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Couvent Notre-Dame de Montuzet

Dossier IA33007033 inclus dans Hameau de Montuzet réalisé en 2012

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

Genre de lazaristes
Vocables Notre-Dame
Appellations Notre-Dame de Montuzet
Destinations ermitage
Dénominations couvent, chapelle
Aire d'étude et canton Estuaire de la Gironde (rive droite) - Blaye
Adresse Commune : Plassac
Lieu-dit : Montuzet
Cadastre : 1832 B2 ; 2017 B2 764, 765, 1154, 1156

La réédition de 1818 des statuts de la confrérie de Notre-Dame de Montuzet reprend dans son introduction la tradition selon laquelle la chapelle est fondée par Charlemagne remerciant la Vierge d'une victoire sur les Sarrasins. "Fidèle à la reconnaissance et à son vœu, il fait bâtir sur le champ même de la bataille, formant aujourd'hui une partie du territoire de la commune de Plassac, une chapelle en l´honneur de la Mère de Dieu, qui est dédiée sous le nom de Notre-Dame de Montuzet." Les premières mentions écrites attestant de l’existence d’une chapelle remontent au milieu du 14e siècle. Une confrérie se constitue et s’établit d’abord sur place pour le service de la chapelle. Prenant de plus en plus d’ampleur, elle est transférée à Bordeaux dans l’église Notre-Dame de Puy Paulin. Celle-ci étant à son tour devenue insuffisante, la confrérie est alors transférée dans deux églises de Bordeaux : Saint-Rémi et Saint-Michel. Le roi Louis XI met un terme au dédoublement de la confrérie royale et la fixe définitivement dans l’église Saint-Michel. Par là-même, il instaure que tous les habitants de Bordeaux qui désireront entrer dans le service de la marine ou de la navigation intérieure, devront être membres de cette confrérie. Accordant des privilèges à la confrérie, il établit également que les rois et ses successeurs devront se rendre à Notre-Dame de Montuzet pour accomplir le vœu de Charlemagne, son fondateur supposé.

Autour de 1680, la Congrégation de la Mission s'implante à Montuzet. Le couvent est alors occupé par 4 prêtres lazaristes. Les sources plus nombreuses à partir du 17e siècle apportent des précisions sur le bâti. D’après les différentes visites pastorales du 17e siècle, la chapelle n’est pas un bâtiment orphelin. Il fait parti d’un ensemble comprenant un logis pour les prêtres, des dépendances, un jardin et des vignes. Le bon état général de l’établissement et "le beau jardin et le beau domaine" sont soulignés. Des éléments relatifs à l’aménagement de la chapelle y sont également consignés, comme la nef lambrissée, le voûtement et l’ornement de la chapelle dédiée à saint Jean, l'existence d'un autel dédié à la Trinité, ainsi qu'une sacristie.

Les plans du projet de construction d’un nouveau logis, non datés mais probablement du 18e siècle, témoignent de l’organisation du domaine à cette époque. Ceint par un mur, le couvent est accessible par une porte d’entrée percée au sud et débouchant sur un parloir. L’enclos est divisé en deux parties par un mur séparant les bâtiments du jardin et des vignes. Dans ce mur, une entrée est aménagée et donne accès au jardin, et un portail s’ouvrant sur ce qui pourrait être un verger. Cette entrée est encadrée par deux claires-voies et s’ouvre sur une allée au bout de laquelle un petit cabinet est établi. Côté jardin, de part et d’autre de l’entrée, deux parterres puis probablement des parcelles sont réservées pour le potager. Le reste étant complanté en vigne.

Les bâtiments installés au sud de l’enclos comprennent la chapelle puis la maison et ses dépendances.

Au sud-ouest, la chapelle, orientée, est disposée en saillie du mur, permettant son accès depuis l’extérieur de l’enclos. Ces deux portes sont abritées sous un appentis. Le plan révèle sa disposition intérieure : une nef de 2 vaisseaux de trois travées, dotée de deux autels.

Au sud-est, le bâtiment comprend la partie logis avec une salle, un vestibule, un escalier menant à un étage, un réfectoire, une cuisine puis les dépendances constituées d’un cuvier, d’un chai et d’une grange. Un puits vient compléter ces dépendances.

Une pierre probablement en remploi, portant l’inscription : "SANCTA / MARIA / SUCCURRE / MISERIS" et la date 1[7]56, semble témoigner de travaux réalisés à cette époque.

