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Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption

Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption

Dossier IM40004092 réalisé en 2011

Fiche

Parties constituantes non étudiées lambris de demi-revêtement, dalle funéraire, croix de cimetière, confessionnal, bénitier, clôture des fonts baptismaux, tronc, banc de fidèles, prie-Dieu, fauteuil de célébrant, meuble de sacristie, chandelier pascal, pupitre d'autel, pupitre-thabor, réserve à eau baptismale, encensoir, navette à encens, croix de procession, lanterne de procession, croix, chandelier d'église, bourse de corporal, armoire, placard, chandelier, statue, tableau, livre, cloche
Aire d'étude et canton Dax sud
Localisation Commune : Heugas

Du mobilier ante-révolutionnaire ne subsiste actuellement, outre une cloche de 1627 aujourd'hui déplacée à l'église Saint-Martin de Caupenne (canton de Mugron), que la chaire à prêcher du XVIIIe siècle, tardivement remaniée et surdécorée, et peut-être les fonts baptismaux en pierre, difficilement datables. Le reste de l'ameublement aurait disparu au moment de la transformation (hypothétique) de l'édifice en temple de la Raison. En 1811, peu avant sa mort, Pierre Ramonbordes, ancien planteur à Saint-Domingue, offre un nouveau maître-autel avec retable en stuc, réalisé "par des artistes italiens" en 1812-1814. L'ensemble est complété au milieu du XIXe siècle avec le don, par sa fille Eulalie Puymiro, d'un tableau de L'Assomption dû au peintre Romain Cazes (1808-1881) - tableau supprimé dans les années 1970 et aujourd'hui perdu. La chapelle de la Vierge est restaurée et pourvue d'un nouvel autel de marbre en 1841, parallèlement à l'achat d'un grand meuble de sacristie en pin. La seconde moitié du XIXe siècle voit la fonte de plusieurs cloches, par le Dacquois F.-D. Delestan (1857) et le Tarbais U. Dencausse (1879 et 1889), et la pose de verrières figurées par le Bordelais G.-P. Dagrant (1873 et 1877). Cet ensemble ne connaîtra plus que des modifications et ajouts mineurs aux XXe et XXIe siècles : nouveau chemin de croix par la maison Chantrel en 1924, monument aux morts d'après Charles Desvergnes installé lors de la mission de 1931, restauration du maître-autel et du décor intérieur en 2009-2011. Les pièces d'orfèvrerie conservées à la sacristie, toutes des XIXe et XXe siècles, sortent d'un atelier bordelais (L. Dupouy) et de fabriques parisiennes (P.-H. Favier, Demarquet frères) et lyonnaises (L. et P. Gille, Berger et Nesme). Les ornements liturgiques du XIXe siècle, ruinés, ont été détruits en 1992.

Auteur(s) Auteur : Monna François-Dominique,
François-Dominique Monna (1849 - 1907)

La maison toulousaine Monna, fondée avant 1887 par François-Dominique Monna (1849-1907), produisait, selon un encart publicitaire de 1890, "statues religieuses, autels, chaires à prêcher et chemins de croix, en terre cuite, pierre, bois et marbre". L'entreprise, devenue "Trinqué-Monna" en 1929, ne ferma définitivement qu'en 1972.


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fabricant de statues
Auteur : Cazes Romain, peintre
Auteur : Micifol F.-C., peintre
Auteur : Grasset François, éditeur, imprimeur
Auteur : Mame Alfred,
Alfred Mame (1811 - 1893)

Henry-Armand-Alfred Mame (Tours, 17 août 1811 - Tours, 12 avril 1893), fils d'un imprimeur lui-même issu d'une famille d'éditeurs et de libraires originaires d'Angers (maison fondée en 1778), porta à son apogée les éditions Mame, rachetées en 1980 par Desclée de Brouwer.


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éditeur
Auteur : Garrigan Jean-Marie, éditeur

Annexes

  • Liste des œuvres disparues.

    Tableau : Assomption de la Vierge.

