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Fort-Médoc

Dossier IA33001807 réalisé en 2008

Fiche

Œuvres contenues

Appellations Fort-Médoc
Parties constituantes non étudiées enceinte, demi-lune, ouvrage d'entrée, corps de garde, caserne, casemate, poudrière, chapelle, boulangerie, citerne, puits, fossé, vanne
Dénominations fort
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Castelnau-de-Médoc
Hydrographies Gironde la
Adresse Commune : Cussac-Fort-Médoc
Lieu-dit : Fort-Médoc
Cadastre : 1826 A2 1585 ; 2010 ZN 45 à 49 ZN 45 à 49

Le site militaire de Cussac s'inscrit dans le projet de fermeture de la Gironde envisagé par Vauban dès 1685, en complément de la citadelle de Blaye et d'un fort sur une île au milieu de l'estuaire. Les travaux ne débutent toutefois qu'en 1689, sous la conduite de l'ingénieur militaire François Ferry : le projet d'implantation en bord d'estuaire, dans les zones basses et humides des "palus", oblige les concepteurs, après une série de sondages, à imaginer une place forte constituée de douves entourant des levées de terre engazonnées ni fondées ni revêtues. En dépit des difficultés, notamment des problèmes sanitaires dus au milieu impaludé, les travaux sont menés rapidement : les ouvrages de terre et la porte royale sont achevés à l'automne 1690 et les 2 corps de casernes pour 200 à 300 hommes, avec la boulangerie et la chapelle, sont en cours de construction en 1691 alors qu'une première garnison s'installe au printemps. Le corps de garde dit de la Mer ou de la Rivière, côté estuaire, ainsi que la poudrière, paraissent déjà construits sur un plan de 1694.

En dépit des doutes formulés dès 1700 sur son utilité, le fort est maintenu au cours du 18e siècle ; les descriptions dont on dispose, en 1778 notamment, présentent un fort en très mauvais état dont les ouvrages de terre sont effondrés et les bâtiments délabrés ; quant aux 2 puits qui y ont été creusés, ils donnent une eau impropre à la consommation.

Quelques travaux d'entretien et de réparation sont effectués à l'économie au début du 19e siècle, entre 1815 et 1819, à l'enceinte et aux différents bâtiments - dont à la poudrière, désormais dotée d'un paratonnerre ; la chaussée reliant le fort au village est également réparée à cette occasion. Une citerne est enfin construite en 1823, donnant pour la 1ère fois de l'eau potable au fort. Par ailleurs, des travaux destinés à assurer une meilleure gestion hydraulique des fossés sont réalisés en 1839. Une batterie de 12 pièces de canon est établie entre 1861 et 1867 sur la courtine côté Gironde, et encore, à la fin du 19e siècle, une nouvelle batterie de calibre 95 pour des tirs d'interdiction, ainsi qu'à Fort-Pâté et Blaye.

La dernière garnison quitte le fort en 1916, avant que celui-ci ne soit déclassé en 1929 puis acquis par la commune l'année suivante. Les bâtiments délabrés sont alors démolis et les matériaux vendus. Suite à une proposition d'achat par le baron de Rothschild de l'ensemble sculpté de la porte royale en 1953, une démarche est entreprise pour la protection du fort au titre des Monuments historiques, qui aboutit en 1956. L'ensemble des propriétés bâties et non bâties est enfin classé en 2008, alors que le Fort-Médoc, avec le verrou de l'estuaire, comme élément du réseau des Sites Majeurs de Vauban, est inscrit sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO.

Période(s) Principale : 3e quart 17e siècle
Secondaire : 1er quart 19e siècle
Dates 1689, daté par source
1823, daté par source
Auteur(s) Auteur : Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis,
Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis
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attribution par source
Auteur : Ferry François,
François Ferry

Architecte. Ingénieur militaire (?).


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attribution par source

Le fort, adossé à l'estuaire, est constitué d'une enceinte de terre trapézoïdale, dotée de bastions aux angles et ceinturée par des douves. Une demi-lune, aujourd'hui très érodée, en protégeait l'accès côté terre.

Passée la porte royale, le corps de place offre aujourd'hui une vaste esplanade très dégagée ; elle comportait à l'origine, en symétrie, 2 bâtiments de casernes en rez-de-chaussée, dont il ne subsiste que peu d'éléments : les vestiges restaurés de la boulangerie, au nord, et de la chapelle flanquée d'un module de caserne, au sud. La citerne avec son fronton néoclassique était autrefois placée dans le prolongement des casernes nord.

La poudrière, identique à celle de Blaye, est située à l'écart des autres constructions, dans le bastion Dauphin. Elle comporte un mur d'enclos et une épaisse voûte en berceau pour limiter les risques en cas d'explosion ; un paratonnerre est installé sur sa toiture en tuile plate.

Le corps de garde de la Mer ou de la Rivière, côté estuaire, destiné au contrôle du trafic, est établi sur un premier niveau aveugle. La plateforme à l'étage est desservie par des escaliers extérieurs en symétrie. La façade côté place, en pierre taille, est largement ouverte d'une série de 5 arcades, alors que l'élévation postérieure est percée d'une série de fentes de tir. La courtine voisine conserve les vestiges de la banquette d'artillerie, avec ses niches pour les coups de sûreté, alors qu'une poterne a été récemment dégagée.

Des vannes au nord et au sud, en communication avec l'estuaire, permettent d'assurer l'alimentation en eau des fossés.

Murs terre
calcaire
bossage
enduit
pierre de taille
moyen appareil
moellon
Toit tuile creuse, tuile plate
Plans système bastionné
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
Couvertures toit à longs pans
croupe
pignon découvert
Escaliers escalier hors-oeuvre, escalier en équerre, en maçonnerie
États conservations restauré
Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables passage d'entrée
Protections classé MH, 2008/06/20

Annexes

  • Service historique de la Défense (Vincennes) : 1 VH 363-364, notes

    Vincennes – SHD. 1V H 363 : article 8, section 1, Blaye, carton 1 (1680-1793)

    Un inventaire du carton XIXe mentionne l’existence d’une lettre du ministre du 31 juillet 1690 pour le fort Médoc et l’île de Blaye où une tour est ordonnée.

    - Pièce 1. 1680 – Plan de Blaye avec le premier projet qui fut fait (Ferry).

    - Pièce 2. Plusieurs documents reliés : 30 octobre 1685 – Projet de Blaye, Vauban. Le grand dessein est évalué à 754 394 livres avec les deux forts contre 431 524 livres pour le petit dessein (le mémoire est entièrement transcrit dans le catalogue de l’exposition Vauban à Blaye, 1983, Cahiers du Vitrezais) ; Avantages de la fortification de Blaye quand elle sera mise en l’estat proposé par le projet ; Copie de la lettre écrite à Monsieur le marquis de Seignelay, 5 novembre 1685.

    - Pièce 3. Copie de la pièce 2 sans la lettre d’envoi du projet.

    - Pièce 4. Plan du fort de Médoc réformé suivant le dernier dessain ordonné, 17 janvier 1690, Ferry.

    - Pièce 5. Plan du fort de Médoc, 13 décembre 1690, Jablier. Plan plus précis que le précédent avec des modifications sur les bâtiments (plan déchiré avec une retombe).

