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Église paroissiale Saint-Jean d'Aulès

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean d'Aulès

Dossier IM40005613 réalisé en 2014

Fiche

Parties constituantes non étudiées croix de cimetière, plaque commémorative, lutrin, meuble de sacristie, porte-cercueil, encensoir, croix de procession, chemin de croix, chandelier, ornement, peinture monumentale
Aire d'étude et canton Mugron
Localisation Commune : Doazit
Cadastre : 2014 B 481-482

Siège de l'archiprêtré de Chalosse sous l'Ancien Régime et objet des soins d'une fabrique relativement riche, l'église Saint-Jean d'Aulès a conservé plusieurs vestiges qui témoignent de l'importance et de la qualité de son mobilier et de son décor anciens. Les plus précoces sont les enfeus de la chapelle de saint Bernard ou du Domec (1435) et de celle de saint Sébastien (fin du XVe ou début du XVIe siècle), sans doute à vocation funéraire - il ne s'agit pas toutefois du tombeau des Foix-Candale, seigneurs de Doazit à partir de 1439, car ceux-ci étaient inhumés dans le chœur. Après le sac de l'église par les troupes protestantes en 1569 et le vol de plusieurs éléments significatifs de son patrimoine (dont les cloches, "rompues et emportées en Béarn"), l'édifice, toujours nominalement à la tête des paroisses chalossaises, bénéfice d'un renouvellement complet de son mobilier à l'époque tridentine. A cette campagne appartient l'ensemble monumental du maître-autel, presque entièrement homogène et datable des dernières décennies du XVIIe siècle, moment de renouveau pour beaucoup d'édifices religieux de la contrée. Une chaire en pierre, l'une des très rares conservées en Chalosse (avec celles de Saint-Aubin, d'Audignon, de Montaut et de Gibret), est sans doute contemporaine du décor du chœur. Enfin, une cuve baptismale à immersion, difficile à dater avec précision mais certainement antérieure au XVIIe siècle, est toujours conservée à l'entrée de la nef, bien qu'elle ait été remplacée au XVIIIe siècle par des fonts à infusion plus modernes (déposés depuis les années 1980 à l'église Notre-Dame du bourg). En revanche, les autels des confréries Saint-Sébastien et Saint-Michel qui occupaient les chapelles latérales n'ont pas survécu à la suppression de ces pieuses associations lors de la Révolution. Les autels actuels n'ont été installés qu'après la nouvelle institution des deux confréries par Mgr Lanneluc sous la monarchie de Juillet. Les tableaux à l'effigie des saints patrons qui les surmontent sont encore plus tardifs, ayant été peints par le chanoine Descorps seulement dans les années 1930. Entre-temps, le maître-autel avait fait l'objet d'une grande restauration en 1857 (le tombeau en marbre des Pyrénées fut installé à cette occasion) et l'église avait été dotée de verrières décoratives par le Toulousain Louis-Victor Gesta, sans doute dans les années 1870-1880, puis de peintures murales décoratives en 1891-1892. Les cloches furent fondues et refondues à plusieurs reprises : en 1649 par le Bayonnais Louis de Labeyrie, en 1704 et 1773 (tous ces instruments ont été réquisitionnés à la Révolution). Les cloches actuelles ont été fondues, pour deux d'entre elles, en 1819 par les Lorrains Decharme et Monin (l'une provient de l'église du bourg) ; la troisième, exécutée en 1862 par le Tarbais Ursulin Dencausse, a été refondue une dernière fois en 1957 par Joseph Granier, de Castanet-le-Bas. Enfin, l'église conserve huit stèles discoïdales anciennes (dont une probablement de 1490), mises à l'abri lors de travaux de nivellement du cimetière en 1857. La sacristie, qui conservait encore en 1992 quelques ornements liturgiques et un unique calice (par l'orfèvre parisien Hippolyte Puche), est actuellement presque vide. Sans surprise, il ne reste aucune trace des pièces d'orfèvrerie mentionnées par les registres de la fabrique au XVIIIe siècle, comme la croix d'argent acquise en 1730, la lampe de sanctuaire aussi d'argent achetée l'année suivante à l'orfèvre saint-severin Étienne Ier Affre, ou encore le "soleil" (ostensoir) fourni en 1755 par son fils Étienne II.

Auteur(s) Auteur : Roquejoffre ou Roquegeoffre,
Roquejoffre ou Roquegeoffre

Roquejoffre (Roquejofre ou Roquegeoffre), doreur à Aire-sur-l'Adour au milieu du XIXe siècle. Il travailla en 1842 pour Doazit (canton de Mugron) et pour Mées (canton de Dax sud), en 1844 pour Bahus-Juzanx (Montsoué).


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doreur, attribution par source
Auteur : Affre Etienne Ier,
Etienne Ier Affre (1694 - 1749)

Né à Toulouse vers 1694 dans une grande famille d'orfèvres et de sculpteurs, installé à Dax (où il épouse Marie Duber le 4 mai 1723), puis à Saint-Sever avant septembre 1725, date de la naissance de son fils et successeur Étienne II (1725-1778). Mort à Saint-Sever le 24 mai 1749. Il ne doit pas être confondu avec son frère aîné, également prénommé Étienne (Toulouse 6.7.1689 - Auch 1749), reçu maître-orfèvre à Toulouse pour Auch le 8 juin 1723, époux en 1724 de Marie Bajadoulie (Jean Thuile, L'orfèvrerie du Languedoc, t. II, Paris : Théo et Florence Schmied, 1964, p. 6).


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orfèvre, attribution par source
Auteur : Affre Étienne II,
Étienne II Affre (1725 - 1778)

Orfèvre, né à Saint-Sever le 1er septembre 1725, mort dans la même ville le 19 juin 1778, fils de l'orfèvre Étienne Ier Affre et de Marie Duber ; épouse à Saint-Sever, le 27 juin 1752, Françoise Labat (1722-1804).


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orfèvre, attribution par source
Auteur : Basset,
Basset

Dynastie d'éditeurs parisiens, fondée vers 1720 par Antoine Basset (mort en 1760) et localisée rue Saint-Jacques ("A Paris chez Basset l'Ainé, rue Saint-Jacques, à la Comète d'Or" en 1772, puis à l'enseigne de Sainte-Geneviève, au coin de la rue des Mathurins, enfin "A Saint-Nicolas"). Se succédèrent à la tête de la maison André Basset le Jeune (frère cadet d'Antoine), et son fils Paul-André Basset, actif sous le Consulat et l'Empire. La maison ferma vers le milieu du XIXe siècle.


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éditeur, signature
Auteur : Boucher,
Boucher

Lithographie au milieu du XIXe siècle.


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lithographe, signature
Auteur : Gebhard, lithographe, signature
Auteur : Prisonnier,
Prisonnier

Marchand à Saint-Sever (Chalosse) dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.


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marchand, attribution par source
Auteur : Labeyrie Louis de,
Louis de Labeyrie

Fondeur de cloches à Bayonne, documenté en 1647 (cloches de Doazit).


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fondeur de cloches, attribution par source
Auteur : Dencausse Ursulin,
Ursulin Dencausse (1825 - 1910)

Né à Dumes en 1825, mort à Tarbes ou à Biarrotte en 1910. Fonde sa fabrique de cloches à Tarbes et à Soues. Père de Jean-Louis-Ursulin (1861-1931), qui lui succède dès avant 1908.


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fondeur de cloches, attribution par source

Annexes

  • Liste des œuvres disparues

    - Croix (n° 1). Argent, 1730. Registre de la fabrique (1721-1793), entrée du 31 décembre 1730 : "Le dernier jour du mois de decembre mille sept cens trente les principeaux habitans de Doazit en presence de Mr Me Daniel Dussaut archiprêtre dud. lieu convoqués dans la sacristie dud. lieu par Bernard Lassalle marguillier la presente année lequel a dit que par la cloiture du conte de Pierre Duperoüil marguillier l'année dernière 1729, il auroit été chargé d'une somme considerable et comme cette somme pourroit être divertie par quelque accident, ou diminuée par le rabais des espece il auroit prié les dits habitans de deliberer sur l'employ de lad. somme au profit de l'église, les dits habitans suivant les voeux dud. Lassalle ont deliberé tous unanimement, de l'avis dud. Sr archiprêtre qu'il faloit employer lad. somme pour l'ornement de l'église, a ces fins ils donnent pouvoir aud. Lassalle marguillier, du consentement dud. Sr archiprêtre premierement d'achepter [...] en second lieu une croix d'argent, promettant lesdits habitans de lui passer en conte la depense qu'il faira pour l'achapt desd. ornements et croix a la veue de la partie et quittance des marchands [...]".

    - Lampe de sanctuaire. Argent. Étienne Ier Affre (1694-1749), orfèvre à Saint-Sever, 1731. Registre de la fabrique (1721-1793), entrée du 24 juin 1731 : "une lampe d'argent de la pesanteur de sept marcs au poinson de Paris et septante cinq livres de fason" est commandée au "Sr Affre orphebre resident actuellement dans la ville de St-Sever". L'objet pourrait avoir échappé aux saisies révolutionnaires et être identique à "la lampe d'argent qui existe à l'église du bourg" en mars 1834, et dont le curé Priam propose alors "d'en faire la vente au prix qui vient d'en être offert de trois cent trente francs environ" afin d'acquérir deux lustres neufs. Cette lampe fut finalement vendue en juillet de la même année pour 328 francs.

    - Ostensoir. Argent. Étienne II Affre (1725-1778), orfèvre à Saint-Sever (fils du précédent), 1755. Registre de la fabrique (1721-1793), entrée du 21 septembre 1755 : "il sera fait a neuf le soleil, redoré un calice avec sa patenne et retouché l’autre, pour raison de quoy le fabriqueur payera au Sr Affre orfevre suivant la convantion verbalement faite la somme de cinquante livres, et d'ailleurs, luy sera payé l'argent qu'il fournira au dela de celuy qui se trouve au soleil qui sert actuellement conformement au tarif [...]".

    - Croix (n° 2). Argent, 1755. Registre de la fabrique (1721-1793), entrée du 21 septembre 1755 : "[...] et enfin une croix d’argent d’une grandeur convenable, du prix desquels ornemens le dit Sr fabriqueur traitera a un prix le plus juste qu’il luy sera possible {...]".

    -8 ornements liturgiques. Damas, couleurs diverses, XVIIIe siècle. Achats mentionnés dans le registre de la fabrique (1721-1793) : entrées des 31 décembre 1730 ("achepter un ornement blanc de damas a fleur rouge et un galon d'or, avec deux dasmatiques [sic] de même étoffe et couleur, et tout complet"), 6 septembre 1737 ("on a fait venir de Lion sur les diligences du sieur Prisonnier mar[chan]t un ornement d'un damas complet une chape et un des [dais]"), 21 septembre 1755 ("il sera achetté pour l’église d’Aulés une chesuble [sic] d’un damas blanc a fleurs garni d’un galon d’or fin avec l’étole, manipule, voile et bourse le tout du même, plus une autre chesuble assortie d’un damas rouge a fleurs garni d’un galon d’argent fin, plus une autre chesuble d’un camelot a fleurs vert et une autre chesuble egalement d’un camelot violet les deux assorties et garnies d’un galon de soye") et 8 mai 1768 ("led. Sr Broca fasse l’achapt d’une chesuble verte, d’une autre chesuble violette assorties de leurs etoles manipules et couvre calice pour lad. eglise d’Aulés, le tout d’un damas garnies d’un galon en argent et petit bord fins et ce au prix qui a eté convenu avec le Sr Prisonnier mar[chan]t de St Sever et le payement luy en sera fait aux termes aussi convenus").

    - Ensemble de 2 cloches. Bronze, 1773. Fondues à neuf en même temps que deux autres cloches pour l'église Notre-Dame du bourg de Doazit (Registre de la fabrique, entrée du 11 mars 1773).

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  • Liste des œuvres non étudiées

    Croix de cimetière [cimetière, à l'est du chevet de l'église] (ill. 20144001001NUC2A)

    2e moitié 19e s. Calcaire, fonte.

    Croix en fonte ajourée, fixée sur une colonne en calcaire à fût lisse, posée sur un socle parallélépipédique en calcaire appareillé, à base et corniche moulurées, reposant lui-même sur un degré à deux marches. Décor de la croix en fonte : volutes affrontées et adossées.

    État : la colonne est couverte de lichens.

    Inscription commémorative (d'Eugène Dubroca) [porte, mur est, à droite du portail] (ill. 20144001029NUC2A)

    Vers 1920. Pierre gravée et peinte.

    Inscription gravée à même le mur, mais imitant une plaque scellée à angles échancrés. Inscription : A LA MEMOIRE / EUGÈNE DUBROCA / NE A DOAZIT / LE 13 NOVEMBRE 1878 / TOMBÉ AU CHAMP D'HONNEUR / LE 13 JUIN 1915 / REGRETS.

    [Selon Philippe Dubedout (http://dzt-isto.chez-alice.fr/mort_dzt.htm) : Eugène Dubroca, né le 15 novembre 1878 à Doazit, à Mondiron, domicilié à Mondiron, fils de Jean Dubroca et de Madeleine Lamaison ; soldat au 141e régiment territorial, 6e compagnie, matricule 18239 ; matricule recrutement à Mont-de-Marsan : 1003 ; tombé au champ d'honneur (tué d'un éclat d'obus) le 13 juin 1915 à 36 ans aux corons d'Aix-Noulette (Pas-de-Calais).]

    Lutrin [sacristie] (ill. 20144001375NUC1A)

    19e s. Chêne tourné.

    Pupitre double sur pied tourné.

    h = 135.

    Meuble de sacristie (commode-armoire) [sacristie] (ill. 20144001111NUC2A)

    Milieu 19e s. Bois peint.

    Meuble à deux corps superposés : commode-chasublier à quatre battants jumelés deux à deux ; armoire à quatre battants jumelés deux à deux surmontant une série de quatre tiroirs en gradin. Décor mouluré des battants : losanges.

    h = 180 environ.

    Porte-cercueil [porche]

    Limite 19e s.-20e s. Bois peint en noir.

    État : mauvais état.

    Encensoir [sacristie]

    2e moitié 19e s. Laiton argenté.

    Style classique. Décor : godrons sur la panse de la réserve, ajourage losangé sur le couvercle, bouton sommital en forme de vase.

    h = 25.

    Croix de procession (n° 1) [sacristie] (ill. 20144001113NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoclassique. Hampe et douille emboîtante en laiton ; nœud en urne aplatie (orné d'une guirlande de laurier) ; croix en bronze avec Christ, titulus (porté par un ange en vol) et fleuron au bas du montant en bronze doré ; fleurons en lyre à volutes et palmes en panache soudés aux extrémités des bras.

    h = 250.

    État : dorure disparue.

    Croix de procession (n° 2) [sacristie] (ill. 20144001113NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze doré.

    Style néoclassique. Douille emboîtante en laiton ; nœud en forme d’urne ; croix en bronze argenté ; Christ, gloire de rayons, titulus (phylactère déroulé), angelots au corps phytomorphe (de part et d'autre du nœud), guirlandes de fruits (sur les faces du nœud) et fleuron au bas du montant en bronze doré ; fleurons ajourés cordiformes à feuilles, soudés aux extrémités des bras.

    h = 250.

    Chemin de croix [nef] (ill. 20144001374NUC1A)

    Milieu 19e s. Maison BASSET, Paris ; GEBHARD et BOUCHER, lithographes. Lithographies, bois doré (cadres).

    Lithographies aquarellées ; cadres en bois doré à la mixtion avec décor rapporté aux coins.

    h = 67 ; la = 86 (cadres).

    Lettre (lithographies, sous le trait carré) : Paris, maison Basset, 58 rue de Seine. - Gebhard lith. - Lith. Boucher, 33 rue de Seine. Légendes en français et en espagnol. Numéro des stations en chiffres romains.

    État : série repérée en 1992 (en mauvais état), non retrouvée lors de l'enquête de 2014.

    [Un chemin de croix identique est conservé à l'église de Réalville, Tarn-et-Garonne.]

    2 paires de chandeliers [maître-autel et autel de saint Michel]

    2e moitié 19e s. Laiton doré.

    Base circulaire, tige cylindrique, bobèche mobile, binet.

    h = 26 (1ère paire) ; h = 27 (2e paire).

    Ensemble de 5 ornements (chasuble, étole, bourse de corporal, étole, voile de calice) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s.

    A. Drap lamé doré, bougran de toile rouge (doublure), fil métal doré (passementerie).

    B. Damas de coton et soie rouge, bougran de toile rouge (doublure), fil métal doré (passementerie).

    C. Damas de coton et soie violet, bougran de toile violet (doublure), fil de coton blanc (passementerie).

    D. Velours de coton et soie noir, bougran de toile noire (doublure), fil de coton blanc crème (passementerie).

    E. Velours de coton et soie noir, bougran de toile noire (doublure), fil métal argenté (passementerie).

    [Ornement repérés, en mauvais état, en 1992 ; non retrouvés lors de l'enquête de 2014.]

    Peinture monumentale [chœur, nef, chapelles]

    1891-1892. Peinture à la détrempe ?

    Nef, chapelles sud et nord, chapelle du Domec : faux appareil semé d'étoiles bleues.

    Chœur : au registre inférieur des murs, une fausse tenture rouge surmontée d'un bandeau polychrome à motifs de feuilles de vigne ; au registre supérieur, un faux damas à fond gris semé de quadrilobes jaunes avec fleurette en abîme ; sur les piliers et dosserets, des chevrons rouges à perles dorées sur fond bleu.

    [Selon le registre des comptes de la fabrique (entrée du 16 août 1891), ce décor fut exécuté en 1891-1892 grâce à un legs de Jeanne Ricarrère, morte à Aulès (1000 francs, réduits à 870 après paiement des frais). Les travaux étaient achevés avant le 4 juin 1893.]

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Références documentaires

Documents d'archives
  • Église, presbytère, cimetière, 1840-1936.

    Archives départementales des Landes : 2 O 678
  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 3 mars 1906.

    Archives départementales des Landes : 70 V 108/7
  • Église : acquisition d'un maître-autel, 1874.

    Archives départementales des Landes : 70 V 108/4
  • Legs à la fabrique (Jeanne Ricarrère, 1888-1889).

    Archives départementales des Landes : 70 V 108/8
  • Livre de compte de la fabrique des églises Saint-Jean d'Aulès et Notre-Dame du bourg de Doazit (1729-1793).

    Archives paroissiales, Doazit
  • Registre de comptes et délibérations de la fabrique des églises de Doazit (1811-1833).

    Archives paroissiales, Doazit
  • Registre des délibérations de la fabrique des églises du bourg de Doazit et du Mus (1834-1840).

    Archives paroissiales, Doazit
  • Registre des délibérations de la fabrique de l'église du bourg de Doazit (1841-1872).

    Archives paroissiales, Doazit
  • Livre de compte de la fabrique de Doazit (1872-1923).

    Archives paroissiales, Doazit
Documents figurés
  • Éléments mobiliers déposés à la sacristie (en 1992) : lutrin, couronnement de chaire à prêcher, ailerons de retable.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 192
  • Chemin de croix : station VI. Diapositive, 1992.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 192
Bibliographie
  • "État de l'argenterie remise au district de Saint-Sever". Archives parlementaires 1787-1860. Tome LXXXIV. Paris, 1962.

  • CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.

    p. 23-27
  • LERAT Serge (dir.). Landes & Chalosses. Pau : Cairn, 1984.

    tome I, p. 371
  • Dictionnaire des églises de France. Sud-Ouest. Paris : Ed. Robert Laffont, [1967]. Tome 3.

    p. 70
Périodiques
  • D'ANGLADE Alain. "Les Foix-Candale, barons de Doazit en Chalosse". Bulletin de la Société de Borda, 1952.

  • MASSIE Jean-François. "L'église Notre-Dame de l'Assomption du bourg de Doazit". Bulletin de la Société de Borda, 1976, n° 361.

    p. 23-40
Multimedia
  • PRIAM Jean-Pierre, BELLOCQ Dominique. Registre paroissial. Notices, histoire, usages, faits divers, 1838-1850. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/notice.htm

  • FERRÉ Joseph. Regards sur le passé. Monographie historique de Doazit. 1940. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/dzt_jf1.htm

  • LAMAIGNERE Raphaël. Doazit aux trois églises. Essai de reconstitution de l'histoire locale religieuse d'après les documents officiels, par l'Abbé Raphaël Lamaignère de Doazit, curé de Saint-Aubin. 1941. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/dzt_rl.htm

  • DUBEDOUT Philippe. Archiprêtré et archiprêtres de Chalosse. 1993. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/22_archi.htm

  • DUBEDOUT Philippe. Les clés de voûte des églises de Doazit. 1996. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/30_voute.htm

  • DUBEDOUT Philippe. Les cloches de Doazit. 1996. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/32_cloch.htm

  • DUBEDOUT Philippe. Les Doazitiens de la Révolution. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr/15_revol.htm

Liens web

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Maisonnave Jean-Philippe