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Église paroissiale Saint-Androny

Dossier IA33006392 inclus dans Village de Saint-Androny réalisé en 2011

Fiche

Vocables Saint-Androny
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive droite) - Blaye
Adresse Commune : Saint-Androny

L´église de Saint-Androny, qui tient son vocable du martyr Andronicus, apparaît pour la première fois dans la documentation issue de la comptabilité de l’archevêché, dans la seconde moitié du 14e siècle.

Après la Révolution, la paroisse est réunie à celle d´Eyrans selon le décret diocésain du 8 février 1808, appliqué en 1812. Le plan cadastral de 1832 montre l’édifice entouré du cimetière et attenant par son angle nord-ouest à la maison presbytérale. L'église se présente alors comme un bâtiment en deux parties : du côté ouest, avec les angles sud consolidés par des contreforts ; du côté est, plus étroite et confortée de quelques contreforts. L'édifice fait l'objet de différents travaux d'entretien et de réparations à la charnière des décennies 1830-1840.

Les habitants et la municipalité souhaitant retrouver un édifice paroissial, l'église est érigée en succursale en 1842 avec la création d’un conseil de fabrique.

Le conseil de fabrique finance divers travaux et gère la reconstruction de l'édifice qui démarre en 1876 selon les plans de l´architecte médocain Édouard Bonnore. Le chevet et le clocher de l´ancienne église, au dessus du sanctuaire, sont conservés dans ce projet. La réalisation des travaux est confiée à l’entrepreneur Gergouilh. La reconstruction s´achève en 1879.

Dès le début des années 1880, la municipalité projette de reconstruire le clocher et d´y installer une horloge. L´avis de la Commission des Monuments Historiques est saisi en 1899. L'architecte Louis Labbé suit le dossier et rapporte qu´il est préférable de conserver l´ancien clocher. Malgré cet avis, la municipalité poursuit son projet. L´ancien clocher est démoli et le nouveau est réalisé selon les plans et devis de l´architecte bordelais E. Hosteing, à l'angle nord-est de la façade. En 1900, le nouveau clocher est terminé et l´horloge conçue par Gaston Guineau est installée en 1902.

Période(s) Principale : 18e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1876, daté par source
1900, daté par source
Auteur(s) Auteur : Bonnore Jean-Édouard,
Jean-Édouard Bonnore (19/10/1820 - )

FERET Edouard, Statistique générale de la Gironde, Personnalités et notables girondins. De l’Antiquité à la fin du XIXe siècle, Bordeaux, 1889, p. 82 :

"BONNORE (Jean-Edouard)

Architecte, né à Lesparre (Gir.) le 19 octobre 1820. Élève de Jules Bouchet à Paris, sous le patronage de Visconti, archit. Fixé à Lesparre en 1852, architecte de l’arrondissement et de la ville de Lesparre, du lazaret de Trompeloup ; a été membre correspondant de la commission des monuments historiques de la Gironde. A fait édifier ou restaurer dans les arrondissements de Lesparre, de Blaye et de Libourne 24 églises dont 18 neuves ; ce sont celles de Lesparre, Carcans, Vendays, St-Vivien (les nefs, l’abside et le clocher, monument historique de 1re classe, vient d’être reconstruite, sous la direction de M. Bonnore, aux frais de l’Etat) ; Verdon, Talais, Grayan, Naujac, Ordonnac, Potensac, St-Girons, Pugnac, Saugon, Donnezac, St-Androny, St-Caprais, Néac, St-Christoly-de-Médoc (façade principale, monument historique). Nous pourrions énumérer plus de vingt mairies, écoles ou presbytères et un grand nombre de maisons bourgeoises ou châteaux parmi lesquels nous citerons : le château de Sipian, à Valeyrac (V. son dessin, tome II, p. 511) ; château du Port, à M. Eycart de Morin, à St-Vivien ; château de P. Bert, à Talais ; château Troussas, à M. Ph. Brannens, à Valeyrac. Citons encore le portail du cimetière de St-Estèphe et les plans d’un nouveau lazaret projeté à Padarnac, etc. Auteur de : Quatre vues pittoresques de la vieille église de Soulac, avec notice descriptive et hist., Bx, s. d., in-f°, 2pp. de texte et 4 lith."


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architecte, attribution par source
Auteur : Hosteing E.,
E. Hosteing

Fils de l'architecte Jules Hosteing.


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architecte, attribution par source

L'église de plan allongé se compose d´une nef bordée de collatéraux et se termine par un chevet plat du côté ouest. L´édifice est construit en petit appareil et en pierre de taille. La façade tournée vers l'est, à pignon découvert, est percée d´un portail à voussure reposant sur des colonnettes engagées. Au-dessus une rose est percée puis une arcature reposant sur des modillons sculptés couronne le pignon. Cette façade est rythmée par des contreforts dont deux soutiennent les colonnettes de l´arcature. L´ensemble des élévations est scandé par des contreforts. Le chevet plat conserve des traces de l´ancien édifice reconstruit. Au nord de la façade s´élève le clocher. De plan carré, bâti en pierre de taille, il est coiffé d'une flèche en maçonnerie. Chaque mur est percé de baies en plein-cintre et les contreforts d'angle se terminent par des pinacles. Sur sa face principale est installée une horloge. Au sud se trouvent les fonts baptismaux et au nord l´accès au clocher. La nef et les collatéraux sont voutés en berceau sur des doubleaux retombant sur des colonnettes soutenues par des modillons, tandis que le chœur est voûté d'ogives. L´ensemble des murs est couvert d´un enduit à l´exception des piliers et des voûtes dont la stéréotomie est soulignée en rouge. Le chœur est encadré par deux sacristies dont celle au sud conserve les vestiges d´un escalier d´accès à l´ancien clocher. Le mur du chevet est ouvert de trois baies fermées par des vitraux. Les dernières travées des bas-côtés abritent les autels secondaires, avec au nord celui dédié à saint Jean et au sud celui dédié à la Notre-Dame de Lourdes ; les murs sont peints de motifs décoratifs. Le chœur et les autels secondaires sont clos par une grille.

Murs calcaire moellon
pierre de taille
Toit tuile creuse, tuile plate mécanique
Plans plan allongé
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
voûte d'ogives
Couvertures toit à longs pans pignon découvert
flèche polygonale
Techniques sculpture
Représentations feuille fleur acanthe
Précision représentations

Les modillons de l´arcature de la façade ainsi que les chapiteaux et modillons à l'intérieur sont ornés de motifs végétaux déclinés en feuille, fleurs et feuille d´acanthe.

Le tableau : "portrait de Barthélémy de Martiribus archévêque de Braga", situé au dessus de la porte, est classé au titre d'objet le 5 décembre 1908.

référence : PM33000661

Statut de la propriété propriété de la commune

Annexes

  • Compléments bibliographiques

    CHAVIN DE MALAN, François-Emile. Histoire de saint François d'Assise : (1182-1226) . Paris : Sagnier et Bray, 1845, p. 226-227 :

    "Lorsque l'esprit vint remplacer la lettre, l´amour de la nature augmenta dans le cœur des croyants. Le sang des martyrs apaisa la férocité des tigres et des léopards qui, au milieu du cirque, montraient de la compassion, du respect, de la sympathie pour les saints de Dieu. Sous Dioclétien, dans la Palestine, les animaux les plus furieux n'osaient pas approcher les martyrs ; si, excités par les bourreaux, ils essayaient de s'élancer sur les victimes, reconnaissant leurs maîtres et leurs frères, ils se retournaient irrésistiblement contre les païens. On avait jeté dans l'amphithéâtre les précieux corps des martyrs Andronicus, Tarachus et Probus ; ils étaient brisés par les supplices et pouvaient à peine se tenir. On lâcha sur eux un ours sauvage et terrible ; il avait déjà le même jour déchiré trois gladiateurs. Il vint s'asseoir à côté de saint Andronicus et il léchait ses plaies. Andronicus posa sa tête sur la tête de l'ours et l'excitait ; celui-ci le caressait doucement. Maximus, furieux de cette amitié entre le martyr et la bête sauvage, fit tuer l´ours aux pieds d´Andronicus".

  • Dépouillements de la sous-série 2 O des AD Gironde

    Archives départementales de la Gironde, 2 O 2973 :

    Lettre de la municipalité à l´Archevêque de Bordeaux, 18 janvier 1809 :"Les habitants notables et principaux propriétaires de la commune de Saint-Androny, canton de Blaye, ont l´honneur de vous exposer que c´est avec une profonde douleur qu´ils viennent d´apprendre par la lecture faite [...] par M. le desservant de votre ordonnance diocésaine du 8 février 1808 que leur église était supprimée et réunie à celle d´Eyrans. [...] Plus centrale que la paroisse d´Eyrans, ayant plus du double de population ; possédant un territoire qui à plus des trois quart d´étendue, possédant une vaste église et un beau presbytère, on a préféré pour établir le chef-lieu de la succursale une petite commune qui n´est point de même canton, qui n´a qu´une église dévastée et peu spacieuse [..] qui est situé à l´extrémité de la population qu´elle doit réunir."

    Procès verbal de reconnaissance de l'Etat de l'église, du presbytère, du cimetière, 6 décembre 1810 : "Avons reconnu 1e que l'église composée d'une nef et d'un bas-côté latéral était assez vaste et spacieuse pour contenir la population de Saint-Androny. Que la maçonnerie et la charpente et la couverture étaient en assez bon état que le maître-autel et celui de la chapelle Notre dame avait besoin de quelques réparations. Que le pavé de l´église devait aussi en quelque endroit être refait. Que le lambris et plafonds en menuiserie avait aussi besoin d´être réparés. Que les objets faits avec économie pourraient couter de première dépense une somme de 200 francs."

    Procès verbal descriptif des meubles vases sacrés et ornementaux, 6 décembre 1810. : "1 calice, 1 ostensoir, 1 soleil d´argent, 1 croix, 1 lampe de cuivre argenté, 6 chandeliers dorés, 1 ornement de toute couleur, 1 ornement noir complet"

    Décret du ministère que culte, 21 septembre 1812.

    "L'établissement d'une chapelle dans la commune de Saint-Androny, réunie quand au spirituel à la succursale d'Eyrans, département de la Gironde, diocèse de Bordeaux, est autorisé."

    Descriptif et estimation de l´orfèvrerie de l'église à acheter, 2 septembre 1834 : "1 ostensoir en argent : 200 francs, 1 custode : 90 francs, 1 pied de calière : 85 francs, 1 petite boîte en argent : 15 francs, plus 1 drap mortuaire : 34 francs, 1 chasuble : 40 francs, 1 bonnet carré : 69 francs, 1 bannière : 30 francs"

    Travaux dans l'église : besoin mobilier, 21 juillet 1833 : "Tableau représentant le Père éternel (restaurer, vernir et le mettre en place), grand tableau pour le milieu de l´autel (idem), 2 tableaux des côtés de l´autel (idem). Le tabernacle à refaire avec ces côtés, ces chandeliers [..] et la niche du Saint sacrement (le tout à encommoder)"

    Création du conseil de fabrique, 19 avril 1842 : "La commune de Saint-Androny a obtenu dernièrement l´érection de son église en succursale et il y a lieu en conséquence d´organiser un conseil de fabrique chargé de représenter les intérêts du culte dans cette localité."

    Projet de reconstruction partielle et d'agrandissement de l'église : cahier des charges, mars 187 6: " Art. 1er : les pierres de taille : carrières de la lustre près Bourg, pour tous les murs en élévation et de petits Bourg ou de Laroque pour les murs de fondation. Le moellon proviendra de la démolition de l´église actuelle et de Blaye si le moellon de la démolition vient à être insuffisant. Les pierres dures pour seuils de marche proviendront des meilleures carrières de Rozan de même pour les piliers isolés.

    Art. 2nd : Le mortier sera composé d´un tiers de chaux bien cuite et bien éteinte et de deux tiers de bon sable exempt de tout mélange de terre"

    Devis des travaux de reconstruction de l'église, 14 juin 1878 : "Exposé : L'église actuelle de Saint-Androny est construite au milieu d'un cimetière. Elle se compose d'une nef principale flanquée d'un bas-côté, d'une abside à chevet plat précédé d'un avant-chœur au dessus duquel est le clocher de forme barlongue et couvert en tuiles creuses. L'architecture de l'ensemble n'offre rien de remarquable. [...] Le conseil municipal préfère la reconstruire en partie en contre-orientant son plan et voici pourquoi : le portail d´entré actuel est situé à l´ouest pour y arriver, les habitants sont tous obligés d´arriver par l´est où se trouve l´entrée unique du cimetière, de traverser ce dernier dans toute sa longueur en passant au milieu des tombes. [...] Seule la partie de l´est se trouve libre et c´est précisément à cet endroit que viennent aboutir toutes les rues du bourg. [...] au sud le sol se trouve immédiatement après la clôture du cimetière en contrebas de plusieurs mètres et sans habitation de ce côté-là. Dans les autres parties au nord se trouvent le presbytère et ses dépendances et partout ailleurs sur les autres côtés des propriétés et des constructions particulières."

  • Carnet de notes et de croquis d’Auguste Brutails

    90 J 39. 1896-1897 :

    1. Notes sur l'église Saint-Androny de Saint-Androny : "Bartolomen de Chertiribus Lusitanii[…]archiepus 1550 obrit 1540- C'est la famille Constant qui a donné en 1844. Saint-Androny. Eglise neuve - Clocher 1300 environ - à l'Ouest, aujourd'hui chevet - dessous voûte d'ogives aux naissances - doubleaux sur dosserets. Formerets s'enfoncent comme les ogives. Petite clef circulaire - cordon : face Est du clocher : deux fenêtres à l'étage supérieur. Noter les modillons : une croix de Malte (?). Dans la sacristie Sud (voûtes berceau brisé) = 1 contrefort 1 - 2".

    2. Plan d'un contrefort plat de la sacristie de l'église Saint-Androny de Saint-Androny.

    3. Coupe du cordon extérieur sur un contrefort de la sacristie de l'église Saint-Androny de Saint-Androny.

    4. Coupe de la voûte d'ogives de la travée sous clocher de l'église Saint-Androny de Saint-Androny.

    5. Coupe d'un cordon à l'extérieur du clocher l'église Saint-Androny de Saint-Androny. 6. Plan d'un angle de la travée sous clocher de l'église Saint-Androny de Saint-Androny. Brutails a projeté les voûtes.

    1. Croquis de la clef de voûte de la travée sous clocher de l'église Saint-Androny de Saint-Androny. Brutails précise qu'il n'y a "pas d'autre voûte dans le clocher"

    90 J 56. juillet 1908 :

    2. (reliure à gauche) Plan de deux fenêtres du mur oriental du chevet plat de l'église Saint-Androny de Saint-Androny. Il s'agit de la fenêtre Sud et de la fenêtre d'axe.

    1. Plan du chevet carré à fond plat de l'église Saint-Androny de Saint-Androny. Le plan est coté, on peut voir aussi la voûte projetée sur le plan.

    2. Notes sur le chevet de l'église Saint-Androny de Saint-Androny : "Tout cela remanié. Fenêtres modernes, se méfier".

    3. Notes sur des objets conservés en l'église Saint-Androny de Saint-Androny : "Bonne peinture - cheveux gris. Barbe grise - [...] - calotte sensiblement plus haut. Toile = longueur 1m environ. G Bertolomens de martinibus Lusitaine. Brararensis archiepres 1559 ob. 1590. Personnage écrivant, [...] les jambes, tourné de trois quart vers droite de peinture. En bas, à droite - donné à l'église St Andronie par la famille Constant 1844."

  • Mention concernant la bénédiction de la cloche de l'église de Saint-Androny.

    Selon Le précis de l'histoire religieuse des anciens diocèses de Bordeaux et de Bazas, la cloche de l'église est bénite en 1718.

  • Présentation succincte du décor intérieur et du mobilier

    Vitraux - 1879 :

    L'ensemble des vitraux est daté de 1879.

    - le chevet en compte trois. Le premier représente le martyr de saint Andronicus avec sa palme et l´ours à ses pieds. Il s´agit d´un don de Mme Dolley. Le deuxième, au centre, est un don des enfants de la première communion et il représente le Sacré Cœur de Jésus : "sacratissimun cor jesus". Enfin le troisième est donné par Mgr Gouridon, il représente saint François.

