Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Dépendances du château La Chesnaye

Dossier IA33001711 inclus dans Château La Chesnaye réalisé en 2008

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiées cuvage, logement, hangar agricole, écurie, château d'eau, fenil
Dénominations chai
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Castelnau-de-Médoc
Adresse Commune : Cussac-Fort-Médoc
Lieu-dit : la Chesnaye
Cadastre : 1826 D2 1516, 1518 ; 2010 AB 135, 136

Les actuels chais sont situés là où sont figurés sur le cadastre de 1826 les bâtiments principaux du château La Chesnaye. En revanche les écuries et le logement n'apparaissent pas. Les matrices cadastrales donnent quelques indications sur l'évolution des bâtiments au cours de la 2e moitié du 19e siècle : en 1865, Phélan procède à la construction nouvelle d'une maison, sur la parcelle (D1518) où se trouvent aujourd'hui les écuries et le logement ; puis en 1871, sa veuve fait construire un atelier (D1516, actuels chais). F. Exshaw, qui construit en 1882 le château, remodèle également les dépendances avec la démolition d'une maison et d'un atelier en 1887, la construction nouvelle d'une maison et d'une cuisine (D1516) avant 1890 et enfin la construction d'une écurie (D1518) à la même époque.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle

Les dépendances, situées au nord et à distance du château, consistent en une série de bâtiments disposés parallèlement et abritant chais et cuvier à étage, et servant aujourd'hui de zones de stockage du Château Lanessan voisin. Leurs pignons présentent des toitures débordantes avec aisseliers ainsi qu'un traitement soigné de l'appareillage en moellon avec enduit et des bandeaux, corniches, jambes harpées et chaînes d'angle en pierre de taille. La façade sud se distingue par la présence d'un château d'eau, traité en surplomb de la porte principale à la manière d'une bretèche et décoré par un jeu de brique polychrome. A distance, un autre corps de bâtiment abrite un logement et une écurie traités de manière symétrique de part et d'autre d'un hangar central. Ils sont en rez-de-chaussée avec un étage en surcroît et un comble à surcroît, auxquels on accédaient par deux escaliers en pierre situés dans l'espace central du hangar et aujourd'hui détruits ; la travée centrale forme pignon et donc décrochement de toiture en tuiles creuses.

Murs calcaire
enduit
moellon
Toit tuile creuse
Étages en rez-de-chaussée, comble à surcroît
Couvertures toit à longs pans
toit en pavillon
Typologies cuvier médocain
États conservations bon état
Statut de la propriété propriété privée
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire