Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Eglise Saint-Etienne

Dossier IA33008650 inclus dans Village de Saint-Estèphe réalisé en 2013

Fiche

Vocables Saint-Etienne
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche)
Hydrographies Gironde la
Adresse Commune : Saint-Estèphe
Lieu-dit : Adresse : place des Anciens combattants
Cadastre : 2015 OA 1951 ; 1825 A5 1620

Malgré les recherches historiques menées par Renée Leulier dans le cadre d'une étude préalable à la restauration de l'église en 2015, les origines de l'église et de la paroisse restent floues. Un édifice préexiste certainement au Moyen Âge : des éléments de maçonnerie seraient conservés dans les parties basses de la nef.

Les visites pastorales fournissent des indications sur l'aspect de l'église aux 16e et 17e siècles. En 1578, lors des Guerres de religion, l'église est probablement dévastée. En 1603, le curé, Pierre de Crusiau, demande au cardinal de Sourdis de lui venir en aide pour réparer l’église et son mobilier. François de Sourdis exige alors, "sous peine d’interdiction de lad[ite] église", que cet édifice "en pauvre estat, ruinée et dénuée de tous ornemens et meubles requis au service divin et décoration" soit rapidement pourvu de tout ce qui était nécessaire au culte et que les réparations prévues soient effectuées (AD Gironde, G 666). Au début du 17e siècle, l’église est donc en ruines : les murs du cimetière sont éboulés, ceux de l’église en piètre état et la porte ne ferme plus. L’intérieur est dévasté : des autels brisés, un mobilier inexistant.

Trente ans plus tard, le curé Jean Deschamps réclame encore des réparations urgentes pour cette église "en un très piteux état" (AD Gironde G14). Le chanoine Pierre Frapereau, vicaire général de l’archevêché de Bordeaux, se rend alors à Saint-Estèphe et dresse, le 12 août 1646, un procès verbal de la visite : "dans la ditte esglise et au milieu de la nef d’icelle y a une grande eschelle qui traverse la ditte nef qui ser (sic) pour monter au clocher et sur l’esglise, et de chasque costé de la nef y a dou ayles appuyées par des gros pilliers, l’on vust qui servent et l’on autorise qui sont superflux, le tout aussy une grande difformité" (AD Gironde, G14 : procès verbal de visite de S[ain]t-Estèphe du 12/8/1646). En 1647, l’ordonnance rendue à la suite de cette visite mentionne le grand autel, les autels de Saint-Clément, de Saint-Sébastien et l’autel Dieu, un grand pilier de pierre qui est dans la nef et qui empêche la vue sur le grand autel, l’échelle qui est pour monter au clocher (AD Gironde, G14 : ordonnance sur la visite de l’église de Saint-Estèphe du 19/2/1647).

De la visite pastorale de 1659 (AD33, G 639, f° 151-152, 7/5/1659), on retient que seule l’abside est voûtée, le reste de l’édifice étant lambrissé, et que le bâtiment menace toujours ruine.

En 1735, la visite pastorale semble indiquer une église en bon état : des travaux y ont donc certainement été enfin réalisés (AD Gironde, G 649, État des réponses aux demandes qui seront faites aux articles que Monseigneur doit examiner dans la visite, 24/4/1735) : "l’église est bâttie de pierre, elle a de longueur soixante pieds, y compris les 2 ailes, trente-cinq de largeur, et vingt-quatre pieds de hauteur pour la nef et dix-huit pour chaque aile (…). Elle est lambrissée, le toit est en bon état. Elle est carlée. Les murailles sont bonnes et blanchies en dedans, garnie et recrépie par le dehors (…). Les fenêtres sont vitrées (…). Elles donnent asses de jour. Les portes sont en bon état avec serrure et verrouils. L’église est asses grande. L’église est au milieu du cimetière, ayant son autel au levant et la porte au couchant (…). Il y a un clocher quarré attenant au bas de l’église, il est bien couvert. Les murs en sont bons. L’escalier est assez bon et ferme à clef. Il y a deux cloches bénites (…)". Le décor intérieur est également décrit avec le maître-autel dédié à saint Etienne, orné d'un grand tableau représentant le martyr de saint Estienne, et un retable "peint et doré, sans aucune figure, orné de 4 colonnes d’ordre corinthien" (…). Deux chapelles sont situées de part et d'autre du grand autel, l’une dédiée à Notre Dame et l’autre à saint Clément. "Il n’y a ny voûte ny plafon. Les fenêtres sont asses grandes et donnent asses de jour, bien vitrées (…). Il y a des fonts baptismaux situés au bas de l’église, à côté de l’épître enclos d’une balustrade avec un tableau qui représente le baptême de Jésus Christ par s[ain]t Jean". La sacristie était établie derrière l’autel et deux arrières sacristies servaient "de décharge".

Selon R. Biron, c'est le curé Marc Antoine Lalanne, nommé en 1751 à Saint-Estèphe - fonction qu’il occupa jusqu’à sa mort en 1791 -, qui procéda à la reconstruction et à l'embellissement de l'église à partir de 1764. Dans le retable monumental est intégré un tableau réalisé par le peintre bordelais Pierre Lacour en 1772.

Des traces de ces travaux sont encore visibles dans les maçonneries, notamment le remaniement des fenêtres de la façade latérale sud dont l'appui a été remonté, pour répondre à l'aménagement de la galerie intérieure.

Vers 1784-1786, l'abbé Baurein indique : "Cette église, qui a été récemment embellie, est faite en forme de croix. Sa nef a cent huit pieds de longueur sur trente-six de largeur. Les deux chapelles qui en forment la croix, ont vingt pieds en quarré. L’Eglise, telle qu’elle étoit avant les embellissements qu’on y a faits, n’avoit rien de remarquable".

Au début du 19e siècle, la voûte autrefois en brique et en plâtre "façon de plafond" s'est écroulée. Un premier projet de reconstruction de la voûte est proposé en 1807-1810 par l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées du département M. Tannay. En 1811, c'est l'architecte Armand Corcelles qui propose devis, plan et cahier des charges : "la voûte de la grande nef de cette église sera de forme cintrée, construite au moyen de 29 fermes de bois de Dantzig et son intrados sera lambrissé en planches de la 1ère qualité de bois de nerva". L’architecte dresse le plan et la coupe de l’église, le 31 juillet 1816. Il est précisé que "la voûte sera peinte à trois couches à l'huile au blanc de céruse d'une couleur d'un ton clair de badigeon de pierre". Sont refaits aussi à cette occasion les "48m de balustrade en bois de nerva pour former le garde-fou des trois côtés des tribunes élevées dans la dite nef". Le chantier prend du retard, ce qui donne lieu à une correspondance régulière entre l'architecte et le préfet. On apprend ainsi que les fermes de la voûte ont été fabriquées et agencées dans "les magasins couverts de M. Hang, marchand de bois sur les glacis du château Trompette", puis transportées à Saint-Estèphe pour une mise en place à la fin de l'année 1816. Mais en juin 1817, l'ensemble des travaux, notamment l'installation de tous les éléments de menuiserie, n'est pas achevé.

Sur la vue du village publiée dans l'ouvrage de Gustave de Galard vers 1835, l'église apparaît dotée d'un clocher carré, percé d'une ouverture cintrée au premier étage mais ne présentant pas de flèche. Effectivement, la partie basse de la façade occidentale avec son fronton triangulaire et ses pilastres toscans date probablement des travaux menés par le curé Lalanne à partir de 1764.

En 1852, l'église est jugée trop petite et les habitants sont invités par l'archevêque de Bordeaux à la faire agrandir et à y élever un clocher.

En 1853, l'architecte Théodore-Henri Duphot propose un plan, un devis et un cahier des charges pour l'exhaussement du clocher. Des modifications y sont apportées suivant les recommandations de la Commission des Monuments historiques. Les plans sont finalement validés le 8 mai 1854 et les travaux confiés à l'entrepreneur Barbot. La construction en pierre de Bourg se déroula entre le 10 juillet et le 23 décembre 1854. Certaines modifications apportées par l'architecte furent contestées à l'issue des travaux : l'emploi de la pierre de Bourg qui a été préférée à celle de Saint-Savinien, certaines dimensions réduites, notamment la hauteur du dernier étage du clocher... La hauteur du clocher est de 35m 27 cm. En 1856, y est aménagé un beffroi pour l'installation des cloches.

En 1858, des plans et devis sont dressés par l'architecte Brun pour l'agrandissement de l'église ; est également prévue la construction d'un presbytère.

En 1861, un rapport de l'architecte Bonnore alerte sur les voûtes des chapelles qui exercent une pression trop lourde sur celles de l'abside ; il propose également d'agrandir l'église en construisant deux chapelles à l'ouest des deux actuelles "sans nuire au style général du bâtiment".

En 1862, deux possibilités d'agrandissement de l'église sont encore à l'étude : en allongeant et en reconstruisant le chœur plus en avant ou en construisant des bas-côtés. En 1866, ces projets de construction d'église et de presbytère sont toujours en attente.

En 1883, des travaux doivent être réalisés au dôme du clocher jugé peu solide ; l'architecte Bonnore propose en 1889 un devis pour réparer le clocher "qui menace de tomber" puis en 1891, un projet de construction d'une nouvelle église : ce dernier est rejeté.

La voûte peinte du chœur, les vitraux et la tribune d’orgue sont des ajouts du 19e siècle. A l’origine, la voûte et le vitrage étaient blancs pour mettre en valeur le retable polychrome qui était le point essentiel du décor. Certains vitraux, offerts par des familles locales, sont datés 1878 et portent la signature du peintre-verrier Dagrant.

En 1892, la construction d'une tribune d'orgues est validée par le conseil de fabrique et le conseil municipal.

En 1893, de nouveaux travaux doivent être effectués au clocher : "lorsque les cloches sont en mouvement, le clocher vacille". Jean Braquessac, entrepreneur de travaux publics à Saint-Christoly, est retenu pour la démolition puis la reconstruction du lanternon.

Avec son plan en croix latine à large nef unique, abside aveugle à trois pans et son décor baroque, l'église de Saint-Estèphe peut être comparée à celles de Saint-Joseph à Bordeaux, de Barsac ou de Cantenac.

Période(s) Principale : Moyen Age
Principale : 3e quart 18e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Dates 1854, porte la date
Auteur(s) Auteur : Duphot Théodore Henri,
Théodore Henri Duphot (1810 - 1889)

Père d'Abel Valentin Duphot


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source
Auteur : Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre,
Gustave-Pierre Dagrant ou Dagrand (1839 - 1915)

Né Pierre-Gustave Dagrand en 1839, change son nom en Gustave-Pierre Dagrant en 1889. Peintre-verrier à Bayonne, puis à Bordeaux (7, cours Saint-Jean).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
maître verrier, signature
Auteur : Corcelles Armand, architecte, attribution par source

L'église est située sur le coteau dominant les palus et l'estuaire.

Elle présente un plan en croix latine à large nef unique et abside aveugle à trois pans. La façade occidentale est surmontée d'une tour de clocher, l'ensemble étant construit en pierre de taille. En partie basse, cette façade s'organise selon un avant-corps central surmonté d'un entablement et d'un fronton triangulaire soutenu par deux pilastres d'ordre toscan. Une arcade en plein-cintre abrite la porte principale traitée en arc segmentaire avec encadrement mouluré à crossettes. Les parties latérales comme l'arcade centrale sont traitées en bossage plat continu ; deux pilastres toscans soulignent les extrémités de la façade. Le niveau supérieur est également encadré de pilastres toscans traités avec des tables décoratives et percé d'une baie en arc segmentaire avec balustrade, qui accueille l'horloge. Deux ailerons à volutes flanquent ce niveau et dissimulent les toitures latérales. Le troisième niveau, celui des cloches, est encadré de pilastres à tables et percé d'une baie géminée avec remplage à oculus, surmontée d'un cartouche portant la date 1854. Enfin, la tour s'achève avec une coupole surmontée d'un lanterneau avec dôme couronné d'une croix à double traverse.

La façade latérale sud construite en moellons enduits conserve la trace de maçonneries plus anciennes en partie basse (surépaisseur sur une hauteur d’environ 4m). Trois fenêtres en plein-cintre éclairent la nef : la première à l’ouest est construite selon un harpage très régulier y compris dans l’archivolte. Les deux autres possèdent un appareil plus simple et avaient à l'origine un appui plus bas, encore visible dans les maçonneries. Ces mêmes observations valent pour la façade latérale nord.

Les bras du transept sont éclairées par deux baies, l’une à l’est et l’autre à l’ouest (cette dernière probablement ajoutée au cours d’une campagne de travaux au début du 19e siècle). Le chevet à cinq pans inégaux est aveugle sur les 3 faces principales qui accueillent à l'intérieur le retable ; seules deux fenêtres percées latéralement au nord et au sud éclairent donc le chœur. De petits bâtiments encadrent le chevet : ils abritaient les sacristies.

