    Limite 19e s.-20e s. Bois teinté faux ébène, velours façonné rouge (garniture).

    Dossier à décor ajouré (croix).

    h = 87 ; la = 46.

    [N° 29, inv. 1906]

    Prie-Dieu de sacristie (prie-Dieu à armoire) [sacristie épiscopale] (ill. 20124001120NUC2A)

    2e moitié 19e s. Chêne et pin teintés.

    Tablette à abattant en dos d'âne, battant carré.

    Armoire de sacristie [réserve à l'étage de la sacristie] (ill. 20124001037)

    2e moitié 19e s. Bois feuillu peint en blanc.

    Meuble en enfilade, à sept battants juxtaposés (trois paires jumelées, un battant isolé à l'extrême droite).

    Ensemble de 2 coffres [collatéral nord, chapelle des fonts]

    2e moitié 19e s. Bois feuillu.

    Style néo-médiéval. Coffres rectangulaires à pieds carrés montant de fond ; panneautage à petit cadre.

    h = 46 ; la = 101 ; pr = 47.

    Dais de procession (éléments) [combles, à l'est] (ill. 20124001049NUC2A, 20124001050NUC2A et 20124001051NUC2A)

    Milieu 19e s. Bois blanc taillé, tourné, peint en blanc et doré.

    Éléments démontés (et incomplets) : quatre montants, traverses. Décor sculpté : palmettes néoclassiques.

    État : mauvais état, manques.

    Dais de trône épiscopal [réserve à l'étage de la sacristie (en 1992)] (ill. 20124001196NUC2A)

    1ère moitié 19e s. Tôle peinte, bois peint et doré.

    Dais en cul-de-four, en tôle, avec nervures et couronnement (croix sur socle à feuilles d'acanthe) en bois doré. H = 100.

    [Ce dais surmontait jusque dans les années 1980 le trône épiscopal dans le chœur, côté Évangile ; supprimé au moment du réaménagement du chœur sous Mgr Sarrabère, entre 1978 et 1992 ; déposé à l'étage de la sacristie, repéré en 1992, non retrouvé en 2012.]

    Lustre d'église [oratoire sud (ancienne sacristie)]

    Milieu 19e s. Verre taillé à facettes, laiton (armature).

    Lustre à 15 lumières.

    Dimensions approximatives : h = 80 ; d = 80.

    Ensemble de 2 chandeliers pascaux [collatéral nord, chapelle des fonts (en 1992)]

    19e s. Bois tourné.

    Base circulaire, tige tournée en balustre.

    h = 128 (1er chandelier) ; h = 127 (2e chandelier).

    Ensemble de 4 chandeliers d’autel (n° 1) [sacristie]

    2e moitié 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoclassique. Pied triangulaire, tige cannelée, nœud en vase, bobèche en vase Médicis godronné, broche.

    Décor : pattes de lion (pied), têtes du Christ souffrant (couronné d'épines), de la Vierge et de saint Joseph (pied).

    h = 29,5 (sans la broche) ; la = 10,3.

    Ensemble de 4 chandeliers d’autel (n° 2) [sacristie épiscopale]

    2e moitié 19e s. Laiton et bronze peints (en doré).

    Style néoroman. Pied triangulaire à faces ajourées, tige torsadée, nœud torique, bobèche polylobée ajourée, broche.

    Décor : pattes de lion (pied), rinceaux romans (faces du pied), rinceaux de vigne (tige), feuilles (nœud).

    h = 50 (sans la broche).

    Ensemble de 2 chandeliers d’autel [sacristie épiscopale]

    Milieu 19e s. Laiton doré.

    Style néoclassique. Pied triangulaire, tige cannelée, nœud en vase, bobèche en vase Médicis, broche.

    Décor : pattes de lion (pied), volutes carrées à la grecque (angles du pied), pampres et épis de blé (faces du pied), acanthes (tige et nœud), draperies suspendues à un chapiteau ionique (sommet de la tige), palmettes et godrons (bobèche).

    h = 58 (sans la broche).

    Chandelier d'autel [combles] (ill. 20124001211NUC2A)

    18e s. Bois.

    Fragment de chandelier de style rocaille : pied triangulaire à volutes angulaires et chapiteau ionique.

    État : ruiné.

