Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil
Église paroissiale Saint-Paul-Ermite

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Paul-Ermite

Dossier IM40004290 réalisé en 2012

Fiche

Parties constituantes non étudiées plaque commémorative, verrière, autel, tabernacle, exposition, meuble de sacristie, prie-Dieu, banc de célébrant, chandelier pascal, lustre d'église, chandelier d'autel, croix d'autel, coffret aux saintes huiles, réserve à eau baptismale, encensoir, goupillon, navette à encens, seau à eau bénite, santon, croix de procession, baiser de paix, croix, chandelier d'église, chape, dalmatique, manipule, statue
Aire d'étude et canton Dax nord
Localisation Commune : Saint-Paul-lès-Dax

Si l'église Saint-Paul a conservé l'essentiel de son décor porté roman, rien ne subsiste de son mobilier ancien, à l'unique exception de deux statues en bois des ermites Paul et Antoine, provenant sans doute du retable principal (disparu). Le maître-autel lui-même, en bois doré, a été détruit en 1925 "sans autorisation du ministre des beaux-arts". L'ameublement a été presque entièrement renouvelé après la reconstruction partielle de l'édifice (nef et bas-côtés) par les architectes Durand et Guichenné en 1856-1858. A peine les travaux achevés, le menuisier local Jean Bernos réalise, sur les dessins des deux architectes, un mobilier assorti de style néoroman comprenant deux autels, une chaire à prêcher, deux confessionnaux, deux séries de stalles et un banc d’œuvre. En même temps, le serrurier Betsellère, également de Saint-Paul, fournit des clôtures pour les fonts baptismaux. L'année suivante, les deux artisans exécutent en collaboration une longue clôture de sanctuaire en fer forgé et noyer et la balustrade de la tribune occidentale. Les divers aménagements qu'a connus l'intérieur de l'église depuis cette époque ont fait disparaître plusieurs éléments (les autels, la clôture de chœur, le banc d’œuvre) et en ont déplacé d'autres (les stalles, la chaire, toutefois remise en place dans la nef en 2005). A la fin du XIXe siècle, on achète, pour un autel non spécifié, un tabernacle en bronze doré au fabricant-marchand parisien Haussaire. En 1925, le curé fait remplacer par un autel néoroman l'ancien maître-autel de bois doré déjà signalé. Dans les années 1960, une "restauration" radicale du chœur supprime, outre des peintures murales des années 1930 (Apparition de la Vierge à Bernadette), presque tout élément mobilier. Le dernier aménagement, en cours de réalisation lors du présent inventaire, prévoit l'installation d'un nouveau mobilier dû à l'architecte belge Florence Cosse : en inox, verre, béton et chêne, il comprendra un autel cubique, un ambon (en fait, un pupitre), une croix et un siège de célébrant.

Le reste du décor, comme le mobilier monumental, n'est pas antérieur au milieu du XIXe siècle. Les verrières posées à l'occasion de la reconstruction de 1858 furent refaites dès 1919-1921 par la maison parisienne Mauméjean, puis complétées en 1976 par les lancettes du chœur, dues à Philippe Devivier. Les quatre cloches actuelles, qui résultent de refontes successives (la première documentée est de 1834), sont l’œuvre des fondeurs dacquois François-Dominique (1856) et Louis-Rémy Delestan (1865), et de leur fils et frère Gustave (1900). L'orgue de tribune exécuté par Gaston Maille en 1893 a été remplacé en 1976 par un nouvel instrument de Robert Chauvin. Les pièces d'orfèvrerie, toutes des XIXe et XXe siècles, sont d'origine parisienne (C.-R. Menessier, P.-H. Favier, Jamain et Chevron, A. Schwartz) et lyonnaise (L. et P. Gille).

Auteur(s) Auteur : Devivier Philippe, peintre-verrier
Auteur : Cosse Florence, architecte, auteur du modèle
Auteur : Giscard,
Giscard

Manufacture de sculptures en terre cuite et plâtre, fondée à Toulouse par Jean-Baptiste Giscard (1818-1906), auquel succédèrent, de père en fils, Bernard (1851-1926), Henri (1895-1985) et Joseph (1931-2005).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
fabricant de statues
Auteur : Vermare André-César,
André-César Vermare (1869 - 1949)
Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
fabricant de statues
Auteur : Maille Nicolas Gaston,
Nicolas Gaston Maille (1855 - 1926)

Prénom usuel : Gaston. Facteur d'orgues à Bordeaux, élève de Georges Wenner et Jean-Jacob Götty, auxquels il succède en janvier 1882.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
facteur d'orgues

Annexes

  • Liste des œuvres disparues ou détruites.

    Autel (maître-autel).

    Bois doré. 18e siècle ( ?). Conservé après la reconstruction partielle de 1858 et le renouvellement du mobilier ; détruit en 1925 et remplacé par un meuble neuf à l’initiative du curé, « sans autorisation des Beaux-Arts » (A.D. Landes, 2 O 1851).

    Clôture de chœur et deux clôtures de chapelle.

    Fer forgé et noyer (appui). Exécutées en 1859 par le serrurier Betsellère et le menuisier Jean Bernos, tous deux de Saint-Paul. Visibles sur une photographie de Médéric Mieusement de 1882 (ill. 20144000017NUC2) et sur des cartes postales du début du 20e siècle (ill. 20144000005NUC2). Supprimées et sans doute détruites lors de la réfection intérieure de 1962-1963.

    Peinture monumentale (n° 1) : Scènes de la Genèse.

    Chœur. Selon Eugène Dufourcet (1893), ces « peintures avec inscriptions » « du XIVe ou du XVe siècle » représentaient « l’histoire d’Adam et d’Ève, le meurtre d’Abel, le Déluge, etc. ». « Elles furent découvertes, il y a 40 ans environ [soit vers 1850], par le savant abbé Pédegert, alors professeur au grand séminaire de Dax, qui les avait dégagées du badigeon qui les recouvrait. Elles ont malheureusement été détruites lorsqu’on a, il y a quelques années, restauré, pour la dernière fois, l’église de St-Paul, et bâti une nouvelle nef, sans voûte, et deux bas-côtés qui n’ont rien de monumental, quoiqu’ils soient l’œuvre d’un architecte des plus distingués, M. Durand [...]. M. l’abbé Pédegert protestait énergiquement, dans une lettre qu’il écrivait à l’un de nous, quelque temps avant sa mort, contre la destruction de ces peintures murales, et il disait, avec raison, que ces fresques, sagement ravivées, auraient constitué un ornement préférable à toutes les peintures modernes ».

    Peinture monumentale (n° 2).

    Peintures exécutées sur les murs de la travée droite du chœur vers 1930 ; recouvertes en 1962-1963 ; quelques fragments (Apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous) ont été mis au jour lors de la restauration de 2005, puis à nouveau recouverts (ill. 20144000018NUC2).

    _______________________________________________________________________

  • Liste des œuvres non étudiées.

    Ensemble de 2 plaques commémoratives [vestibule, mur ouest]

    1er quart 20e s. Marbre rose veiné.

    Inscriptions gravées : « P. LAMARQUE / ancien vicaire / de St Paul lès Dax / caporal brancardier / tué à Verdun / le 25 Mai 1916 / administrant un blessé » [1ère plaque] ; «Félicien LACROUTZET / vicaire de St Paul lès Dax / Lieutenant au 111e / tué à Missy aux Bois / le 3 juin 1918 / a offert sa croix de guerre / au Sacré-Cœur et à la Ste Vierge » [2e plaque].

    Ensemble de 10 verrières (verrières géométriques) [nef centrale, fenêtres hautes, baies 101-110]

    Limite 19e s.-20e s. Verre transparent incolore, plomb (réseau).