A l'intérieur, le clocher ménage une première travée encadrée au nord d’une chapelle et au sud de l'escalier d'accès au clocher. L'espace de la nef est couvert d'un plafond lambrissé peint, en anse de panier. Les murs latéraux sont ornés de lambris et équipés d'une galerie à balustres. A l'ouest, au revers de la façade, se trouve la tribune d'orgues.

Les bras du transept accueillent des chapelles avec autels secondaires, tandis que le chœur voûté et peint est orné d'un imposant retable dont la toile peinte centrale évoque le martyr de Saint-Etienne.

Murs calcaire pierre de taille
moellon enduit
Toit tuile creuse, pierre en couverture
Plans plan en croix latine
Étages 1 vaisseau
Couvrements voûte d'ogives
coupole
Couvertures toit à longs pans
appentis
dôme polygonal
Techniques sculpture
Représentations fronton, croix de Lorraine, volute
Statut de la propriété propriété de la commune
Protections inscrit MH, 1991/12/18
classé MH, 1995/09/08

Annexes

  • BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises, 1784

    BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1, p. 284.

    L'église de cette paroisse est érigée sous l'invocation de Saint-Etienne, premier martyre appelé anciennement Saint-Estèphe, nom qui est la traduction littérale du mot latin Stephanus (...).

    Cette église, qui a été récemment embellie, est faite en forme de Croix. Sa nef a cent huit pieds de longueur sur trente six de largeur. Les deux chapelles qui en forment la croix ont vingt pieds en quarré. L'église telle qu'elle était avant les embellissements qu'on y a faits n'avait rien de remarquable.

  • Archives

    AD Gironde, 2 O 3121, Devis des ouvrages à faire pour rétablir la voûte de l'église de St Estèphe par Tannay, ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées, 3 mai 1807.

    Voûte autrefois en brique posée de plat et en plâtre façon de plafond ; ces matériaux mal liés entre eux et trop pesants se sont écroulés ; il paraît que les murs latéraux ont subi un écartement occasionné par la poussée ; 47 fermes avec lattis pour plafonner.

    AD Gironde, 2 O 3121, Détail estimatif des ouvrages à faire pour rétablir la voûte de l'église de St Estèphe, par Tannay, ingénieur ordinaire, 3 mai 1807.

    AD Gironde, 2 O 3121, État des paiements faits par moi Jn Hostein Père, marguillier de la fabrique extérieure de l'église de St Estèphe et son trésorier, an 12 (1803-1804) à 1809.

    Raccommodage des plombs et vitres de l'église ; carrelage de l'église, démolition du reste de la voûte ; pour couvrir le clocher de l'église, plancher à faire sous les cloches.

    AD Gironde, 2 O 3121, Réunion des marguilliers de la fabrique concernant les plans et devis de la reconstruction de la voûte de l'église dressé par M. l'ingénieur ordinaire des Ponts et Chaussées du département M. Tannay, 7 janvier 1810.

    Voûte à faire en plâtre ou en bois? ; acceptent les plans proposés avec voûte en bois de nerva.

    Archives nationales, Conseil général des Bâtiments Civils, F21/1884 : plan général, reconstruction de la voûte et de la charpente ; coupe transversale de l'église, 3 décembre 1810 (plans numérisés ; voir base de données ARCHIM).

    AD Gironde, 2 O 3121, Devis estimatif des ouvrages à faire pour la reconstruction de la voûte de l'église de St Estèphe, d'après le plan et devis proposé par M. Corcelle, et cahier des charges et clauses de cette adjudication, 15 août 1811.

    48 cintres doubles ; intrados de la voûte lambrissé.

    AD Gironde, 2 O 3121, Devis estimatif des ouvrages à faire dans l'église de St Estèphe, conformément à l'arrêté du préfet en date du 21 septembre 1815, 31 juillet 1816.

    Charpente : la voûte de la grande nef de cette église sera de forme cintrée, construite au moyen de 29 fermes de bois de Dantzig et son intrados sera lambrissé en planches de la 1ère qualité de bois de nerva refendu à un trait ; longueur de la voûte : 19m50 ; couverture en tuiles creuses ; menuiserie : 90 m courant de corniche en bois de nerva pour former les impostes et archivoltes des arceaux qui pénètrent dans les retombées de la voûte ; 48m de balustrade en bois de nerva pour former le garde-fou des trois côtés des tribunes élevées dans la dite nef ; la voûte sera peinte à trois couches à l'huile au blanc de céruse d'une couleur d'un ton clair de badigeon de pierre ; ancienne voûte en brique ; mention de la voûte d'arête qui forme le milieu de la croix du plan de l'église.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre du sous-préfet au préfet à propos des travaux de l'église, 10 février 1817.