    Ensemble de 4 chandeliers d’autel et d'une croix d'autel [clocher] (ill. 20124000996NUC2A)

    2e moitié 19e s. Laiton et bronze argentés.

    Style néoclassique. Pied triangulaire, nœud en vase Médicis, tige cannelée, bobèche en vase Médicis et broche (chandeliers) ; Christ et titulus fondus et rivés (croix).

    Décor : volute à feuille d’acanthe, bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (pied des chandeliers), cœurs sacrés jumelés, triangle trinitaire et angelot (pied de la croix), cannelures et godrons ; Christ et titulus, palmettes à l'antique (bras de la croix).

    h = 54 (chandeliers, sans la broche) ; h = 62,5 (croix).

    Ensemble de 3 croix d’autel [sacristie]

    2e moitié 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoroman. Pied triangulaire bombé et ajouré, tige torsadée, nœud torique, croix en bronze fondue d’une seule pièce ; Christ et titulus fondus et rivés. Décor : fleurons végétaux ajourés aux extrémités des bras.

    h = 62.

    [En 1992, ces croix surmontaient l'autel de saint Crépin dans le déambulatoire, celui de Jeanne d'Arc dans le collatéral nord et celui de l'oratoire sud ; en 2012, seule la croix de l'oratoire a été retrouvée.]

    Ensemble de 2 croix d'autel [sacristie]

    2e moitié 19e s. Bronze et laiton dorés.

    Style éclectique néo-17e. Pied triangulaire à médaillons rapportés (bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph), volutes à acanthe. Christ et titulus rivés.

    h = 104 ; la = 32.

    Croix d'autel (n° 1) [sacristie]

    2e moitié 19e s. Bronze et laiton dorés.

    Croix de style Louis XIV. Pied triangulaire à médaillons estampés (bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph), volutes, oves. Christ et titulus rivés.

    h = 98.

    Croix d'autel (n° 2) [combles (en 1992)]

    18e s. (?). Bois enduit de blanc.

    Croix de style rocaille ; seul le pied subsistait en 1992, non retrouvé en 2012.

    Pupitre-thabor [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Bronze doré.

    Style néoroman. Plan rectangulaire, faces ajourées, plateau mobile sur charnières. Décor : branches de vigne, bandeaux à chevrons.

    h = 51 ; la = 27,5.

    Clochette d'autel [sacristie]

    19e s. Bronze doré.

    Manche galbé en balustre ; battant en bronze avec anneau ; décor de filets gravés sur la robe.

    h = 15,5

    .

    Paire de vases (actuellement vases d’autel) [sacristie épiscopale (en 1992)]

    1ère moitié 20e s. Céramique polychrome.

    Vases balustres en Monaco à fond noir, décor en pastillage : roses jaunes et rouges.

    h = 26.

    [Objets repérés en 1992, non retrouvés en 2012.]

    Bassin à burettes (n° 1) [sacristie] (ill. 20124001204NUC2A)

    2e moitié 19e s. Laiton doré et émaillé.

    Bassin ovale orné de médaillons émaillés (symboles des Évangélistes).

    l = 27.

    État : médaillon de l'ange de saint Matthieu brisé ; bassin accompagné en 1992 de deux burettes en verre moulé, disparues avant 2012.

    Bassin à burettes (n° 2) [sacristie]

    2e moitié 19e s. Laiton doré et émaillé.

    Bassin ovale orné de deux médaillons émaillés à décor floral.

    l = 26,5 ; la = 16.

    État : burettes assorties perdues avant 1992.

    Ensemble calice, patène (n° 1) [presbytère de la cathédrale (en 1992)] (ill. 20124001197NUC2A [1er calice à gauche])

    2e moitié 19e s. Argent partiellement doré (coupe, patène).

    Style néogothique. Pied circulaire, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe découpée. Décor : rinceaux gravés, feuilles lancéolées (pied, fausse-coupe) ; monogramme I.H.S., croix, clous et cœur dans une couronne d'épines (patène).

    Calice : h = 23.

    Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 ; poinçon de fabricant illisible. Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : OFFERT PAR DARCOS.

    [Ensemble repéré en 1992 au presbytère, non retrouvé en 2012.]

    Ensemble calice, patène (n° 2) [sacristie (en 1992)] (ill. 20124001204NUC2A [5e calice en partant de la gauche])

    2e moitié 19e s. Argent partiellement doré (coupe, patène).

    Style néogothique. Pied polylobé à lobes aigus, tige tubulaire, nœud torique, une collerette, fausse-coupe ajourée ; faux filigranes sur le pied et la fausse-coupe. Décor d'émaux peints : Christ Roi, Vierge et saint Joseph (pied), motifs végétaux stylisés (nœud) ; Agneau de Dieu avec l'inscription AGNUS DEI PANIS VIVUS (patène).

    Calice : h = 26.

    Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973.

    [Ensemble repéré en 1992 à la sacristie, non retrouvé en 2012.]

    Plateau de communion (n° 1) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Laiton doré.

    Forme ovale, bord perlé.

    l = 22,8 ; la = 13,7.

    Plateau de communion (n° 2) [sacristie]

    Milieu 20e s. Maurice CHÉRET, Paris. Alliage argenté et doré.

    Forme circulaire.

    d = 24.

    Poinçon d'argenture (sous le fond) : CHERET / PARIS.

    Ensemble 2 boîtes aux saintes huiles et leur coffret [chapelle des fonts baptismaux (en 1992)]

    2e moitié 19e s. Laiton argenté (ampoules), bois fruitier (coffret).

    Ampoules à huile sainte ("O.S.") et à saint chrême ("S.C.").

    Ensemble de 4 encensoirs [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton argenté.

    Style néoclassique. Pied circulaire, couvercle emboîtant ajouré. Décor estampé : godrons, perles, palmettes, acanthes, coquilles (réserve, couvercle).

    h = 31 ; h = 29 ; h = 19 ; h = 19.

    Navette à encens (n° 1) [sacristie]

    Milieu 19e s. Bronze argenté.

    Style néoclassique. Coupe en forme de nef, couvercle mobile sur charnière, pied circulaire. Décor en relief : perles, rinceaux, godrons.

    h = 8.

    Navette à encens (n° 2) [sacristie]

    Milieu 19e s. Bronze doré.

    Style néoclassique. Coupe en forme de nef, couvercle mobile sur charnière, pied circulaire. Décor en relief : urne fumante (couvercle), godrons (pied).

    h = 8 ; la = 13,5.

    Seau à eau bénite [oratoire, armoire]

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze, étain.

    Seau en vase Médicis, avec anse mobile, doublé par un seau intérieur en étain. Décor estampé et fondu : coquilles (supports de l'anse), palmettes à la romaine (épaulement du vase), feuilles (culot).

    h = 21.

    Croix de procession (n° 1) [sacristie épiscopale]

    Milieu 19e s. Laiton argenté et bronze doré.

    Style néoclassique. Hampe et douille emboîtante en laiton, nœud en forme d'urne ; Christ (représenté vivant), gloire de rayons (à la croisée), titulus (en forme de parchemin), anges orants (de part et d'autre du nœud) et fleurons Renaissance fondus, dorés et rivés.

    h = 76 (croix avec la douille) ; la = 32 ; h = 165 (hampe).

    [N° 6, inv. 1906.]

    Croix de procession (n° 2) [sacristie épiscopale]

    Milieu 19e s. Laiton argenté et bronze doré.

    Style néoroman. Hampe et douille emboîtante en laiton, ornées d'un semis de croix et d'étoiles en relief sur fond strié ; nœud torique à palmettes romanes ; croix fondue ornée de tiges feuillues sur le montant et la traverse ; gloire à pommes de pin et volutes à la croisée ; Christ (représenté vivant) et titulus fondus, dorés et rivés ; feuilles ajourées aux extrémités des bras ; revers nu.

    h = 196 (avec la hampe).

    Paire de lanternes de procession [réserve à l'étage de la sacristie] (ill. 20124001034NUC2A)

    2e moitié 19e s. Laiton doré, verre, bois (hampe).

    Lanterne hexagonale vitrée, à anse mobile sur charnière et couvercle en forme de flèche à croix sommitale fleuronnée ; décor découpé et ajouré de style néogothique.

    h = 39 (lanterne sans la hampe ni la douille) ; h = 51 (avec la douille).

    Ombrellino de procession [sacristie]

    1ère moitié 20e s. Damas de coton blanc et or, fil de coton blanc et jaune (passementerie), bois fruitier tourné (manche).

    Motif de fond du damas : semis de croix cantonnées d'hermines sur fond de spirales.

