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Église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis

Groupe sculpté : Vierge de pitié dite Pietà de Maylis

Dossier IM40005852 réalisé en 2015

Fiche

Dénominations groupe sculpté
Titres Vierge de pitié
Appellations dite Pietà de Maylis
Aire d'étude et canton Mugron
Adresse Commune : Maylis
Emplacement dans l'édifice bras gauche du transept (niche vitrée)

Cette sculpture (davantage un demi-relief qu'une ronde bosse en raison de sa faible profondeur et de son revers plat) fut acquise vers 1950 par la communauté olivétaine de Maylis (installée dans les lieux depuis 1946) auprès de Charles Campet-Larreyre, antiquaire à Dax de 1922 à 1956 (donateur d'un aigle-lutrin à la cathédrale de Dax, réf. IM40004463). Selon Monique Veaux et Francis Rousseau (1976), l'œuvre, trop atypique dans le contexte artistique landais de la fin du Moyen Age, serait à rattacher à la production du Rhin Supérieur au début du XVIe siècle.

Période(s) Principale : 1er quart 16e siècle
Lieu d'exécution (incertitude sur le lieu)
Édifice ou site : Allemagne
Auteur(s) Auteur : Campet-Larreyre Charles,
Charles Campet-Larreyre

Antiquaire à Dax de 1922 à 1956.


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marchand

Petit groupe monoxyle (la terrasse comprise), au revers plat et à peine ébauché qui en fait plutôt un demi-relief qu'une ronde bosse. Les plaies du Christ sont incisées dans le bois. La polychromie a été reprise à l'époque moderne, peut-être sur une base authentique.

Catégories sculpture
Structures revers plat
Matériaux bois, monoxyle, peint, polychrome
Mesures h : 62.0
la : 50.0
pr : 18.0
Iconographies Vierge de Pitié
Précision représentations

Composition inscrite dans un triangle isocèle presque parfait. La Vierge, vêtue d'une robe rouge lâche et d'un voile bleu, le cou et le haut du corsage entourés d'une guimpe blanche, est accroupie plutôt qu'assise sur une terrasse rocheuse, le genou gauche en terre, la jambe droite relevée supportant le corps du Christ recroquevillé, les jambes pliées, dans le giron de sa mère. Celle-ci le retient par les cheveux, qu'elle agrippe de la main droite, et par son bras gauche, dont elle enserre le poignet de sa propre main gauche.

États conservations repeint
Précision état de conservation

Longues fentes de retrait verticales sur toute la hauteur du corps de la Vierge, à gauche et à droite, la première traversant la tête du Christ, la seconde ses jambes au niveau des genoux. D'autres fentes sur les cuisses et l'abdomen du Christ ont été colmatées, et un élément détaché recollé. Nombreux trous d'insectes xylophages (non plus en activité). Polychromie moderne.

Statut de la propriété propriété d'une association cultuelle
Intérêt de l'œuvre À signaler

Références documentaires

Bibliographie
  • DAUGÉ Césaire. Notre Dame de Maylis, son histoire & pèlerinage. Aire-sur-l'Adour : Laffitau et Labonne, Imprimerie centrale, 1936.

  • CUZACQ René. Les statues de la Vierge dans l'Art ancien landais. Pau : Marimpoey, 1970.

    p. 55
  • La sculpture sur bois en Gascogne à la fin du Moyen-Age (1450-1550). Cat. expo., Centre culturel départemental de l'abbaye de Flaran, juillet-septembre 1983.

    notice n° 46
Périodiques
  • VEAUX Monique, ROUSSEAU Francis. "Piétas landaises", Bulletin de la Société de Borda, 1976.

    3e trimestre, p. 319-326
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Maisonnave Jean-Philippe