    L'ouvrage n'est pas entièrement terminé, le lambris de la voûte est imparfait, l'arceau en brique et en plâtre qui termine du côté de la nef et qui doit être réparé n'a pas encore été touché. La balustrade en bois qui doit garnir la tribune qui existe autour de l'église n'est pas commencée ; négligences de M. Corcelles ; pb avec le lambris.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre de l'architecte Corcelles au préfet concernant les travaux de l'église, 17 février 1817.

    Reconnaît le retard des travaux et leur inachèvement ; a préféré suspendre l'installation des pièces de menuiserie en bois de nerva pour des questions de mauvais temps , voûte terminée depuis 3 mois et bien faite ; l'entrepreneur a fait travailler et emmancher toutes les fermes de la dite voûte, à Bordeaux, il a fait aussi blanchir, tirer de largeur et d'épaisseur le lattis dont elle est revêtue, et cela dans les magasins couverts de M. Hang marchand de bois sur les glacis du château Trompette, puis, il a fait porter le tout à St Estèphe pour être mis en son lieu et place ; après la terminaison de ce lambris, j'ai fait retarder la peinture pour m'assurer si les efforts du bois n'avaient pas lieu d'une manière trop marquante dans les parties clouées, afin d'y remédier par de nouveau clous et du mastic.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre de l'architecte Corcelles au préfet concernant les travaux de l'église, 12 mai 1817.

    Travaux de menuiserie qui avaient été suspendus à cause du mauvais temps ; corniche, balustrade et archivoltes qui restent à faire ; entrepreneur mis en cause.

    AD Gironde, 2 O 3121, Arrêté du préfet suspendant les travaux de l'église, 10 juin 1817.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre de l'architecte Corcelles au préfet concernant les travaux de l'église, 19 juin 1817.

    Travaux de la voûte de l'église suspendus par le préfet ; d'après l'entrepreneur M. Darqué, tout l'ouvrage est fini et peint à Bordeaux : le curé a insisté pour suspendre les travaux pendant l'octave dernier afin de ne pas interrompre le service divin ; la balustrade, l’imposte et les archivoltes sont les seules choses à mettre en place et sont actuellement en cours de pose.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre du sous-préfet au préfet à propos des travaux de l'église, 29 mars 1818.

    Le sieur Darqué, entrepreneur de travaux de l'église a achevé la voûte mais n'a pas encore fait toutes les réparations portées au cahier des charges.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Lettre pastorale de Msgr l'archevêque de Bordeaux qui invite les habitants de la commune à faire agrandir leur église et à élever son clocher, 1852/01/08.

    Église trop petite mais manque de terrain pour l'agrandir.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Délibération relative au projet de restauration de la cale longitudinale du port de St Estèphe, au projet d'exhaussement du clocher de l'église de St Estèphe et à l'ouverture de la rue dite rue Racine, 1853/06/12.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Lecture de la lettre de l'architecte Duphot, auteur du plan, devis et cahier des charges relatif à l'exhaussement du clocher de l'église de St Estèphe, 1853/06/30.

    En charge des travaux projetés.

    AD Gironde, 156 T 3 B, Lettre de la commission des Monuments historiques et des Bâtiments civils au préfet concernant le projet de clocher de M. Duphot, 13 juillet 1853.

    La commission craint que le style de décoration proposé par l'architecte ne soit pas en rapport avec la simplicité de la partie inférieure de l'édifice ; il lui paraîtrait convenable d'adopter des formes plus simples et en outre de donner moins de hauteur au clocher. L'économie résultant de la modification pourrait ensuite servir à améliorer la partie inférieure et à la mettre en harmonie avec le clocher projeté.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Délibération relative au nouveau projet d'exhaussement du clocher (…), 1854/03/31.

    Lecture d'une lettre de M. l'architecte Duphot, chargé de dresser les plans devis et cahier des charges : pour se conformer aux observations de la commission des monuments historiques il a dû rectifier le premier plan déjà adopté par le conseil municipal ; idée d'occuper les ouvriers du débarcadère à consolider la rive droite du chenal au moyen d'un piquetage.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Rapport sur les travaux exécutés au clocher, 1856/06/29.