    Selon la monographique paroissiale du curé Duran (vers 1887-1888, A.D. Landes, 16 J 19), l’œuvre fut peinte par «M. Romain Cazes, peintre de Bordeaux très estimé», et offerte par Eulalie Ramonbordes (1811- ?), fille de Pierre Ramonbordes (donateur de l’autel-retable de l’église) et femme du maire Hector Poymiro. Romain Cazes (Saint-Béat 1808 – Saint-Gaudens 1881), s’il travailla effectivement pour Bordeaux (église Notre-Dame, 1870-1874), n’était pas, toutefois, originaire ni habitant de cette ville ; une confusion est donc possible.

    Cloche.

    Bronze. Ursulin Dencausse, fondeur à Tarbes, 1879.

    Selon la monographie paroissiale du curé Duran (1887-1888, A.D. Landes, 16 J 19), elle portait l’inscription : « Parrain M. Justin Brocas. Marraine Mlle Claire Irma Darles. M. J. Duran curé. M. Henri Darles maire. Sancte Joseph ora pro nobis. Laudo deum verum, plebem voco, congrego clerum, defunctos ploro, pestem fugo, festa decoro. Fondue par Ursulin Dencausse à Tarbes B.S.G.D.G. ». Fêlée en 1887, elle fut refondue par le même fondeur en 1889 (réf. IM40004113). La marraine, Claire Darles (Heugas 1820 – Puyoô 1883), épousa en 1842 Jean Guirauton, dit Julien Carnot (1815-1857).

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  • Oeuvre déplacée.

    Cloche.

    Bronze. Jean Bajollet, saintier lorrain, 1627.

    Déplacée (depuis la Révolution ?) à l'église Saint-Martin de Caupenne (canton de Mugron). La dédicace (en deux lignes) porte : [croix] 1627 [croix] IHS MA FAICTE A ESTE LA PRESANTE CLOCHE POVR LESGLIZE NRE DAME DE HEVGAS / I [marque de fondeur avec cloche flanquées des lettres I B] B ESTANT CVRE MRE BERNARD DE SARREMELAN PBRE.

    h = 64 (sans la couronne d'anses) ; h = 77 (avec la couronne d'anses) ; d = 80.

    Voir dossier IM40005544.

    Bibliographie : FAIVRE Jean-Bernard, MATÉOS Vincent, Cloches, sonnailles, carillons en pays landais, Bordeaux : Le Festin, 2011, p. 87.

  • Liste des œuvres non étudiées.

    Lambris de demi-revêtement [nef, collatéral, chœur]

    19e s. Bois teinté.

    Lambris régnant sur la partie inférieure des piliers de la nef, du mur nord de celle-ci, du chœur et du mur sud du collatéral. Panneautage à moulures chantournées en arbalète de style Louis XV.

    h = 165.

    [D’après la monographie paroissiale du curé Duran (v. 1887-1888), « les boiseries apposées sur les murs de presque toute l’église à 1 mètre 50 de hauteur sont d’un travail élégant et solide. Elles datent d’avant la Révolution. » Cette datation, malgré le style ornemental des panneaux, est certainement erronée : le lambris est sans doute contemporain du meuble de sacristie (vers 1840), qui présente les mêmes moulures en arbalète.]

    Ensemble de 2 dalles funéraires (fragments) [nef]

    19e s. ( ?). Pierre.

    Deux fragments encastrés dans le pavement de la nef ; tous deux sont gravés d’épitaphes lacunaires : « [...]LONDENX » (1er fragment), « LABADI[...] » (2e fragment). Huit membres de la famille Labadie furent inhumés à Heugas entre 1796 et 1857.

    Croix de cimetière [cimetière] (ill. 20114001271NUC4A)

    Milieu 19e s. Pierre.

    Piédestal cubique appareillé, à base et corniche mouluré, portant une colonne cylindrique

    sommée d’une croix aux bras de section octogonale.

    h = 400 environ.

    Confessionnal [collatéral sud]

    3e quart 19e s. Chêne teinté.

    Trois loges sur plan rectangulaire ; loge centrale : battant rectangulaire à claire-voie (trois lancettes en arc brisé) flanquée de deux pilastres cannelés ; loges latérales avec accotoir, agenouilloir et guichet à jalousie. Décor : couronnement découpé chantourné à croix sommitale.

    Dimensions approximatives : h = 220 ; la = 220.

