Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil
Église paroissiale Saint-Michel

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Michel

Dossier IM40006458 réalisé en 2017

Fiche

Parties constituantes non étudiées plaque commémorative, verrière, armoire, porte-cercueil, fauteuil de célébrant, tabouret de célébrant, lampe de sanctuaire, chandelier d'autel, croix d'autel, chandelier d'église, vase d'autel, thabor, encensoir, navette à encens, seau à eau bénite, croix de procession, chemin de croix, croix, étole, voile de calice, drap mortuaire, statue, socle, estampe
Aire d'étude et canton Saint-Sever
Localisation Commune : Sarraziet

L'église de Sarraziet, "rasée" et "entièrement ruinée" en 1569 par les troupes huguenotes de Sauscé Dayres, qui "pillèrent les ornements" et "rompirent les cloches", n'a conservé aucun vestige du mobilier présent à cette date, ni même de celui qui fut probablement reconstitué au temps de la Réforme catholique. Le décor actuel ne compte presque aucun élément antérieur à la première moitié du XIXe siècle, à l'exception d'un fût de colonne antique remployé en bénitier et, peut-être, de la cuve des fonts baptismaux, que sa simplicité de formes rend toutefois difficilement datable. Vers 1820-1840 est acquis un nouveau maître-autel néoclassique en bois doré, déplacé en 1882 dans le collatéral et dédié à la Vierge, avant d'être déposé dans une annexe de l'église vers 2000. Sous le Second Empire, Jean Ardans (1800-1873), principal propriétaire et maire de la commune pendant quarante ans, et son épouse Étienette Lucat (1789-1862) font reconstruire à leurs frais une grande partie de l'église (1853) et aménager une petite chapelle dédiée à saint Joseph, qu'ils élisent pour leur sépulture. Le même Jean Ardans offre en 1867 l'ensemble des verrières figurées dues au Bayonnais (puis Bordelais) Gustave-Pierre Dagrant - ensemble complété en 1886 par le Toulousain Louis Saint-Blancat pour la chapelle Saint-Joseph. En 1882, un nouveau maître-autel de style néo-roman est acquis auprès de la maison toulousaine Colomiès et Cabanes. Les trois cloches sont fournies, respectivement, dans les années 1860 par le marchand tarbais Jean-Baptiste Dupont, en 1884 par le fondeur tarbais Pierre Dencausse et en 1911 par la maison Paccard d'Annecy. La sacristie renferme, outre quelques objets anciens (une lampe de sanctuaire rocaille en bois doré et un fer à hosties peut-être du XVIIIe siècle), des pièces d'orfèvrerie des XIXe et XXe siècles sorties d'ateliers parisiens (J.-Ph.-A. Dejean) et lyonnais (L. et P. Gille, H. Nesme, Favrier frères). Le dernier ajout est l'autel "face au peuple" offert par le colonel P. Balen en 1996.

Auteur(s) Auteur : Prat P.,
P. Prat

Fabricant de statues à Toulouse (21-30 rue Bayard) dans la première moitié du XXe siècle, successeur des anciennes maisons Moncassin et H. Miquel - E. Camus.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
fabricant de statues, signature
Auteur : Bouasse-Lebel Henri,
Henri Bouasse-Lebel

Éditeur à Paris (29, rue Saint-Sulpice), fils aîné d'Eulalie Bouasse, née Lebel.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
éditeur, signature

Annexes

  • Extrait du procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire, dit verbal de Charles IX (5 octobre 1571)

    Source : "Recherches historiques sur l'influence du protestantisme dans la province d'Auch pendant la seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860, p. 315.

    - "SARRAZIET ET BAHUS JUSAN. L'Eglise parroissialle de Sarraziet et son annexe de Babus Jusan est à la collation de L'Eveque D'Aire, a charge d'ames. Le curé est Me Bernard Lachau prêtre qui fait et fait faire le divin service au dt Babus, ou tous les parroissiens de Sarraziet et de Babus s'assemblent, d'autant que l'église du dt Sarraziet a été du tout rasée et aussi celle de Bahus est ruinée mais non pas entièrement comme l'autre et cela a été fait par un nommé Sauscé Dayres, comme il disait par commendement du capitaine Seris trésorier general de la cause a St Sever certain de la religion, les ornemens pillés et les cloches rompues et aussi le dit curé fut pris et rançonné."

