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Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste-Notre-Dame-des-Infirmes

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste-Notre-Dame-des-Infirmes

Dossier IM64004053 réalisé en 2018

Fiche

Aire d'étude et canton Pyrénées-Atlantiques
Localisation Commune : Eaux-Bonnes
Adresse : place de l' Église

Si des représentations des décors de la première chapelle néoclassique n'ont pu être mises au jour, l'ornementation de l'église néogothique définitive se caractérise, elle, par une richesse exceptionnelle, d'autant plus lorsqu'elle est mise en rapport avec les proportions topographiques et les capacités financières de la commune. Cela met en lumière une réelle volonté de construire et d'assumer une image de prestige destinée non pas à la population locale mais aux élites nationales et internationales. La décoration et le mobilier ont été pensés en cohérence avec le style architectural, composant ainsi un ensemble homogène et unitaire où architecture et ornementation sont interdépendantes, tel que le prescrivent les théories de Viollet-le-Duc et de l'école diocésaine durant le second XIXe siècle.

Peintures murales néogothiques

Comme dans de nombreux édifices cultuels de l'époque, les décors originels, de style néogothique, consistent en une importante part de peintures murales polychromes, mettant en valeur le système architectonique en s'appuyant sur des couleurs tranchées qui illuminent l'intérieur et, associées aux verrières chatoyantes, favorisent les jeux d'ombre et de lumière. Ces peintures murales, participant ainsi à la composition d'une ambiance mystique propice au recueillement, ornaient à l'origine à la fois la nef et le sanctuaire. En ce qui concerne l'iconographie de ces peintures, apposées sur de l'enduit sec - à la différence de la fresque où elles sont appliquées sur enduit frais -, elle renvoie sans surprise à l'imaginaire chrétien. L'architecte joue ici sur une superposition des registres, récurrente dans l'ornementation médiévale et néogothique, destinée à produire un effet d'équilibre entre la verticalité et le déploiement horizontal de l'édifice. Dans la nef, les murs dominant les voûtes sont ainsi ornés d'un appareil fictif jaune d'or, où sont parsemés des médaillons circulaires comportant des emblèmes et des prières latines dédiées à la vierge. A gauche: Stella Matutina, Foederis Arca, Turris Davidica, Vas Insigna Devotionis, Vas Spirituale, Speculum Justiniae, Regina Rosarii, Regina Martyrum, Regina Prophetarum, Regina Angelorum. A droite: Regina Patriacharum, Regina Apostolorum, Regina Confessorum, Regina Virginum, Sedes Sapientiae, Vas Honorabile, Rosa Mystica, Turris Eburnea, Domus Aurea, Janua Coelia.

Les voûtes de la nef et des bas-côtés sont, quant à elles, surlignées de frises florales mêlant les inspirations médiévales et les répertoires indo-persans en vogue dans le mouvement éclectique du Second Empire et de la Troisième République, sur fonds bleu, rouge ou jaune d'or, les trois couleurs primordiales de la décoration gothique selon les théories viollet-le-duciennes. La voûte du chœur adopte les motifs ordinaires de la voûte gothique avec son arrière-plan bleu rehaussé d'étoiles dorées simulant le firmament.

Dans le chœur, derrière le maître-autel et sous les céramiques Art Déco installées durant l'entre-deux-guerres, se déroulent en lettres dorées sur fond bleu les noms des commanditaires, des mécènes ainsi que des peintres exécutants de l'église : "DUCELLIER. EP. ED. DAGUERRE. CAN. PAR : MAR. TAVERNE. LOC. MAG : P. LAGOUARRE. MARIANNE. R. BERNIS. P. MAULEON. J. SENS-CARRERE. ECC. ADM : NORMAND. LAGANGUERE. MOURLANE. PICTADJ. MENS. M IO. ANN. MDCCCLXXX. PINC. INC. F.X. MONTAUT. PRES. O. F. F. R. GLORONENSIS" (Ducellier évêque, Edmond Daguerre Chanoine paroissial ; Marcellin Taverne maire du lieu ; P. Lagouarre, Marianne, R. Bernis, P. Mauléon, J. Sens-Carrère, administration de la fabrique ; Normand, Laganguere, Mourlane, peintres ; … année 1880, Pinc (?) Inc. (?) François-Xavier Montaut)".