Le couvent est saisi comme Bien national durant la Révolution puis vendu le 26 février 1793 à John Lemoal. Dans le procès-verbal de la vente, sont concernés les bâtiments et terrains, à l’exception du linge et de la bibliothèque. La statue de la Vierge de Montuzet, du 17e siècle, est déplacée à cette occasion dans l´église paroissiale de Plassac.

La vigne était cultivée et du vin produit dans le couvent. Au début du 19e siècle, l’ensemble du domaine appartient à la famille Papin de Lagaucherie. Deux plans topographiques de 1825 et 1853 du domaine viticole montrent que la chapelle est totalement démolie et qu’il ne reste plus que les dépendances, le puits et les vignes. Le cadastre de 1832 montre également que des jardins subsistent encore.

Aujourd’hui, les vestiges du couvent se cantonnent à l’emprise de l'enclos, à des ruines de murs de clôture et à l'inscription en remploi dans un bâtiment élevé à partir d'anciennes dépendances. Quelques pierres sont probablement réutilisées pour les murets de jardins des maisons avoisinantes.

Malgré la disparition du couvent, le culte à Notre-Dame de Montuzet est maintenu avec l’édification d’une Vierge à l’Enfant sur un promontoire dominant le bourg autour de 1870.

Période(s) Principale : 9e siècle , (?) , (détruit)
Principale : 14e siècle , (détruit)
Principale : 3e quart 18e siècle , (détruit)
Principale : 19e siècle
Dates 1756, porte la date

L’ancien couvent est situé dans le hameau de Montuzet. Il s’organisait dans un enclos avec vignes et jardin au nord séparés des bâtiments par un mur. Les bâtiments comprenaient au sud-ouest de l’enclos une chapelle et au sud-est le logis avec une salle, un vestibule, un réfectoire et une cuisine puis les dépendances comprenant un cuvier, un chai et une grange.

Murs calcaire
pierre de taille
États conservations détruit
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Statuts et règlement de la confrérie de Montuzet, début du 19e siècle

    AD Gironde, G 670 : Églises hors Bordeaux, extrait des statuts et règlement de la confrérie royale de Notre-Dame de Montuzet, début 19e siècle :

    Vaincus dans les plaines de Poitiers par Charles-Martel, les Sarrazins s´étaient retranchés dans l´Aquitaine, en occupaient les places fortes, et menaçaient ne nord de la France de nouvelles invasions, lorsque Charlemagne monta sur le trône.

    Victorieux de Vikings et des Barbares du nord, ce prince marche contre ceux du midi, les joint dans les plaines de Blaye, non loin du Bec d´Ambès, consacre, par un vœu solennel, son armée à la Sainte-Vierge, les attaque, et remporte sur eux une victoire si complète, que la France en fut délivrée pour jamais. Fidèle à la reconnaissance et à son vœu, il fait bâtir sur le champ même de la bataille, formant aujourd’hui une partie du territoire de la commune de Plassac, une chapelle en l´honneur de la Mère de Dieu, qui est dédiée sous le nom de Notre-Dame de Montuzet.

    Une confrérie, formé d´abord sur les lieux mêmes pour le service de la chapelle, devint en peu de temps si nombreuse, qu´elle fut obligée de transférer à Bordeaux la pratique de ses exercices religieux. Elle s´établit dans l´église de Notre-Dame de Puy Paulin, et porta, en tête de ses statuts, l´obligation d´une procession solennelle à la chapelle de Notre-Dame de Montuzet, fixée tous les ans au samedi de l´octave de l´Ascension, pour accomplir le vœu de Charlemagne, renouvelé par les Rois ses successeurs.

    Rien de plus édifiant que les détails conservés par les anciennes chroniques, des pratiques et des prières de ce pieux pèlerinage. [...].

    La confrérie croissant toujours en ferveur et en nombre, et l´église de Puy Paulin devenant insuffisante pour les exercices religieux, on les transféra dans les deux grandes églises de Saint-Michel et de Saint-Rémi, avec les mêmes statuts et règlements. L´autorité publique décida que le service de la confrérie serait fait alternativement par les confrères des deux églises, que ceux qui seraient de tour auraient préséance sur les autres, et que ceux-ci seraient obligés d´aller prendre en procession les premiers à leur église le jour du départ pour la chapelle de Montuzet, afin de ne former qu´un seul et même corps de confrérie, qui édifiât les peuples, disent les chroniques.