    Lancettes en plein cintre ; losanges blancs ; bordures à rinceaux polychromes.

    h = 230 environ.

    Ensemble de 3 verrières (verrières géométriques) [chœur, baies 0 à 2]

    1976. Philippe DEVIVIER. Verre transparent coloré, plomb (réseau).

    Lancettes étroites, en plein cintre. Motifs de cercles combinés.

    [Verrières installées en 1976 par le verrier Philippe Devivier, 45, rue du Beau-Site à Morangis (Essonne), qui a travaillé à la cathédrale Saint-Mammès de Langres en 1972-1974 et à la chapelle Saint-Michel de Douarnenez la même année 1976.]

    Ensemble autel, tabernacle (maître-autel) [absidiole nord]

    1925. Chêne teinté.

    Tombeau droit divisé sur la face par trois arcs en plein cintre sur quatre colonnettes à chapiteau feuillagé ; quadrilobes aveugles entre les arcs. Tabernacle à porte rectangulaire (à croix tréflée gravée) entre deux colonnettes, corniche crénelée.

    h = 102 ; la = 180 ; tabernacle : h = 61 ; la = 32.

    [Autel installé dans le chœur en 1925 par le curé en remplacement de l’ancien maître-autel en bois doré. Le tabernacle, supprimé avant 1992, a été déposé à la sacristie, puis au clocher (2012). Le tombeau a été déplacé dans l’absidiole nord en 2005.]

    Ensemble autel, gradin, tabernacle (autel de la Vierge) [absidiole sud] (ill. 20124000482NUC2A)

    1925. Chêne teinté.

    Identique à l’autel précédent.

    Autel : h = 102 ; la = 180 ; pr = 91,5 ; gradin : h = 19,5 ; la = 178 ; tabernacle : h = 69.

    [Autel installé dans l’absidiole nord, puis déplacé dans l’absidiole sud entre 1992 et 2012.]

    Exposition (dais d’exposition) [clocher] (ill. 20124000481NUC2A)

    Limite 19e s.-20e s. Bois et métal dorés.

    Quatre montants, arcs cintrés, couvrement en bâtière, croix sommitale.

    h = 150 environ.

    Meuble de sacristie (commode-armoire de sacristie) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Chêne et pin teintés.

    Commode-chasublier à quatre battants juxtaposés, jumelés deux à deux, surmontés de quatre tiroirs ouvrant sur la traverse supérieure ; crédence en niche ; armoire à quatre battants juxtaposés ouvrant sur deux placards, huit petits tiroirs superposés. Panneaux moulurés en accolade sur les battants.

    h = 202; la = 2885.

    [N° II/42, inv. 1906]

    Ensemble de 2 prie-Dieu [clocher]

    Limite 19e s.-20e s. Bois taillé et tourné, velours façonné rouge (garniture des accotoirs).

    Décor gravé sur le dossier : rinceaux de vigne.

    Banc de célébrant [chœur]

    Limite 19e s.-20e s. Bois.

    Jouées en forme de lyre.

    h = 61 ; la = 32.

    Chandelier pascal [sacristie]

    20e s. Bois tourné.

    Base tripode.

    h = 121.

    Ensemble de 2 lustres d’église [chœur]

    4e quart 19e s. Laiton estampé et doré.

    Chaque lustre comporte deux couronnes de lumières de style néo-roman, à ceinture ajourée (rinceaux), portant respectivement 16 et 8 lumières à bobèche et binet.

    [N° II/4, inv. 1906]

    Ensemble de 9 lustres d’église [nef centrale, arcades]

    4e quart 19e s. Laiton estampé et doré.

    Couronne de lumières de style néo-roman, à ceinture ajourée (rinceaux), douze lumières à bobèche et binet, six chaînes à maillons fondus, coupelle ornée d’une pomme de pin.

    [N° II/4, inv. 1906]

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel et d’une croix d’autel [clocher] (ill. 20124000480NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze doré.

