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Église paroissiale Saint-Jacques

Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques

Dossier IM40007900 réalisé en 2019

Fiche

Parties constituantes non étudiées plaque commémorative, bénitier d'applique, clôture des fonts baptismaux, dais de procession, armoire, chaise prie-Dieu, prie-Dieu, chandelier funéraire, guéridon porte-luminaire, cartel, canon d'autel, chandelier d'autel, croix d'autel, sonnette d'autel, pupitre-thabor, ciboire, ostensoir, lunule, ampoule à huile des malades, navette à encens, seau à eau bénite, croix de procession, baiser de paix, croix, chandelier d'église, tour d'autel, drap mortuaire, chape, ornement, étole, voile huméral, statue, console, livre, document imprimé
Aire d'étude et canton Tartas est
Localisation Commune : Tartas
Adresse : place Saint-Martin , cours Saint-Jacques

Le mobilier des deux anciennes églises de Tartas, Saint-Jacques et Saint-Martin (sur l'emplacement de laquelle est édifié le nouveau Saint-Jacques), démolies en 1848, n'est connu qu'au travers des descriptions succinctes figurant dans les procès-verbaux de visites pastorales des évêques de Dax. La plus détaillée, celle de Louis de Suarez d'Aulan en avril 1742, mentionne ainsi à Saint-Jacques quatre autels (maître-autel, autels de Notre-Dame de Pitié, de Notre-Dame du Rosaire et saint Michel, du Saint-Sacrement), une chaire à prêcher "bonne", des fonts surmontés d'un tableau (sans doute un Saint Jean-Baptiste ou un Baptême du Christ). Les objets cultuels ("un ciboire, deux calices avec leurs patènes, un soleil, deux porte-Dieu, un encensoir avec sa navette, une croix processionnelle"), sont "d'argent et en bon état" ; les ornements liturgiques "complets dans toutes les couleurs pour les jours de fêtes, propres, à la réserve du blanc qui doit être renouvelé, les autres communs et usés". A Saint-Martin, l'évêque trouve "un tabernacle de bois doré un peu passé, ainsi que le retable", une chaire "bonne, qui doit être mise en couleur", des fonts "démolis depuis peu", "un ciboire, un calice avec sa patène, une boîte ou porte-Dieu, une croix processionnelle appartenant à la confrérie de St Martin, le tout d'argent en bon état", "des ornements communs et passés", enfin "trois grandes cloches bonnes".

Presque rien n'a subsisté de ce mobilier ante-révolutionnaire dans l'église actuelle, érigée de 1849 à 1856. Deux bénitiers d'applique en marbre du XVIIIe siècle pourraient provenir de l'une ou l'autre église. Un tableau représentant la Cène (ou plus précisément l'Institution de l'eucharistie), de la première moitié du XVIIe, surmontait probablement l'autel dédié au Saint-Sacrement dans l'église Saint-Jacques (une confrérie du même nom y était attachée). En revanche, deux objets classés au titre des Monuments historiques comme des œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles (un prie-Dieu et une statue en bois doré de la Vierge à l'Enfant) ne sont en réalité pas antérieurs au milieu du XIXe. Quant aux deux derniers objets authentiquement anciens que conserve l'église, un ostensoir espagnol des années 1620-1630 et un tableau mexicain de Juan de Villalobos datable vers 1720, ils n'ont été offerts à la paroisse qu'à des dates récentes, respectivement peu avant 1937 et en 2000.

Après la construction de la nouvelle église Saint-Jacques, manifeste du mouvement néogothique dans les Landes (avec Saint-Martin de Peyrehorade, du même architecte), ses commanditaires prirent le parti de constituer un décor et un ensemble mobilier entièrement renouvelé et stylistiquement homogène dans ses moindres détails. La plupart des meubles, dessinés par Hippolyte Durand lui-même, furent commandés au marbrier-sculpteur bordelais Bernard Jabouin aîné (1810-1889), qui fournit à partir de 1856 les trois autels (le maître-autel est identique à celui de Peyrehorade), la chaire à prêcher, les fonts baptismaux, deux confessionnaux (deux autres furent ajoutés par la suite), des stalles et banc d'œuvre, un lutrin et probablement les cadres du chemin de croix exécuté en 1858 par le peintre montois Louis-Anselme Longa (1809-1869). Ce dernier avait déjà réalisé en 1856-1857 les décors des chapelles de la Vierge et de saint Martin, avant de poursuivre son œuvre dans le chœur en 1865 et dans la nef en 1867. Toutes ces peintures, qui font de Saint-Jacques de Tartas la première église entièrement décorée du département, sont inspirées ou copiées d'artistes contemporains de Longa : le Lyonnais Hippolyte Flandrin (pour les Théories de saints du chœur et les Scènes de la vie des saints Pierre et Paul dans la nef), les Allemands Friedrich Overbeck (pour les Scènes de la vie du Christ dans le chœur) et Joseph von Fürhrich (pour le chemin de croix). Avec les verrières installées en 1855-1857 par le Bordelais Joseph Villiet et le Parisien Adolphe Didron (pour les deux chapelles du transept), ce décor constitue l'un des ensembles les plus cohérents créés pour une église landaise au XIXe siècle, réussite qui a justifié son classement en totalité en 1999.

Les autres éléments mobiliers qui complètent ce noyau en sont aussi contemporains. Les cinq cloches actuelles furent fondues respectivement en 1873 (par le Dacquois Louis Delestan) et en 1923 (par le Tarbais André Darricau pour la maison Dencausse). La statuaire de série est sortie, en majorité avant 1906 (date à laquelle elle est inventoriée après le vote de la loi de Séparation), de fabriques parisiennes (Raffl), lyonnaises (Vermare) et orléanaises (Marron). Les objets cultuels en argent et bronze, à l'exception déjà signalée d'un ostensoir espagnol du Siècle d'Or, datent tous du XIXe siècle ou de la première moitié du siècle suivant. La plupart sont de fabrication parisienne (P. Poussielgue-Rusand, L. Bachelet, C.-R. Menessier, M. Thierry, Jamain et Chevron, P. Brunet) ou lyonnaise (P. et G. Gille, L. Guillat, Villard et Fabre). Font exceptions deux productions bordelaises (des burettes de Michel Auguste Grégoire et un encensoir de Léon Dupouy), un calice du Toulousain Louis III Samson et un autre du Carcassonnais Jean-Pierre II Aribaud, toutes pièces antérieures aux années 1830. Enfin, la sacristie conserve un vestiaire complet aux couleurs liturgiques et de nombreuses pièces de linge brodées, également acquis au tournant des XIXe et XXe siècles (Biais aîné, L'Art catholique lyonnais).

Auteur(s) Auteur : Bouasse-Lebel (maison),
Bouasse-Lebel (maison)

Maison Bouasse-Lebel, fondée en 1830 par Eulalie Bouasse, née Lebel, et installée au n° 29 de la rue Saint-Sulpice en 1845. En 1864, le fils aîné de la veuve, Henri, quitte l'association familiale constituée avec sa mère et son cadet Émile.


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éditeur, signature
Auteur : Demarquet frères,
Demarquet frères

Fabrique d'orfèvrerie à Paris ; poinçon insculpé en 1890, biffé en 1939.