    Chemin de croix (n° 1) [collatéraux] (ill. 20124000947NUC2A)

    1er quart 20e s. Plâtre polychrome.

    Personnages en demi et haut reliefs sur fond de paysage peint ; cadres cintrés peints faux bois, à colonnettes et croix sommitale.

    h = 50 environ.

    [A remplacé après 1906 le chemin de croix ci-dessous.]

    Chemin de croix (n° 2) [réserve à l'étage de la sacristie et chapelle occidentale du collatéral sud (en 1992)]

    2e moitié 19e s. Bois peint polychrome.

    Scènes peintes en polychromie sur fond doré ; cadres cintrés en bois verni, à colonnettes et croix sommitale.

    [N° 40, inv. 1906 ? En 1992, six stations étaient déposées, en mauvais état, dans la réserve à l'étage de la sacristie, quatre autres dans la chapelle occidentale du collatéral sud, quatre autres avaient déjà disparues ; aucune station n'a été retrouvée en 1992.]

    Ensemble de 6 chandeliers d’église [oratoire sud, armoire]

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoroman. Base ajourée ; décor de feuilles de vigne et de fleurs de lys.

    Paire de chandeliers d’église [sacristie] (ill. 20124090091NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoroman. Base tripode, bombée et ajourée ; tige oblique portant six lumières à bobèche et binet mobiles ; décor de feuilles de vigne et de fleurs de lys en laiton moulé et découpé sur la tige.

    h = 44,5 ; la = 72.

    Ensemble de 4 tours d'autel [oratoire sud, armoire]

    4e quart 19e s.

    A. Velours rouge, fil métal doré (passementerie, décor). Décor en fil doré sur carton, appliqué sur le tissu : cœur sacré de Jésus, rinceaux et couronnes.

    B. Velours rouge, fil métal doré (passementerie). Sans décor.

    C. Résille dorée, fil métal doré (passementerie, décor). Décor : palmes, rinceaux.

    C. Gaze blanche, paillettes dorées (décor). Décor : rosiers.

    Bourse de corporal [sacristie]

    2e moitié 19e s. Carton, lin, fil polychrome.

    Décor brodé : cœur sacré de Jésus entouré d'une couronne d'épines et surmonté des instruments de la Passion (croix, échelle, porte-éponge, lance...) ; fleurs (bleuets, œillets, pensées).

    h = 25,5 ; la = 23,5.

    Bourse du viatique [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Carton, lin, fil polychrome.

    Décor brodé (fil de soie vert et rouge, fil métal argenté et doré : Agneau mystique couché sur le livre aux sept sceaux, sept épées.

    Pavillon de ciboire [sacristie]

    Milieu 20e s. Satin blanc.

    Décor brodé : pélican mystique, croix, ancre (symboles des trois Vertus théologales, respectivement Charité, Foi et Espérance), poissons et pains.

    Garniture de dais de procession [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Velours rouge grenat, fil métal doré (passementerie).

    Drap mortuaire [réserve à l'étage de la sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Satin noir, fil métal argenté (passementerie).

    Ensemble de 6 aubes [oratoire sud, armoire]

    20e s. Lin blanc.

    Ensemble de 14 chapes [sacristie et oratoire sud (armoire)]

    Limite 19e s.-20e s. et milieu 20e s.

    A. Damas de coton et soie blanc, bougran de toile rouge (doublure), fil de soie jaune, rouge, rose, vert et argent (décor brodé), fil métal doré (passementerie). Décor brodé (chaperon) : Pélican mystique dans une gloire, épis de blé, grappes de raisin (perles de laiton doré) et feuilles de vigne. Ill. 20124001210NUC2A.

    B. Moire antique de coton et soie blanche, bougran de toile jaune-or (doublure), fil de soie rouge et fil métal doré (passementerie, décor). Décor (chaperon) : monogramme I.H.S. dans un quadrilobe entouré de fleurs.

    C. Drap lamé doré, velours rouge, fil métal doré (passementerie, décor), fil de soie rouge, violet et vert (décor). Décor (chaperon) : médaillon en velours rouge avec le monogramme I.H.S. dans des rinceaux, brodés en fil doré. Ill. 20124001207NUC2A.

    D et E. 2 chapes en drap lamé doré, bougran de toile rouge (doublure), fil métal doré (passementerie) et argenté (décor). Décor (chaperon) : Pélican mystique (fil argenté) dans une gloire, rinceaux avec roses. Ill. 20124001210NUC2A.