    Style néo-roman. Pied triangulaire ajouré, tige tubulaire, nœud torique, bobèche découpée, broche (chandeliers) ; croix : Christ et le titulus fondus et rivés. Décor : pattes de lion, volutes, pommes de pin, rinceaux romans (pied), fleurons (extrémités des bras de la croix).

    Ensemble de 4 chandeliers d’autel et d’une croix d’autel [clocher] (ill. 20124000480NUC2A)

    4e quart 19e s. Veuve E. HAUSSAIRE, Paris ( ?). Laiton et bronze doré.

    Style néo-roman. Pied triangulaire, tige torsadée, nœud torique, bobèche découpée, broche (chandeliers) ; croix fondue d’une seule pièce, sauf le Christ et le titulus (vissés). Décor : griffes d'oiseau, monstres ailés cynocéphales tête-bêche, « lézards » et palmettes sur le pied de la croix et des chandeliers ; hermines héraldiques sur la tige des chandeliers, rinceaux ajourés sur leur nœud, palmettes et trois monstres cynocéphales rapportés sur la bobèche ; symboles des évangélistes dans des médaillons quadrilobés aux extrémités des bras de la croix, gloire constituée de palmettes à la croisée, Christ « roman » à perizonium long et plissé.

    [Les chandeliers correspondent au modèle n° 19 du catalogue de la maison parisienne Veuve E. Haussaire, paru en 1899, mais aussi à celui d’un catalogue contemporain de la fabrique lyonnaise Favier. Ils s’inspirent d’un chandelier mosellan du 12e siècle, dont le dessin fut publié par Adolphe Didron dans les Annales archéologiques en 1850. Une garniture identique est conservée à l’église Saint-Luperc de Gabarret (réf. IM40003335).]

    Ensemble de 4 chandeliers d’autel [clocher] (ill. 20124000480NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze doré.

    Pied circulaire plat, tige cannelée, nœud en sphère aplatie, bobèche en vase, binet.

    Ensemble de 2 chandeliers d’autel [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton et bronze doré.

    Style néoclassique. Pied galbé orné de cartouches et de pattes de lion, tige à nœuds godronnés, bobèche en vase, broche.

    Coffret aux saintes huiles [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Bois fruitier (olivier ?), laiton.

    Couvercle sur charnières en laiton, moraillon en laiton. Intérieur divisé en deux alvéoles.

    Inscription (gravée au feu sur la face) : I / OS [= oleum sanctum] ; II / SC [= sanctum chrisma].

    h = 8,5 ; la = 8,2.

    État : il manque les ampoules à huile sainte et à saint chrême que contenait le coffret.

    Réserve à eau baptismale [sacristie]

    20e s. Cuivre rouge, laiton doré.

    Récipient circulaire d’élévation tronconique, intérieur étamé ; couvercle en dôme, emboîtant, à bord enroulé sur jonc et croix sommitale en laiton.

    h = 44.

    Encensoir (n° 1) [sacristie]

    Milieu 19e s. Argent.

    Style néoclassique. Décor sur les flancs de la réserve et sur la base : coquilles et palmettes. Couvercle : ajourage en forme d’étoiles et de larmes.

    h = 25.

    Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973.

    [Objet repéré en 1992, non retrouvé lors de l’inventaire de 2012.]

    Encensoir (n° 2) [sacristie]

    2e moitié 19e s. Laiton argenté.

    Style néoclassique. Décor : angelots aux ailes déployées (aux points d’ancrage des chaînes).

    h = 25.

    Navette à encens [sacristie]

    2e moitié 19e s. Bronze argenté.

    Style néo-rocaille. Forme en nef ; décor fondu en relief : rinceaux.

    h = 8.

    Seau à eau bénite et goupillon [sacristie]

    1ère moitié 20e s. Alliage argenté.

    Seau de style néo-roman ; décor fondu : rinceaux peuplés d’animaux fabuleux.

    Seau : h = 18.