    - Le mur nord de la nef porte un vitrail donné par M. Antoine Buard représentant saint Antoine et sur le mur sud, un vitrail représentant saint Bernard, donné par M. Albert Page.

    La rose de la façade principale est ornée au centre d´une colombe signifiant l´Esprit Saint.

    Décor et ornement de l´église :

    - Tableau (au-dessus de la porte d'entrée) : portrait de Barthélemy de Martiribus archevêque de Braga, 17e siècle, donné par la famille Constant en 1844 ; classé au titre objet le 5 décembre 1908.

    - Tableau d´une Vierge à l´Enfant arborant l´attribut du Sacré-Cœur.

    - Tableau de Notre-Dame du perpétuel secours ; signature : Bouasse-Lebel.

    - Statue de Jeanne d´Arc : inscription : C. DIHARCE / Bayonne.

    - Christ en croix (nef).

    - Statue de sainte Thérèse de l´Enfant Jésus.

    - Statue de Notre-Dame du cœur sacré, portant l´inscription : "Elle est l´espérance des désespérés".

    - Chapelle des fonts : statue représentant saint Jean-Baptiste baptisant Jésus.

    - Maître-autel : statue du Sacré-Coeur.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Lettre de la municipalité à l´Archevêque de Bordeaux relative à l'érection de l'église en succursale, 18 janvier 1809.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Procès verbal de reconnaissance de l'état de l'église, du presbytère, du cimetière, 6 décembre 1810.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Procès verbal : descriptif des meubles, vases sacrés et ornementaux, 6 décembre 1810.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • PV d'adjudication des travaux, 12 février 1827.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Travaux dans l'église : mobilier, 21 juillet 1833.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Création conseil de fabrique suite église en succursale, 19 avril 1842.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Réparations de l'église, 1857-1858.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Mandat de paiement travaux réalisés dans l'église, 6 février 1871.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Projet de reconstruction partielle et d'agrandissement de l'église et cahier des charges, mars 1876.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Registres de délibération du 19 janvier 1872/4 juillet 1872 : "D'après les plans dressés par M. l'architecte le sol de l'église en construction se trouve dans un enfoncement et que par conséquence il y a lieu de l'élever de 27 cm pour qu'il soit convenable", 19 mars 1878.

    Archives municipales, Saint-Androny
  • Réalisation des travaux de reconstruction, 1879.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Plans et devis de reconstruction du clocher, 27 novembre 1899.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Devis de démolition et reconstruction du clocher, 30 août 1900.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Procès verbal d'adjudication des travaux du nouveau clocher, 3 juillet 1900.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
Documents figurés
  • Plan de l'état actuel de l'église, par E. Hosteing (architecte), 27 novembre 1899.

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Etat actuel de l'église. Papier, encre, aquarelle, par E. Hosteing (architecte), 22 juillet 1899

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Plan des abords de l'église, par [s.n.], s.d..

    Archives départementales de la Gironde : 2 O 2973
  • Carnet de dessin. papier, crayon, par Jean-Auguste Brutails, 1896-1897.

    Archives départementales de la Gironde : 90 J 39
  • Carnet de dessin. papier, crayon, par Jean-Auguste Brutails, juillet 1908.

    Archives départementales de la Gironde : 90 J 56
Bibliographie
  • BIRON REGINALD, GIRAUDIN, BRUTAILS J.A. Précis de l'histoire religieuse des anciens diocèses de Bordeaux et Bazas. Bordeaux : Biere, 1925.

    Archives départementales de la Gironde : BIB PF 2273
  • CHAVIN DE MALAN, François-Emile. Histoire de saint François d'Assise : (1182-1226) . Paris : Sagnier et Bray, 1845.

    p. 226-227 Bibliothèque nationale de France, Paris : 8-K-7685
  • HERNANDEZ Jean Clément. Le pays blayais, ses 4 cantons, ses 55 communes à travers les cartes postales du XXe siècle. Association Philatélique de l'Arrondissement de Blaye, 1995.

Périodiques
  • PIGANEAU, Émilien. "Essai de répertoire archéologique du département de la Gironde". Société Archéologique de Bordeaux, 1897, tome 22.

Liens web

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