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orfèvre
Auteur : Desvergnes Charles Jean Cléophas,
Charles Jean Cléophas Desvergnes (1860 - 1928)

Sculpteur né le 19 août 1860 à Bellegarde (Loiret) et mort le 4 mars 1928 à Meudon (Hauts-de-Seine). Élève d'Henri Chapu, second prix de Rome en 1887, puis premier prix en 1889, il installe son atelier à Paris (131, rue de Vaugirard) à partir de 1895, où il crée de nombreux monuments commémoratifs et des statues religieuses (essentiellement de Jeanne d'Arc, son sujet de prédilection). Un musée, créé à partir des œuvres offertes à sa ville natale en 1912, porte son nom à Bellegarde.


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sculpteur, auteur du modèle, signature
Auteur : Marron Marcel,
Marcel Marron

Fabricant de statues ("éditeur") à Orléans.


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fabricant de statues, signature
Auteur : Giscard Henri,
Henri Giscard (1895 - 1985)

Successeur de son père Bernard Giscard (1851-1926) à la tête de la fabrique toulousaine de statues, fondée par son grand-père Jean-Baptiste (1824-1906) en 1855.


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fabricant de statues

Annexes

  • Liste des œuvres disparues

    Cloche. Bronze. Fondue en 1854 par le fondeur dacquois François-Dominique Delestan (1806-1865) avec le matériau d'une cloche fêlée, dont le fondeur donna 600 francs (Chr. Lacrouts, Tartas et ses églises, p. 27). Fêlée à son tour, la cloche de 1854 fut refondue en 1923 par la fabrique tarbaise Dencausse : il s'agit de l'actuelle cloche n° 3 (Madeleine).

  • Liste des œuvres non étudiées

    Plaque commémorative (des guillotinés de Tartas) [porche, mur sud, à l'ouest] (ill. 20194010047NUC4A)

    2e moitié 19e s. Marbre rose veiné.

    Plaque rectangulaire horizontale à sommet cintré à oreilles.

    Inscription (gravée) : POSUISTI DOMINE IN CAPITE EJUS CORONAM DE LAPIDE PRETIOSO / [palme] / JACQUES DAMBORGEZ 21 MARS 1794 / ARNAUD LABEE 8 AVRIL 1794 / LAURENT DUBAYLE 8 AVRIL 1794/ ANNE MOUSCARDEZ 8 AVRIL 1794.

    h = 75 ; la = 93.

    [Plaque commémorant les cinq Tarusates guillotinés durant la Terreur.]

    Plaque commémorative (de Bernard Crouzat) [porche, mur nord] (ill. 20194010044NUC4A)

    Milieu 20e s. Grès.

    Plaque rectangulaire horizontale à sommet cintré à oreilles.

    Inscription (gravée) : A LA MÉMOIRE / DU LIEUTENANT DE VAISSEAU / BERNARD CROUZAT / PARTI DE TARTAS LE 20 JUIN 1940 / POUR CONTINUER LA LUTTE CONTRE L'ENVAHISSEUR / PÉRI EN MER LE 1er JANVIER 1943 SUR LE FIDELITY / À L'ÂGE DE 21 ANS / MORT POUR LA FRANCE / SES CAMARADES DE COMBAT / LES ÉVADÉS ET LES VOLONTAIRES TARUSATES.

    h = 75 ; la = 93.

    Paire de bénitiers d'applique [transept]

    4e quart 19e s. Marbre blanc des Pyrénées.

    Bénitiers suspendus ; vasque en demi-lune à pans coupés.

    h = 12 ; la = 35.

    [N° 3, inv. 1906 : "4 bénitiers d'entrée en marbre scellés dans le mur".]

    Clôture des fonts baptismaux [collatéral nord, 1ère travée ouest] (ill. XXX)

    3e quart 19e s. Fer forgé, fonte.

    Clôture encastrée dans un degré maçonné à pavement de céramique polychrome (décor : gloire). Portillon à deux battants ; assemblage des fers par bagues carrées.

    h = 175 ; la = 162 ; portillon : la = 130.

    [N° 4, inv. 1906 : "1 grille en fer..."]

    Dais de procession [collatéral sud, 1ère travée ouest]

    Limite 19e s.-20e s.

    Quatre montants en bois peint.

    Armoire (de sacristie) [sacristie sud] (ill. 20194001557NUC1A)

    2e moitié 19e s. Bois fruitier teinté et verni.

    Armoire à deux battants juxtaposés moulurés petit cadre, pieds équarris à sabot, corniche rapportée moulurée en doucine droite.

    h = 250 ; la = 130 (dimensions approximatives).

    Paire de chaises prie-Dieu [chœur (en 1990)] (ill. 20194001558NUC1A)

    Limite 19e s.-20e s. Bois peint en noir (faux ébène), damas de coton rouge (garniture).

    h = 90.

    Paire de prie-Dieu [chœur] (ill. 20194001558NUC1A)

    2e moitié 19e s. Bois teinté, damas de coton rouge (garniture).

    Dossier-accotoir à décor néogothique : arcature sur colonnettes. Garniture de l'agenouilloir et de l'accotoir en dama

    h = 97 ; la = 45 ; pr = 41.

    Prie-Dieu à armoire [chœur]

    Limite 19e s.-20e s. Bois teinté.

    h = 86.

    Ensemble de 8 chandeliers funéraires [presbytère (en 2019)] (ill. 20194001560NUC1A)

    2e moitié 19e s. Bois tourné et peint en noir et blanc.

    h = 50 environ.

    Paire de guéridons porte-luminaire (n° 1) [réserve nord]

    19e s. Bois tourné et peint (noir et or).

    Décor : cannelures torses dorées.

    h = 130 environ.

    Paire de guéridons porte-luminaire (n° 2) [réserve nord]

    Piétement tripode.

    h = 120 environ.

    Cartel [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Bois, porcelaine, cuivre.

    Décor de la caisse : colonnettes angulaires.

    h = 90 environ.

    [N° 33, inv. 1906 : "1 cartel-pendule estimé 10 f.".]

    Ensemble de 3 canons d'autel (n° 1) [presbytère (en 2019)] (ill. 20194000699NUC2A)

    1ère moitié 20e s. BOUASSE-LEBEL, Paris. Chromolithographie, laiton doré (cadres).

    Lithographie (sans lettre visible) : texte en une ou trois colonnes, sous des arcs plein cintre à rinceaux romans polychromes ; lettrines rouges sur fond doré ; vignette rectangulaire horizontale au bas de la colonne centrale du grand canon représentant la Cène (d'après Léonard de Vinci) ; lunettes en arc brisé au sommet des canons latéraux, illustrant respectivement l'Agonie du Christ au jardin (canon du lavabo) et la Résurrection (canon du dernier évangile). Cadres métalliques à décor fondu : palmettes romanes alternant avec des pommes de pin, palmettes romaines aux angles ; cabochons de verroterie verte.

    Ensemble de 3 canons d'autel (n° 2) [presbytère (en 2019)] (ill. 20194000698NUC2A)

    1ère moitié 20e s. Chromolithographie, laiton doré (cadres).

    Lithographie (sans lettre visible) : texte en une ou trois colonnes ; bordure bleue à tige ondulante rouge feuillée de jaune. Cadres métalliques à décor ajouré : coquilles.

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel (n° 1) [presbytère] (ill. 20194000693NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté.

    Style classique. Base triangulaire, nœud en vase Médicis, tige cannelée, bobèche en vase Médicis, broche. Décor : pieds en volute à feuille d'acanthe ; effigies en pied du Christ, de l'Immaculée Conception et de saint Joseph (faces de la base), godrons (nœud et bobèche).

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel (n° 2) [presbytère] (ill. 20194000693NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté.