    On ignore l´époque précise de ce dédoublement ; mais d´après les factum et titres publics, l´un du 10 mars 1460, l´autre du 3 février 1473 qui constatent des acquisitions territoriales faites par la confrérie de Notre-Dame de Montuzet, établie dans l´église de Saint-Michel, on ne peut douter que ce dédoublement ne remonte à une très-haute antiquité. La confrérie avait déjà des privilèges nombreux, soit honorifiques, soit pécuniaires. [...]

    Louis XI, dont on connaît la dévotion pour la Sainte-Vierge et Saint-Michel, s´étant rendu à Bordeaux en 1462, pour le mariage de Magdeleine, sa sœur, avec Gaston de Foix, réunit les deux branches de la confrérie, et les fixa définitivement dans l´église de Saint-Michel. Il assujettit, entre autres règlements, tous les habitants de Bordeaux qui désireraient entrer dans le service de la marine ou de la navigation intérieure, à être membres de cette confrérie, lui accorda de nouvelles très-amples prérogatives, et s´en déclara solennellement, pour lui et ses successeurs, le protecteur et le chef. La confrérie ainsi recomposée, crut devoir renouveler ses statuts ; ce qui fut fait en 1498, par les soins et l´autorité du cardinal de l´Epinay, alors archevêque de Bordeaux. La confrérie avait déjà des officiers civils et militaires ; les premiers, pour l´administration intérieure ; les seconds, c´est-à-dire, un colonel, un capitaine et les grades inférieurs, pour la direction du pèlerinage de Blaye. Les statuts renouvelés confirmèrent ces deux dispositions.

    Les privilèges accordés par Louis XI et ses prédécesseurs à la confrérie, furent enregistrés à la chambre des comptes, le 3 Février 1478, et au sénéchal de Guienne, le 21 Août de la même année. Ils ont été confirmés avec le plus grand soin par tous nos Rois, particulièrement par Charles VIII en 1486, François Ier en 1526, Charles IX en 1565, Henri IV en 1609, Louis XIII en 1615, Louis XIV en 1644. Ce grand Roi s´étant rendu à Bordeaux en 1659, se fit porter en tête de la confrérie, avec le Prince son frère, et tous les gentilshommes de sa cour, et assista aux exercices religieux avec le costume de l´association ; exemple touchant de piété royale, qu´on a vu se renouveler en 1787, par un de ses plus augustes petits-fils, S.A.R. le Comte d´Artois, aujourd’hui Monsieur.

    Une institution aussi religieuse, aussi monarchique, a dû crouler avec le trône et l´autel ; elle doit se relever avec eux.

    Liée dans son origine et ses succès aux plus grands noms, aux plus beaux souvenirs de la monarchie, elle doit se rattacher, dans sa restauration, à des époques non moins glorieuses, à des noms non moins chers, non moins illustres.

    C´est dans ces intentions, que les soussignés, propriétaires habitants de la paroisse de Saint-Michel et autres habitants de la ville de Bordeaux, Voulant concourir de tous leurs moyens à rétablir, d´une part, une association religieuse aussi respectable par son antiquité que par les grands objets de son institution ; de l´autre, à perpétuer et célébrer le souvenir de la journée immortelle qui, refoulant la tyrannie en faisant entendre sur les bords de la Gironde les premiers accents de la légitimité royale, les fit répéter jusqu´aux extrémités de la France, et honorer en même temps l´heureuse époque de la première rentrée des Fils de France et la Fille de nos Rois dans les murs de Bordeaux ;

    Réunis, du consentement de Mgr l´Archevêque, sous la direction du digne et respectable curé de Saint-Michel ont arrêté provisoirement les statuts et règlements qui suivent, les soumettant, avant tout, à l´approbation de Sa Grandeur Mgr, CHARLES-FRANCOIS D´AVIAU DE SANZAY, archevêque de Bordeaux.

  • Documentation complémentaire

    - AD Gironde, G 639 : Visites des archevêques : Notre-Dame de Montuzet, 1664 :

    Folio 448, verso :

    Henry etc. Premièrement ordonnons que la porte du tabernacle soit doublée de même étoffe que le dedans de celle-ci ; qu´on fasse faire un beau dais sur le grand autel pour empêcher la saleté et la poussière. Ayant trouvé dans une aile de la dite chapelle qui n´est voûtée ni lambrissée nous ordonnons

    Folio 449, recto : que cette réparation soit faite au plus tôt que faire ce pourra.

    Le tableau de l´autel de la Trinité sera changé et fait de nouveau et les deux murailles qui sont de part et d´autre seront élevées ; [sur la longueur] les quatre confessionnaux qui sont dans la dite église seront un peu rafraichis.