    Ensemble de 19 santons (crèche) [sacristie]

    1ère moitié 20e s. Plâtre polychrome.

    Enfant Jésus, Vierge, saint Joseph, trois rois, trois bergers, âne, bœuf, huit moutons.

    h. moyenne = 20.

    Ensemble de 2 croix de procession [sacristie]

    1er quart 20e s. Alliage argenté et doré (Christ), laiton (hampe).

    Style néo-roman. Douille emboîtante ; nœud ajouré ; croix à bras tubulaires fleuronnés ; Christ fondu, doré et rivé.

    h = 48 (croix).

    Croix de procession [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Bronze argenté, bois (hampe).

    Style néo-roman. Christ fondu et rivé ; bras de la croix terminés par des médaillons quadrilobés à motifs floraux.

    Mauvais état.

    Baiser de paix [sacristie]

    2e moitié 19e s. Bronze argenté.

    Objet fondu d'une seule pièce, à l’exception de la poignée rapportée et soudée ; relief repris au ciselé, fond du tableau central et des pilastres amati.

    Composition en forme de retable classique : au centre, sur un fond nuageux, le Christ en croix surmontant l’Agneau couché sur la croix, reposant lui-même sur un socle godronné ; de part et d’autre, un pilastre orné de chutes de fleurs ; couronnement à volutes sommé de deux angelots et d’une gloire rayonnante.

    h = 19,5 ; la = 11,2.

    [Objet repéré en 1992, non retrouvé en 2012. Des baisers de paix identiques sont conservés à Lencouacq (réf. IM40002484) et à Cère (réf. IM40002924).]

    Croix : Christ en croix [nef centrale, travée orientale, au sud]

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome (Christ), bois (croix).

    h. totale = 250 environ.

    Ensemble de 2 chandeliers d’église [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Laiton et bronze dorés.

    Chandeliers à cinq lumières avec binet et bobèche, base triangulaire. Décor en métal découpé et peint : lys blancs, feuilles dorées.

    h = 35.

    Ensemble de 2 chapes [sacristie]

    4e quart 19e s.

    A. Drap lamé doré, fil métal doré (passementerie, décor), fil métal argenté (décor), cabochons de verre coloré rouge, vert et blanc. Décor du chaperon : Pélican mystique.

    B. Damas de coton violet, fil de coton blanc argenté (passementerie), fil métal argenté et doré (décor). Décor du chaperon : Pélican mystique dans une gloire.

    Ensemble de 2 dalmatiques et de 2 manipules [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Drap lamé doré, fil métal doré (passementerie).

    Ensemble de 9 statues

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome.

    Saint Antoine de Padoue (collatéral sud ; h = 150, la = 47 ; sur console moderne en bois ; n° II/27, inv. 1906 : « Onze statues [...] St Antoine de Padoue [don de Mlle Darrigade] »). Sainte Jeanne d’Arc (collatéral nord ; h = 142, la = 30 ; marque de fabricant en creux sur le socle à droite : A. VERMARE ; étendard et pied gauche brisés ; sur console moderne en bois). Sainte Thérèse de Lisieux (collatéral sud ; vers 1930 ; h = 135, la = 38 ; marque de fabricant sur le socle, à droite : « GISCARD / STATUAIRE / TOULOUSE » ; cachet du Carmel de Lisieux ; sur console moderne en bois). Vierge à l’Enfant, dite Notre-Dame du Sacré-Cœur (clocher ; h = 150 environ ; n° II/27, inv. 1906 : « Onze statues, savoir [...] Ste Vierge » ; fig. 04). Sacré-Cœur (clocher ; h = 140 environ ; n° II/27, inv. 1906 : « Onze statues, savoir [...] Sacré-Cœur » ; ill. 20124000478NUC2A). Notre-Dame des Victoires (clocher ; h = 100 environ). Notre-Dame de Lourdes (n° 1) (clocher ; 20e s. ; h = 120 environ ; base et pieds brisés ; ill. 20124000478NUC2A). Notre-Dame de Lourdes (n° 2) (clocher ; h = 165 ; ill. 20124000479NUC2A). Sainte Bernadette Soubirous (clocher ; milieu 20e s. ; figurée en bergère ; h = 120 environ ; ill. 20124000478NUC2A).