  • Extraits de documents concernant l'église de Sarraziet et son mobilier

    AD Landes, 70 V 350/6 :

    - 1849 : demande de secours à l'État pour la construction d'un clocher à l'église.

    - 1882 (15 mai) : secours accordé par le ministre de la justice et des cultes à la commune de Sarraziet pour l'aider à payer la dépense de la reconstruction du clocher de son église, à condition toutefois : 1° de ne pas surélever le clocher, 2° de remplacer la flèche par une simple toiture carrée, 3° de supprimer la fenêtre supérieure, 4° de placer le beffroi plus bas sur des corbeaux et de ne pas l'encastrer dans la maçonnerie.

    - 1882 (15 septembre) : projet de reconstruction de la flèche du clocher de l'église, établi par l'architecte Baucous en 1882 (modifie le projet dressé le 15 décembre 1880 par le même architecte) : élévation du clocher actuel ; élévation projetée ; coupe en travers (du midi au nord).

    - 1882 (20 septembre) : rapport explicatif de l'architecte Baucous. "L'architecte, chargé de la rédaction des modifications [demandées par le ministère des cultes] a l'honneur d'exposer : que le clocher n'est point surélevé et que la hauteur primitive est conservée ; que la fenêtre supérieure est supprimée et que celle du beffroi seule est conservée ; que le beffroi est abaissé et qu'il repose sur des corbeaux ; la flèche est maintenue afin de pouvoir employer les matériaux provenant de la flèche actuelle, tels que bois, ardoises, etc. Il serait dérisoire de substituer à la flèche actuelle une toiture carrée qui serait du plus mauvais goût et qui ne répondrait nullement au vœu de la population. L'architecte est donc d'avis que le projet de la flèche soit maintenu."

    - 1882 : demande de secours pour le mobilier de l'église "dans le plus triste état, l'autel lui-même nécessite des réparations urgentes".

    - 1883 (3 octobre) : secours de 500 francs accordé par le ministère des cultes pour la "réparation" du clocher.

    - 1886 (11 février) : secours de 900 francs accordé par le ministère des cultes pour la "réparation" du clocher.

    - 1901 (29 mars) : secours de 300 francs accordé par le ministère de l'intérieur et des cultes pour réparation de l'église et du clocher.

    - 1901 (avant le 22 mai) : devis des réparations à l'église de Sarraziet établi par le charpentier Lamarque (vu par le préfet des Landes le 22 mai) : 1° remaniement de la toiture de l'église ; 2° plafond de l'église et de la sacristie ; 3° flèche du clocher, réparation avec fourniture d'ardoises ; 4° réparation de la charpente soutenant les trois cloches ; 5° remplacement de trois jalousies du beffroi. Coût total : 780 francs.

    - 1901 (28 juillet) : délibération du conseil de fabrique. La foudre est tombée sur le clocher le 10 juillet ; les quatre murs sont lézardés, des poutres tordues et la toiture entièrement endommagée sur ses quatre faces.

    - 1902 (16 mars) : délibération du conseil municipal indiquant que la foudre a détruit le clocher de l'église ainsi que sa toiture.

    - 1902 (31 juillet) : secours de 400 francs accordé par le ministère de l'intérieur et des cultes pour restauration du clocher.

    - 1902 (4 décembre) : le conseil municipal décide de faire exécuter les travaux du clocher en régie par Clément Destribos, entrepreneur à Coudures, et vote à cet effet une somme de 1153 francs.

    AD Landes, 70 V 350/5 :

    - 1905 (12 mai) : lettre du maire Émile Mibielle. "Au commencement du siècle dernier, Sarraziet possédait une église sur l'emplacement de celle qui existe. Elle a été restaurée en 1853 par J. Ardans propriétaire et maire de Sarraziet. Le clocher fut aussi érigé par ses soins et à ses frais comme l'atteste une inscription gravée sur une pierre de la façade principale du clocher."