    F. Velours de coton et soie rouge, damas jaune (doublure), fil métal doré (passementerie, décor). Fermail en bronze doré ajouré. Décor brodé (chaperon) : grande croix pattée cantonnée de quatre petites croix pattées, rinceaux fleuris. Milieu 20e s.

    G. Satin de coton et soie rouge, bougran de toile rouge (doublure), fil métal doré (passementerie, décor). Décor brodé (chaperon) : monogramme J.H.S. dans une gloire, rinceaux, roses, épis de blé et pampres (grappes en perles de laiton doré). Ill. 20124001207NUC2A.

    H. Velours de coton et soie violet et vert (parements), doublure (refaite) en tissu synthétique violet, fil métal doré (passementerie, décor), bronze argenté (fermail néo-médiéval). 2e quart 20e s.

    I. Damas de coton et soie vert, bougran de toile jaune-or (doublure), fil métal doré (passementerie, décor), laiton argenté (fermail). Décor de fond du damas : feuillages. Décor brodé (chaperon) : cœur sacré de Jésus dans une gloire.

    J. Tissu synthétique blanc, fil métal doré (passementerie), fil de soie rose et brun (décor). Forme gothique, chaperon allongé en ogive avec houppe en fil doré. Décor (chaperon) : Chrisme dans une mandorle. 2e quart 20e s.

    Drap lamé doré, fil métal doré (passementerie, décor), fil de soie rouge (décor). Décor (chaperon) : chrisme entre l'alpha et l'oméga, fleurs de lys.

    K. Taffetas de coton noir et rouge (parements). Sans décor. Milieu 20e s.

    L. Damas de coton et soie noir, damas jaune-or (doublure), fil métal doré (passementerie, décor). Fermail en bronze doré. Décor brodé (chaperon, identique à celui de la chape rouge F) : grande croix pattée cantonnée de quatre petites croix pattées, rinceaux fleuris. Milieu 20e s.

    M. Damas de coton et soie noir, bougran de coton noir (doublure), fil métal doré (passementerie, décor). Décor (chaperon) : monogramme I.H.S. dans une N. Damas de coton et soie noir, fil métal argenté (passementerie, décor). Décor (chaperon) : monogramme I.H.S.

    Ensemble de 32 chasubles [sacristie]

    2e moitié 20e s. Tissus synthétiques divers.

    Forme gothique, décor de style Art déco.

    [Propriété privée des desservants de la cathédrale.]

    Paire de dalmatiques [sacristie]

    2e moitié 20e s. Satin de coton et soie noir, fil de soie violet et fil métal argenté (passementerie, décor). Décor : croix et quadrilobes.

    Ensemble de 6 ornements [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s.

    A. Damas de coton et soie vert, satin vert (croix dorsale et colonne pectorale de la chasuble), bougran de toile vert (doublure), fil métal doré (passementerie, décor). Chasuble de forme française. Décor (croix dorsale de la chasuble) : monogramme I.H.S. dans une couronne entourée de rinceaux feuillagés.

    B. Damas de coton et soie vert, bougran de toile vert (doublure), fil de soie jaune-or (passementerie, décor). Chasuble de forme française. Décor (croix dorsale de la chasuble) : monogramme J.H.S. avec clous et croix, épis de blé, grappes de raisin et roses.

    C. Gros de Tours à fond satin rouge, bougran de toile gris-vert (doublure), fil métal doré (passementerie). Chasuble de forme française. Sans décor.

    D. Gros de Tours à fond satin brun-rouge (tanné), bougran de toile gris-vert (doublure), fil jaune (passementerie). Chasuble de forme française. Satin broché de bouquets de roses.

    E. Damas de coton et soie violet, bougran de toile violette (doublure), fil de soie jaune-or (passementerie, décor). Chasuble de forme française. Motif de fond du damas : feuilles dans des quadrilobes. Décor brodé (croix dorsale de la chasuble) : monogramme I.H.S. gothique.

    F. Damas de coton et soie noir, bougran de toile noire (doublure), fil métal argenté et paillons argentés (passementerie, décor). Chasuble de forme française. Décor (croix dorsale de la chasuble) : monogramme I.H.S. dans une gloire.

    Ensemble de 9 statues

    Limite 19e s.-20e s. (sauf mention contraire). Plâtre polychrome (sauf mention contraire).

    Saint Paul (tribune occidentale, autel de saint Paul ; sur console en plâtre polychrome à feuilles de chardon ; h = 100 environ ; ill. 20124000689NUC2A). Sainte Madeleine (tribune occidentale, autel de saint Pierre [autrefois placée au-dessus de l'autel dédié à la sainte dans le collatéral sud de l'église] ; sur console en plâtre polychrome à feuilles de chardon ; marque de fabricant peinte sur le socle à droite : VERREBOUT ; h = 100 environ ; ill. 20124000694NUC2A et 20124000695NUC2A). Sacré-Cœur (tribune occidentale ;1881 ; déposée ; h = 130 environ ; inscription peinte en doré sur le socle : 1856 - 17 MAI 1881 [commémoration d'un jubilé sacerdotal ?] ; état : manque la main droite ; ill. 20124000693NUC2A). Vierge à l'Enfant (Notre-Dame du Sacré-Cœur) (bras sud du transept, chapelle de la Vierge [en 1992 dans le collatéral nord] ; h = 120 environ ; inscription sur le socle : "N.D. du Sacré-Cœur. App[rou]vée par le St Père le 7 sept[em]bre 1875" ; ill. 20124001171NUC2A). Saint Antoine de Padoue (collatéral sud, 1ère travée ; sur console moderne en pierre reconstituée ; h = 130 environ ; n° 37, inv. 1906 : "Quatre statues [...] St Antoine", revendiquée par Mmes Garat et Darracq). Saint Vincent de Xaintes (déambulatoire, 3e travée au nord ; plâtre blanc à rehauts dorés, bois [crosse] ; h = 110 environ ; cachet de fabricant sur le socle à droite : "LA STATUE RELIGIEUSE / PARIS" ; sur console moderne en pierre reconstituée ; ill. 20124090308NUC2A). Sainte Thérèse de Lisieux (vers 1930 ; collatéral sud, 2e travée ; h = 130 environ ; cachet du Carmel sur le socle à droite ; sur console moderne en pierre reconstituée [décor : feuille] ; ill. 20124001212NUC2A). Immaculée Conception (réserve à l'étage de la sacristie ; demi-nature ; socle en forme de demi-globe lunaire). Sainte Rita de Cascia (collatéral sud ; statuette ; h = 64 ; sur console en calcaire à décor de croix et de cercle). Ange adolescent (plâtre blanc ; 2e étage au-dessus de la sacristie ; h = 100 environ ; ruiné ; repéré en 1992, non retrouvé en 2012).

    Tableau : Sœur Marguerite Rutan montant à l'échafaud [collatéral nord]

    1994. David CHABAS. Huile sur toile.

    Signature et date : D. Chabas 1994.

    Légende (imprimée, sous le tableau) : Sœur Marguerite Rutan fille de la Charité / supérieure de l'hôpital de Dax / guillotinée le 9 avril 1994 / "Laissez Monsieur, la main d'un homme ne m'a jamais touchée".

    [Peinture exécutée à l'occasion du bicentenaire de l'exécution de Sœur Marguerite Rutan (1736-1794), fondatrice et première supérieure du nouvel hôpital général de Dax, béatifiée en 2010. L'auteur du tableau, David Chabas (1895-1996), peintre, journaliste, éditeur et écrivain, fut président d'honneur de la Société de Borda. L’œuvre est la propriété personnelle de l'abbé Gérard de Rodat, archiprêtre de la cathédrale (comm. orale).]

    Cadre [combles, au sud] (ill. 20124001041NUC2A et 20124001041NUC2A)

    2e moitié 19e s. Bois doré à la mixtion, plâtre (décor).

    Cadre à glace à décor rapporté en plâtre de style néo-rocaille : lys, roses, rocailles, rais-de-cœur.

    h = 136 ; la = 111.

    [Ce cadre entourait peut-être un tableau du Mariage de sainte Catherine (réf. IM40004726), aujourd'hui ruiné et déposé comme lui dans les combles de l'église.]

    Ensemble de 8 estampes : Portraits des évêques d'Aire et de Dax [réserve à l'étage de la sacristie (en 1992)]

    4e quart 19e s. (avant 1902). Lithographie, bois doré sur enduit crayeux (cadre).