Verrières néogothiques

La vitrerie de l'église est l'œuvre de trois peintres-verriers, hétérogénéité sans doute due aux choix divergents des différents donateurs. Le Palois Jules-Pierre Mauméjean fournit en 1877 les rosaces des portes latérales et de la tour-clocher. Un an plus tard, l'architecte Gabarret commande au Clermontois Louis Chastain les verrières de l'abside, offertes par le prince Michel Stourdza (1794-1884), ancien prince régnant de Moldavie, et par sa seconde épouse Smaragda Vogoridi. En 1881, enfin le Bordelais Gustave-Pierre Dagrand pose les verrières de la nef.

Les vitraux appartiennent à une production néogothique banale dans la seconde moitié du XIXe siècle. Ceux du sanctuaire ne sont pas uniquement dédiés aux figures tutélaires de la paroisse. Le vitrail central se compose de deux scènes superposées consacrées à la vierge, d'une facture traditionnelle: en bas, Marie au pied de la croix ; en haut, l'Assomption. A gauche, sont représentés saint Joseph et un archange, aux pieds desquels figure la signature du maître verrier "L. Chastain, 1879" et un cartouche garni de l'inscription "Amour et reconnaissance à Notre Dame Salut des Infirmes et à saint Joseph". A droite, se présente un vitrail à l'effigie de saint Michel terrassant le dragon, au-dessous duquel s'insère l'inscription en hommage aux mécènes de ces décors, accompagnée de leurs armoiries, mécènes auxquels le choix de saint Michel est une allusion manifeste : "S.A. [Son Altesse] le Prince Michel Stourdza [Sturdza], ancien prince régnant de Moldavie ; S.A. la Princesse Smaragda [Émeraude] Stourdza née Vogoridès".

Dans la nef, les vitraux des tribunes déploient une théorie de saints martyrs et leurs attributs apportant leur protection à la paroisse thermale. A gauche en entrant: saint Benoît de Nursie avec sa règle manuscrite et son calice empoisonné, sainte Élisabeth de Hongrie, sa couronne et son panier de fleurs, l'apôtre saint Paul, son glaive et son parchemin, saint Louis et la couronne d'épines du Christ, l'évangéliste saint Mathieu avec sa plume et un ange. A droite de l'entrée, se trouvent: saint Jacques le Majeur et son bâton de pèlerin, l'évangéliste saint Jean (St. Ioannes Evang.) et son manuscrit de l'Apocalypse, saint Jérôme de Stridon (St. Hieronimus, doctor) traducteur de la bible, saint Jean de Dieu, fondateur de l'ordre des Hospitaliers et patron des malades, saint Ignace de Loyola arborant les insignes de la Compagnie de Jésus dont il est le fondateur.

Enfin, le cœur de la rosace du clocher représente saint Louis tenant la couronne d'épines, relique christique qu'il acheta à l'empereur de Constantinople et pour laquelle il fit édifier la Sainte-Chapelle de Paris, tandis qu'un petit vitrail quadrilobé sous le porche figure un portrait de la vierge.

Sculpture et mobilier néogothiques

L'église des Eaux-Bonnes se caractérise en outre par la richesse de son mobilier et de sa sculpture ornementale.