    Ordonnons qu´on fasse faire un beau grand crucifix pour être placé au milieu de la nef. Toutes lesquelles réparations seront faites savoir les deux tiers aux frais et dépens des habitants et paroissiens et l´autre tiers aux frais des revenus et dons faits à la dite chapelle.

    Donnet Montuzet en visite le premier de juin 1664.

    - AD Gironde, G 3138, ordonnance archiépiscopal, Plassac, 17e siècle : Ordonnance relative à la réparation et à l'entretien de la chapelle de Montuzet : "une image de N.-D. sera faite toute à neuf pour mettre sur le grand autel et celle qui y est à présent sera ôtée".

    - AD Gironde. E suppl. 2322. Registres des baptêmes, mariages et sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 1665-1668 : "Inhumation, de Marie Eyraut épouse de Jean Bouvet, maître d’école, dans la chapelle de Montuzet, "sous le second arceau en descendant du grand autel, qui sépare le corps de l’église d’avec l’autre aile où est l‘autel de la Trinité" (12 décembre 1668)".

    - AD Gironde, G994 : Séminaire de la mission : donations et testaments, 1678 : Testament de Jean de Fonteneil, fondateur de la Congrégation des prêtres du clergé ; il lègue à cette communauté la maison qu'elle occupe, appelée de Monadey, située paroisse St-Siméon, avec tous les meubles qu'elle renferme ; il lui lègue de plus tous les biens qui dépendent de la chapelle de Montuzet, meubles et immeubles, ainsi que la maison des confrères de St-Remy à Montuzet, destinée à loger les pèlerins, et les constructions qu'il a fait élever dans la comtau de Blaye (15 juillet 1678).

    - AD Gironde, G 2119 : Bénéficiaires de Saint-Michel, 4 août 1767 : Confrérie de Montuzet : procès contre Pierre Nolibois, contre-boursier, remboursement d'une partie d'un emprunt fait le 16 mai "pour remplir le vœu et voïage que la confrairie de MM. les chevaliers de Montuzets font ordinairement à Montuzet tous les ans". - AD Gironde, E dépôt 7368 : Procès verbal de vente des domaines nationaux : couvent de Montuzet, 26 février 1793 : "Il résulte de l'adjudication du procès verbal du 28 décembre dernier que dans la vente qui a été faîte au citoyen John Lemoal du couvent de Montuzet, sont compris tous les ensembles, effets et vaisseaux vinaires qui sont dans ce même couvent et bâtiment en dépendant à l'exception seulement de tout le linge et de la bibliothèque".

  • Compléments bibliographiques :

    Carte de l´embouchure de la Garonne jusqu´au bec d´Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759 [Archives nationales, F 14 10059/1/] : Notre-Dame de Montuzet est une abbaye de l´ordre de Saint Lazare où les corps de métiers de Bordeaux vont tous les ans avec pompe et drapeau et toutes sortes d´instruments militaires, en mémoire d´une bataille que le vulgaire tient que Charlemagne gagna sur les Sarrasins dans le vallon qui est du coté du Sud.

    RIBADIEU, Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Episodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856 : A Plassac on lui montrera des souterrains, des cercueils en pierre, et sur les hauteurs un oratoire fondé par Charlemagne. - C´est la chapelle de Notre-Dame-de-Montuzet, que les marins de la Gironde entourèrent autrefois de leur culte, et qui, maintenant encore, est l´objet d´un pèlerinage annuel (le premier dimanche de l´Ascension).

    DARRICAU, R.. Les Lazaristes de Notre-Dame de Montuzet (1682-1791). Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde, 1969, p. 106-107 : Monsieur Antonin, gouverne la maison de Montuzet après 1730 et souhaite faire évoluer la vie religieuse en développant la pratique des retraites personnelles. "Aussi Monsieur Antonin envisagea d´agrandir la maison pour pouvoir en accueillir davantage. [...] Nous savons par un acte passé par Monsieur Antonin avec un maître-maçon, la nature des travaux qui furent accomplis : "L´an 1737, premier jour de juillet, nous, soussignés, sommes convenus de ce qui suit. Que nous, François Beau et Pierre Beau, père et fils, maîtres-maçons, promettons et nous engageons de bâtir, carreler, blanchir et couvrir la maison de MM. les Missionnaires de Montuzet, conformément au plan et élévation que nous avons fourni à M. Antonin, supérieur, à condition qu´il nous fournira tous les matériaux nécessaires [..] Le premier sera payé dès que les fondements de la maison seront faits, le second quand on commencera le second étage, le troisième quand le second étage sera à demi bâti, et le quatrième quand l´ouvrage sera fait et parfait. [...] Les jours du pèlerinage étaient comptés, et on s´achemina vers sa suppression. L´épisode final se déroula le 28 décembre 1792, dans la salle d´administration de Bourg, chef-lieu du district dont dépendait Plassac. Ce jour là en effet, le domaine des Lazaristes fut livré aux enchères publiques soit : l´église, le cimetière, la maison, le chai, le cuvier, le chai à bois, l´écurie, la boulangerie, la volière, la cour, le jardin, l´enclos de vigne de la contenance de 5 journaux et quart, le mobilier, l´hôpital, tout ce qui pouvait se trouver "dans leur couvent".