    Architecte Duphot recommandé par l'archevêque ; opposition de la commission des monuments historiques du département s'efforçant d'empêcher la construction du clocher sous le prétexte qu'il était trop ornementé pour une église de commune rurale ; nous fumes même obligés pour surmonter cette opposition de prier l'architecte de faire un plan plus simple pour satisfaire aux exigences de la commission tandis qu'il fut convenu que le premier projet serait suivi. L’approbation de l'autorité supérieure nous fut accordée le 8 mai 1854 et l'adjudication restreinte recommandée par le conseil municipal n'ayant pas donné de résultat, les travaux furent confiés au sieur Barbot, entrepreneur éprouvé, qui se mit à l'œuvre le 10 juillet 1854. Les travaux ont duré 166 jours, du 10 juillet au 23 décembre. Il a été employé 2501 pierres de Bourg plus 8 gros blocs. La moitié des journées employées à ce travail ont été fournies par les habitants de la commune ou de celles environnantes. La hauteur du clocher constatée par trois charpentiers commissionnés par moi s'est trouvée être de 35 mètres 27 cm. Nous n'avons eu heureusement aucun accident à déplorer pendant la durée des travaux. Tous les ouvrages de sculpture et de ravalement ont été parfaitement exécutés, la qualité de la pierre est reconnue excellente et les travaux ont été dirigés avec autant de zèle que d'habileté tant par le sieur Barbot que par son représentant. Le 1er devis de M. Duphot s'élevait à 14 182, 24 f ; la fabrique avait en caisse une somme de 8552,30 + 1200 exigibles le 31 décembre 1853 ; le solde=4429, 94.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Modifications apportées, 1856 : suppression de la pierre de St Savinien et modification de la lanterne du dernier étage faites par M. Duphot ; ravalement de la façade réclamé par la fabrique ; il est dit dans le marché que le dessus des entablements, la partie supérieure des coupoles, leurs nervures et galeries seront en bonne pierre de St Savinien qui ne devra pas être employée à moins de 30 cm d'épaisseur ; la première corniche (art. 9 du devis) devait donc être dans sa partie supérieure en pierre de St Savinien. Cette corniche n'a pas été remplacée et l'on a conservé l'ancienne corniche de même que l'architrave (art. 8 du devis). Art.16 du devis pour mémoire : la partie supérieure et la grande corniche a été faite en pierre bâtarde de Bourg au lieu de St Savinien. Le prix de cette pierre équivalant à celui de la pierre de St Savinien, cette observation n'est portée ici que pour mémoire. Art. 18 du devis : les galeries au-dessus de cette corniche devaient être en pierre de St Savinien. Elles sont en forte pierre de Bourg (...). Art.25 : la voûte octogonale devait être en St Savinien à l'extérieur ainsi que les nervures ; la voûte et les nervures sont entièrement en forte pierre de Bourg (...). Art. 26 : le mur cylindrique en lanterne au-dessus de la grande coupole devait avoir : circonférence 8m40 sur une hauteur de 5m galerie comprise soit une surface de 42m. L'architecte l'a fait réduire aux dimensions suivantes : circonférence moyenne 6, 80, hauteur 4,30m, surface 29, 24 (...) ; la corniche et la galerie découpée qui devaient être en St Savinien sont partie en forte pierre de Bourg, partie en pierre bâtarde équivalent au St Savinien (...). Art.27 : petit dôme en forte pierre de Bourg au lieu de St Savinien à l'extérieur (...). La charpente du beffroi qui n'a pas été démontée ; couverture en ardoise. explications données par Duphot concernant la diminution de la hauteur du dernier étage du clocher ; la forme et le style de l'église exigeant un clocher à coupole, la diminution opérée ne change pas l'aspect de l'édifice, comme tous ceux du même modèle, il ne peut avoir la légèreté et l'élancement d'une flèche qui eut à ce qu'il paraît flatté davantage le goût de la majorité des paroissiens ; reste à remonter les cloches.

    AD Gironde, 2 O 3121, Devis et conditions de travaux de charpenterie à exécuter pour l'établissement d'un beffroi dans le clocher en l'église de St Estèphe d'après le projet dressé par M. Duphot architecte, 21 juillet 1856.

    Beffroi en bois de chêne.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Plan, devis et cahier des charges du beffroi proposé par l'architecte Duphot, 1856/09/06.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Délibération relative à la proposition de réparations et d'agrandissement de l'église, 1858/07/25.

    Lettre du curé du 26 juin 1858 à propos des divers plans et devis dressés par M. Brun architecte à Bordeaux pour construction d'une église et d'un presbytère ; le maire concède que l'église est devenue trop petite, réparations nécessaires.