Dès l'entrée, les niches insérées à la base de la tour du clocher, qui abrite un porche dans-œuvre, sont ornées de sculptures, notamment de saint Michel terrassant le dragon et de sainte Jeanne d'Arc. A droite de l'entrée, est apposée la plaque de la consécration de l'église en 1884 avec les figures renommées du monde ecclésiastique et local y ayant assisté: "L’église et le maître-autel ont été consacrés le jour de l’Ascension 29 mai 1884 par Mgr Xavier Ducellier Evêque de Bayonne. Présents à cette cérémonie : M. Lasserre Grand Vicaire ; M. Salefranque Chanoine Maître des cérémonies ; M. Conderanne Chanoine honoraire archiprêtre ; M. Sempe Chanoine honoraire résidant à Pau ; M. Daguerre chanoine honoraire curé d’Eaux-Bonnes ; M. Monsarrat curé doyen de Laruns ; M. Baylac chanoine honoraire de Lorette Aer des Eaux-Chaudes ; M. Capdevielle curé d’Aas ; M. Sahouret curé de Louvie Soubiron ; M. Lasserre secrétaire particulier de Monseigneur; M. Montaut Xavier prêtre résidant à Oloron ; R.P. Sarthou prêtre maître de Bétharram ; R.P. Larraillet, idem ; R.P. Paillas, idem ; R.P. Dufau, idem ; R.P. Fargues, idem ---- M. Lagouarre président de la fabrique ; M. Marianne président du bureau ; M. Bernis trésorier de la Fabrique ; M. Mauléon et M. Sens Fabriciens ; M. Courrèges Charles cimenteur : M. Esturonne Jean idem".

Les bas-côtés sont ornés au total de huit autels néogothiques sculptés en marbre blanc, incrustés d'or ou de pierre calcaire rouge et surmontés de sculptures polychromes représentant leurs saints tutélaires. A droite: sainte Thérèse d'Avila, saint ?, et deux autels liés à la famille bienfaitrice Moreau Nélaton, en l'occurrence celui de saint Étienne (dont l'inscription indique qu'il fut donné par Adolphe Étienne Auguste M. N. en 1873) et Notre Dame du Mont Carmel (dont la statue de la vierge en bois fut généreusement offerte par la même famille). A gauche: saint Joseph, saint ?, sainte Anne et saint Antoine de Padoue. Les Moreau-Nélaton, dont le père - Adolphe Moreau - avait partiellement financé l'aménagement de la Promenade Horizontale, offrirent aussi à la ville plusieurs tableaux religieux (une réplique agrandie de La Vierge consolatrice des affligés conservée à l'église Saint-Denis-du-Saint-Sacrement à Paris, une copie de La Visitation de Raphaël alors au Louvre), des objets cultuels (un calice en argent, six chandeliers), une Vierge en argent et une Vierge de l'Ave Maria encore placée sur l'autel du Mont-Carmel).

Au centre du chœur, trône le spectaculaire maître-autel néogothique en marbre blanc dessiné par l'architecte Émile Loupot, dont il porte la signature ainsi que celle du marbrier oloronais Jean-Baptiste Hum et le nom du commanditaire, l'abbé Daguerre. Il fut inauguré le 29 mai 1884. La sculpture, louée par la presse locale, en fut exécutée par l'artiste catalan Pau Rodo i Samaranch installé entre Pau et Cauterets. Ces bas-reliefs évoquent, avec une probable inversion des épisodes latéraux, l’Éducation du Christ, l'Adoration des Mages et l'Annonciation.

A côté du maître-autel, dans le chœur, se trouve la sépulture de l'abbé Daguerre, initiateur de la paroisse des Eaux-Bonnes, ornée d'une épitaphe indiquant: "Ici repose le corps de M. l'abbé Daguerre, chanoine honoraire né en 1830, décédé en 1895, fondateur de la paroisse d'Eaux-Bonnes, 1868-1895".

L'ensemble du mobilier en bois, en particulier les bancs et le confessionnal, adopte, dans la lignée des préceptes de l'école diocésaine et sans originalité, le style néogothique. Leurs modèles, mêlant formes à ogives, jours trilobés et pilastres, circulaient dans les catalogues d'ornement et autres recueils d'architecture et ont donné lieu à une production à la fois artisanale et redondante. Les fonts baptismaux, en revanche, se distinguent par l'élégance de leur marbre blanc, composant une unité décorative avec les retables, ainsi que leurs références moins manifestes - quoique présentes - à l'art médiéval. Le bassin est composé de deux blocs assemblés symétriquement formant une sorte de calice dont le pied est orné de méplats végétaux et de perles, empruntés au répertoire de la peinture murale néogothique. Les orifices présents à la jonction des deux blocs suggèrent la disparition d'un élément, peut-être en élévation, ou d'un motif ornemental supplémentaire.

Une première cloche est exécutée en 1877 par le fondeur Ursulin Dencausse, alors installé à Sous, près de Tarbes. Payée en 1881, elle est suivie par deux autres cloches, refondues entre 1890 et 1892 par le même artisan, qui accepte par ailleurs de graver gratuitement les inscriptions d'usage.

Décors Art Déco

Pendant l'entre-deux-guerres, les décors en céramique d'Édouard Cazaux se substituent aux peintures murales du chœur. Le parti Art Déco, avec ses formes stylisées et épurées, contraste radicalement avec l'ornementation néogothique de l'édifice, quoique les références médiévales s'y manifestent également. Le céramiste opte pour une mosaïque aux nuances bleues luxuriantes, au sein de laquelle il insère une série de médaillons quadrilobés figurant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament. Le registre sommital des réalisations de Cazaux représente plusieurs scènes bibliques: au centre, la vierge ; à gauche, des anges en prière surmontés des colombes du saint Esprit ; à droite le baptême du Christ dans le Jourdain par saint Jean-Baptiste, qui, du point de vue esthétique, illustre l'influence grandissante du mouvement cubiste et présente en particulier une parenté évidente avec les fameuses Demoiselles d'Avignon de Picasso, œuvre réalisée en 1907. Sur les tympans des deux portes latérales menant à la sacristie, il insère un panneau représentant une série de personnages composant l'ethnotype ossalois et mettant en exergue la sensibilité régionaliste du mouvement Art Déco.

Dans le même esprit, Cazaux conçoit un singulier chemin de croix dont les stations sont disséminées, comme le veut l'usage, sur les piliers du pourtour de la nef. Le céramiste biarrot a vraisemblablement réalisé aussi l'imposant vase à dominante bleue et aux motifs floraux relevant de la facture stylisée et parfois naïve du mouvement Art Déco qui se trouve non loin du sanctuaire, près de l'autel du Mont-Carmel.

Auteur(s) Auteur : Weiller François
François Weiller

Actif aux Eaux-Bonnes en 1866.


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Auteur : Battault Paulin,
Paulin Battault

En activité aux Eaux-Bonnes en 1866.


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sculpteur, attribution par source
Auteur : Loupot Émile, architecte, auteur du modèle, signature
Auteur : Hum Jean-Baptiste, dit(e) Hum-Sentouré,
Jean-Baptiste Hum , dit(e) Hum-Sentouré ( - 1893)

Marbrier à Oloron-Sainte-Marie, mort en 1893 ; fonde en 1852 une entreprise de marbrerie d'art spécialisée dans "les monuments funéraires, caveaux, chapelles, autels, appuis de communion, fonts baptismaux, chaires à prêcher, bénitiers...". Rayonnant dans tout le Sud-Ouest, mais aussi en Espagne et en Amérique, elle était réputée pour la qualité de ses marbres (blanc de Carrare, rose de Moncal, rosé d'Oréal, vert "Henri IV", rouge, rose et brèche basques). Nombreuses œuvres de Jean-Baptiste et de son fils et successeur (portant le même prénom) conservées dans les Pyrénées-Atlantiques : Eaux-Bonnes (1879), Aramits (1885), Cescau (1896), Castétis (vers 1897), Noarrieu (vers 1897), Carresse (1899), Saint-Martin de Biarritz (1899), Laruns (1899), Bruges (1905), Bergouey, Rébénacq, Goès (vers 1900), Bedous, Ossen-en-Aspe.


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marbrier, signature
Auteur : Montaut Xavier, dit(e) abbé Montaut,
Xavier Montaut , dit(e) abbé Montaut (1833 - 1892)

L'abbé Xavier Montaut était le fils de Paul Montaut (1806-1867), fondateur de l'atelier familial de peinture à Oloron-Sainte-Marie, lui-même issu d'une lignée de peintres-doreurs et graveurs. L'abbé, successeur de son père, crée une succursale à Pau et étend l’activité de la maison au vitrail et au mobilier religieux. Décors de Xavier Montaut dans les Pyrénées-Atlantiques : Sauveterre-de-Béarn (1872), Arbouet, Navarrenx, Bedous, Accous, Sarrance, Espiute, Esquiule, Eaux-Bonnes (vers 1876-1884), Simacourbe (1884), Lasseube (1886 et 1888), Urdos (1887-1889), Osse-en-Aspe (1887), Eaux-Chaudes (1889, détruit), Sainte-Marie d'Oloron, Lescun, Montfort, Gotein-Libarrenx (1892), Mauléon (1892-1893, achevé par le frère de l'abbé, Auguste Montaut).


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peintre, décorateur, attribution par source
Auteur : Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre,
Gustave-Pierre Dagrant ou Dagrand (1839 - 1915)

Né Pierre-Gustave Dagrand en 1839, change son nom en Gustave-Pierre Dagrant en 1889. Peintre-verrier à Bayonne, puis à Bordeaux (7, cours Saint-Jean).


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peintre-verrier, signature
Auteur : Chastain Louis,
Louis Chastain

Installé à Clermont-Ferrand.


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peintre-verrier, signature
Auteur : Cazaux Édouard,
Édouard Cazaux (1889 - 1974)

Sculpteur et céramiste, né à Cauneille (Landes) le 6 septembre 1889, mort à La Varenne (Maine-et-Loire) le 10 novembre 1974. Élève à l'École des beaux-arts de Paris et à l'école de Sèvres, s'installe en 1918 à La Varenne, où il produira toute son œuvre de céramiste.


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céramiste, attribution par source
Auteur : Dencausse Ursulin,
Ursulin Dencausse (1825 - 1910)

Né à Dumes en 1825, mort à Tarbes ou à Biarrotte en 1910. Fonde sa fabrique de cloches à Tarbes et à Soues. Père de Jean-Louis-Ursulin (1861-1931), qui lui succède dès avant 1908.


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fondeur de cloches, signature
Auteur : Rodo i Samaranch Pau,
Pau Rodo i Samaranch (1843 - 1894)

Sculpteur catalan installé à Pau et à Cauterets, décédé à Barcelone.


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sculpteur, attribution par source
Personnalité : Sturdza Michel,
Michel Sturdza (1794 - 1884)

Mihail (Michel) Sturza, né à Iași en 1794, mort à Paris en 1884, fut prince régnant de Moldavie de 1834 à 1849 sous la suzeraineté de l'Empire ottoman. Il épousa en premières noces Elisabeta ("Safta") Rossetti Rosetti (1802-1882), puis, en mai 1834, Smaragda Vogoridi (1816-1885).


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Personnalité : Moreau-Nélaton Adolphe Étienne Auguste,
Adolphe Étienne Auguste Moreau-Nélaton (1827 - 1884)

Collectionneur d'art et conseiller d'État, père du célèbre collectionneur Étienne Moreau-Nélaton (1859-1827).


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Références documentaires

Documents d'archives
  • Registres des délibérations du conseil municipal d'Aas (jusqu'en 1861) puis d'Eaux-Bonnes : I. 1854-1862 ; II. 162-1867 ; III. 1867-1875 ; IV. 1875-1879.

    IV, 13 mai 1877, 21 décembre 1878 Archives municipales, Eaux-Bonnes
  • Bâtiments communaux. Dossier Église, 1864-1892.

    Archives municipales, Eaux-Bonnes : B2
Périodiques
  • Bulletin du diocèse de Bayonne.

    3e année, n° 15, 15 avril 1894, p. 230-231 : 8e année, n° 28, 9 juillet 1899, p. 564-565
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