    AP Sarraziet, dossier église (1989-1996) :

    - 1989 : nouveau carrelage en terre cuite par les établissements Despouys, d'Hagetmau.

    - 1991 (février) : achat de vingt bancs en pin au menuisier Michel Camiade, de Doazit.

    - 1996 : reconstitution d'un autel récupéré par le colonel Pierre Dubalen, de Toulouse.

  • Liste des oeuvres non étudiées

    Plaque commémorative [tribune occidentale (déposé)]

    1885. Marbre blanc.

    Plaque rectangulaire verticale, inscription gravée (autrefois dorée : Nous voulons DIEU. / Vive JÉSUS. / 12 Avril 1885.

    h = 70,5 ; la = 40.

    [Commémore sans doute une mission pastorale prêchée en 1885.]

    Plaque commémorative (tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918) [porche, mur ouest] (ill. 20174000060NUC2A)

    Vers 1920. Marbre blanc.

    Plaque rectangulaire verticale à sommet chantourné. Inscription gravée : "A la mémoire des enfants / de SARRAZIET / morts pour la France / 1914 1918 / [liste de dix noms]". Plaque rectangulaire horizontale ajoutée au bas : "1939-1945 / [liste de deux noms] / Loin de leur clocher / qu'ils reposent en paix".

    Verrière (oculus) [collatéral sud, mur ouest] (ill. 20174000076NUC2A)

    4e quart 20e s. Verre transparent peint, plomb (réseau).

    Oculus circulaire. Décor : croix grecque nimbée, de couleur rouge, aux branches prolongées par des cercles à motifs feuillagés.

    d = 50 environ.

    Armoire [sacristie]

    2e moitié 19e s. Résineux (pin ou sapin) teinté faux chêne.

    Pieds équarris, deux battants juxtaposés (panneautage rectangulaire simple), corniche d'assemblage moulurée en cavet avec baguette à oves.

    h = 105 ; la = 161 ; pr = 46.

    Porte-cercueil [clocher]

    19e s. Bois peint en noir.

    Ensemble d'un fauteuil et de 2 tabourets de célébrant [chœur]

    19e s. Chêne.

    Fauteuil : pieds antérieurs tournés en fuseau, pieds postérieurs équarris, siège en deux planches, accotoirs galbés sur supports tournés en forme de balustre en poire, dossier à traverse supérieure découpée en accolade. Tabourets : pieds tournés en fuseau, siège en une seule planche.

    Fauteuil : h = 98 ; la = 66 ; pr = 46. Tabourets : h = 41 ; la = 30,5.

    Lampe de sanctuaire [chœur] (ill. 20174000113NUC2A)

    4e quart 19e s. Bronze et laiton, verre translucide rouge.

    Vasque à six bras de lumières (bobèches et binets), avec anneau de préhension en pendentif, et veilleuse en verre rouge suspendue par trois chaînes à une potence moderne en fer forgé (scellée dans le mur entre le chœur et le collatéral sud).

    h = 80 environ.

    Ensemble de 4 chandeliers d'autel [sacristie]

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néo-roman. Base triangulaire ajourée, tige tubulaire, nœud torique, bobèche évasée et broche. Décor : feuilles et rosaces (base).

    h = 58 (62 avec la broche).

    Ensemble de 4 chandeliers et d'une croix d’autel (garniture d'autel) (n° 1) [chœur, maître-autel] (ill. 20174000085NUC2A et 20174000089NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néo-roman. Base triangulaire ajourée, tige tubulaire, nœud torique, bobèche ajourée et broche (chandeliers) ; Christ et titulus rapportés (croix). Décor : volutes, palmettes et pommes de pin (base), croix pattées et étoiles (tige), feuilles d'eau (nœud) ; Christ représenté vivant le regard au ciel ; palmettes à pomme de pin (extrémités des bras de la croix).