    Style classique. Base triangulaire, nœud en vase Médicis, tige cannelée, bobèche en vase Médicis, broche. Décor : pieds en volute à feuille d'acanthe ; bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph avec l'Enfant Jésus (faces de la base), godrons (nœud et bobèche).

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel (n° 3) [presbytère] (ill. 20194000694NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton (autrefois doré).

    Style classique. Base triangulaire, nœud en urne, tige cannelée, bobèche en vase Médicis, broche. Décor : pieds en patte de lion surmontée d'une feuille d'acanthe ; têtes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (faces de la base), godrons (nœud et bobèche).

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel (n° 4) [presbytère] (ill. 20194000693NUC2A et 20194000694NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style néoroman. Base circulaire bombée et ajourée, tige torsadée, nœud torique, bobèche en coupelle ajourée et broche. Décor : dragons aux ailes déployées, rinceaux ajourés (base), torsades (tige), entrelacs (nœud), feuilles, pommes de pin et palmettes (bobèche).

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel (n° 5) [presbytère] (ill. 20194000694NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style éclectique néoroman. Base triangulaire, tige cannelée à nœud torique et bagues en forme de vase et de chapiteau à feuilles, bobèche en coupelle festonnée et broche. Décor : enroulements feuillagés, crosses, volutes affrontées à rosettes, pommes de pin (base), torsades (tige), entrelacs (nœud), feuilles, palmettes (bobèche).

    Ensemble de 6 chandeliers d’autel (n° 6) [presbytère] (ill. 20194000693NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Style éclectique néoroman. Base triangulaire, tige cannelée à nœud torique et bagues en forme de vase et de chapiteau à feuilles, bobèche en coupelle festonnée et broche. Décor : enroulements feuillagés, crosses, volutes affrontées à rosettes, pommes de pin (base), torsades (tige), entrelacs (nœud), feuilles, palmettes (bobèche).

    Chandelier d’autel [sacristie] (ill. 20194011042NUCA)

    Milieu 19e s. Cuivre jaune.

    Base circulaire à ressauts (bourrée), tige en colonnette cannelée, bobèche en vase, binet en cuivre (moderne).

    h = 31,5 (sans le binet) ; d = 11.

    État : chandelier dépareillé.

    Croix d’autel (n° 1) [réserve nord]

    Milieu 19e s. Laiton doré.

    Style néoclassique. Base triangulaire. Décor : pieds en patte de lion ; bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (faces de la base) ; Christ crucifié figuré vivant ; palmettes aux extrémités des bras de la croix.

    h = 50 environ.

    Croix d’autel (n° 2) [réserve nord]

    4e quart 19e s. Laiton doré.

    Style néoroman. Base triangulaire ajourée. Décor végétal stylisé : feuilles de vigne sur la base, fleurs de lys sur la croix ; Christ crucifié figuré vivant.

    h = 40 environ.

    Sonnette d'autel [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Acier chromé.

    Quatre timbres.

    h = 7.

    Pupitre-thabor (n° 1) [sacristie] (ill. 20194001564NUC1A)

    Limite 19e s.-20e s. Laiton estampé et doré.

    Plan rectangulaire, pieds en patte de lion, décor estampé et ajouré (remplages gothiques) et gravé (croix grecque fleurdelisée dans un quadrilobe sur le plateau) ; médaillon émaillé (croix grecque tréflée).

    h = 10 ; la = 30.

    Pupitre-thabor (n° 2) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Laiton estampé et doré.

    Plan rectangulaire, pieds en volute fleuronnée, décor estampé et ajouré (remplages gothiques) et gravé (croix grecque fleurdelisée dans un quadrilobe sur le plateau).

    h = 9,5 ; la = 29,5.

    Pupitre-thabor (n° 3) [sacristie] (ill. 20194001564NUC1A)

    Limite 19e s.-20e s. Laiton estampé et doré.

    Plan rectangulaire, pieds en volute fleuronnée, décor estampé et ajouré (rinceaux à feuilles d'acanthe) et gravé (croix grecque fleurdelisée dans un quadrilobe sur le plateau) ; médaillon émaillé (croix grecque tréflée) ; cabochons en verroterie rouge.

    h = 14 ; la = 29.

    Ciboire [sacristie] (ill. 20194001561NUC1A, à droite)

    20e s. Alliage argenté et doré.

    Ciboire entièrement en alliage, coupe comprise. Décor : filets et moulures.

    h = 22,5 ; d = 9,8 (coupe) ; d = 10,7 (pied).

    Sans marque.

    Ciboire des malades [sacristie]

    1ère moitié 20e s. Verre transparent moulé, laiton doré (monture).

    Base circulaire, couvercle à ressauts à croix grecque tréflée (laiton doré). Monogramme IHS gravé sur le verre de la coupe.

    h = 15,7 ; d = 6,5 (pied) ; d = 10,2 (coupe).

    h = 13,7 ; d = 7.

    Ostensoir (n° 1) [sacristie (en 1990)] (ill. 20194001562NUC1A)

    2e moitié 19e s. Laiton doré, verroterie.

    Style néoroman. Base hexalobée sur trois pieds de forme végétale, tige tubulaire, nœud torique, une bague, gloire à lunette circulaire entourée d'un anneau de faux brillants, d'un décor quadrilobé et de rayons droits et flammés. Décor estampé : grappes de raisin, pommes de pin, fleurons et feuilles lancéolées (base), feuilles d'eau (nœud), branches de vigne avec grappes et feuilles (gloire), croix sommitale à rosace et fleurons.

    h = 62.

    [Objet repéré en 1990, non retrouvé lors de l'enquête de 2019. L'une des deux lunules ci-dessous pourrait lui correspondre.]

    Ostensoir (n° 2) [sacristie (en 1990)] (ill. 20194001563NUC1A, au centre)

    2e moitié 19e s. Laiton doré, verroterie.

    Style néoroman. Base circulaire sur trois pieds de forme végétale, tige tubulaire, nœud torique, une bague, gloire à lunette circulaire entourée d'un anneau de faux brillants, d'un décor octolobé découpé et de rayons droits et flammés. Décor estampé : grappes de raisin et feuilles lancéolées (base), feuilles et cabochons de verroterie verte, rouge et violette (nœud), branches de vigne avec grappes et feuilles (gloire), croix sommitale fleurdelisée.

    h = 32.

    [Objet repéré en 1990, non retrouvé lors de l'enquête de 2019. L'une des deux lunules ci-dessous pourrait lui correspondre.]

    Lunule (n° 1) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. DEMARQUET Frères, Paris (1890-1939). Argent doré, verre taillé.

    Élément de prise de forme ovale, ajouré, orné d'une croix pattée.

    d = 10,2.

    Poinçons : garantie gros ouvrages 1er titre Paris 1838-1973 ; poinçon de fabricant "D / FRES", une salamandre.

    Lunule (n° 2) [sacristie]

    20e s. Argent doré, verre taillé.

    Élément de prise de forme ovale, ajouré, orné d'une croix pattée.

    d = 6.

    Poinçons : garantie gros ouvrages 1er titre Paris 1838-1973 ; poinçon de bigorne. Pas de poinçon de fabricant.

    Thabor (n° 1) [presbytère] (ill. 20194000695NUC2A)

    Milieu 19e s. Bois blanc doré à la mixtion.

    Style néo-rocaille. Plan rectangulaire, élévation en doucine renversée. Décor rapporté en plâtre doré : guirlandes, motifs rocaille.