    _______________________________________________________________________

  • Extraits de documents concernant le mobilier de l'église.

    A.D. Landes, 2 O 1851. Église, presbytère (1811-1940), plans 5574 à 5580.

    - 1834 : refonte de la cloche par le fondeur Delestan de Dax. Coût : 620 francs.

    - 1856-1858 : reconstruction de la nef et ajout de collatéraux par les architectes Hippolyte Durand et Hippolyte Guichenné.

    - 1858 : devis des architectes de l’église, Durand et Guichenné, pour l’achat de mobilier : «grilles de communion » par Betsellère, serrurier à Saint-Paul, « balustrade » par Jean Bernos, menuisier à Saint-Paul. La chaire, les bancs d’œuvre et les stalles restent encore à exécuter. En août 1858, Jean Bernos s’engage à exécuter, sur des dessins de Durand et Guichenné : « 1° Une chaire à prêcher dans le style roman (...) avec son escalier, abat-voix (...) pour 1.200 f. (...), en bois de chêne très sec, à l’exception du plancher du fond qui sera en pin rouge (...). / 2° Deux confessionnaux même bois, même style (...), le plancher du fond et le derrière de la case du milieu seront en bois de pin rouge, mais toute la partie apparente sera en chêne (...) 700 f. / 3° Deux rangées de stalles tout en chêne (...) 500 f. / 4° Deux autels latéraux en bois blanc pour être peints et dorés (...) 550 f. ».

    - 1859 : facture de Betsellère et Bernos pour « 1° Une grille en fer ouvragé de 3m60 de longueur sur 1m65 de hauteur, avec une porte à 2 battants de 1m20 de largeur (...), 270 f. / 2° Une balustrade en bois pour la tribune (...) 117,50 f. / 3° Pour une main courante en bois de noyer aux trois appuis de communion (...) 140 f. / 4° Pour la plus-value à allouer pour le siège de célébrant dans les stalles du chœur (...) 75 f. / Total : 602,50 f. »

    - 1859 : construction de la sacristie et du porche.

    - 1898 : reconstruction partielle ou restauration du clocher par l’architecte parisien Henri Léon Rapine.

    - 1919-1921 : réfection des verrières par la maison Mauméjean, « mosaïstes spécialistes demeurant à Paris, 6 rue Bézout ».

    - 1920 : restauration des cloches par la maison U. Dencausse, fondeur à Tarbes (6, rue Paul-Bert).

    - 1925 : remplacement de l’ancien maître-autel par un nouveau meuble, à l’initiative du curé, « sans autorisation des Beaux-Arts ».

    _______________________________________________________________________

Références documentaires

Documents d'archives
  • Église, presbytère, 1811-1940.

    Archives départementales des Landes : 2 O 1851
  • Église, secours pour réparations (1858), demande de secours pour réparations (1894-1895).

    Archives départementales des Landes : 70 V 336/3
  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906.

    Archives départementales des Landes : 70 V 336/7
  • Dons et legs à la fabrique : Raymond Truol (1811), Maria Badeh (1899).

    Archives départementales des Landes : 70 V 336/8
Documents figurés
  • Fragments d'une peinture murale (Apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous) mise au jour lors de la restauration intérieure de 2005, puis recouverte à nouveau.

  • Projet d'installation d'un nouveau mobilier de chœur (autel, ambon, croix, siège de célébrant) par l'architecte Florence Cosse, 2012. Église St-Paul-l'Ermite Saint-Paul-lès-Dax. Projet de l'aménagement du chœur, plaquette, 2012.

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Maisonnave Jean-Philippe