    Ensemble de 4 chandeliers et d'une croix d’autel (garniture d'autel) (n° 2) [autel de saint Joseph et sacristie]

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néo-roman. Base triangulaire ajourée, tige tubulaire nue, nœud torique, bobèche ajourée et broche (chandeliers) ; croix en bronze ; Christ fondu. Décor : remplages et quadrilobes ajourées (base), feuille de vigne (nœud), trilobes ajourés (bobèches des chandeliers) ; Christ (représenté mort), fleurons quadrilobés à motif de vigne (bras de la croix).

    Chandeliers : h = 45 (51 avec la broche). Croix : h = 60 ; la = 22.

    Croix d’autel [chœur, autel "face au peuple"]

    2e moitié 19e s. Bronze doré.

    Style néo-Renaissance. Base triangulaire, nœud en vase Médicis godronné, croix fondue en une seule pièce, Christ (représenté vivant) et titulus (écriteau rectangulaire) fondus et rapportés. Décor : bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph dans des médaillons ovales (faces de la base), volutes, feuilles et choux brisés (angles de la base), palmettes (extrémités des bras), perles (à l'intérieur des bras).

    h = 41 ; la = 17,5.

    Paire de chandeliers d'église [sacristie]

    4e quart 19e s. Régule.

    Base triangulaire, bouquet pyramidal de 5 lumières à bobèches et binets. Décor : feuilles (base), lys découpés (bouquet de lumières).

    h = 39.

    Vase d'autel [sacristie] (ill. 20174000173NUC2A)

    Limite 19e s.-20e s. Porcelaine dure peinte (polychrome), glaçure.

    Vase cornet à base ovale, courte tige cylindrique, panse à encolure festonnée, anses phytomorphes moulées, décor peint polychrome sur la face de la panse, rehauts dorés (anses, bord du pied et de la coupe...). Décor peint : bouquet de roses, bleuets, anémones, etc.

    h = 19,5.

    État : coupe brisée et recollée plusieurs fois sur la face, anses lacunaires.

    Thabor [sacristie]

    4e quart 19e s. Bronze doré.

    Style néo-roman. Décor : feuilles, enroulements feuillagés.

    Encensoir [sacristie] (ill. 20174000168NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton doré.

    Style classique. Pied circulaire, couvercle emboîtant. Décor estampé, fondu en relief et ajouré à l’emporte-pièce : godrons, palmettes, feuilles d'acanthe, trois angelots (passage des chaînes), vase fondu au sommet.

    h = 25,5 ; d = 10.

    Navette à encens (n° 1) [sacristie]

    Milieu 19e s. Bronze (argenté à l'origine).

    Forme en nef, base circulaire ; décor : urne fumante, bouquet de roses.

    h = 8.

    Navette à encens (n° 2) [sacristie]

    4e quart 19e s. Bronze argenté.

    Forme en nef ; décor : rinceaux romans (couvercle), canaux (base).

    h = 7.

    Seau à eau bénite et goupillon [sacristie]

    limite 19e s.-20e s. Bronze argenté et acier.

    Seau cylindrique annelé, anse trilobée.

    Croix de procession (n° 1) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze argenté et doré, bois.

    Style néoclassique. Douille emboîtante, nœud en forme d’urne aplatie, cannelée et festonnée ; Christ (représenté vivant), titulus (écriteau rectangulaire) et fleurons en lyre (à grappe de raisin) fondus et vissés ou soudés.

    h = 83,5 ; la = 40.

    État : il manque la hampe.

    Croix de procession (n° 2) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton et bronze dorés (à la bronzine).

    Style néo-roman. Hampe en laiton à nœuds, douille emboîtante, gros nœud à boutons, croix fondue en une pièce ; Christ (représenté vivant), monogramme JHS dans un médaillon circulaire à la croisée, gloire (constituée de feuilles), fleurs de lys florencées aux extrémités des bras.

    h = 43 ; la = 30,5 (croix dans la hampe) ; h = 176 (hauteur totale).

    Chemin de croix (éléments) [sacristie]

    Milieu 19e s. Bois doré à la mixtion.

    Éléments des cadres d'un chemin de croix en lithographie déposé : croix sommitales avec médaillon (portant le numéro de chaque station en chiffres romains) entre deux volutes découpées.