    Thabor (n° 2) [presbytère] (ill. 20194000695NUC2A)

    Limite 19e s.-20e s. Laiton et bronze dorés à la galvanoplastie.

    Style néogothique. Plan rectangulaire. Décor fondu : dragons cynocéphales ailés (aux angles), remplages à feuilles de vigne et quadrilobes ajourés (faces).

    Ampoule à huile des malades [sacristie]

    19e s. Argent.

    Ampoule à corps cylindrique avec couvercle vissé à crois sommitale fondue et soudée (croix pattée). Inscription gravée sur le corps : O.I.

    h = 5,3 ; d = 2,7.

    Aucun poinçon.

    Navette à encens [sacristie]

    2e moitié 19e s. Bronze argenté.

    Forme en nef.

    h = 8.

    Seau à eau bénite [réserve nord]

    2e moitié 19e s. Bronze doré.

    Style classique. Décor : godrons.

    h = 21.

    [N° 60, inv. 1906 : "2 bénitiers, 1 bronze verni..."]

    Croix de procession (n° 1) [réserve nord] (ill. 20194001565NUC1A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze argenté, bois tourné.

    Style classique. Hampe en bois ; douille emboîtante en laiton ; nœud en urne aplatie ; Christ, titulus et fleurons de la croix fondus. Décor : guirlande de laurier en festons (nœud), ange en vol portant le titulus, palmettes romaines (extrémités des bras) ; Christ figuré vivant, le regard tourné vers le ciel, les pieds cloués l'un à côté de l'autre.

    h = 250 environ.

    [N° 55, inv. 1906 : "Croix de procession : 2 argentées, bâton en métal - 50."]

    Croix de procession (n° 2) [presbytère] (ill. 20194001565NUC1A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze argenté, bois tourné.

    Style classique. Hampe en bois ; douille emboîtante en laiton ; nœud en urne circulaire godronnée ; Christ, titulus et fleurons de la croix fondus. Décor : godrons (nœud), titulus en forme de parchemin déroulé, palmettes en coquille (extrémités des bras) ; Christ figuré vivant, le regard tourné vers le ciel, les pieds cloués l'un à côté de l'autre reposant sur le suppedaneum.

    h = 200 environ.

    [N° 55, inv. 1906 : "Croix de procession : 2 argentées, bâton en métal - 50."]

    Croix de procession (n° 3) [presbytère] (ill. 20194000697NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze argenté, bois tourné.

    Style classique. Hampe en bois ; douille emboîtante en laiton ; nœud en urne circulaire godronnée à anses carrées à la grecque ; Christ, titulus et fleurons de la croix fondus et dorés. Décor : godrons (nœud), Christ figuré vivant.

    Mauvais état.

    Baiser de paix [sacristie]

    20e s. Alliage argenté.

    Forme quadrilobé ; Christ crucifié (fondu et soudé).

    Croix : Christ en croix [vaisseau central, 3e pilier sud] (ill. 20194010176NUC4A)

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre peint blanc (Christ), bois peint faux bois et doré (croix).

    Bras de la croix trilobés.

    h = 200 (croix) ; h = 80 (Christ).

    Croix [sacristie] (ill. 20194000692NUC2A)

    Limite 19e s.-20e s. Régule.

    Croix avec figurines : Christ en croix et Vierge à l'Enfant (Notre-Dame du Bon Secours) à ses pieds. Socle néo-rocaille galbé avec médaillon végétal et palmes aux angles.

    h = 18,5 ; la = 8,5.

    Inscription (sur le socle de la Vierge à l'Enfant) : N.D. DE BON SECOURS.

    Ensemble de 4 chandeliers d’église (candélabres) (n° 1) [presbytère]

    4e quart 19e s. Laiton doré.

    Base triangulaire, bouquet de sept lumières avec bobèches et binets. Décor végétal stylisé.

    [N° 22, inv. 1906.]

    Ensemble de 4 chandeliers d’église (candélabres) (n° 2) [presbytère] (ill. 20194000696NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton doré.

    Base triangulaire, croissant de lumières à cinq bobèches et binets. Décor végétal : feuilles de vigne stylisées.

    [N° 22, inv. 1906.]

    Paire de chandeliers d’église (candélabres) [presbytère] (ill. 20194000695NUC2A)

    4e quart 19e s. Laiton doré.

    Base campaniforme, cinq lumières avec bobèches et binets sur tige oblique dite "rampe". Décor fondu : croix tréflées (base), lys au naturel (rampe).

    Ensemble de 3 tours d'autel [réserve nord]

    1ère moitié 20e s.

    A. Damas de coton blanc, fil métal doré (passementerie, décor). Décor brodé : cœurs sacrés de Jésus et Marie jumelés dans une gloire, rinceaux avec roses. Ill. 20194001575NUC1A.

    B. Drap lamé doré, fil métal doré (passementerie, décor), toile de coton rouge (doublure). Décor brodé fil or sur carton et paillettes : monogramme JHS dans une gloire, tiges de rosier. Motif du galon : course de feuilles.

    C. Toile de coton blanche, toile de coton jaune-or (doublure), fil métal doré (passementerie, décor). Décor brodé fil or sur carton et paillettes : monogramme IHS en gothique textura. Motif du galon : feuilles et fleurettes.

    Drap mortuaire (n° 1) [réserve nord]

    1ère moitié 20e s. Velours de coton noir, fil métal argenté (passementerie, décor).

    Décor brodé : larmes.

    Drap de catafalque [réserve nord] (ill. 20194001576NUC1A)

    Limite 19e s.-20e s. Damas de coton et soie blanc, fil métal doré (passementerie, décor).

    Drap de catafalque pour funérailles d'enfants ; quatre trous à l'intersection des bandes de galon (pour maintien sur les bâtons angulaires du catafalque). Motif de fond du damas : semis de grosses roses épanouies, de tulipes et de pivoines. Motif du galon : résille de dentelle.

    Chape [sacristie] (ill. 20194001566NUC1A)

    Limite 19e s.-20e s. Damas de coton et soie violet, fil métal argenté (passementerie, décor).

    Décor (brodé sur le chaperon) : monogramme IHS dans une gloire rayonnante.

    Ensemble de 5 ornements (chasuble, étole, bourse de corporal, étole, voile de calice) [réserve nord (en 1990)]

    Limite 19e s.-20e s. (sauf mention contraire).

    A. Damas de coton et soie blanc, satin de coton et soie jaune or (doublure), fil de soie et de laine jaune, vert et rouge (passementerie, décor). Décor de fond du damas : croisillons fleuronnés encadrant des passiflores disposées en carré. Motif du galon : quadrilobes fleuronnés. Ill. 20194001567NUC1A.

    B. Damas de coton et soie blanc, satin de coton et soie jaune or (doublure), tapisserie au point de laine polychrome (décor), fil métal doré (passementerie, décor). Décor de fond du damas : croisillons fleuronnés encadrant des passiflores disposées en carré (identique à celui de l'ornement A). Décor en tapisserie polychrome : croix dorsale avec monogramme JHS en caractères romains fleuronnés, fleurs de lys fleuronnées rouille et mauve ; croix en tapisserie sur les pièces accessoires. Ill. 20194001570NUC1A.

    C. Toile de coton blanc, satin de coton rouge (doublure), satin de soie rouge et or (décor). Décor : croix dorsale de la chasuble de style Art déco, avec à la croisée un médaillon circulaire orné de deux colombes s'abreuvant dans un calice doré ; croix pattées dorées sur les bras. Ill. 20194001568NUC1A.