    AD Gironde, 2 O 3121, Paiement des honoraires de l'architecte Duphot pour les travaux exécutés pour l'établissement d'un beffroi en charpente dans le clocher de l'église, 9 décembre 1858.

    Descrambes, entrepreneur de charpenterie.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre du sous-préfet au préfet concernant la voûte de l'une des chapelles latérales de l'église qui est en mauvais état, 8 décembre 1860.

    Construite en briques recouvertes de plâtre.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862, Rapport de M. Bonnore architecte sur l'état de solidité de la charpente d'une des chapelles de l'église, 1861/02/10.

    Réparations urgentes : il est urgent de démolir les deux voûtes des chapelles, de décharger les voûtes de l'abside des nombreux décombres qui la fatiguent, de remplacer le poinçon de la ferme portant croupe, de recouvrir l'église dans toute son étendue après avoir changé la charpente de la chapelle du midi ; volonté d'agrandir l'église : "trouvée généralement belle et ornée avec goût, telle qu'elle est et si on est obligé de l'agrandir, il faudrait ne pas toucher au sanctuaire et à l'autel ainsi qu'aux chapelles latérales, modèles du style du siècle dernier. Il serait préférable si on entre dans la voie de l'agrandissement de construire deux chapelles à l'ouest des deux actuelles, ce projet donnerait la place nécessaire et aurait le mérite d'être relativement économique sans détruire la partie capitale de l'église et sans nuire au style général du bâtiment".

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Deux possibilités d'agrandissement de l'église, 1862/07/15.

    Allongement en reconstruisant le chœur plus en avant ou construction des bas-côtés.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Lettre du curé, 1866/01/21.

    Projets de construction d'église et de presbytère en attente.

    AD Gironde, 2 O 3121, Extrait du registre des délibérations du conseil municipal concernant la porte d'entrée de l'église, 26 mai 1870.

    Plan et devis de M. Bonnore pour la confection d'une porte d'entrée pour l'église ; acceptés.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Lettre de M. le Curé réclamant l'appropriation en lieux particuliers destinés à l'usage du desservant d'une petite construction en ruines contiguë à la sacristie, 1872/03/07.

    Ce bâtiment sert de volière et fait obstacle à la voie publique ; la commune souhaite le détruire lorsque la cure sera changée ; proposition d'établir une pièce au nord de l'église.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Construction de lieux (d'aisance?) à l'abside de l'église à l'endroit où se trouve une petite porte donnant entrée à la sacristie à l'est de l'église, 1872/03/17.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Visite de l'église ; projet de fonte de cloches, d'achat d'une horloge, réparation charpentes de l'église, 1873/02/23.

    Réparations urgentes à faire au clocher ; les persiennes des fenêtres sont faites à lames très espacées.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Proposition de construction de la porte extérieure de l'église ou de la réparation de celle qui existe déjà et construction d'un trottoir tout le tour de l'église, 1878/08/11.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Travaux relatifs aux trottoirs et à l'enduit des murs de l'église sont terminés, 1880/11/14.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Réparation à faire au dôme du clocher, 1883/09/16.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Réparations au clocher, 1883/11/04.

    Peu de solidité du dôme du clocher, consolidation nécessaire.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Construction d'un dépôt de chaises, 1886/06/06.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Percement de deux fenêtres à l'église qui se trouvent simulées l'une au sud l'autre au nord du bâtiment, 1887/08/07.

    Parce que l'intérieur de l'église est sombre ; avis demandé à un architecte.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Devis proposé par M. Bonnore pour réparation du clocher qui menace de tomber, 1889/07/21.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Projet d'agrandissement de l'église dressé par Bonnore, architecte à Lesparre, 1889/11/17.

    AD Gironde, 156 T 3 B, Rapport de la commission des Bâtiments civils concernant le projet d'agrandissement de l'église, 18 octobre 1890.

    Renvoi du projet et demande d'une nouvelle étude du devis ; projet de Bonnore.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Projet de construction d'une nouvelle église (après projet d'agrandissement) : rejeté, 1891/06/04.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Mention de la délibération de la fabrique de St Estèphe en date du 19 avril 1892 pour construction d'une tribune et établissement d'orgues dans l'église : avis favorable du conseil municipal, 1892/04/24.

    AD Gironde, 2 O 3121, Lettre du maire au sous-préfet concernant la partie supérieure du clocher, lanternon ou clocheton, attaquée par le salpêtre, 22 mai 1893.