Références documentaires

Documents d'archives
  • Visites des archevêques : Notre-Dame de Montuzet, 1664.

    Archives départementales de la Gironde : G 639
  • Églises hors Bordeaux, correspondance relative à la congrégation de Notre-Dame de Montuzet, 1683-1766.

    Archives départementales de la Gironde : G 670
  • Registres des baptêmes, mariages et sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 1665-1668.

    Archives départementales de la Gironde : E suppl. 2322
  • Églises hors Bordeaux, correspondance relative à la congrégation de Notre-Dame de Montuzet, 1683-1766.

    Archives départementales de la Gironde : G 670
  • Églises hors Bordeaux, extrait des statuts et règlement de la confrérie royale de Notre-Dame de Montuzet, 19e siècle.

    Archives départementales de la Gironde : G 670
  • AD Gironde, G 3138 : Clergé : églises hors Bordeaux : chapelle de Montuzet, 17e siècle.

    Archives départementales de la Gironde : G 3138
  • Procès verbal de vente des domaines nationaux : couvent de Montuzet, 26 février 1793.

    Archives départementales de la Gironde : E dépôt 7368
  • Transaction entre les maisons de Bordeaux et de Montuzet, approuvée et signée Bonnet, supérieur général de la congrégation de la Mission, 1719.

    Archives nationales, Paris : N/III/Gironde/3/4
Documents figurés
  • Plan du corps de logis, projet. Encre, couleurs, papier, s.d.

    Archives nationales, Paris : N/III/Gironde/3/1
  • Plan de la maison, chapelle, et enclos de Notre-Dame-de-Montuzet, état général des lieux et tracé du "logis neuf" projeté. Clôture, vignes, jardin. Encre, couleurs, papier, s.d.

    Archives nationales, Paris : N/III/Gironde/3/2
  • Élévation du plan de façade, projet. Encre, couleurs, papier, s.d.

    Archives nationales, Paris : N/III/Gironde/3/3
  • Carte des environs de Blaye et des deux cotes de la Gironde, 1716.

    Service historique de la Défense, Vincennes : 1 V H 363, pièce 19
  • Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Desmarais, 1759.

    Archives nationales, Paris : F 14 10059/1/
  • Plan topographique d'un domaine situé à Montuzet, appartenant à M. de Lagaucherie. Dessin à l'encre, papier, couleur, par Michau (géomètre), 1825.

    Archives privées : [s.c.]
  • Plan cadastral napoléonien de Plassac, 1832.

    Archives départementales de la Gironde : 3 P 325
  • Plan topographique de la propriété de M. H. Papin de Lagaucherie, située à Montuzet, commune de Plassac. Dessin à l'encre, papier, couleur, par Péricaud aîné (géomètre), 185[3].

    Archives privées : [s.c.]
Bibliographie
  • MARCEL, Edmond. Plassac à travers les âges. Bordeaux : éditions Bière, 1955.

    p. 57-71 Archives départementales de la Gironde : BIB 35 J 248
  • RIBADIEU Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Episodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.

    p. 514
Périodiques
  • COUTURA, Johel. "Les pèlerinages dans les hauts de Gironde". Cahiers du Vitrezais, 1973, n° 8.

    p. 1 à 4
  • DARRICAU Raymond. « Les Lazaristes à Notre-Dame de Montuzet (1682-1791) ». Les Cahiers du Vitrezay, 1973, n° 8.

    P. 5-20.
  • FERRADOU-CHARRIER J.-M. « Un sanctuaire girondin : Notre-Dame de Montuzet ». Les Cahiers du Vitrezay, 1973, n° 6.

    P. 1-10.
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Bordes Caroline