    D. Toile de coton blanc, satin de coton bleu (doublure), satin de soie bleu et or (décor). Décor : croix dorsale de la chasuble de style Art déco, avec monogramme IHS doré dans une mandorle en amande ; croix pattées et cercles imbriqués sur les bras. Ill. 20194001569NUC1A.

    E. Velours de coton et soie rouge grenat, toile de coton rouge (doublure), fil métal doré (passementerie). Sans décor brodé. Croix dorsale à redents délimitée par le galon. Motif du galon : course de ruban et de grappes de raisin. Ill. 20194001571NUC1A.

    Ensemble de 2 étoles pastorales [réserve nord (en 1990)]

    Limite 19e s.-20e s.

    A. Velours de coton et soie rouge grenat, bougran de toile de coton rouge (doublure), fil métal doré (passementerie), fil métal doré et argenté, paillettes de laiton doré (décor). Décor brodé : colombe du Saint-Esprit dans une gloire rayonnante, tiges portant des feuilles de vigne, des grappes de raisin et des épis de blé. Ill. 20194001574NUC1A.

    B. Velours de coton et soie noir, bougran de toile de coton noir (doublure), fil métal argenté (passementerie, décor). Décor brodé : croix de Malte.

    Voile huméral [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Drap lamé doré, toile de coton rouge (doublure), fil métal doré (passementerie, décor), laiton doré.

    Décor brodé (fil or sur carton) : monogramme IHS en gothique textura dans une mandorle entourée de médaillons avec épis de blé et grappes de raisin (laiton doré), feuilles de vigne et vrilles. Fermaux en laiton doré à décor fondu : croix à extrémités fleurdelisées recroisées par des fleurs de lys. Motif du galon système : course de feuilles.

    État : taches brunes sur le lamé.

    Ensemble de 8 statues et de 5 consoles de statue

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome (sauf mention contraire).

    Saint François d'Assise (transept, bras nord ; h = 135 ; sur console en bois peint polychrome à deux angelots, roses et lys ; h = 40 ; n° 19, inv. 1906 ?). Saint Antoine de Padoue (transept, bras sud ; h = 129 ; sur console en plâtre polychrome à motifs feuillagés ; n° 19, inv. 1906 ?). Sacré-Cœur (transept, bras sud ; h = 140 environ ; sur console en plâtre polychrome à motifs feuillagés ; n° 19, inv. 1906 ? ; ill. 20194010174NUC4A). Saint Joseph (transept, bras sud ; h = 140 environ ; sur console en plâtre polychrome à motifs feuillagés ; n° 19, inv. 1906 ? ; ill. 20194010175NUC4A). Sainte Jeanne d'Arc (transept, bras nord,angle nord-ouest ; plâtre blanc à rehauts polychromes [carnations] ; h = 160 environ ; modèle de Charles DESVERGNES édité par Marcel MARRON à Orléans). Sainte Thérèse de Lisieux (transept, bras nord, angle nord-est ; plâtre blanc ; h = 140 environ ; modèle GISCARD à Toulouse). Enfant Jésus de Prague (transept, bras nord [en 1990] ; h = 40 ; sur console en plâtre polychrome à décor feuillagé ; statuette volée dans les années 2010). Immaculée Conception (sacristie ; socle peint faux ébène ; h = 61, la = 26).

    Ensemble de 7 livres [sacristie]

    A. 5 missels romains ("Missale romanum"). 20e s.

    B. 2 antiphonaires romains. Limite 19e s.-20e s.

    Document imprimé : diplôme d'érection du chemin de croix de l'église Saint-Jacques de Tartas, 25 mars 1859 [réserve nord]

    1859. Papier, bois blanc teinté faux bois (cadre), verre transparent.

    Texte : "Prosper-Michel-Arnaud [Hiraboure] (...) évêque d'Aire et de Dax (...) Nous avons consenti à ériger nous-même le chemin de la croix dans l'église de Tartas (...). Donné à Tartas (...) le 25 mars 1859. / + Prosper év. d'Aire."

    Cadre : h = 55,5 ; la = 44,8.

    _______________________________________________________________________

  • Procès-verbal de la visite pastorale de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax, aux anciennes église Saint-Jacques et Saint-Martin de Tartas, 15 avril 1742 (AD Landes, 11 J 88-2, p. 360-371)

    "Louis Marie de Suarès d'Aulan, par la Providence divine et l'autorité du Saint Siège apostolique Evêque d'Acqs, savoir faisons : / Pour satisfaire au devoir de notre charge pastorale, nous nous sommes transporté dans la ville et paroisse de Tartas aux fins d'y faire notre visite épiscopale dûment indiquée à ce jour d'hui treize avril mil sept cent quarante deux. / Nous avons été reçu et conduit dans l'église St-Jacques par les sieurs archiprêtre, curé, magistrats et habitants avec les cérémonies accoutumées. / [...] nous avons commencé notre visite par celle du Saint sacrement, que nous avons trouvé décemment conservé dans un ciboire d'argent propre et dans un tabernacle doublé en dedans d'une étoffe de soie. Le reste de l'autel : en bon état. / Le sanctuaire qui sert de chœur avec stalles et livres de chant nécessaires : en bon état. / Ayant ensuite visité les fonts baptismaux, nous les avons trouvés en bon état. Il faut, au-dessus du tableau, un petit dôme de bois avec un Saint Esprit peint au dessous. / Etant ensuite passés à la sacristie, y avons trouvé des ornements complets dans toutes les couleurs pour les jours de fêtes, propres, à la réserve du blanc qui doit être renouvelé ; les autres : communs et usés ; il en faut un rouge et un blanc communs. Quant au linge, nous avons trouvé aubes, nappes, serviettes et corporaux ; il en faut quatre neufs. Purificatoires : suffisamment. / Quant aux livres, avons trouvé deux missels dont un doit être relié. Il en faut un autre neuf. Il faut aussi un autre cayer (sic) pour les messes des morts. / De plus, avons trouvé deux calices avec leurs patènes, un soleil, deux porte-Dieu, un encensoir avec sa navette, une croix processionnelle. Le tout d'argent et en bon état. Il faut une fontaine de cuivre. / Etant ensuite passés dans la nef, y avons trouvé du côté du midi un autel dédié à Notre Dame de Pitié, propre et en bon état. Autre, du côté du nord, dédié à Notre Dame du Rosaire et à St Michel, également propre et en bon état. / Ensuite, passés dans la chapelle du Saint Sacrement, y avons trouvé un autel propre et en bon état. / Le pavé de la nef de la chapelle doit être réparé et relevé en plusieurs endroits, surtout au coin de l'autel du Saint Sacrement où il y a une source qu'il faut détourner. / Chaire à prêcher : bonne. Les bénitiers de l'entrée de l'église doivent être changés. Le grand portail de l'église doit être changé."

    Visite de l'église Saint-Martin. "Le lendemain onze (sic) du mois, après y avoir fait les prières ordinaires de l'absoute dans l'église, le cimetière et (ayant fait) la visite du Saint Sacrement, accompagné de ceux de nos officiers à ce nécessaires, avons trouvé : / un ciboire, un calice avec sa patène, une boîte ou porte-Dieu, une croix processionnelle appartenant à la confrérie de St Martin. Le tout d'argent en bon état ; un tabernacle de bois doré un peu passé, ainsi que le retable. Il faut un crucifix neuf de bois doré. Le reste de l'autel et du sanctuaire en assez bon état quoique simple. La première marche de l'autel doit être mise en bois. / Etant ensuite passés aux fonts baptismaux, les avons trouvés démolis et en partie depuis peu. Il faudra rétablir la cuve incessamment avec couvercle. Il y faut un vaisseau de cuivre pour les eaux baptismales et des crémières (sic) d'argent, un petit dôme au dessus des fonts et un tableau contre le mur représentant la baptême de Notre Seigneur par St Jean. / Etant ensuite passés dans la sacristie, l'avons trouvée placée sous le clocher et n'y avons trouvé que des ornements communs et passés. Sur quoi il nous a été représenté que les ornements de l'église St-Jacques étant en commun avec l'église de St-Martin, on en portait de plus propres aux solennités ainsi que les vases sacrés et autres effets nécessaires au service divin. / Etant ensuite passés dans la nef, y avons trouvé une chaire à prêcher bonne qui doit être mise en couleur ; le lambris de la nef doit être réparé en quelques endroits. Avons trouvé du côté du midi une chapelle obscure en mauvais état qu'on nous a dit appartenir au sieur Dupin sur laquelle nous ordonnerons ce qu'il appartiendra. / Toit et charpente de l'église nous ont été dits en assez bon état. / Clocher avec trois grandes cloches bonnes. / Etant ensuite passés au cimetière, l'avons trouvé bien clos de muraille. Nous avons aperçu, du côté du mur de ville servant de clôture des grandes fenêtres et portes sur le dit cimetière qui doivent être barrées et à châssis dormant. / Nous étant fait représenter les registres des baptêmes, mariages et sépultures, les avons trouvés en bon état et conformes aux déclarations du Roi. [...]"

    "Enquis des confréries, il nous a été dit qu'il y en avait plusieurs, savoir : une du Saint Sacrement, autre de Ste Catherine, autre de St Martin, autre de Notre Dame de Pitié, autre du Rosaire, autre de St Jacques et autre de St Antoine. Lesquelles ont des autels propres et bien entretenus, ayant des ornements particuliers propres et en bon état - lesquels nous entendons être laissés à leur disposition ; à moins que de leur bonne et libre volonté ils ne les prêtent pour l'usage des églises."

    __________________________________________________________

  • Extrait des Notes de l'abbé Vincent Foix, "Vieux clochers, vieilles églises", concernant l'ancienne église Saint-Jacques de Tartas (AD Landes, II F 932)

    "744. Tartas (église S. Jacques du Bout du pont). Cette église faisait partie de la ville haute. Nous la trouvons signalée pour la 1ère fois dans un acte du 6 9bre 1312, jour où Bernard de Gontaut, damoiseau de Mont-de-Marsan, vend à Amanieu d'Albret 70 sols morlans de fiefs annuels en Tursan et St-Yaguen, pour 140 écus d'or. L'acte fut confirmé "sober l'autar Sant Jacme en la glise du cap deu Pont de Tartas". / Bien que le nom de l'église ne soit pas expressément cité, il est hors de doute qu'il s'agit de l'église St-Jacques, comme les textes plus précis qui suivent le démontreront. [...] / Voilà les textes que nous avons pu trouver sur cette ancienne église qui ne me paraît pas surtout "une chapelle seigneuriale appartenant aux vicomtes de Tartas, où ceux-ci prêtaient serment à lur avènement, aux jurats et aux habitants de la vicomté" [Dufourcet]. [...] / En effet, par une enquête ordonnée en 1622 nous apprenons que l'ancienne église paroissiale de Tartas, située hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint paroissiale. Là où je ne suis pas d'accord avec M. de Mérignac ni ses tenants, c'est quand ils affirment que l'ancienne église paroissiale détruite par les Huguenots était dédiée à St-Martin, tandis que je crois tout simplement que c'était l'église dédiée à Ste Catherine, dont j'ai déjà parlé. / Quoi qu'il en soit, ce qui est sûr, c'est que l'église St-Jacques s'écroula le dernier de l'an 1598 ou plutôt 1597, par le violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques dont il a été déjà question, il y avait un autel dédié à St Michel auprès duquel Me Jehan Chambre avocat du Roi avait siège et droit de sépulture, près de la muraille baignée par la Douze, "droit au milieu des deux grands pilliers plus advant de la chaire du prédicateur". Or, en 1598, "la muralhe de lad. église estant tombée du costé de la rivière de la Douze, le tombeau... s'en alla en tombant et fut depuis trouvé et rapporté dans le simetière de l'église S. Martin". [...] D'autres témoins déposèrent qu'une partie de l'église tomba, "même ses fondemens s'en allèrent à l'eau de la Douze". [...] / Toujours est-il qu'on répara grandement l'église St-Jacques en 1601 avec les deniers de la ville. "Elle fut agrandie tout le c[h]œur jusques à la closture de boys qui y est à présent." / [...] Dans le courant du XVIIIe siècle, cette église de St-Jacques ne se répare guère plus que celle de St-Martin et est englobée dans la même appellation générale d'église paroissiale paroissiale et collégiale de St-Jacques et St-Martin de Tartas. Quand Mgr d'Aulan vint la visiter (13 août 1742), l'église de St-Jacques n'avait qu'une nef avec des autels latéraux : au midi, un autel dédié à Notre-Dame de Pitié (le successeur sans doute de l'autel Notre-Dame du Moyen Age) ; au nord un second autel dédié à N.D. du Rosaire et à S. Michel tout à la fois. On sait que l'ancienne église avait son autel spécial de S. Michel, et c'est pour en conserver le souvenir qu'on n'osa pas supprimer tout à fait ce patronage. / [Chapelle du St Sacrement] Enfin il y avait une 3e chapelle dite du S. Sacrement avec autel. "Au coin de l'autel il y a une source qu'il faut détourner." C'est dans cette chapelle que demande à être inhumé Bernard Chambre, bourgeois (juin 1653). [Arch. de Chauton]. Elle venait d'être bâtie avec celle de Ste Catherine par Gabriel Henry, dit Laroche, m.e charpentier de Montfort, qui en faisait la couverture le 2 mai 1645, "joignant la grande église St-Jacques". Dans la chapelle du S. Sacrement fut encore inhumé, le 16 mars 1723, M. Paul de Vios, à l'âge de 85 ans. Cette chapelle de Ste Catherine n'existait sans doute plus en 1742, puisqu'elle n'est pas mentionnée. Et cependant plus loin le verbal déclare une confrérie de Ste Catherine qui a son autel propre et bien entretenu. / L'église de St-Jacques était en outre dotée d'une mense de 80 livres provenant de rente obituaires, ce qui prouve l'importance des fondations. Il fallait aussi que cette église fût en vogue, au moins chez les bourgeois, puisqu'une multitude de bancs embarrassaient le passage. Mgr d'Aulan les fit mettre tous dehors sauf celui de M. de Neurisse. / La fabrique était commune entre St-Jacques et St-Martin ; les 2 églises se partageaient le maigre budget de 160 livres de revenu. / [...] L'église S. Jacques subsistait en 1822, et elle était alors église paroissiale, puisqu'un auteur du temps écrit : "Elle est mal située ; il faudrait ériger l'église St-Martin en église paroissiale.""

  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Tartas, 6 février 1906 (AD Landes, 70 V 376/8-10)

    "Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Tartas.

    L'an mil neuf cent six, le six février à dix heures du matin, En présence de MM. 1° l'abbé Montaut, curé-doyen de Tartas, 2° Henri Desbordes, président du bureau des marguilliers de la fabrique de l'église paroissiale de Tartas, 3° et Léon Despaignet, trésorier de la même fabrique, demeurant tous à Tartas. / Nous soussigné, Chastang, receveur des domaines à Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Mont-de-Marsan, avons procédé ainsi qu'il suit, à l'inventaire descriptif et estimatif des biens de toute nature détenus par la fabrique paroissiale de Tartas.

    Chapitre I. Biens de toute nature appartenant à l'établissement. / 1ent les immeubles. / 1. Église affectée à l'exercice du culte catholique, construite vers 1860, sur un terrain de 50 ares environ, à Tartas, ville haute, donné à la fabrique par M. le curé Miqueu, par acte dressé devant Me Desbordes, notaire à Tartas, le 15 avril 1830. M. Miqueu avait acquis ce terrain de M. de Mérignac, curé d'Ousse, moyennant 1200 francs, par acte passé devant Me Sallebert, notaire à Ygos, le 13 mars 1827. Le terrain actuellement estimé à... 1200. / 2. Presbytère, touchant l'église avec entrée principale sur le cours St Jacques [...]. / 2ent Meubles et immeubles par destination se trouvant dans l'église. / Inventaire à l'aide d'un inventaire communiqué par M. le curé-doyen avec la déclaration ci-annexée suivante : "Nous consentons à vous communiquer notre inventaire des biens de la fabrique de Tartas. Mais en vous déclarant que cette communication ne peut être regardée comme un engagement quelconque de la part des fabriciens à procéder plus tard à la dévolution des biens prévue par la loi en faveur des associations cultuelles. Signé Montaut Ch. H. curé doyen." / § 1er dans la nef et les bas-côtés. / 3. 4 bénitiers d'entrée en marbre scellés dans le mur. / 4. Fonts baptismaux scellés au sol, en marbre entourés d'une grille en fer, couverture cuivre. / 5. 4 confessionnaux à 3 compartiments en bois de chêne, style gothique, non fixés au sol ni au mur. L'un d'eux est revendiqué par une dame Lemoine née de Ledoulx. Chacun d'une valeur de 100 fr., ci - 400. / 6. Chaire à prêcher autour d'une colonne, escalier tournant surmonté d'un abat-voix en chêne, style gothique, renfermant un tabouret ; le tabouret d'une valeur de - 2. / 7. Chaises et prie-Dieu en bois ordinaire, 400, dont quelques-uns usés. Il y a en outre 80 chaises et prie-Dieu appartenant à des particuliers. Les chaises de l'église sont d'une valeur de - 400. / 8. Chemin de croix, 14 tableaux, peinture sur bois, revendiqués par Mme U. Thomazo propriétaire à Tartas, encadrement en bois, grands et soignés, fixés au mur par des pattes en fer. / 9. Lustres en bronze verni : 6 dans les arceaux des travées, à 12 bougies sur un rang, revendiqués par M. Montaut, curé-doyen. / 10. Un grand lustre à 40 bougies au milieu du transept sur 2 rangs. / 11. 3 troncs, 1 en fonte scellé dans le mur à l'entrée de l'église, les autres en bois assujettis par des pattes en fer aux deux angles opposés du transept. / 12. 1 banc d'œuvre en bois de chêne, style gothique, à 5 places, fixé au sol en face de la chaire. / Chapelles latérales. / 13. Balustrades en métal aux 2 chapelles. / 14. 1 tapis en moquette de 2m sur 1m, estimé - 8. / 15. Autels en marbre, simples, sans retables et sans exposition. Au-dessus des tabernacles, dans une niche, à l'un la statue de la Ste Vierge et à l'autre celle de St Martin, en pierre décorée. / 16. 6 chandeliers à l'autel de la Ste Vierge et croix assortie en bronze doré ; à celui de St Martin, 4 chandeliers et croix assortie du même métal, évalués - 60. / 17. 1 lampe-lustre à 6 bougies fixée à la voûte de la chapelle de la Ste Vierge. / Transept. / 18. 2 appliques pour becs électriques. / 19. 5 statues polychromes : 2 très grandes à l'ouverture du sanctuaire, 2 moyennes aux 2 angles opposés du transept et une petite dans un autre coin. Toutes sont fixées au mur. L'une des moyennes est revendiquée par M. Joseph Sarrade, propriétaire à Tartas. / § dans le sanctuaire. / 20. Balustrade de communion en fonte. / 21. Autel en marbre maçonné sur place, sans retable, avec exposition au-dessus du tabernacle. La table de l'autel est ornée des figures du Christ et des 4 évangélistes en relief. Le tabernacle a la porte en cuivre avec pierres fines. Deux petites crédences en marbre sont fixées à l'autel sur les 2 côtés. / 22. 6 chandeliers et 2 croix assorties en bronze dorés évalués - 40. / 23. 2 ciboires en argent doré valant l'un 80 fr. et l'autre 120 ; soit - 200. / 24. 3 tabourets rembourés (sic) valant 10 fr. chacun et 5 tabourets en bois d'enfants de chœur valant 1 fr. chacun, soit - 35. / 25. 2 groupes de stalles de chêne à 5 places chacun style gothique - 200. / 26. Lustres, 2 en bronze doré de 20 bougies chacun et une lampe-veilleuse en bronze doré, fixés à la voûte. / 27. 2 grands candélabres en fonte dorée, sur les 2 côtes de l'autel - 20. / 28. 4 appliques unies en cuivre portant bec électrique. / 29. 1 tapis de 4m x 4 vieux et rapiécé - 4. / 30. 1 bande de 10m plus 2 de 3m50 vieilles et usées - 6. / § 3e sacristie. / 31. 1 buffet-vestiaire en chêne, vieux et usé fixé au mur. / 32. 2 chaises ordinaires et 2 prie-Dieu estimés - 4. / 33. 1 cartel-pendule estimé - 10. / 34. 1 calorifère estimé - 10. / 34 bis. 2 grands et vieux tableaux sans valeur artistique estimés - 1. / 35. Boiserie ordinaire tout autour avec 2 placards, le tout fixé au mur. / 36. 1 petite table carrée en bois de pin - 2. / Vêtements sacerdotaux. / 37. Amicts : 30 vieux et usés - 10. / 38. Aubes : 5 en guipure et 3 en tulle usées, ensemble - 40. / 39. 3 aubes usées et vieilles - 6. / 40. Chasubles avec le manipule, l'étole, le voile et la bourse : 1 en drap d'or mi-fin avec les dalmatiques assorties - 150. / 1 en drap d'or mi-fin sans broderie - 30. / 1 en velours noir brodé argent avec 2 dalmatiques unies - 120. / 2 en velours noir sans broderies - 60. / 1 en soie noire brodée usée - 25. / 1 en soie noire simple usée - 15. / 2 rouges dont l'une en velours garnie de galon doré et l'autre ordinaire - 40. / 2 violettes ordinaires - 40. / 1 verte très simple - 20. / 2 chasubles blanches communes - 30. / 1 blanche en soie, la croix brodée sur canevas - 30. / 2 autres blanches brodées mais usées - 30. / 41. Chapes. 2 en soie brochées, l'une rouge et l'autre blanche - 80. / 1 blanche soie usée - 20. / 1 blanche brochée or usée - 20. / 1 violette simple usée - 15. / 1 velours noir brodée argent - 80. / 1 velours noir sans broderie - 30. / 1 soie noire sans broderie - 15. / 42. Voile huméral en soie blanche, 1 avec écusson brodé - 20. / 1 commun - 15. / 43. Surplis : 8 en toile fine - 24. / 6 en toile de coton pour confessionnal - 9. / 44. Costumes d'enfants de chœur : cottas étoffe garnie 8 - 12. / surplis de coton 4 - 4. / soutanes 4 rouges et 4 noires - 16. / 45. Costumes du suisse : 1 bleu complet en drap et galon d'argent avec épée et hallebarde, simple, usé - 50. / 1 rouge complet en drap et galons dorés avec épée et hallebarde, défraîchi - 80. / 46. Linge d'autel : couvertures d'autel, 3 en étoffe laine doublées, sans ornements, vieilles - 3. / Garnitures d'autel, 6 en tulle ou sorte de guipure de coton, dont 3 revendiquées par une dame Lemoine née de Ledoulx, les 6 estimées - 12. / Nappes d'autel : 6 en étoffe toile, brodées, vieilles - 18. / 47. Linge pour la messe : corporaux, 12 en toile fil - 9. / Manuterges et purificatoires : 90 - 22,50. / Nappes de communion, 4 en toile garnies de dentelles estimées - 24. / Objets pour les cérémonies funèbres. / 49. Draps mortuaires : 2 en velours noir, galons argentés, défraîchis - 40. / 4 communs usés, ensemble - 20. / 50. Catafalques : 1 à 3 degrés garni en drap noir et galons argentés - 60. / 51. Chandeliers, 8 petits en métal argenté - 16. / 52. Brancards, 2 simples - 6. / Divers. / 53. Dais : 1 grand en drap d'argent brodé, vieux - 150. / 1 petit sans charpente, simple - 30. / 54. Ombrellino, 1 en damas blanc vieux - 25. / 55. Croix de procession : 2 argentées, bâton en métal - 50. / 1 métal verni doré, petite - 20. / 56. Lanternes de procession : 2 métal verni, bâtons bois en mauvais état - 8. / 2 métal verni, bâtons bois mieux conservés - 10. / 57. Candélabres : 2 forme triangle dorés sur zinc - 10. / 2 bouquets lys, bronze verni, 3 lumières - 20. / 2 à 3 lumières, lys de porcelaine - 8. / 2 en cuivre verni 5 lumières - 8. / 58. Ostensoirs : 1 petit ordinaire en cuivre doré - 30. / 1 plus grand plus orné en cuivre doré - 90. / 59. Encensoirs et navettes : 1 en cuivre argenté vieux - 3. / 2 en cuivre verni - 8. / 1 navette cuivre verni - 2. / 60. Bénitiers avec goupillons : 1 bronze verni, goupillon manche bois - 3. / 1 cuivre argenté, id. - 3. / 61. Burettes et leurs plateau : 1 paire cristal garniture cuivre doré, plateau même métal - 10. / 1 paire en verre, plateau demi-porcelaine - 2. / 62. Baisers de paix : 1 petite croix commune cuivre argenté - 4. / 63. Boîtes aux saintes huiles : 2 simples bronze argenté - 4. / pour baptême, 2 bronze argenté - 4. / 64. Coquille à baptême : 1 bronze argenté - 3. / 65. Calices avec leur patène : 1 argent doré - 130. / 1 argent doré moindre - 70. / 1 argent doré petit - 60. / 66. Canons d'autel : 2 sous verre, cadres bois doré - 6. / 2 en carton, l'un bordé noir - 2. / 67. Custodes pour viatique : 2 l'un forme montre, l'autre boîte ronde, bronze argenté - 8. / 68. 1 thabor en bois doré, usé - 2. / 69. 2 porte-missels bois, simples, vieux - 3. / 70. 1 porte-missel thabor bronze verni - 5. / 71. Livres des officiants : 2 missels simples bon état et un missel vieux - 10. / 2 petits missels pour les messes des morts - 2. / 2 grands missels déclassés sans valeur -. / 1 rituel en mauvais état et 2 vieux déclassés - 2. / 2 graduels et antiphonaires - 4. / 72. Carrillons (sic) : 1 à 3 timbres, bronze, usé - 2. / 73. Sonnettes : 1 bronze - 1. / 74. Vases à fleurs : 2 paires moyens porcelaine et 1 paire porcelaine dépareillés - 8. / 1 paire porcelaine usée et 1 douzaine dépareillés - 7. / 75. Fleurs artificielles : 2 paires roses et raisins - 6. / 2 paires lys fleuris étoffe - 6. / 1 paire lys paillon défraîchies - 2. / 1 paire lys tout papier - 1. / 4 petits lys en paillons - 4. / 4e Tribune et clocher. / 76. Grandes orgues fixées au mur. / 77. Cloches : 4 de taille et de poids différents pour lesquelles M. Thomazo, propriétaire à Tartas, revendique une somme de 4.108 fr. 40 c. sur leur prix de 7.206 fr. 60. / Sur l'inventaire communiqué figuraient encore les objets suivants : 1° 2 autres lustres en bronze verni. 2° 1 autre lampe-lustre à 8 bougies. 3° 1 grand lutrin avec armoire, sculpté, en chêne non scellé estimé 50 francs. Ces objets ont paraît-il été enlevés de l'église la veille du jour du présent inventaire. / 3ent Deniers et valeurs en caisse. / 78. Avoir en caisse : une somme de 384 fr. 45 c., ci - 384,45. / 79.Trois inscriptions de rente [...].

    Chapitre II. Biens de toute nature appartenant à l'État et dont l'établissement n'a que la jouissance. Néant.

    [Suit la protestation du curé.] [...] Toutes les estimations contenues dans l'inventaire ont été faites par l'agent des domaines seul et se sont élevées au total de vingt mille cent soixante treize francs quatre vingt quinze centimes. Six pièces concernant les protestations et revendications ont été reçues par l'agent des domaines et annexées à l'inventaire." [manquantes]

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Références documentaires

Documents d'archives
  • Église (1834-1920).

    Archives départementales des Landes : 2 O 1664
  • Église : secours de l'État pour construction (1853-1854).

    Archives départementales des Landes : 70 V 270/6
  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906).

    Archives départementales des Landes : 70 V 270/10
  • Dons et legs à la fabrique (1831-1859) : Michel Lalanne (1831-1859), Marie Planté veuve Branères (1835-1836), Jean-Baptiste Villenave (1847-1849), Célestin Nogaro (1855-1856).

    Archives départementales des Landes : 70 V 270/12
  • DESBORDES Henri. La vérité sur l'église de Tartas. Manuscrit, s.d. (après 1866).

    Archives paroissiales, Tartas
Documents figurés
  • Armoire de sacristie. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Commode de sacristie. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Burettes et leur plateau, plateau de communion et boîte à hosties. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Vases d'autel (obus). Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Chape blanche et chape violette. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Paire de dalmatiques dorées. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Ensemble de pavillons de ciboire et de bourses de viatique. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
  • Statuette : Enfant Jésus dit Christ de Prague. Diapositive, 1990.

    Archives départementales des Landes : 1338 W 294
Bibliographie
  • Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889

    Archives départementales des Landes : 16 J 19
  • LACROUTS Christian. Tartas et ses églises. Les Cordeliers, Saint-Jacques du bout du pont, Saint-Martin, Saint-Jacques. Dax : Centre généalogique des Landes, 2008.

  • NAUZE Nicolas. Histoire urbaine et architecturale de Tartas (XIVe siècle-XXe siècle). Rapport remis à la mairie de Tartas, août 1998-janvier 1999.

    p. 79-91 Archives municipales, Tartas
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Maisonnave Jean-Philippe