    Croix : Christ en croix [sacristie, mur ouest]

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre blanc, bois teinté faux bois.

    Étole (n° 1) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Satin de coton et soie blanc, fil de soie polychrome (décor), fil métal doré et filé or (passementerie). Décor brodé : fleurs. Motif du galon : fleurettes.

    État : seul élément conservé d'un ornement disparu.

    Étole (n° 2) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Damas de coton et soie rouge, fil métal doré et filé or (passementerie).

    État : seul élément conservé d'un ornement disparu.

    Voile de calice [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Damas de coton et soie blanc, fil métal doré et filé or (passementerie).

    Motif de fond du damas : croix à grenades. Motif du galon : chevrons.

    État : seul élément conservé d'un ornement disparu.

    Drap mortuaire [sacristie]

    1ère moitié 20e s. Velours façonné de coton et soie noir, galon argenté.

    Ensemble de 4 statues

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome.

    Sacré-Cœur (nef, mur nord ; h = 114 ; socle peint noir et or ; sur console en plâtre polychrome à motifs d'angelots jumelés et de roses ; ill. 20174000108NUC2A). Notre-Dame de Lourdes (collatéral sud, à l'est ; h = 125 environ ; sur console en plâtre blanc à motifs d'angelots jumelés, de cuirs et de grappes de raisin). Saint Antoine de Padoue (collatéral sud, à l'ouest ; socle à pans coupés avec banderole dorée ; h = 129 ; sur console en plâtre polychrome à feuilles de chardon et baies ; à côté, tronc en bois peint avec inscription peinte "S.A. / OFFRANDES"). Sainte Thérèse de Lisieux (nef, mur l'ouest ; h = 104 ; sur console en plâtre polychrome à motifs d'angelot, de liserons et de roses blanches et roses ; marque de fabricant peinte en doré sur le socle à gauche : "P. PRAT / statuaire / TOULOUSE").

    Paire de supports (vis de pressoir) [collatéral sud, à l'est]

    20e s. Chêne ou châtaignier.

    Anciennes vis de pressoir transformées en sellettes par l'ajout d'une tablette.

    Estampe : Notre-Dame du Perpétuel Secours [sacristie]

    1er quart 20e s. Chromolithographie, bois peint faux or (cadre).

    Titre : "NOTRE-DAME DU PERPÉTUEL SECOURS / Image miraculeuse vénérée à Rome dans l'église Saint-Alphonse". Lettre : "BOUASSE-LEBEL - 11004 - 22, RUE ST SULPICE, PARIS".

    _______________________________________________________________________

Références documentaires

Documents d'archives
  • Réponse à la circulaire de mai 1905 : renseignements sur l'église et le presbytère (1905).

    Archives départementales des Landes : 70 V 350/5
  • Église : acquisition d'objets mobiliers, secours de l'État (1881-1882), secours de l'État pour restauration du clocher (1883), refonte d'une cloche (1884), réparation de l'église et du clocher (1900-1902).

    Archives départementales des Landes : 70 V 350/6
  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).

    Archives départementales des Landes : 70 V 350/8
  • AD Landes. 70 V 350/9. Dons et legs à la fabrique (1862-1867) : Étiennette Théophile Lucat épouse Ardans (1862-1867), Jean Ardans (1865-1867).

    Archives départementales des Landes : 70 V 350/9
  • Comptes de gestion de la fabrique (1894-1906).

    Archives départementales des Landes : 70 V 350/10
  • Dossier église (1989-1996) : carrelage en terre cuite par les établissements Despouys d'Hagetmau (1989), achat de vingt bancs en pin au menuisier Michel Camiade de Doazit (février 1991), reconstitution d'un autel récupéré par le colonel Pierre Dubalen de Toulouse (1996).

    Archives paroissiales, Sarraziet
Bibliographie
  • SOUSSIEUX Philippe. Dictionnaire historique des Landes. Études landaises, 2012.

    p. 721-722
Périodiques
  • "Recherches historiques sur l'influence du protestantisme dans la province d'Auch pendant la seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860.

    p. 315
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Maisonnave Jean-Philippe