    Portraits de huit évêques d'Aire et de Dax jusqu'à Victor-Jean-Baptiste Paulin Delannoy (1876-[1902]).

    h = 50 ; la = 40 (cadre).

    [N° 25, inv. 1906 : "Douze portraits d’Évêques pendus au mur". Estampes repérées en 1992, non retrouvées en 2012.]

    Estampe : Tête du Christ souffrant [réserve à l'étage de la sacristie]

    4e quart 19e s. D'après Guido RENI. Chromolithographie, bois (cadre).

    Cadre orné d'oves et de palmes.

    Estampe : Saint Antoine de Padoue et l'Enfant Jésus [réserve à l'étage de la sacristie]

    4e quart 19e s. Chromolithographie, bois (cadre).

    Pichet [sacristie]

    4e quart 20e s. Étain.

    Sans base ; anse soudée.

    h = 14.

    Poinçon d'étain : carré surmonté d'une couronne ouverte fleuronnée ; à l'intérieur du carré, initiales J G séparées par un motif campaniforme et surmontant un pignon percé de quatre baies cintrées.

    inscription poinçonnée : ÉTAIN FAIT MAIN / 95%.

    Cloche (cloche de chœur) [réserve à l'étage de la sacristie] (ill. 20124001031NUC2A)

    19e s. Bronze.

    Cloche anépigraphe. Décor : triple filet à la faussure, double filet au cerveau.

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Références documentaires

Documents d'archives
  • Monographie paroissiale de la cathédrale, par l'archiprêtre Pierre Lorreyte, vers 1887.

    Archives départementales des Landes : 16 J 19
  • Cathédrale, restaurations, 1819-1936.

    Archives départementales des Landes : 2 O 654
  • Cathédrale Notre-Dame : réparation, reconstruction des voûtes, réparation des vitraux, du dôme et de l'orgue, projet de démolition du vieux clocher, travaux d'agrandissement et de restauration, démolition du mur de la sacristie, alignement des abords de la cathédrale, transfert du portail gothique, reconstruction de la sacristie, construction d'un grand orgue, restauration du carrelage et des perrons d'accès... (1820-1908)

    Archives départementales des Landes : 70 V 107/11-12
  • Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906.

    Archives départementales des Landes : 70 V 107/15-17
  • Dons et legs à la fabrique (1806-1898).

    Archives départementales des Landes : 70 V 107/18
  • Comptes de gestion de la fabrique (1894-1904).

    Archives départementales des Landes : 70 V 107/19-20
  • Cathédrale : travaux, entretien, réparations, agrandissement, toiture, remise en état des grilles, 1791-1967.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Arrêté du préfet des Landes accordant au maire de Dax huit tableaux des Ursulines destinés aux deux églises de la ville, 14 thermidor an 9.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Lettre du sous-préfet de Dax au maire notifiant le dépôt de huit tableaux des Ursulines destinés aux deux églises de la ville, 26 thermidor an 9.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Lettre du curé Ducamp relative à l'obtention pour la cathédrale du mobilier des Pénitents bleus, 1er ventôse an 11.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Arrêté du préfet accordant au curé Ducamp le retable et le tableau d'autel des Pénitents bleus pour la cathédrale, 16 pluviôse an 11.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Lettre du sous-préfet au maire de Dax notifiant le transfert du mobilier des Pénitents bleus à la cathédrale, 28 pluviôse an 11.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy, 4 mai 1829.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Soumission de l'horloger Emmanuel Bizeul pour réparation de l'horloge de Lepaute (1838) à la cathédrale, 19 août 1894.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
  • Procès-verbal de réception des travaux exécutés à l'horloge par Emmanuel Bizeul, 27 février 1895.

    Archives municipales, Dax : 9 M 1
Bibliographie
  • CHAUVIN Agnès. La cathédrale de Dax. T.E.R., Université de Bordeaux III - Michel de Montaigne, 1988.

Périodiques
  • COSTE Pierre. "Histoire des cathédrales de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 33, 1908.

    170-201
  • COSTE Pierre. "Histoire des cathédrales de Dax. Chapitre IV. Confréries". Bulletin de la Société de Borda, 1er trimestre 1909.

    87-97
  • DARMAILLACQ B. "Les cathédrales de Dax".Bulletin de la Société de Borda, 79, 1955.

    3-16

Liens web

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