    Réparation qui avait été ajournée dans l'idée d'agrandissement et même de reconstruction de l'église, mais idée abandonnée.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Réparations urgentes à faire au lanternon du clocher, 1893/06/11.

    AD Gironde, 156 T 3 B, Rapport de la commission des Bâtiments civils concernant la restauration du clocher de l'église, 2 août 1893.

    Auteur du projet : Bonnore.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Rapport de l'architecte Bonnore qui indique que le beffroi du clocher laisse beaucoup à désirer sous le rapport de la solidité, 1893/11/12.

    Lorsque les cloches sont en mouvement, le clocher vacille.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Achat et installation d'une horloge neuve, 1897/06/06.

    L'horloge de St Estèphe déjà ancienne marche très irrégulièrement. Le conseil reconnaît qu'il serait très utile surtout pour la population arrière qui commence ou cesse de travailler d'après l'heure indiquée par l'horloge de la commune, d'avoir une horloge sonnant l'heure exacte et marchant régulièrement.

    AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1899 à 1922, Vitraux à l'entrée de l'église : refus, 1912/03/24.

    M. Charmolue explique que M. Hay, président de la délégation spéciale avait commandé à M. Feur, peintre-verrier, 61 cours d'Espagne à Bordeaux, des vitraux destinés à être placés à l'entrée de l'église mais refus de la mairie de réceptionner ces vitraux.

  • Mobilier protégé au titre des Monuments historiques

    -Lutrin en bois, 18e siècle : classé au titre objet 1996/09/04.

    -Toile peinte : La lapidation de Saint-Étienne, signée et datée Lacour 1772 : classé au titre objet 1977/07/18.

    Tableau peint à Rome et envoyé par Pierre Lacour à l'Académie des Arts de Bordeaux. Voir R. Mesuret, Pierre Lacour 1745-1814, Ed. Delmas Bordeaux.

    -Autel-retable secondaire (du Père Éternel), pierre, marbre et gypserie, 18e siècle : classé au titre objet 1976/02/06.

    -Autel-retable secondaire (de l'Assomption), pierre, marbre et gypserie, 18e siècle : classé au titre objet 1976/02/06.

    -Retable du maître-autel, pierre, plâtre et bois peint, 18e siècle : classé au titre objet 1903/09/26.

    Voir également la documentation de pré-inventaire concernant l'inventaire du mobilier non protégé.

  • Verrières de l'église

    -Nef, mur nord :

    • sainte Anne ; don de Mlle Anna de Errazu ; DG 1878
    • monogramme de la Vierge ; anno 1878 ; GP Dagran Bordeaux, don de Mlle Conception de Errazu
    • saint Joachim ; DG 1878

    -Transept nord :

    • Mariage de la Vierge ; don de Madame de Errazu
    • Sacré Coeur ; Dagran

    -Chœur :

    • Reine déposant sa couronne sur l'autel de la Vierge ; don de Madame de St Affrique, 1878
    • Apparition à Marie Alacoque ; don de M. et Mme Camarsan (?)

    -Transept sud :

    • sainte Geneviève et deux évêques ; don de M. et Mme Alibert
    • Sacré Coeur

    -Nef, mur nord :

    • saint Jean-Baptiste ; don de M. et Mme Hostein
    • Monogramme du Christ
    • saint Etienne ; DG 1878

Références documentaires

Documents d'archives
  • Dossiers d'administration communale, Saint-Estèphe, Culte, église, 1851-1923.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 3121
  • Commission des Monuments historiques, Travaux de restauration et d'entretien, Saint-Estèphe, 1839-1906.

    Archives départementales de la Gironde : 156 T 3 B
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862.

    Archives municipales, Saint-Estèphe
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898.

    Archives municipales, Saint-Estèphe
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 1899 à 1922.

    Archives municipales, Saint-Estèphe
Bibliographie
  • BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1.

    p. 284
  • BIRON Dom Reginald. Guide archéologique illustré du touriste en Gironde. Bordeaux : Féret, 1927.

    p. 76
  • GOUTAL Michel, LEULIER Renée. Saint-Estèphe, église Saint-Etienne, étude préalable, restauration extérieure, mai-juin 2005.

    Service du patrimoine et de l'Inventaire, région Aquitaine
Périodiques
  • DARRICAU Raymond, TEISSEYRE Charles. "Réforme pastorale et retables baroques dans les campagnes bordelaises", Revue historique de Bordeaux, tome XXVII, 1978-1979.

    p. 79-85
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire