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Église paroissiale Saint-Michel

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Michel

Dossier IM40003826 réalisé en 2011

Fiche

Parties constituantes non étudiées verrière, bénitier, clôture de choeur, chandelier d'autel, croix d'autel, pupitre d'autel, pupitre-thabor, ciboire, ciboire des malades, encensoir, seau à eau bénite, santon, bannière de procession, croix de procession, chemin de croix, croix, tour d'autel, conopée, garniture de dais de procession, armoire, chandelier, pichet, statue, tableau, harmonium
Aire d'étude et canton Dax sud
Localisation Commune : Bénesse-lès-Dax

L'église n'a conservé que deux éléments de son décor d'Ancien Régime, un bénitier daté 1757 (aujourd'hui utilisé comme fonts baptismaux) et le tombeau du maître-autel du XVIIIe siècle, complété par une statuette de l'ancien tabernacle remployée dans une armoire eucharistique moderne (1985). Le mobilier de la sacristie, composé de trois armoires et d'un banc-coffre du XIXe siècle, a été fortement remanié lors de la rénovation intérieure de la pièce en 1985. Les deux cloches livrées en 1819 par Chabaud ont été refondues respectivement par le Dacquois Gustave Delestan en 1898 et par le Tarbais André Darricau en 1925. En 1859, la "grille de communion" est remplacée par une nouvelle "en fonte ornée" (disparue) et le confessionnal restauré ou remplacé. Les verrières à personnage de la nef sont posées en 1911 par le Bordelais G.-P. Dagrant, parallèlement à l'installation de plusieurs statues de série en plâtre. Les objets du culte ont été acquis au XIXe siècle auprès d'orfèvres parisiens (J.-F. Mézard, M. Thierry, E. Lethimonnier, J.-B.-A. Martin, Biais aîné). La rénovation intérieure du chœur en 1985 a entraîné un bouleversement de la disposition du mobilier, dont une carte postale des années 1960 montre l'état d'origine (Doc. 01) : un faux arc triomphal en plâtre, percé de deux niches latérales abritant les statues de saint Joseph et de l'Immaculée Conception, a été supprimé, ainsi que le lambris d'appui qui régnait sur le pourtour de l'édifice ; les statues de saint Michel (bénite en 1930 par Mgr de Cormont) et de saint Vincent de Paul, qui occupaient l'hémicycle de l'abside, ont été déplacées dans l'avant-nef. Le maître-autel, qui avait été restauré en 1843-1844 par le peintre et doreur dacquois Mauméjean, fut démantelé : le tombeau, décapé, a été avancé à l'entrée du chœur, le tabernacle à ailes supprimé à l'exception des trois statuettes (Christ souffrant, saint Pierre et saint Paul) qui l'ornaient (le "Saint Paul" a toutefois été volé dès la fin des années 1980 et le "Saint Pierre" a disparu peu après 1992).

Auteur(s) Auteur : Biais aîné, orfèvre
Auteur : Guilhem Gaëtan, potier d'étain
Auteur : Saroyan A., peintre
Auteur : Dumont et Lelièvre,
Dumont et Lelièvre

Fabrique d'harmoniums fondée aux Andelys (Eure) en 1874 par l'imprimeur Lelièvre, associé dès 1877 à Léon Dumont, concepteur d'instruments.


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facteur d'harmonium
Auteur : Chabaud,
Chabaud

Fondeur de cloches à Dax sous l'Empire et la Restauration.


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fondeur de cloches
Auteur : Mauméjean Joseph,
Joseph Mauméjean (1809 - 1872)

Née à Dax en 1809, mort à Saint-Esprit près de Bayonne en 1872. Peintre sur faïence (à la faïencerie Dorot de Dax en 1833, puis à celle de Saint-Esprit en 1836). Fils de l'orfèvre dacquois Pierre Mauméjean (1773-1853), petit-fils de l'orfèvre Joseph Moméjean ou Mauméjean (1724-1794) et père du peintre-verrier palois Jules-Pierre Mauméjean (1837-1909).


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peintre, attribution par source

Annexes

  • Liste des œuvres disparues.

    Tabernacle (du maître-autel). Bois peint et doré, 18e siècle.

    Déposé en 1985 lors de la rénovation intérieure du chœur. L’armoire eucharistique est peut-être conservée chez un particulier (information non vérifiée). Des trois statuettes qui ornaient la porte (Christ souffrant) et les pans coupés (Saint Pierre et sans doute Saint Paul), la première a été remployée dans le nouveau tabernacle mural (notice réf. IM40003830), la troisième a été volée à la fin des années 1980 et la seconde a disparu après 1992.

    Clôture de chœur. Fonte peinte, 1859.

    L’achat d’une « grille de communion en fonte ornée » était prévu dans le projet de rénovation de

    l’architecte Sanguinet, de Dax, en 1859 (A.D., 2 O 268).

    Ensemble de 2 cloches. Bronze, 1819.

    Fondues en 1819 par Chabaud, puis refondues, l’une par le Dacquois Gustave Delestan en 1898, l’autre par le Tarbais André Darricau en 1925. Selon la monographie paroissiale, la grosse cloche portait l’inscription : « Parrain Mr Bernard Duclerc, capitaine d’infanterie, chevalier de St-Louis / marraine Mme Lucie Duclerc Lefranc / Chabaud m’a faite en l’année 1819 » ; la petite cloche : « M. Jean-Baptiste de Borda Labatut parrain / Mlle Josèphe Léone Lefranc marraine / Chabaud m’a faite en l’année 1819 ». Les parrains de la première cloche, le capitaine Duclerc et Lucie Le Franc de Brans (1784-1865), étaient frère et sœur. La marraine de la petite cloche, Joséphine Léonide, future comtesse de Prémonville de Maisonthou (1812-1844), était la fille de Mme Le Franc de Bras. Le parrain, Jean-Baptiste de Borda-Labatut (1786-1845), neveu du célèbre mathématicien Jean-Charles de Borda, était fils de Jean-Baptiste de Borda et de Marie-Anne Seize, mariés en l’église de Bénesse le 1er décembre 1785.

  • Liste des œuvres non étudiées.

    Ensemble de 2 verrières (verrières décoratives) [chœur, baies 1 et 2]

    Limite 19e s.-20e s. Verre transparent peint, grisaille sur verre.

    Oculi circulaires ; verrières à motifs végétaux stylisés sur fond grisaille.

    Bénitier (n° 1) [avant-nef]

    19e s. ( ?). Pierre.

    Bénitier d’applique, suspendu ; vasque semi-circulaire encastrée.

    la = 30 environ.

    Bénitier (n° 2) [avant-nef]

    20e s. Ciment.

    Bénitier de milieu ; vasque carrée percée d’un bassin circulaire ; pied carré à angles coupés, sur socle carré.

    h = 110 ; la = 36.

    Clôture de chœur [déposée dans la pièce à l’étage du porche]

    1er quart 20e s. Fer forgé et peint (noir).

    Portillon à battant unique, deux panneaux dormants.

    h = 70 environ.

    [Cette clôture a sans doute remplacé une « grille de communion en fonte ornée » dont l’achat était projeté en 1859 (A.D., 2 O 268.]

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel et d’une croix d’autel (garniture d’autel) [clocher]

    2e moitié 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoclassique. Pied triangulaire, tige cannelée, nœud en vase, bobèche en vase Médicis et binet en fer remplaçant une broche (chandeliers), Christ, titulus et fleurons des bras fondus et rivés (croix).

    Décor : pattes de lion et feuilles d’acanthe, bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (pied), palmettes à l’antique (extrémités de la croix).

    Chandeliers : h = 44 (sans la broche) ; croix : h = 60.

    [N° II/32 et 33, inv. 1906]

    Pupitre d’autel [clocher]

    2e moitié 19e s. Bois découpé et ajouré.

    État : ruiné.

    Ensemble de 2 pupitres-thabors [sacristie]

    Limite 19e s.-20es. Laiton et bronze dorés.

    Pupitre mobile sur charnière ; faces ajourées à décor végétal stylisé.

    Ciboire [sacristie] (fig. 01)

    1ère moitié 19es. Laiton et bronze argentés.

    Pied circulaire, nœud en balustre et deux collerettes, coupe basse nue, couvercle emboîtant à croix sommitale vissée.

    h = 24 ; coupe : d = 10,8 ; pied : d = 11,8.

    Ciboire des malades [sacristie] (doc. 02)

    Milieu 19e s. BIAIS aîné, Paris. Laiton et argent (coupe) dorés.

    Pied circulaire, nœud en balustre, coupe basse nue, couvercle à croix sommitale vissée.

    h = 12.

    Poinçon : garantie gros ouvrages 1er Paris 1838-1973 ; marque sur plaque rapportée sous le pied : « BIAIS aîné / PARIS ».

    [Objet repéré en 1992, non retrouvé en 2011.]

    Encensoir (n° 1) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton argenté.

    Style néoclassique. Pied circulaire, couvercle emboîtant. Décor fondu en relief et ajouré à l’emporte-pièce : godrons (réserve), quadrilobes ajourés (couvercle).

    h = 20,5.

    État : il manque les chaînes et la plaque.

    [N° II/37, inv. 1906]

    Encensoir (n° 2) [sacristie]

    1er quart 20e s. Laiton doré.

    Forme sphérique, décor perlé et ajouré en croix.

    h = 21.

    Seau à eau bénite [sacristie]

    20e s. Laiton argenté.

    h = 14.

    Ensemble de 11 santons [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome.

    h. moyenne : 20.

    [Offerts vers 1925 par Joseph Mangin et Madeleine Suhone, parrains de la petite cloche de l’église (réf. IM40003840).]

    Bannière de procession [sacristie] (fig. 02-03)

    1er quart 20e s. Damas de coton blanc et or, fil métal doré (passementerie).

    Décor de la face : médaillon ovale vertical en toile peinte avec calice et hostie rayonnante entourés d’une guirlande de vigne et d’épis de blé ; tissu de fond orné de rinceaux et de quadrilobes avec croix végétales. Décor du revers : médaillon ovale vertical avec monogramme M.A. brodé en fil or. Inscription sur le cadre du médaillon de la face : O SALUTARIS HOSTIA / SI QUIS SITIT VENIAT AD ME ET BIBAT [extraits de l’hymne O salutaris hostia de saint Thomas d’Aquin et de l’évangile selon saint Jean, III-37].

    Croix de procession [sacristie] (fig. 04)

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze argenté et doré.

    Style néoclassique. Hampe et douille emboîtante en laiton, nœud en forme d’urne godronnée ; Christ (représenté vivant), gloire et titulus (porté par un ange en vol) fondus et rivés, fleurons en forme de palmette à l’antique aux extrémités des bras.

    h = 61,5 (avec la douille, sans la hampe) ; la = 26 ; hampe : h = 159.

    [N° II/31, inv. 1906]

    Chemin de croix [déposé dans une pièce à l’étage du porche] (fig. 04)

    Vers 1900. Plâtre peint polychrome.

    Personnages en demi et bas relief, peints en blanc, sur fond peint doré à semis de croix ; cadres quadrilobés peints en faux bois, à croix sommitale.

    h = 62 ; la = 49.

    État : croix sommitales refaites à la fin des années 1980.

    [Chemin de croix offert vers 1900 par Eugène Milliès-Lacroix (1876-1961), futur maire de Dax (1929) et sénateur (1932), et par sa femme Berthe Biraben (1878-1937), qui avaient parrainé en 1898 la grosse cloche de l’église (réf. IM40003839). N° II/25, inv. 1906.]

    Croix : Christ en croix [chœur]

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome, bois (croix).

    Christ (représenté mort) en plâtre fixé sur une croix en bois.

    h = 200 environ.

    État : la croix a été refaite dans les années 1980 ; la croix d’origine était ornée à ses extrémités de médaillons quadrilobés en plâtre avec les symboles des évangélistes (cf. Doc. 01).

    Tour d’autel [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Coton blanc, fil métal doré et fil de soie rouge (passementerie, décor).

    Décor brodé : monogramme I.H.S., fleurs et lys.

    Conopée [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Damas de coton blanc, fil métal doré (passementerie, décor).

    Décor brodé : monogramme J.H.S. dans une gloire.

    État : doublure refaite.

    Garniture de dais de procession [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Drap lamé doré, fil métal doré (passementerie) et argenté (décor).

    Quatre pentes. Décor en application : Agneau mystique, Pélican mystique, triangle trinitaire, cœur sacré de Jésus ; épis de blé et pampres de vigne en perles de métal doré.

    Armoire (n° 1) [sacristie]

    2e moitié 19e s. et 1985 Bois.

    Trois battants juxtaposés, pieds droits, corniche saillante rapportée.

    h = 200 environ ; la = 300 environ.

