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Demeure, domaine de la Brasserie

Dossier IA33004395 réalisé en 2012

Fiche

  • Vue d'ensemble.
    Vue d'ensemble.
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  • Parties constituantes

    • étable
    • grange
    • puits
    • parc
Parties constituantes non étudiées étable, grange, puits, parc
Dénominations demeure
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive gauche) - Saint-Vivien-de-Médoc
Adresse Commune : Jau-Dignac-et-Loirac
Lieu-dit : la Brasserie
Adresse : 57 route de la Rivière
Cadastre : 2013 A2 1438 ; 1833 A2 292

D'après Jean-Pierre Méric, Gabriel de Basterot fait rebâtir une maison à la Brasserie en 1703-1704. Elle est ensuite la propriété de son fils Barthélémy, puis de son petit-fils Gabriel Barthélémy et, enfin, de l'épouse de ce dernier décédé en 1778, Marie d'Augeard. Le bâtiment est vendu comme bien national à la Révolution. Le domaine de la Brasserie est vendu à M. Duprada de Bordeaux pour la somme de 165 000 livres le 18 germinal an V (7 avril 1797). La métairie de la Brasserie avait été quant à elle vendue le 6 messidor an IV (24 juin 1796), à Dominique Allard, négociant, pour la somme de 242 858 livres.

Un bâtiment disposé en L le long de la passe dite de la Rivière est représenté sur la section A2 du plan cadastral de 1833 (parcelle 292).

Le registre des augmentations/diminutions de la matrice cadastrale mentionne la construction d'une maison sur la parcelle voisine (291) en 1851.

Selon une source orale, la demeure est bâtie à la fin du 19e siècle par un hollandais, T. Guarry, qui aurait participé à l’aménagement et à l'entretien des marais à cette époque. Il est cité dans l'édition de 1898 de l'ouvrage Bordeaux et ses vins, produisant à la Brasserie 40 tonneaux.

Le nom du cru disparait dans les éditions ultérieures : le domaine a vraisemblablement cessé la viticulture durant l'Entre-deux-guerres.

Période(s) Principale : 2e moitié 19e siècle

Situé dans les mattes, le domaine est composé d’un corps de logis et de dépendances agricoles entourés d’un parc.

La demeure est constituée d’un corps central avec toiture en pavillon encadré de deux ailes en rez-de-chaussée. La façade principale, tournée vers l’est, est percée de trois travées d’ouvertures. A l'étage, trois portes-fenêtres en plein-cintre mouluré à agrafe sont encadrées de pilastres et dotées de garde-corps. Sur la façade postérieure est greffée une tour circulaire couverte d'un dôme en pierre.

Les dépendances agricoles sont situées au nord de la demeure.

Murs calcaire pierre de taille
moellon enduit
Toit tuile creuse, tuile mécanique
Étages en rez-de-chaussée, 1 étage carré
Couvertures toit à longs pans croupe
toit en pavillon
Typologies IC4
Techniques sculpture
Représentations pilastre

Estuaire

TRAVEE 3
FORBAIE arc plein-cintre (porte-fenêtre) ; chambranle mouluré (porte-fenêtre) ; agrafe (porte-fenêtre) ; pilastre (porte-fenêtre)
POSRUE perpendiculaire
POSPARC en retrait
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents figurés
  • Plan cadastral napoléonien, 1833.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 208
Bibliographie
  • BENZACAR, CAUDRILLIER. Documents relatifs à la vente des Biens Nationaux dans le Département de la Gironde - districts de Bazas, Cadillac, La Réole, Lesparre et Libourne. Bordeaux : [s.n.], t. 2, 1912.

  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).

  • MÉRIC jean-Pierre. De Ségur à Phélan. Histoire d'un vignoble du Médoc. Bordeaux : Presses Universitaires de Bordeaux, 2007.

    p. 115 et 145
(c) Conseil départemental de la Gironde ; (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Riberolle Jennifer