    [N° 41, inv. 1906]

    Bénitier [collatéral sud, 1ère travée]

    19e s. (?). Pierre.

    Bénitier d’applique, à vasque circulaire à demi encastrée dans le mur.

    la = 27.

    Clôture des fonts baptismaux [nef]

    19e s. Bois.

    Porte centrale à deux battants, deux panneaux dormants sur les côtés ; moitié inférieure à panneau plein (décor de losanges), moitié supérieure à claire-voie (16 balustres).

    h = 205 ; la = 160.

    Ensemble de 3 troncs (piédestaux) [collatéral sud]

    1er quart 20e s. Bois.

    Troncs en forme de piédestal (servant de support aux statues de saint Antoine de Padoue, sainte Thérèse de Lisieux et saint Joseph) ; décor dans le goût du 18e siècle : cannelures, moulures chantournées.

    h = 110 environ.

    Ensemble de 65 bancs de fidèles [nef, collatéral sud]

    1ère moitié 20e s. Chêne et pin teintés.

    Avec ou sans accotoirs.

    Ensemble de 2 prie-Dieu [collatéral sud]

    19e s. Bois.

    Accotoir soutenu par deux paires de colonnettes tournées ; tablette et tiroir.

    h = 81 ; la = 55 ; pr = 68.

    Fauteuil de célébrant [collatéral sud]

    1ère moitié 20e s. Bois.

    Accotoirs galbés à enroulement ; dossier : panneau mouluré en arbalète (reproduisant celui du lambris de demi-revêtement de l’église).

    h = 87 ; la = 72.

    Meuble de sacristie (commode et placards de sacristie) [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s. Pin.

    Commode-chasublier à douze tiroirs superposés, surmontée de deux placards à battants jumelés vitrés et série de tiroirs juxtaposés.

    Chandelier pascal [collatéral sud]

    19e s. Bois tourné.

    Tige en balustre cannelé, bobèche et binet.

    h = 142.

    Pupitre d’autel [tribune]

    Milieu 19e s. Bois noirci, découpé et ajouré.

    Support mobile sur charnière.

    Pupitre-thabor [réserve nord]

    2e moitié 19e s. Laiton peint et peint faux émail.

    Style néogothique. Faces ajourées à décor d’arcatures.

    Réserve à eau baptismale [sacristie] (ill. 20114001292NUC4A)

    19e s. ou 20e s. Cuivre étamé.

    Récipient circulaire d’élévation oblique, couvercle emboîtant à ressauts ; intérieur étamé.

    État : il manque l’élément de prise du couvercle (bouton).

    h = 12 (actuelle) ; d = 23.

    Encensoir [sacristie]

    2e moitié 19e s. Laiton argenté.

    Style néoclassique. Pied circulaire, couvercle emboîtant. Décor fondu en relief : godrons.

    Mauvais état.

    Navette à encens [sacristie]

    2e moitié 19e s. Bronze argenté.

    Forme en nef ; décor de godrons.

    État : oxydation.

    Croix de procession (n° 1) [collatéral sud] (ill. 20114001330NUC2A)

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze argenté et doré, bois fruitier.

    Style néoclassique. Hampe en bois ; douille emboîtante en laiton ; nœud en forme d’urne (décor à la molette de feuilles d’eau) ; croix en bronze argenté ; Christ, gloire de rayons, titulus (parchemin déroulé) et fleuron au bas du montant en bronze doré ; fleurons ajourés à volutes et palmes, soudés aux extrémités des bras.

    h = 215 (avec hampe) ; h = 81 ; la = 38 (croix et douille).

    État : métal oxydé et noirci.

    [N° 36, inv. 1906]

    Croix de procession (n° 2) [sacristie]

    Milieu 19e s. Laiton argenté, bronze doré.

    Style néoclassique. Douille emboîtante en laiton ; nœud en forme d’urne classique ; croix en bronze argenté ; Christ, titulus (cartouche rectangulaire de style néo-17e s.) et fleuron au bas du montant fondus et soudés ; motifs rocaille soudés aux extrémités des bras.

    h = 82 (avec la douille).

    État : il manque la hampe et le Christ sur la croix ; métal oxydé et noirci.

    Ensemble de 2 lanternes de procession [clocher, pièce à l’étage]

    4e quart 19e s. Cuivre et laiton dorés, verre transparent.

    Lanternes hexagonales à décor découpé de style néogothique.

    État : il manque les hampes.

    Croix : Christ en croix [nef]

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre blanc (Christ), bois (croix).

    h = 170 environ (croix).

    Ensemble de 4 chandeliers d’église [autel de la Vierge (en 1992)]

    4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés.

    Base carrée, nœud en forme de vase classique sur piédestal cannelé, bouquet à sept lumières (bobèche et binet) disposées sur trois registres. Décor fondu et découpé : bouquet de lys.

    h = 62.

    [N° 61, inv. 1906.]

    Ensemble de 2 chandeliers d’église [autel de la Vierge (en 1992)]

    Vers 1970. Laiton doré.

    Base hexagonale pyramidale, cinq lumières (à bobèche et binet) étagées sur deux branches obliques. Décor fondu et ajouré : chrisme entre l’alpha et l’oméga.

    h = 37.

    Ensemble de 3 bourses de corporal [sacristie]

    Limite 19e s.-20e s.

    A. Drap lamé or sur carton, fil doré, rouge, vert, bleu et orangé (passementerie, décor). Décor brodé : motifs floraux stylisés dans un carré.

    B. Velours de coton et soie noir sur carton, fil métal argenté (passementerie).

    C. Damas de coton et soie violet sur carton, fil métal doré (passementerie).

    Ensemble de 2 bas d’armoire [collatéral sud]

    2e moitié 19e s. Bois teinté.

    Pieds sabot, deux battants juxtaposés.

    h = 94 ; la = 129 ; pr = 50 (1er) ; h = 120 ; la = 104 (2e).

    Placard [sacristie]

    19e s. Pin teinté.

    Placard encastré à deux battants inférieurs juxtaposés, surmontés de deux tiroirs entre battants et de trois battants supérieurs juxtaposés.

    h = 191 ; la = 149.

    Ensemble de 4 chandeliers [autel de la Vierge]

    2e moitié 19e s. Laiton ou cuivre doré.

    Base circulaire, tige en gaine, binet en vase, bobèche mobile.

    h = 26.

    Ensemble de 7 statues

    Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome.

    Saint Antoine de Padoue (collatéral sud, 1ère travée ; h = 110, la = 31 ; sur tronc piédestal en bois néo-18e ; n° 52, inv. 1906 [ ?] : « statue de St François d’Assise [sic] revendiquée par les dames de Heugas »). Sacré-Cœur (collatéral sud, autel [en 1992, non retrouvée en 2011] ; h = 130 environ). Saint Joseph et l’Enfant Jésus (nef, 2e pilier sud ; h = 115, la = 32 ; l’Enfant porte un cœur rayonnant sur la poitrine ; sur tronc piédestal en bois néo-18e). Sainte Thérèse de Lisieux (nef, 1er pilier sud ; vers 1930 ; h = 130 environ ; marque de

    fabricant : « F.D. MONNA / STATUAIRE / TOULOUSE » ; sur tronc piédestal en bois néo-18e). Vierge à l’Enfant dite Notre-Dame du Sacré-Cœur (collatéral sud, autel [en 1992 : sur la contre-table du retable du maître-autel] ; h = 120 environ). Sainte Jeanne d’Arc (collatéral sud, 1ère travée ; modèle de F.D. Monna). Immaculée Conception (collatéral sud ; h = 52).

    Tableau : Christ de douleur ou Ecce Homo [nef, 3e pilier sud, face ouest]

    2e moitié 20e s. P.-C. MICIFOL ou MICILOL ( ?). Huile sur toile marouflée sur bois, bois mouluré (cadre).

    h = 44 ; la = 49 (avec le cadre).

    Signature : F.C. MICIFOL (ou MICILOL ?). Inscription (sur un parchemin peint à gauche) : JESUS NAZARENUS / REX / IUDEORUM.

    Ensemble de 3 livres [sacristie]

    A. Bible. François GRASSET, éditeur-imprimeur à Anvers, 1740-1758. Page de titre : « BIBLIA SACRA VULGATAE EDITIONIS [...] ANTWERPIAE, / APUD FRANCISCUM GRASSET ». Frontispice : portrait du pape Benoît XIV (Prospero Lambertini, régnant 1740-1758). Repéré en 1992, non retrouvé en 2011.

    B. Missel romain. Alfred MAME et fils, Tours, 1922. Titre : « Missale romanum [...] Turonibus, Typis Alfredi MAME et filiorum / MMCXXII ». Reliure rouge et or.

    C. Dictionnaire universel latin-français. Jean-Marie GARRIGAN, éditeur-imprimeur en Avignon, 1809. Titre : « DICTIONNAIRE UNIVERSEL LATIN-FRANÇAIS / AVENIONE APUD JOANNEM MARIAM GARRIGAN / 1809. » Jean-Marie Garrigan, place Saint-Didier à Avignon, succéda à son père Jacques en 1790.]

    Cloche [clocher] (ill. 20114001327NUC2A)

    19e s. Bronze.

    h = 60 environ.

    [Inaccessible, non étudiée.]

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  • Extraits de documents concernant le mobilier de l'église.

    AD Landes, 16 J 19. Monographie paroissiale de l'église d'Heugas, par le curé J. Duran, vers 1887-1888.

    - « Section deuxième. Archéologie ». L’origine de la paroisse Notre-Dame de l’Assomption est inconnue.

    - L'église possède trois cloches. La plus grande, de 20 quintaux, porte l’inscription : «Parrain M. Justin Brocas. Marraine Mlle Claire Irma Darles. M. J. Duran curé. M. Henri Darles maire. Sancte Joseph ora pro nobis. Laudo deum verum, plebem voco, congrego clerum, defunctos ploro, pestem fugo, festa decoro. Fondue par Ursulin Dencausse à Tarbes B.S.G.D.G. ». La cloche moyenne, de 12 quintaux, fondue en 1857, porte : « Marraine Mme Eulalie Poymiro née Ramonbordes. Parrain M. le Général Joseph Auguste de Montenard commandeur de la Légion d’honneur. M. Farbos curé. M. Hector Poymiro maire. Delestan fondeur ». La petite cloche pèse 2 quintaux.

    - « Les murs de l’église et la voûte de la grande nef ont été décorés en 1877 et toutes les croisées au nombre de sept ont été garnies de vitraux peints. Le maître-autel nouveau a été construit dans une des premières années qui suivirent la seconde chute du Premier Empire. La matière est du stuc bien confectionné […]. C’est l’œuvre d’artistes italiens. Le nouveau tableau représentant l’Assomption de la Ste Vierge est sorti des ateliers de M. Romain Cazes, peintre de Bordeaux très estimé. Mme Vve Poymiro a acquis ce tableau et en a fait don à l’église. / La chapelle est dédiée à la Ste Vierge et possède un autel en marbre d’une valeur et d’un style assez médiocres, construit en 1841 par les soins de M. l’abbé Goujon, alors curé de Heugas. / Les boiseries apposées sur les murs de presque toute l’église à 1 mètre 50 de hauteur sont d’un travail élégant et solide. Elles datent d’avant la Révolution. »

    AD Landes, 2 O 913. Église, presbytère, cimetière, 1836-1930.

    - 1841 : réparations à la chapelle de la Vierge ; construction d’un autel en marbre.

    - 1843 : refonte d’une cloche par le fondeur dacquois François-Dominique Delestan.

    - 1879 : refonte de la grande cloche par le fondeur tarbais Ursulin Dencausse.

    - 1889 : nouvelle refonte de la grande cloche (fêlée en 1887) par Ursulin Dencausse.

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Références documentaires

Documents d'archives
  • Monographie paroissiale de l'église d'Heugas, par le curé J. Duran, vers 1887-1888.

    Archives départementales des Landes : 16 J 19
  • Église, presbytère, cimetière, 1836-1930.

    Archives départementales des Landes : 2 O 913
  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906.

    Archives départementales des Landes : 70 V 151/10
Documents figurés
  • Croix de procession (en 1992).

    Archives départementales des Landes : 1338 W art. 53 / canton de Dax sud
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