    État : meuble presque entièrement refait lors de la rénovation intérieure de la sacristie en 1985.

    Armoire (n° 2) [pièce à l’étage du porche]

    2e moitié 19e s. Bois.

    Deux battants juxtaposés (moulures cintrées à oreilles), pieds sabot, corniche saillante rapportée, ferrures en fer forgé.

    h = 250 environ.

    [Don de l’abbé Bernard Lapeyrin, curé de Bénesse de 1867 à 1915, selon la monographie annexée au cahier paroissial.]

    Armoire (bas d’armoire) [sacristie]

    1ère moitié 19e s. et 1985. Bois.

    Deux battants juxtaposés (moulures chantournées), pieds galbés avec talon en escargot, traverse inférieure découpée en arbalète, plateau d’assemblage, ferrures en fer forgé.

    h = 118,5 ; la = 158 ; pr = 62.

    État : meuble presque entièrement refait lors de la rénovation intérieure de la sacristie en 1985 : bâti et plateau remplacé ; seuls subsistent les battants d’origine.

    Armoire (bahut) [sacristie]

    1ère moitié 19e s. et 1985. Bois.

    Battant unique rectangulaire vertical (moulures chantournées), pieds galbés avec talon en escargot, traverse inférieure découpée en arbalète.

    h = 121,5 ; la = 77.

    État : meuble presque entièrement refait lors de la rénovation intérieure de la sacristie en 1985 : bâti et plateau remplacé ; seul subsiste le battant d’origine.

    Ensemble de 2 chandeliers (n° 1) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton doré.

    Base circulaire, tige en gaine, binet en vase, bobèche mobile.

    h = 29,5.

    Ensemble de 2 chandeliers (n° 2) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton doré.

    Base circulaire, tige en gaine, binet en vase.

    h = 25.

    État : il manque les bobèches mobiles.

    Ensemble de 2 chandeliers (n° 3) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton doré.

    Base hexagonale, tige à pans, binet en vase, bobèche mobile.

    h = 26.

    Pichet [sacristie]

    4e quart 20e s. Les Étains du Rouergue (Gaëtan GUILHEM), Villeneuve-d’Aveyron. Étain.

    h = 9,5 (10,2 avec l’anse).

    Poinçon d’étain : poinçon circulaire avec au centre le chiffre 704 et sur la bordure E.P.U. / EUROPE, le mot ETAIN en dessous. Poinçon de potier d’étain : poinçon carré à angles coupés, à la bordure semée de perles, entourant un écu chargé d’un sanglier et d’un croissant flanqué de deux étoiles en chef, l’écu posé sur un semis de larmes et surmontant les initiales GG. Marques : « 95% / Les Étains du Rouergue » ; MADE IN FRANCE.

    [« Les Étains du Rouergue », entreprise créée en 1959, reprise en 1976 par Gaëtan Guilhem (marque GG), a fermé définitivement en janvier 2009.]

    Ensemble de 7 statues

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome (sauf mention contraire).

    Saint Michel terrassant le démon (avant-nef, autrefois dans l’abside au nord ([Doc. 01] ; h = 120

    environ ; sur console en plâtre polychrome à motifs feuillagés ; statue bénite en 1930 par l’évêque d’Aire Charles de Cormont [cahier paroissial]). Sacré-Cœur (pièce à l’étage du porche ; h = 140 ; statue offerte par Léontine Bonnebat et autrefois posée sur le tabernacle du maître-autel [cahier paroissial]). Saint Joseph (plâtre blanc ; déposée au clocher avant 1992, autrefois dans la niche nord de l’arc triomphal du chœur [Doc. 01] ; h = 120 environ ; n° II/3, inv. 1906 [« dans des niches, statues de St Joseph et de la Ste Vierge »]). Immaculée Conception (déposée au clocher avant 1992, autrefois dans la niche sud de l’arc triomphal du chœur [Doc. 01] ; h = 120 environ ; n° II/3, inv. 1906 [« dans des niches, statues de St Joseph et de la Ste Vierge »]). Saint Vincent de Paul et deux enfants (déposée au clocher avant 1992, autrefois dans l’abside au sud [Doc. 01] ; h = 110 environ ; manque la tête du saint). Saint Antoine de Padoue (déposée au clocher avant 1992 ; h = 120 environ ; n° II/39, inv. 1906 [« deux statues, une statue de St Antoine (…) revendiquées par M. le Curé »]). Sainte Jeanne d’Arc (déposée au clocher avant 1992 ; h = 120 environ ; mauvais état).

    Statue : Vierge à l’Enfant [chœur]

    3e quart 20e s. Terre cuite peinte.

    h = 90 environ.

    Tableau : Le Christ consolateur [pièce à l’étage du porche] (fig. 06-07)

    1965. A. SAROYAN d’après Ary SCHEFFER. Huile sur toile.

    Rectangulaire horizontal. Iconographie : le Christ consolant les affligés, guérissant les malades (dont une femme et son nourrisson) et brisant les chaînes d’un prisonnier.

    h = 160 ; la = 200 (dimensions approximatives).

    Signature et date (en bas à droite) : A. Saroyan / 1965.

    Copie interprétée du Christ consolateur, composition d’Ary Scheffer gravée en 1862 par Léon Chapon sur un dessin de A. Paquier. A. Saroyan était un peintre local, décédé avant 1992.

    Harmonium [chœur]

    4e quart 19e s. DUMONT et LELIÈVRE, Paris. Chêne teinté (caisse), ivoire.

    Marque d’auteur (sur plaque circulaire en porcelaine) : Manufacture d’orgues des Andelys (Eure) / DUMONT & LELIÈVRE / Orgue-médiophone / Harmoniphrase / Claviphone / Choriphone-Contrebasse / Tableau solfège / de L. DUMONT / breveté S.G.D.G. Médailles des expositions de 1886 et 1888.

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  • Extraits de documents concernant le mobilier de l'église.

    A.D. Landes, 16 J 19. Monographie paroissiale, vers 1887-1888

    - « Archéologie ». Église : ancienne chapelle du seigneur de Bénesse selon la tradition,

    devenue paroissiale le 10 octobre 1723 après l’incendie de l’édifice.

    - Contient un « autel en bois peint ».

    - Deux cloches. La grande porte l’inscription : « Mr Bernard Duclerc, capitaine d’infanterie,

    chevalier de St-Louis / Mme Lucie Duclerc Lefranc / Chabaud m’a faite en l’année 1819 ». La petite : « M. Jean-Baptiste de Borda Labatut parrain / Mlle Josèphe Léone Lefranc marraine / Chabaud m’a faite en l’année 1819 ».

    A.D. Landes, 2 O 268. Église, presbytère, cimetière, 1811-1910.

    - 1843 : réparation du clocher en partie détruit par la foudre.

    - 1843-1844 : réparation de l’autel par le peintre et doreur Mauméjean de Dax.

    - 1859 : un projet de l’architecte Sanguinet, de Dax, prévoit l’ouverture (en fait, l’agrandissement) de quatre fenêtres dans la nef et de quatre œils-de-bœuf (deux dans l’abside, deux à la tribune), le remplacement d’une « grille de communion » par une nouvelle « en fonte ornée » et la restauration ou le remplacement du confessionnal.

    - 1870 : reconstruction du clocher.

    - 1898 : refonte d’une cloche par Gustave Delestan, fondeur à Dax. La nouvelle cloche pèsera 550 kg.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Monographie paroissiale, vers 1887-1888.

    Archives départementales des Landes : 16 J 19
  • Église, presbytère, cimetière, 1811-1910.

    Archives départementales des Landes : 2 O 268
  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 16 février 1906.

    Archives départementales des Landes : 70 V 41/6
  • Cahier paroissial avec monographie paroissiale annexée (s.d.) et photographie signée "Raymond Dax", montrant le chœur de l’église avant la rénovation intérieure de 1985.

    Eglise paroissiale, Bénesse-lès-Dax
Documents figurés
  • Église de Bénesse-lès-Dax : état du chœur avant la rénovation intérieure des années 1980. Photographie, par Raymond.

    Eglise paroissiale, Bénesse-lès-Dax
  • L'ensemble d'objets liturgiques en 1992 : 2 calices, 2 ciboires, 1 ostensoir et 5 ampoules aux saintes huiles.

    Archives départementales des Landes : AD Landes. 1338 W art. 49 / canton de Dax sud
Bibliographie
  • CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968 ; tome II, 1970 ; tome III, 1972 ; tome IV, 1974.

    Capbreton, 1968, t. I, p. 69
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