    - Pièce 6. Copie de la lettre escrite par Mr de Vauban sur l’isle de Blaye, de Paris le 4 mars 1691 au sieur Ferry. Ferry semble douter de la faisabilité et de la pertinence du projet. Compte tenu de la faible profondeur du fleuve aux abords de l’île, Vauban estime que le fort est peu menacé par les tirs des vaisseaux ennemis : « … mais à quoy pouvoit aboutir ce dessein, veu que ne le pouvant battre que de loin, il ne feroit que picoter la massonnerie sans en pouvoir ruiner les défenses, n’y faire brèche, ny mesme démonter ces pierres que par un très grand hasard ». Les canons de terre sont en outre plus puissants et d’une meilleure portée que ceux embarqués à bord des vaisseaux, si bien « qu’il ne manqueroit par de couler à fond ceux qui voudroient s’y opiniatrer ». Par ailleurs, un débarquement sera trop risqué compte tenu de la batterie basse et de l’impossibilité d’effectuer une approche par tranchée en raison de la nature meuble du sol. Vauban renvoie donc son premier projet avec simplement quelques menues modifications. Pour les fondations qui préoccupent Ferry, Vauban est toutefois plus réservé : « La question est d’empescher que cette pièce ne s’enfonce jusqu’au centre de la terre. Comme je n’ay jamais vu de fondation si fragile, je ne puis m’assurer de rien et nous ne sçaurions compter que sur l’égalité de son affaissement sur la plateforme et sur l’équilibre du dedans et de fer environer, spécialement de la batterie basse où plus le terrain sera rechaussé plus elle servira à empescher la fuitte de celuy qui sera pressé par la tour… c’est surquoy vous remuerez un peu vostre industrie ». Vauban conseille à Ferry d’enlever une première couche de mauvaise terre, d’installer la première plate-forme composé d’une grille de charpenterie avec des pièces de 10 à 12 pouces de large, de remplir la grille de maçonnerie et de mortier de terre, de clouer et cheviller des madriers de bois sur elle, puis de renouveler cette opération avec un retrait de 12 à 15 pouces. La plate-forme ainsi construite devra être entaillée en surface pour l’adhésion de la maçonnerie.

    - Pièce 7. Plan de la citadelle et faubourg de Blaye, 23 avril 1691, Jablier.

    - Pièce 8. Carte de la situation des places qui deffendent l’entrée de la Garonne et de leurs environs, sçavoir Blaye, Isle de Blaye et le Fort de Médoc, novembre 1691, Ferry.

    - Pièce 9. Tour de l’isle St Simon devant Blaye construitte l’année 1691, 1691, Fenis du Tourondel.

    - Pièce 10. Plan et profils du fort de Médoc, 1694, Masse. A cette date, la porte royale, les deux grands corps de casernes, le magasin à poudre et le corps de garde dit de la mer sont achevés. Restent à faire les logements pour l’état-major et les officiers dans le prolongement des casernes, le deuxième magasin à poudre en vis-à-vis du premier et enfin fermant la place d’armes du côté du fleuve un arsenal et un corps de bâtiment abritant le réfectoire, la chapelle et une prison. Figurent clairement les écluses et les batardeaux qui permettent d’alimenter et de bloquer l’eau dans les fossés.

    - Pièce 11. Mémoire consernant le fort de Médoc, 1700. Mémoire à charge sur l’inutilité du fort et les dépenses engagées pour sa construction et son entretien. Non signé. Dans la marge, figurent les réponses en défense (Vauban ? Ferry ?). Sur l’entretien, les sommes s’avèrent médiocres. Sur le fait que les gros bateaux ne peuvent passer que du côté de Blaye et que le fort du Médoc est inutile, il est préciser que l’ennemi peut utiliser des embarcations à fond plat et utiliser la passe de Médoc. Sur le fait que les fortifications en terre nécessitent un entretien considérable, il est rappelé que le « méchant fond » n’autorise rien d’autre. Sur le fait que les bourgeois et les paysans voient d’un mauvais œil la présence de ce fort, il est dit que « ce fort a cela de commun avec tous les autres du monde »… Il est donc décidé d’en entreprendre la continuation.

    - Pièce 12. Plan du fort de Médoc pour les projets de 1701, 31 décembre 1700, Ferry. Il est prévu de reprendre la demi-lune royale et l’ensemble du front d’estuaire (en maçonnerie ?) et de construire le deuxième magasin à poudre.

    - Pièce 13. Plan de la citadelle de Blaye, 16 avril 1702, Rousselot. Figurent au crayon un projet de tenaille doublant la fausse-braie au niveau de la porte royale, un projet de magasin à poudre dans l’ancienne basse-cour du château à côté des deux petits construits précédemment et un projet pour agrandir et fermer la cour de la caserne dite de Saint-Romain à l’est. La courtine dite du Cône doit être faite dans sa portion la plus occidentale, tout comme celle partant du cavalier Saint-Romain en direction de la porte royale.

    - Pièce 14. Extrait des dépenses des fortifications du verrou.

    . Blaye. 1682 : 15000 ; 1683 : 15000 ; 1684 : 20000 ; 1685 : 30000 ; 1686 : 60000 ; 1687 : 79050 ; 1688 : 20000 ; 1689 : 20000 ; 1690 : 6035 ; 1691 : 40958 ; 1692 : 19800 ; 1693 : 14256… De 1694 à 1705, les dépenses sont en moyenne de 3 à 4000 livres.

    . Fort Médoc. 1690 : 153000 ; 1691 : 20000 ; 1692 : 75167 ; 1693 : 7640 ; 1694 : 5106. Les dépenses sont ensuite plus faibles, à noter en 1703 une dépense de 6803 livres.

    . Fort Pâté. 1690 : 27000 ; 1691 : 27000 ; 1692 : 40000 ; 1693 : 39600. Les dépenses chutent ensuite à moins de 2000 livres, puis moins de 500 livres à partir de 1699.

    - Pièce 15. Plan du fort de Médoc et ses avenues avec les proportions, 27 décembre 1707, sieur de la Roulais. Figurent la porte royale, les deux grandes casernes, le corps de garde de la mer et les deux magasins à poudre. Schématique pour le fort mais très intéressant pour le bourg de Cussac et les environs où apparaissent les noms des propriétaires.

    - Pièce 17. Mémoire concernant les fortifications de la citadelle de Blaye, Isle vis à vis et du fort de Médoc, 14 octobre 1713, Favart. Le mémoire est accompagné de deux plans dont Plan de la citadelle de Blaye avec ses nouveaux projets. Outre des réparations de brèche ici et là, Favart propose de : construire une poterne en forme de rampe de douze pieds de largeur en face de la demi-lune du cône pour relier l’enceinte haute à la fausse-braie (réalisé ?) ; de nouveau le même projet de magasin à poudre qu’en 1702 ; une caserne à l’emplacement des deux petits magasins à poudre ; un arsenal, une salle d’armes et un logement à côté des casernes projetées ; des écuries derrière le logis du lieutenant général ; construire un canal en élargissant l’affluent et élargir les glacis. Total : 598 978 livres. Île de Blaye : envelopper la tour avec un chemin couvert et établir des plates-formes pour passer au-dessus de la palissade et reprendre les glacis. Total : 31 919 livres. Fort Médoc : revêtir les bastions, les courtines et la demi-lune de maçonnerie ; creuser le fossé ; magasin à poudre ; construire les casernes 18, 19, 20 et 21. Total : 474 706 livres.

    - Pièce 19. Carte des environs de Blaye et de Médoc des deux costés de la Gironde, 1716. Très intéressant pour les environs.

    - Pièce 21. Carte de la scituation de Blaye, de l’isle et Fort Médoc pour servir au projet de 1717, 31 décembre 1716, Favart. Projet de débarcadères sur l’île et au fort Médoc.

    - Pièce 22. Mémoire sur Blaye, isle vis à vis et fort de Médoc, 9 août 1718, Favart. Une description intéressante de la ville, de ses habitants et de la citadelle précède les propositions de travaux : la poterne en forme de rampe est à nouveau proposé et donc toujours pas réalisé ; ibid. magasin à poudre ; casernes… Total : 461 463 livres. Même projet que 1713 pour l’île avec les débarcadères en plus, total : 37 875 livres. Fort Médoc : bâtir de nouvelles casernes, revêtir de gazon les bastions, la courtine et la demi-lune, creuser le fossé, total : 253 770 livres.

    - Pièce 23. Plan du fort de Médoc relatif au projet de 1721, 29 novembre 1720, Lefebvre.

    - Pièce 25. Plan de la citadelle de Blaye 1737.

    - Pièce 26. Plan du Fort de Médoc, 6 novembre 1737, M. de la Motte Thibergeau. Travaux de faible importance.

    - Pièce 27. Plan de la citadelle de Blaye, projets de 1740, M. de la Motte Thibergeau. Travaux de faible importance.

    - Pièce 28. Plan de la citadelle de Blaye 1746.

    - Pièce 29. Plan du fort de Médoc, 1746.

    - Pièce 32. Plan de l’isle devant Blaye – Projet général de 1749 article 5, 15 octobre 1748, d’Artus. Figure sur ce plan et sur les coupes le système de sablières et de chevrons (radiers) ou épi destiné à consolider l’île et encore observable aujourd’hui. A reproduire.

    - Pièce 33. Plan de la citadelle de Blaye 1750.

    - Pièce 34. Carte des environs de Blaye, isle vis-à-vis et du fort de Médoc, 1751, d’Artus.

    D’autres projets de réparations existent en 1756 (pièces 35 et 36), 1761 (pièces 37 et 38), 1770 (pièces 39 et 40), 1774 (pièces 41 et 42), 1775 (pièce 43), 1777 (pièce 44), 1778 (pièce 46), 1779 (pièces 47, 48 et 49), 1780 (pièce 50)… jusqu’en l’an 2 de la République.

    - Pièce 57. Projets de 1783 pour 1784. Un projet de caserne à douze chambres pour un total de 31 000 livres. Voir notamment Plan de la citadelle de Blaye pour servir aux projets de 1783 pour 1784 et Plans, profils et élévations d’un corps de casernes projetté contre le gros mur qui est entre la salle aux armes cottée 37 et le corps de garde cotté 33

    . Vincennes – SHD. 1V H 364 : article 8, section 1, Blaye, carton 2 (1794-1818)

    Simples sondages. A voir notamment un plan des souterrains de 1794 (pièce 1).

Références documentaires

Documents figurés
  • Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye, 1691, par François Ferry.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V H 363, pièce 8
  • Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V H 363, pièce 15
  • Carte des environs de Blaye et des deux cotes de la Gironde, 1716.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V H 363, pièce 19
  • Plan du fort de Médoc réformé suivant le dernier dessein ordonné.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V 363
  • "Carte des environs de Blaye, isle vis-à-vis et du fort de Médoc". Dessin, encre et lavis, par d'Artus, 1751.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1V H 363 : article 8, section 1, Blaye, carton 1 (1680-1793), pièce 31/1
  • Plan et profils du fort de Médoc.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 363, pièce 10
  • Plan du fort de Médoc pour les projets de 1701.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 363, pièce 12
Bibliographie
  • BESCHI, Alain, CRON, Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions Confluences, 2011 (Visages du patrimoine en Aquitaine ; 3).

  • COUTURA, Johel. La construction de Fort-Médoc. Revue historique de Bordeaux, 1983-1984.

    p. 33-41
  • FAURE, Michel. Le Fort Médoc (1) . Les Cahiers Médulliens, 1992, n° 18.

    p. 11-65
  • FAURE, Michel. Le Fort Médoc (2) . Les Cahiers Médulliens, 1993, n° 19.

    p. 14-62
  • FAURE, Michel. Le Fort-Médoc de quelques aumôniers au XVIIIe siècle. Les Cahiers Médulliens, 1993, n° 20.

    p. 43-59
  • FAURE, Michel. Fort-Médoc, affermage des terrains. Les Cahiers Médulliens, 1997, n° 28.

    p. 37-49
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Beschi Alain